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Togo : élections législatives de 2013 : revue de presse *

1 janvier 2013

Togo : élections législatives de 2103

(date d’octobre-novembre 2012 reportée en 2013… le 25 juillet finalement )

Liste des sites togolais pour une information au jour le jour

1. Actualités 2012-2013: législatives et lutte pour la fin de la dictature (revue de presse), + Mascarade judiciaire et prise d’otages des incendies + résumés à partir 22.2.13

Revue de presse : 2013: Octobre, Septembre, Août, Juillet, Juin, Mai, Avril, Mars, Février, Janvier, + archives 2012

2. Lutte pour la démocratie et l’état de droit au Togo sur Paris (2012-2013)

3. Analyses en 2012 (revue de presse)

4. Historique de 2005 à 2010 (2011)

5. Bibliographie, filmographie

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Liste des sites togolais pour une information au jour le jour


http://www.collectifsauvonsletogo.com/, Collectif Sauvons le Togo créé en Avril 2012

http://www.savoirnews.net, Agence Presse Togo – SavoirNews ; assez neutre entre pouvoir et opposants

http://www.afreepress.info/ Agence Presse Togo – Afreepress, créée en janvier 2012

http://liberte-togo.com Liberté Togo ; Quotidien fait au Togo, bonne qualité, engagé, proche ANC

http://independantexpress.com, Journal Independant Express, engagé

http://www.lalternative-togo.com/ l’Alternative ; Hebdomadaire fait au Togo, bonne qualité, engagé, sérieux

http://www.tribunedafrique.net, Tribune d’Afrique, bimensuel d’investigation au Togo, Bénin, et CEDEAO, site arrêté victime de la censure en 2012

http://fabbikouassi.wordpress.com/ Blog journaliste indépendant Fabbi Kouassi, prix Reporters Sans Frontières 2013

http://sylviocombey.wordpress.com/ Blog du journaliste indépendant Sylvio Combey

http://www.mo5-togo.com, site de M05, association engagée basée à Bruxelles

http://mtn-togo.org/, Mouvement pour un Togo Nouveau, Réseau d’ex étudiants vers 1998-99 dont beaucoup du CEUB (Conseil des Étudiants de l’université du Bénin), au Togo et dans la diaspora

http://www.togoactualite.com Togo Actualité

http://etiame.com Etiame

http://icilome.com/, Ici Lomé ; actualité et analyses, fait à Paris ou Londres

http://www.letogolais.com, Le Togolais actualité et analyses, fait à Paris

http://www.togocity.com/, TogoCity ; information et culture, fait hors Togo

http://togoenmarche.com, nouveau site en mars 2013

http://togoinfos.com/, Togo Infos, site opposant fait par une personne du site du gouvernement proche de Bodjona ? !

http://omdgmedias.org, Observatoire des Médias pour la Démocratie et la bonne Gouvernance, Lomé

http://www.cacit.org/, Droits humains – CACIT

http://cvu-togo-diaspora.org/, Collectif pour la vérité des urnes

http://nukpola.org/public2/, Nukpola, site citoyen de surveillance électorale (Ushaidi) fait par SYNJIT, CACIT RAJOSEP et ISF.

http://www.ceni-tg.org/, CENI

http://www.anctogo.com/, parti ANC de Jean-Pierre Fabre

http://www.obuts.org/, parti OBUTS de Agbéyomé KODJO

http://www.letogovi.com, L’actualité du Togo en vidéo, proche de l’ANC

http://www.republicoftogo.com Site officiel du gouvernement Togo (+ parti UNIR)

http://www.hcdh-togo.org Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme – bureau du Togo ; Depuis 2005, 400 personnes pour l’ONU au Togo

http://www.lynxtogo.info/ Lynx Togo ; Attention aux informations qui ne sont pas neutre dans le contexte politique complexe

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1. Actualités 2012-2013 : législatives fin 2012 et lutte pour la fin de la dictature (revue de presse)


PRISE D’OTAGE ET MASCARADE JUDICIAIRE DES INCENDIES

Liste des prisonniers otages au 3.10.13 selon l’ANC

  • Ø au lieudit ‘’la Réserve’’ de la gendarmerie nationale à Agoènyivé (Golfe) : MM. YALU Josué Sovi, SENOU Hervé et AGBEGNEZI Christophe ;
  • Ø à la gendarmerie nationale à Lomé : le député MANTI Kwami Nicolas et MM. EKLOU K. Maurice, MISSIHOUN Ignace, ASSOGBA Mathieu et AMAVI Séna ;
  • Ø à la prison civile de Lomé : M. LOUM Mohamed, alias TOMETY Toussaint (très malade et admis depuis plus de 5 mois au cabanon du CHU Tokoin) ;
  • Ø à la prison civile de Kara (Kozah) : MM. NAPO Tchien (très malade et entrain de perdre la vue faute de soins), NABOUDJA Bouraïma (malade cardiaque, piqué par des scorpions auxquels il est exposé dans sa cellule), KAMING Pyabalo (victime d’une fracture non soignée au genou, il est entrain de perdre sa jambe malade) et TCHANGAÏ Alézi ;
  • Ø à la prison civile de Notsé (Haho) : M. Frédéric Abass KABOUA, Président du Mouvement des Républicains Centristes (MRC) (libéré pour raison de santé depuis le 25 septembre 2013, souffre de maladie cardiaque et surtout, d’une tumeur à la gorge qui nécessite des soins appropriés en Europe) ;
  • Ø à la prison civile d’Atakpamé (Ogou) : Le Commandant AMAH Poko Olivier, Président de l’Association des Victimes de Torture au Togo (ASVITTO) ;
  • Ø à la prison civile de Lomé : 6 jeunes gens jugés et condamnés à des peines de prison ferme, à la suite de manifestations estudiantines : ASSOGBA Ogoutchétan (18 mois), GOUDJO Kodjovi (24 mois), FIGAH Claude (12 mois), AGUIDI Koffi (12 mois), AMOUZOU Mensah (18 mois), AGANON Kokou (18 mois).

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Liste des ‘otages du pouvoir togolais’, personnes arbitrairement arrêtées suite aux incendies (Le ministre de la sécurité, le colonel Yark, ancien Directeur général de la Gendarmerie nationale, qui dirige la soit-disant enquête était accusé de tortures en 2005 par l’Organisation mondiale contre la torture (page 30 rapport OMCT): 20 personnes connues au 29.1.13 (en réalité plus, une trentaine, 24 au 30 mars), Selon MTN le 30 mars « depuis le début de cette affaire d’incendies criminels,  35 personnes ont été inculpées, dont 24 sont en détention préventive et 11 sous contrôle judiciaire ».

– Politiciens : Gerard ADJA (vice-président OBUTS, 13.1.13), Alphonse Kpogo (Secrétaire Générale de l’Alliance des Togolais pour le développement intégral (ADDI), alliance FRAC), Jean EKLOU (président de la jeunesse de l’ANC, alliance FRAC), Appolinaire Atilé (Service de sécurité de l’ANC), Taïrou Akpovi (ANC-OGOU, 27.1.13), Ouro-Akpo Tchagnao (député ANC, 29.1.13), Bode Tchakoura (trésorier du CST et membre du PSR, 23.2.13)

Libéré-e-s: Kodjo AGBEYOME (président Organisation pour Batir dans l’Union Un Togo Solidaire (OBUTS), alliance FRAC) libéré le 26.2.13, libéré et toujours inculpé), Suzanne Nukafu (militante ANC, du 14 janvier au 30 mars)), M. NAPO Tchin,  Professeur d’Économie à l’Université de Kara (PSR (Pacte Socialiste pour le Renouveau), prison de Kara du 7 au 30 mars). Certain-e-s ont été libéré-e-s sans que l’information soit disponible sur la liste des libéré-e-s.

– Militant : Komla AMAVI (militant ANC), Komla AGBEGNEZI (militant ANC ou CST), Kossi AVOUMATSODO (militant CST), Naboudja (Sursaut, prison de Kara)…

Liste de 28 personnes fournie par ANC au 4.2.13 : 1. ADJA Gérard, 2. AGBEGNEZI Komlan Chritophe, 3. AGNITEY Massama Esso (alias Guillaume Soro), 4. AKPOVI Taïrou, 5.ALINKI Moukalawa, 6. AMAVI Séna, 7. ASSOGBA Ayéwa Mathieu, 8. ATHILEY Appolinaire, 9.    AWOKOU Simon, 10. BITSIOUDI Birénam, 11. DOGBEVI Suzanne Kafui Nukafu, 12.    EKLOU Jean, 13. EKLOU Kossivi Maurice, 14. KAMING Pyabalo Aimé, 15. KODJO Agbéyomé Gabriel, 16. KPOGO Alphonse, 17. LABANE Koffi, 18. LOUM Mohamed alias TOMETY Toussaint, 19.  MASSAN, 20. MIGAN Fofo Kokou, 21. MISSINHOUN Ignace Koomlan, 22. MIVEGBO Ayawo (TOUKPUI), 23. NAPO Naboudja, 24. Nicolas, 25. OURO-AKPO Tchagnaou, 26. SENOU Hervé, 27. VONDJOGBE Koffi Sika, 28. YAKANOU Etienne. L’otage de Faure Gnassingbé, YAKANOU Etienne est décédé en prison le 10 mai 2013.

– 14 juin 2013 : Liste des otages et des inculpés mise à jour le 14 juin 2013: collectifsauvonsletogo.com

– 18 juin 2013, affaire incendie de marchés : pas de liberté provisoire pour les gros calibres, togoactualite.com

liste des personnes libérées telle que dressée par la Justice :  1-Bodé Tchakoura, arrêté le 1er février 2013, 2-Ouro-Akpo Tchagnaou, arrêté également le 1er février 2013, 3-Azé Koffi Pélé l’accusateur de Gérard Adja, arrêté le 24 janvier 2013, 4-Migan Kokou Fofo, interpellé le 30 janvier 2013, 5-Akpovi Taïrou le 1er février 2013, 6-Athiley Yaovi Anani Appolinaire, chauffeur personnel de Jean-Pierre Fabre, arrêté le 1er février 2013, 7-Agbéti Yao Agbéko arrêté le 24 janvier 2013, 8-Dick Logo Azagou, arrêté le24 janvier 2013, 9-Nyonator Komlan Gorni Gor arrêté le 21 janvier 2013,  10-Toukpui Ayaovi dit Akoumebi arrêté le 1er février 2013

Liste des inculpés de la mascarade judiciaire (non emprisonnés):

Me Ajavon, Me Kpandé-Adzaré et Me Afangbédji (3 avocats leaders du CST), Jean-Pierre Fabre (président ANC), Abass Kaboua (président du Mouvement des Républicains Centristes, Zeus Aziadouvo (journaliste, directeur de publication du journal Liberté).

– 5 juillet 2013, Le procureur de la République vient de libérer trois détenus candidats, mo5-togo.org: … Gérard ADJA (OBUTS) , Alphonse KPOGO(ADDI) et Jean EKLOU(ANC)…

3 octobre 2013, Déclaration liminaire à conférence de presse ANC: Appel à la libération de tous les détenus politiques, anctogo.com


Résumé de la revue de presse à partir du 22 février 2013

Résumé du 29 juillet au 5 septembre 2013
– Comme prévu, la fraude principale était en amont le découpage électoral qui assurait d’office la victoire au RPT Unir: Selon Comi Toulabor, pour élir un député : RPT/UNIR 13 946 voix (864 655 divisé par 62), du CST 29 110 (calcul non vérifié), et 864 655 voix RPT/UNIR = 62 sièges, 857 439 CST + AEC = 25 sièges (R * E : 857 439 divisé par 25 = 34297).
– De nombreuses fraudes au jour du scrutin ont été dénoncées, bourrages d’urnes et problème de procès verbaux, etc..
– Dans les fraudes remarquables, OBUTS dit avoir perdu l’élection d’Agbéyomé Kodjo face au CAR a Yoto en raison de bourrages d’urnes.
– Le site de la CENI ne publie que des résultats sans détails par bureau de vote, et sans détails pour toutes les listes.
–  « aucun résultat ni aucun procès-verbal des opérations électorales par bureau de vote n’ont été rendus public par la CENI, hypothéquant le bienfondé d’un contentieux des résultats exclusivement basé sur les copies des procès-verbaux remises aux délégués des candidats » (rapport de l’Union européenne)
– Les missions d’observation n’ont aucun effet : institut de Gorée est inaudible, société civile aussi, UE dénonce des faits mais Ashton valide, personne n’écoute l’UA soutient habituel des régimes non démocratiques. L’observation de la diaspora Conseil Mondial de la Diaspora Togolaise (CMDT) déclare « Les législatives au Togo ne sont donc pas une avancée démocratique ». Certaines observations sont basées uniquement sur le scrutin alors que la fraude est en amont dans le découpage, ce qui n’a que peu de sens.
– Ashton a accepté les résultats provisoires sans attendre les définitifs, déclaration de pure forme.
– La cours Constitutionnelle a rejeté tous les recours, en général en se justifiant par un manque de preuves suffisantes.
– Le CST a estimé que la mobilisation était plus importante que les recours. La mobilisation continue mais beaucoup moins forte.
– Le FRAC réapparait comme organisateur de manifestation du samedi à la place du CST.
– Le porte-parole du CST, Zeus Ajavon, a déclaré « je ne considère  pas cette élection comme de véritables élections… la communauté internationale nous a pratiquement forcé la main »
– IBK est venu remercier Faure. Au moins c’est clair: la démocratie au Togo a été sacrifiée en raison du conflit au Mali. Au passage IBK signale au monde qu’il n’est pas contre la dictature.
– Lech Walesa est passé dire bonjour a Faure aussi. Lui non plus n’est plus contre la dictature maintenant !
– Les USA ont poussé pour la tenue des élections en juillet, et dès le 2 aout ils ont donné 1,5 million de dollars pour une « assistance multiforme » aux forces de police et de gendarmerie togolaises.
– L’église catholique avait insisté sur le risque de violence pour pousser CST et AEC a accepte des élections perdues d’avance.
– Légende FM, radio d’opposition forte a Lomé a été interdite d’antenne.
– Le parlement a commencé a se réunir.
– Le gouvernement a démissionné.
– Un débat stratégique s’ouvre pour l’opposition : parmi les propositions: informer les populations du centre et du nord, unir l’opposition, travailler sur un programme politique de l’opposition (éducation, justice, réforme de l’Etat, … ), aller vers une assemblée constituante dans le cadre d’une transition, analyser la géopolitique régionale pour prévenir les interférences, construire une mobilisation populaire qui permmette l’émergence de nouveaux leaders, éviter les conflits entre leaders, agir par rapport à l’armée, continuer a pousser France et UE à abandonner le dictateur, …
– Il reste des prisonniers du CST dont Amah.
– Jacques Dupuydauby continue a faire parler de lui: pour garder le port, il devait donner de l’argent au Togo et a C.Debbasch (12 millions d’euros), jusqu’a ce que Bolloré le vire après l’arrivée de sarkozy au pouvoir.

Résumé du 25 au 28 juillet 2013
– Le 24 juillet le CST a annoncé des fortes fraudes sous forme de bureaux fictifs et dénoncé le mode de transmission du résultat.
– Le jour J, des fraudes ont été visibles, dont des bourrages d’urnes, mais il n’a pas été montré directement l’impact de des fraudes en terme d’inversion de résultats (il y a peut-être des inversions).
– Le jour du vote, la radio Légende FM est envahie par la gendarmerie qui est repoussée par la population, mais la HAAC ferme la radio.
– Le 25 au soir la télévision d’état a diffusé des résultats provisoires, ce qui a été dénoncé par le CST
– Le 27, des résultats provisoires ont été corrigés : RPT-Unir 60-62 – UFC 3 – CST 20-23 – AEC 6 – Sursaut 1
– le 28 au soir, les résultats provisoires diffusés par la CENI sont corrigés en :Candidats indépendants « Sursaut national » : (1) siège ; Union des Forces du Changement (UFC) : trois (3) sièges ; Alliance Arc-en-ciel : six (6) sièges ; Collectif Sauvons le Togo  (CST) : dix-neuf (19) sièges ; Parti UNIR : soixante-deux (62) sièges ;
– Agbéyomé Kodjo (Obuts) est battu dans le Yoto ou 3 députés Arc-en-ciel sont élus et il conteste globalement les résultats.
Les observateurs au Jour J, institut de Gorée, UA, CEDEAO ne parlent que des fraudes aux jour J ce qui est une validation implicite de la mascarade puisque la fraude principale est dans le découpage électoral couplé à une répression très forte avec prises d’otages en janvier 2013. La répression de la presse a aussi été très forte depuis 6 mois. CST et AEC contraint  se défendre sont restés à Lomé, et n’ont pu faire campagne que quelques jours quand Unir a pu le faire depuis 6 mois. Au centre et au Nord, la population a suivi Unir omniprésent. Les campagnes sont très peu informés des enjeux politiques à Lomé.
– Les résultats définitifs sont attendus avec les résultats par bureaux de vote pour vérifier les PV et chaque élection de député.
– CST et AEC ont 72 heures jusqu’à mercredi 31 à minuit pour contester les résultats.
– L’ANC est confirmé comme le principal parti d’opposition mais 1 an 1/2 de mobilisation l’avait déjà montré.
– Le 29, le prix Nobel Lech Walésa vient saluer Faure Gnassingbé.
– Le 29, le harcèlement des incendies reprend: Agbéyomé Kodjo est empêché d’aller au Bénin.
– Conclusion: le plan de Faure Gnassingbé de se caler sur le calendrier au Mali a parfaitement fonctionné: la communauté internationale a accepté des élections dans une répression maximale, et la mascarade passe inaperçue 3 jours avant la présidentielle au Mali qui est une élection de fin de guerre techniquement approximative voulue et imposée par la communauté internationale, gouvernement français en tête.

Résumé du 16 au 24 juillet
Said Djinnit, le Représentant Spécial du Secrétaire général des Nations Unies (ONU) pour l’Afrique de l’Ouest est passé ce mercredi 24 à Lomé.
Le 24 juillet, Le CST dénonce la fraude à grande échelle préparée par le pouvoir RPT/UNIR/UFC et la Présidente de la CENI par des bureaux fictifs. D’autres fraudes sont supposées en préparation dans la transmission des résultats. Le CST demande la veille encore le report.
– Une soit-disant fausse lettre de la présidente de la CENI indique que les représentants du CST qui ont été admis dans les bureaux de vote ne peuvent être ni président, ni rapporteurs et n’ont pas de voix délibératives.
– Une plateforme citoyenne pour la transparence des élections a été mise en place, Nukpola, site citoyen de surveillance électorale
– Sur toute l’étendue du territoire, la mission d’observation de Gorée institut déploie 960 observateurs (nationaux et internationaux) y compris des moniteurs et superviseurs (budget de l’UE).
– 3 membres du CST et d’AEC ont rejoint la Commission électorale nationale indépendante
– Déjà des fraudes sont dénoncées dans le vote anticipé des forces de l’ordre et de défense.
– Le journal Liberté a inventorié 25 type de fraudes possibles au jour J (hors découpage électoral)
– Le 19 juillet, la visite pour la CEDEAO d’ Alassane Ouattara et de Jonathan Goodluck a été perçue comme un soutien à Faure Gnassingbé, parce que c’est à partir de cette visite qu’il a semblé impossible de repousser la date.
– Les derniers otages des incendies n’ont pas encore été libérés, et les vrais auteurs des incendies n’ont pas été poursuivis
– De nombreux articles de presses parlent des chances de chaques partis et une rumeur circule sur de prétendus résultats fraudés déjà fixés. Quelques articles peu nombreux dénoncent le choix du CST et d’AEC d’avoir cédé et accepté d’aller aux élections sans concessions et garanties suffisantes.

Résumé du 20 juin au 16 juillet
– Le 19 Juin, CST et Arc-en-ciel ont déposé des listes de candidats pour les législatives. Le conseil constitutionnel a voulu annuler des inscriptions puis les a accepté.
– Fin juin les démarches de l’église catholique et de l’ambassade des USA ont continué pour aboutir entre le 5 et le 9 juillet a un dialogue et à la signature le 9 juillet d’un accord pour les législatives entre gouvernement et CST+Arc-en-ciel.
– L’accord ne répond pas aux principales revendications sur le découpage électoral et le fichier électoral et accorde un comité de suivi du processus électoral pour y intégrer des représentants de l’opposition, quelques avancées sur la CENI et les CELIs , la libération de plusieurs otages, un délai indéfini, la fin contentieux l’opposant aux 9 députés ANC abusivement exclus de l’Assemblée nationale. Cet accord a été diversement interprété même dans l’opposition, comme une défaite ou comme une nécessité. Le CST s’est justifié par l’impossibilité de se voir imposer le boycott.
– Immédiatement le gouvernement a imposé unilatéralement un délai de 4 jours pour rester dans l’effet du Mali, puisque la communauté internationale cautionne au Mali un scrutin en dehors de toutes les normes au niveau qualité de l’organisation, la date est juste passée du 21 au 25 juillet, surveillé par le ‘démarcheur européen’ Louis Michel. CST et Arc-en-ciel ont dénoncé cette date puis l’ont, semble-t-il, accepté, en se lançant aussi dans la campagne.
– Si l’accord semble inadapté d’un point de vue processus électoral pour permettre d’en finir avec le dictateur, celui-ci semble de moins en moins suivi même dans ‘les fiefs du Nord’ et cet argument est aussi repris pour justifier la signature de CST+AEC de l’accord. L’accord n’empêchera pas les fraudes, mais Faure pourrait perdre malgré les fraudes. Il n’y a pas de sondages pour vérifier.
– CST et Arc-en-ciel n’ont pas pu négocier un accord avant le dépôt des listes, mais des appels sont lancés pour des désistements réciproques, à suivre…
– L’UEMOA envoie une mission d’observation. La diaspora togolaise en Europe (CMDT) en prévoit une aussi.
– Otages des incendies : le 5 juillet, Gérard ADJA (OBUTS) , Alphonse KPOGO(ADDI) et Jean EKLOU(ANC) ont été libérés, mais pas Olivier Amah du CST et parmi les derniers orages Abass Kaboua (MRC) est malade et des alertes sont lancées.
– L’ancien Premier ministre du Togo, Edem Kodjo dirige la mission d’observation électorale de l’Union africaine au Mali.
– Affaire Kpatcha : La Cour de justice de la CEDEAO a condamné le Togo sans imposer la libération de Kpatcha Gnassingbé.

Résumé du 13 au 20 juin
– Le CST et Arc-en-ciel ont accepté de déposer des candidatures aux législatives qui sont prévues le 21 juillet par le gouvernement togolais.
– Une médiation a conditionné la participation du CST et arc-en-ciel à la libération des otages de l’affaire des incendies, dont ceux qui sont susceptibles de se présenter aux élections. 10 sur une trentaine ont été libérés mais pas les principaux comme prévu justement. La tension est forte le 19 juin en raison de l’attente de la libération des principaux otages. 3 jours de report de la date limite des candidatures a été accordé, jusqu’au 19 juin.
– L’église a joué un grand rôle dans un accord minimal du 14 juin, Mgr. Nicodème Barrigah en particulier. Faure Gnassingbé était à Rome et au Vatican.
– L’opposition ne semble pas avoir pu se concerter autant qu’il aurait fallu: il n’y aura pas de listes commune du CST par exemple.
– Information non confirmée par la presse: Patrick Spirlet, chef de la délégation de l’Union Européenne quitterait le Togo.
– Le Floch-Prigent fait du bruit à Paris et traite le Togo de dictature sans aucune justice et sans état de droit.

Résumé du 1er au 12 juin:
– Le gouvernement et la CENI aux ordres tentent toujours  de passer en force les législatives: ils ont fixé une date pour le scrutin le 21 juillet, et une date limite pour le dépôt des candidatures le 16 juin.
– L’idée du gouvernement togolais semble  évidemment être, fin juillet, d’utiliser une 2e fois la crise au Mali pour passer inaperçu au niveau international.
– CST et ARC en ciel reste fermes et refusent actuellement de présenter des candidatures alors que le boycott est aussi considéré comme un piège.
– La tension est très élevée parce que le gouvernement et la CENI tente d’organiser ces législatives fraudées au niveau du découpage et du fichier électoraux sans aucune concession.
– Le gouvernement tente d’interdire les manifestations ce qui a provoqué des violences plus fortes le 7 juin.
– Le CST (Ajavon) prévient que les conditions sont maintenant réunies pour que des violences et des massacres soient possibles.
– La milice Front des Associations des Jeunes (FAJ) dirigé par Théo Banassim proche d’Unir et qui a déjà servi le 15 septembre 2012 est dénoncée.
– Le déséquilibre continue entre les moyens accordé dans la campagne des législatives à RPT-Unir qui utilise la télé de l’Etat comme son media et les autres partis.
– Le silence de l’ONU qui agit en Guinée C dans une situation très similaire et ne fait absolument rien au Togo est dénoncé par le journal Liberté.
– La lettre de Fabius sur le rapport des experts sur les incendies est reprise dans le journal Liberté : « Nous attendons de la commission d’enquête qu’elle rende ses conclusions dans le respect du droit ».
– La FIDH sort enfin du silence sur les droits humains au Togo en 2013 et sur l’affaire des incendies par une résolution d’urgence à son congrès et un interview.
– Les grèves du synergie des travailleurs du Togo (STT) continuent.
– Une 2e version de la loi su la presse a été voté par le parlement suite au blocage en Conseil Constitutionnel.
– La cour de la CEDEAO a encore reporté le procès de l’affaire Kpatcha.
– Affaire Agba.Bodjona/Prigent-Youssef: Bertin Agba a fuit en Europe après que la Cour de la CEDEAO lui ait donné raison.
– Un ancien ministre français, Dominique Bussereau, est passé faire une conférence HEC comme Fabius dans une ‘démarche’ très françafricaine.

Résumé du 11 au 31 mai:
Au niveau des législatives, le CST insiste sur le découpage électoral source de fraude et le démontre soigneusement. L’UE essaye de se mettre en retrait alors que ses recommandations de 2007 et 2010 correspondent à un enjeu essentiel.
– Le rapport des experts français sur l’incendie a fait l’actualité jusqu’au 15 mai environ.
L’assassinat le 10 mai par manque de soin d’un des prisonniers de la mascarade des incendies, Etienne Yakanou, a provoqué un scandale et une grande mobilisation.
– Il y a de fortes inquiétudes pour d’autres prisonniers malades et pour Loum, le faux-témoin qui a été torturé et a peur d’être tué. Il a dénoncé les responsables de la torture et de la manipulation des incendies dans un interview téléphonique (capitaine Agbenda, le capitaine Yanani, et le capitaine Akakpo)
– Un membre associatif du CST Olivier Amah a été arrêté parce qu’il a demandé à l’armée d’agir dans le bon sens.
Un autre politicien togolais, Abass Kaboua, a été ré-emprisonné parce qu’il a accusé Ingrid Awadé d’être derrière l’affaire des incendies.
– La justice est de plus en plus contestée, le rôle de l’armée est de plus en plus évoqué.
– Le journaliste Bonéro Lawson a été libéré mais la HAAC lui a enlevé son récépissé.
– Les femmes ont fait une manifestation.La répression et les interdictions de manifestation continuent. La présence de « miliciens armés de machettes, gourdins cloutés » pour empêcher les manifestations est dénoncée.
– Le bilan niveau droits humains s’alourdit. Amnesty a sorti un communiqué. Le CACIT a écrit une lettre au gouvernement. Le silence du HCDH (ONU) est dénoncé. La Ligue Togolaises des Droits de l’Homme (LTDH) a essayé de briser la censure de la FIDH sur le Togo pendant le 38ème Congrès mondial de la FIDH à Istanbul.
– Le Togo a commandé un patrouilleur à la société française Raidco marine (http://www.raidco.com/)
– Le Floch-Prigent dénonce l’action du gouvernement togolais à son égard.
– La grève du syndicat Synergie des travailleurs du Togo (STT) a repris 2 jours fin mai.
Complément du 3 juin 2013 au résumé:
– Il y a de plus en plus de contestation en dehors de Lomé et surtout au nord (Dapaong, Kanté, Niamtougou, Badou), et les étudiants se font entendre.

Du 25 avril au 10 mai
– Affaire des incendies : La communication du procureur sur le rapport fin avril n’a trompé personne. Le 9 mai, l’ANC exige la publication du rapport des experts français. Le 10 mai, la lettre du Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique à Laurent Fabius pour exiger la publication du rapport est publiée et reprise par 3 sites.
– Affaire des incendies : Le 10 mai, un des militants ANC, Etienne Yakanou, est mort en prison. Le même jour Bonéro Lawson, du journal La Nouvelle, a été arrêté. Il est franco-togolais.
– L’affaire des incendies a prris le dessus sur la question de l’organisation des législatives. Une date semble difficile à envisager suite au recenssement effectué qui est très contesté.
– Le communiqué d’Europe Ecologie fin avril est repris par le journal Liberté proche de l’ANC qui note que les pressions se multiplient en France contre Faure Gnassingbé sur les législatives.
– Le 10 mai, Patrick Spirlet ambassadeur de l’UE déclare: ‘L’UE a décidé de rester en dehors de l’organisation du processus électoral…  » : c’est plus ferme que d’habitude mais toujours ambigüe (cf détail), surtout que l’UE attribue une aide 11 milliards de francs CFA de l’UE au Togo pour l’eau et l’assainissement.
– Social : la synergie des travailleurs (STT) reste mobilisé. La mort des 2 jeunes continue de faire scandale.
– Le 10 mai 2013, Le Togo examiné par le Comité des DESC des Nations Unies.
– Le 1er mai, Faure Gnassignbé a pris la présidence du conseil de sécurité de l’ONU.
– Faure a gaspillé une fortune en publicité en France (Le Point, France 24) aidé par un communicant français Jean-Michel Metthey.
– Le 27 avril Faure Gnassingbé a fait un discours qui provoque des réactions de sarcasme.
– Affaire Kpatcha et tortures: la cour de la justice de la CEDEAO renvoie le procès. La présidente du tribunal est considérée comme lié au régime togolais.
– Fabbi Kouassi journalistebloggeuse a recu un prix RSF pour son blog.

Du 14 au 25 avril
Affaire des incendies : le procureur sort un expert israëlien de son chapeau pour essayee d’embrouiller les pistes et faire diversion sans que ce ne soit crédible. Le rapport des experts français n’est pas publié et à Paris le MAEE essaye de renvoyer la responsabilité sur la justice togolaise. Les derniers prisonniers sont comme des otages.
– Le recensement de la zone 2 se passe aussi mal que celui de la zone 1 et est prolongé d’une semaine. Le gonflement du fichier électoral devient une seconde source identifiée de fraude massive après le découpage électoral.
– La conférence du CST à Paris le 20 avril, avec Fabre, Kodjo, Apavon, est très médiatisée. Elle a permis d’envoyer des messages sur la mascarade des incendies et les législatives: « pas de boycott » mais une « lutte pour obtenir des conditions nécessaires d’organisation du scrutin » y compris au niveau du découpage électoral, « pas de coalition de l’opposition avant l’obtention des bonnes conditions ».
– La grève des enseignants et de synergie des travailleurs (STT) a occupé l’actualité. 5 responsables de la STT ont reçu des menaces de mort.
2 jeunes dont un de 12 ans ont été tués par les forces de l’ordre à l’extrême Nord du Togo. Il y a de nombreuses réactions de dénonciation qui continue en raison de la tentative de corruption des familles par des ministres.
– L’affaire d’arnaque Prigent + Bodjona + Agba contre Youssef semble se terminer dans une certaine opacité.

Du 7 au 13 avril
– Affaires des incendies: plusieurs inculpés dont le vice-président d’Obuts n’ont pas été libérés malgré la mise en évidence de la supercherie.
– Une délégation du CST est des partis sont en France : Me Zeus Ajavon, Jean-Pierre Fabre et Olivier Amah du Collectif « Sauvons le Togo », bientôt Agbéyomé Kodjo. Ils voient aussi Westcott à l’UE.
– Ce voyage montre une baisse de tension liée à la mascarade des incendies, qui était maximale.
– La fin de recensement de la zone 1 permet de mettre en évidence la fraude qui se prépare au niveau du fichier électoral, en plus du découpage électoral déséquilibré entre le Nord et le Sud. Le fichier est gonflé au Nord. Il y a des inscriptions illicites de mineurs et d’étrangers. Le recensement sera plus rapide à Lomé qu’au Nord. L’ANC a sorti un mémorandum sur les fraudes qui se préparent au niveau du fichier.
– 6500 gendarmes sont mis à disposition de la Force spéciale pour les élections 2013 (FOSEL).
– Le gouvernement parle d’un décret à venir sur la répartition des sièges et le découpage électoral.
– L’ambassadeur de France continue sa diplomatie ringardisée sans soutien réel de la démocratie, et le régime togolais communique sur une forme de soutien lié au Mali. Des discussions ont lieu sans transparence.
– Le ministre connu pour son expertise en fraudes, Pascal Bodjona, a été remis en liberté.
– Des grèves se déroulent en ce moment : fonctionnaires, enseignant-e-s soutenus par les lycéen-ne-s.

Du 25 mars au 6 avril
– Le CST a 1 an et cela a donné lieu à une grosse manifestation.
– Le recensement en zone 1 est terminé. Le recensement en zone 2 est pour l’instant reporté de quelques jours.
– Les membres du CST « interpellent solennellement, les instances de la CEDEAO, de l’Organisation des Nations Unis, de l’Union Européenne, ainsi que le corps diplomatique accrédité au Togo, pour qu’ils usent de tous leurs moyens d’action vis-à-vis du pouvoir en place, en vue de faciliter une sortie de crise pacifique au Togo, afin de préserver au togolais, une nouvelle tragédie postélectorale »
La publication intégrale du rapport des experts français sur les causes des incendies des grands marchés de Kara et de Lomé est devenue une revendication forte du CST. Le gouvernement togolais essaye d’après Liberté d’empêcher le gouvernement français de publier le rapport.
– Un journaliste a subi une tentative d’assassinat et a été blessé.
Résumé du 19 au 25 mars
– Le principal témoin de la mascarade judiciaire, Mohammed Loum, se rétracte après confrontation avec Agbéyomé Kodjo et par une lettre a l’ANC.
– La lettre n’est pas authentifiée mais la confrontation en soit suffit à commencer à faire basculer la situation, l’accusation semble tomber mais la mascarade n’est pas arrêtée encore.
– L’inculpation juste avant du patron du journal Liberté, le journaliste Zeus Aziadouvo pour un article sur Mohammed Loum a provoqué des réactions assez nombreuses.
– La cour constitutionnelle a rejeté une grande partie de la loi sur la presse.
Résumé du 13 au 19 mars
– A paris, le Collectif de solidarité avec les luttes sociales et politiques en Afrique demande des précisions  à l’UE sur l’exigence de suivi de recommandations sur le découpage électoral déséquilibrant Nord et Sud.
– L’opposition est obligée de consacrer beaucoup de temps à se défendre de la mascarade judiciaire.
– Les infos sur l’incendie sortent maintenant au compte gouttes.
– Le démarrage du recensement continue. Des kits électoraux sont arrivés du Congo – K et sont fournis de nouveaux par la société Zetes proche de Charles et Louis Michel et il y a des problèmes avec ces kits.
– Le CST, Arc-en-Ciel et l’ANC appellent à aller se faire recenser pour faire échec à la stratégie du pouvoir de pousser au boycott avec les arrestations des leaders.
– La défense de la liberté de la presse occupe une bonne place dans la presse.
Résumé du 10 au 12 mars

– Jean-Pierre Fabre est inculpé à son tour après les 3 dirigeants du CST et tous les autres prisonniers dans la mascarade judiciaire des incendies. Il a été libéré après une journée d’interrogatoire et une perquisition à l’ANC.
–  La tension est montée entre les états français et togolais à cause du communiqué du PS ‘démocratie bafouée’ et autour de la libération de Loïc le Floc’h Prigent.
– Le processus électoral continue avec le recensement qui est censé commencer le 15 mars.
– La mobilisation pour la liberté de la presse est très forte.
Résumé du 3 au 10 mars
– L’inscription sur les listes électorales va commencer.
– La question des députés exclus à l’Assemblée nationale a refait surface avec la mission de l’UIP (Union interparlementaire) au Togo.
– Une grève de 72heures des fonctionnaires a eu lieu.
Résumé du 22 février au 3 mars 2013
– L’ONU, dont la délégation pour les droits humains au Togo est payée à ne rien faire d’important, réapparait: un représentant du Secrétaire général des Nations-Unies est venu à Lomé et a rencontré le CST.
– Les diplomates européens, et américains s’activent plus et semblent faire une certaine pression sans transparence.
– Une journée de dialogue organisée par l’ambassadeur des USA n’a pas donné grand chose, mais les revendications du CST apparaissent mieux.
– Le procureur continue de rester dans son enquête à charge contre CST, ANC, OBUTS, … malgré les incohérences et les éléments de la contre-enquête.
– A. Kodjo a été libéré.
– Les arrestations continuent avec le trésorier du CST ou 2 membres de Sursaut, le parti de K.Yamgnane.
– Les 3 leaders du CST qui sont aussi les avocats des prisonniers-‘otages’ ont été inculpés sans être arrêtés pour être empêchés de continuer la contre-enquête et de défendre les prisonniers.
– Loïc le Floc’h Prigent a été libéré (affaire Agba-Bodjona –Prigent contre Youssef).
– Une grève commence dans la fonction publique.
– Le combat pour la liberté de la presse continu.
– Il n’y a plus de dates pour le législatives, fin mars ne tenant plus.


Revue de presse


Octobre

3 octobre 2013, Déclaration liminaire à conférence de presse ANC: Appel à la libération de tous les détenus politiques, anctogo.com

… En vue de faire cesser immédiatement cette situation d’intimidation, de harcèlement, de torture physique et morale, avec des actes avérés de violences gratuites et d’assassinats, sur fond d’arbitraire, d’injustice, d’impunité et de violation permanente des droits et libertés des citoyens, l’Alliance Nationale pour le Changement : – demande au gouvernement de procéder sans délai à la levée de toutes les inculpations et à la libération de toutes les personnes arbitrairement détenues pour des raisons manifestement politiques, de mettre fin à toutes les poursuites indûment engagées et de faire diligenter une enquête indépendante pour faire toute la lumière sur l’affaire des incendies des marchés ; – demande à la communauté internationale de poursuivre ses efforts auprès du gouvernement pour obtenir la libération effective de tous les détenus politiques au Togo ; – demande en particulier à leurs Excellences Mgr Nicodème Barrigah, Evêque d’Atakpamé, et Mr Robert Whitehead, Ambassadeur des USA au Togo représentant le ‘’Groupe des cinq’’ (France, RFA, PNUD, UE et USA), d’user de leur influence pour obtenir, dans l’intérêt de l’apaisement du climat politique dans le pays, la levée des inculpations et la libération de tous les responsables et militants des partis politiques et associations membres du CST, conformément aux engagements pris par le Gouvernement togolais, au cours des discussions politiques préélectorales qu’ils ont parrainées en juillet 2013 au siège de l’OCDI à Lomé ; – demande enfin aux populations togolaises de se mobiliser massivement avec l’ANC, le FRAC et le CST, pour dire non aux détentions arbitraires et pour exiger la libération de tous les détenus politiques, la levée de toutes les inculpations et la fin de toutes les poursuites actuellement en cours dans cette scabreuse affaire d’incendies.


Septembre

– 4 septembre 2013, Me Zeus Ajavon: les élections ne sont pas de nature à régler le problème togolais, collectifsauvonsletogo.com

« je ne considère  pas cette élection comme de véritables élections… la communauté internationale nous a pratiquement forcé la main« . Il a réitéré que les élections ne sont pas de nature à régler le problème togolais. .. En tant que regroupement de partis politiques et d’organisations de la société civile, les élections ne sont pas l’objectif ni la finalité pour le Collectif Sauvons le Togo, encore moins lorsqu’elles sont volées par le régime togolais. Me Zeus Ajavon a appellé à la fédération de toutes les énergies qui veulent réellement le changement dans le pays pour poursuivre le combat.

– 3 septembre 2013, Le PNUD et l’État du Togo s’engagent dans la consolidation de la paix, afreepress.info

… A l’ouverture des travaux, Damien Mama, représentant adjoint du PNUD au Togo a insisté sur le renforcement des capacités des acteurs impliqués dans la prévention et la gestion des conflits. « La rencontre que nous entamons aujourd’hui devra permettre au Togo de disposer d’un vivier de ressources formées en analyse des conflits, en mécanismes de gestion et prévention des conflits et en techniques de médiation et de négociation », a-t-il déclaré. Pour assurer cette formation, l’État togolais et ses partenaires en développement ont fait appel aux experts du Centre International Kofi Annan spécialisés dans la Formation au Maintien de la Paix. ..

– 2 septembre 2013, Jacques Dupuydauby dénonce les magouilles de la présidence togolaise, fabbikouassi.wordpress.com

Environ 12 millions d’euros encaissés par le conseiller spécial de Faure Gnassingbé, Charles Debbasch à en croire le PDG de Progosa, jacques Dupuydauby qui a eu à gérer le port autonome de Lomé. Le confrère France info est revenu sur cette puante histoire de mallettes à frics dans un article publié la semaine dernière. .. En 2011, le tribunal de Lomé le condamne à 20 ans de prison malgré son absence du pays. Un mandat d’arrêt international est lancé contre lui dans la foulée. Jacques Dupuydauby ne cesse de clamer son innocence et soutien être victime d’une machination. L’industriel espagnol qui a relevé appel de cette décision judiciaire compte aller jusqu’au bout de cette tragédie devant d’autres juridictions. Une chose est sure, depuis l’éviction de Monsieur Dupuydauby du Togo, c’est le tout puissant Vincent Bolloré qui a le monopole de la manutention au port de Lomé, comme c’est le cas d’ailleurs de ceux de la plupart des pays africains notamment francophones.

– 1er septembre 2013, Scandale : le nouveau président malien vient soutenir la dictature togolaise: Fin de la visite d’«amitié» d’Ibrahim Boubacar Keïta à Kara, afreepress.info

… M. Kéïta a profité de la journée de dimanche pour honorer la mémoire de feu président Gnassingbé Ayadema qui, a-t-il laissé entendre la veille à sa descente d’avion, est un « ami du Mali » et « Africain qui avait le souci de l’Afrique ». Le nouveau président du Mali, accompagné de son homologue togolais Faure Gnassingbé et de nombreux ministres a assisté dans la matinée de dimanche à un culte protestant au château présidentiel de PYA avant de déposer une gerbe de fleurs sur la tombe du défunt président dans le caveau familial. La délégation malienne a quitté Kara peu après 15 heures en direction de Niamey où elle s’emploiera à la même tâche.

– 1er septembre 2013, AFP : Au Togo, le président nouvellement élu du Mali rend hommage à Eyadéma, maliweb.net

– 1er septembre 2013, Ibrahim Boubacar Keïta accueilli à Kara par Faure Gnassingbé, afreepress.info

… Le nouveau Président de la République malienne à sa descente d’avion a exprimé au peuple togolais et à son président, toute la reconnaissance de son pays pour les actions menées par le Togo et les pays de la sous-région pour le retour de la paix. Cette visite, a indiqué l’homme a également un autre but, celui de « rendre hommage » à l’ancien président du Togo Gnassingbé Eyadema mort en 2005. « Je suis venu rendre l’hommage qui est dû à un Africain qui avait le souci de l’Afrique. De son vivant il m’avait fait demander auprès de lui pour s’enquérir de l’état du Mali qu’il a toujours porté dans son cœur. Depuis ce jour jusqu’à son départ pour l’éternité ça été une amitié de tous les jours, une attention de tous les instants. Je ne pouvais manquer de venir me recueillir sur la tombe de ce grand homme », a confié à l’Agence Afreepress IBK accueilli à l’aéroport de Niamtougou par Faure Gnassingbé, son homologue du Togo. Ce visiteur de haut rang n’a pas manqué d’adresser ses félicitations à son hôte togolais. « Le flambeau de la démocratie a été merveilleusement recueilli par mon cadet Faure et ce ne sont pas les dernières élections législatives qui me démentiront. Le Togo d’aujourd’hui s’est porté parmi les nations amies du Mali pour être à son chevet quand notre nation était au bord de l’abîme et a participé à la prise de décision qui nous a permis de tenir la tête hors de l’eau par l’envoie des enfants du Togo pour venir aux côtés de leurs frères du Mali et mettre hors de notre territoire ceux qui avaient le projet de l’asservir. Je ne pouvais ne pas venir pour ce motif », a insisté celui qui succédera le 4 septembre prochain Dioucounda Traoré, le président de la transition malienne. Aux premières heures de l’intervention des troupes internationales sur le sol malien, le Togo a déployé près de 500 soldats dont la mission est d’épauler leurs collègues Français et Tchadiens dans leur combat contre les djihadistes. Ces troupes opèrent aujourd’hui sous la bannière de la Mission internationale de soutien au Mali (MISMA) dans le cadre d’un mandat onusien. M. Kéita quittera dimanche le Togo après une séance de travail avec son homologue du Togo et un dépôt de gerbes sur la tombe de feu Gnassingbé Eyadema.


Août

– 29 août 2013, Anéantir la presse libre, l’un des rêves du pouvoir dynastique du Togo, fabbikouassi.wordpress.com

– 29 août 2013, L’ex-commandant d’escadron, et président de l’ASVITTO (L’Association des victimes de la torture au Togo), Olivier Amah-Poko est maintenu dans les geôles de Faure Gnassingbé, mtn-togo.org

– 28 août 2013, AFP : Togo : démission du Premier ministre et du gouvernement, liberation.fr

– 28 août 2013, Vers l’instauration d’un état de terreur au Togo après les législative: Le domicile de Jean-Pierre Fabre pris pour cible, Légende FM interdite, anctogo.com

… Dans la nuit de vendredi à samedi dernier, des individus armés non identifiés ont semé un climat de terreur dans son quartier et plus exactement autour de son domicile. Entre 23h et minuit, ceux-ci ont en effet, selon plusieurs témoins, tiré plusieurs fois dans les environs du domicile du numéro un de l’opposition togolaise, avant de prendre la fuite. .. A la lumière de cette décision, Radio Légende FM devrait disparaître de l’espace médiatique et audiovisuel togolais, dès l’expiration de sa licence d’installation et d’exploitation.  Sans recourir à la Justice, Kokou Tozoun parvient à interdire définitivement la radio Légende FM de toute émission. En a-t-il la prérogative ? La polémique risque sous peu d’enfler. ..

– 28 août 2013, Les députés issus du Collectif Sauvons le Togo (CST), collectifsauvonsletogo.com

– 28 août 2013, Naissance et développement d’un mouvement paysan, ccfd-terresolidaire.org

… Parti de quelques dizaines de petits paysans, le Mouvement pour une agriculture paysanne au Togo (MAPTO) comptait 4675 membres en 2005. Il en compte environ 20 000 à ce jour. La vie démocratique de MAPTO fonctionne bien : les élections statutaires se tiennent annuellement et les mandats sont renouvelés. MAPTO a ainsi favorisé une réelle structuration du milieu agricole : 70 coopératives ont été créées. ..

– 27 août 2013, Législatives 2013 : la CENI organise des débriefings avec les CELI en vue du rapport général, ceni-tg.org

– 26 août 2013, Nicolas Sarkozy a-t-il aidé son ami Vincent Bolloré à décrocher des concessions portuaires en Afrique?, franceinfo.fr

Factures en main en guise de preuves, ce Sévillan d’adoption raconte au juge Tournaire qu’il a été contraint, chaque mois, de verser des sommes conséquentes. Faute de quoi, il ne pouvait continuer à exercer ses activités sur le port. L’industriel prétend que c’est un Français, le juriste Charles Debbasch, devenu en 2005 « ministre conseiller » à la présidence du Togo, qui venait récupérer le chèque tous les mois. Charles Debbasch est bien connu en France, spécialiste des institutions, il a été le conseiller de Valéry Giscard d’Estaing et d’Edgar Faure; ancien doyen de la faculté d’Aix Marseille, il a été condamné pour abus de confiance dans l’affaire de la fondation Vasarely. Dupuydauby aurait perdu ainsi beaucoup d’argent. Plus de 12 millions. « Fin 2008, je décide de ne plus céder aux pressions« , raconte-t-il. L’industriel quitte le pays juste à temps; il apprend que son arrestation est envisagée. La présidence du Togo a déposé plainte contre lui. En septembre 2011, le tribunal de Lomé le condamne, en son absence, à 20 ans de prison ferme pour escroquerie, abus de confiance, groupement de malfaiteurs et fraude fiscale. Jacques Dupuydauby tombe des nues, affirme n’avoir rien à se reprocher. Il a la conviction d’être la victime d’une machination. L’homme d’affaires – qui a formé un appel – est toujours visé par un mandat d’arrêt international qui l’empêche de voyager librement.

– 26 août 2013, Avis GRAD – Nouvelle législature…l’espoir est-il permis ?, letogolais.com

– 25 août 2013, Arthème Ahoomey-Zunu : Bilan scandaleux d’un « spécialiste » en droits de l’Homme à la Primature, lalternative-togo.com

… Pour un « spécialiste en droits de l’Homme », les douze mois d’Ahoomey-zunu sont une véritable catastrophe. Sous lui, la Police a tiré sur des enfants à Dapaong et abattu froidement un de douze ans, tabassant un autre jusqu’à… la mort. Non seulement ces crimes étaient commis sous lui, mais en plus son gouvernement a toujours multiplié les manœuvres pour dissimuler la vérité et intimider les proches des victimes. Le jour du drame à Dapaong, on se rappelle que le gouvernement avait d’abord parlé de simple bousculade, ensuite de tir de sommation. Mais avec la publication des images dans la presse, il était obligé d’avouer qu’Anselme Sinandaré avait bel et bien été atteint par un tir tendu. Son ministre Yacoubou Hamadou, lui aussi ancien militant des droits de l’Homme, ancien président de la Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH), s’est particulièrement chargé de la propagande du mensonge autour de cette affaire. Sa propension à cacher la vérité l’avait même amené à raconter des conneries qui ont poussé les médecins à réagir pour le remettre à sa place. .. Sur le plan de la liberté de la presse, le constat est le même. Les douze mois d’Ahoomey-Zunu ont été les plus liberticides depuis l’accession sanglante de Faure Gnassingbé au pouvoir en 2005. ..

– 25 août 2013, le Colonel Massina Yotrofei atterri à la gendarmerie nationale, retour sur le parcours d’un tortionnaire de la République, fabbikouassi.wordpress.com

… Le Colonel Massina Yotrofei quitte enfin le Guantanamo togolais, l’Agence Nationale des Renseignements  (ANR), un service placé sous l’autorité directe du Chef de l’Etat mais secoué par d’énormes témoignages sur  les traitements cruels inhumains ou dégradants qui s’y passent en ce siècle de modernité où le Togo a fait semblant de ratifier la convention contre la torture. Le tortionnaire le plus décrié sous Faure Gnassingbé vient d’être « reversé » à la gendarmerie. Reversé tel un liquide qu’on jette  après usage, ce Colonel vient  donc d’être remercié en monnaie de singe malgré le grand zèle qu’il a affiché lors des séances de tortures pour plaire à son mentor. .. Les informations font état aussi de ce que le Commandant Akpovi de la gendarmerie nationale sera en formation dans une école de guerre en Europe d’ici quelques semaines.

– 23 août 2013, les législatives de 2013 : Revenons sur l’improbable « victoire » du RPT/UNIR, togocity.com

Les législatives du 25 juillet 2013 ont donné des résultats escomptés inscrits par les prestidigitateurs locaux et internationaux sur l’agenda du clan au pouvoir au Togo depuis 1967, l’une des plus vieilles dictatures d’Afrique aux racines tentaculaires. Comme dans de nombreux pays africains, et particulièrement francophones, avant même de jouer, le gagnant est connu d’avance et festoie sa victoire, éliminant ainsi incertitudes et surprises inhérentes à tout vote. Pour le pouvoir, il ne faut surtout pas faire démentir la théorie de Jacques Chirac, ancien maître de la Françafrique selon laquelle : « Il faut bien que les dictateurs gagnent les élections, sinon ils n’en feront plus ! » (Le Canard enchaîné du 28 juillet 1999). .. Pourquoi n’a-t-il pas corrigé la surreprésentation excessive des populations du Nord dans le corps électoral grâce à un découpage inique à la Charles Pasqua inauguré lors des législatives de février 1994 et maintenu, de scrutin en scrutin, de père en fils ? Pourquoi, pour élire un député du RPT/UNIR, faut-il seulement 13 946 voix pendant que pour ses homologues du collectif « Sauvons le Togo (CST) il faut 29 110, de l’alliance « Arc-en-ciel » (AEC) 50 723 et de l’Union des forces du changement (UFC) 48 363 ? [1] L’absurdité de ce scrutin du 25 juillet qui rappelle à bien des égards celle des législatives d’octobre 2007 est que la somme totale de leurs voix qui est de 1 002 802 ne donne au CST, à l’AEC et à l’UFC que 28 sièges ! Si on exclut cette dernière de l’opposition, comment expliquer du point de vue de la simple logique arithmétique électorale qu’en additionnant le total de leurs voix, avec 857 439 suffrages exprimés (proches des 864 655 obtenus par la liste RPT/UNIR, soit une différence de seulement 7 216 voix), le CST et l’AEC n’obtiennent que 25 sièges ? … A cet égard, ce sont l’état mental et l’éthique de l’observateur, africain ou occidental, qu’il faut ausculter, qui vient donner son sceau de crédibilité à des mascarades par des rapports bidon et transformer des missions d’observation électorale en Afrique toutes aussi bidon en cachets mirobolants. C’est lui qui a le plus besoin de séminaires de formation et des sensibilisation financés à grands frais pour éduquer la populace en matière de démocratie et tutti quanti. .. La présidentielle de 2015 : elle doit se préparer dès maintenant Il est extrêmement difficile, voire impossible, que le vote du Togolais serve à renverser un tel système si une ou deux de ces trois conditions au moins ne sont pas réunies : 1) La France et l’UE doivent lâcher du lest. Si la France, donc l’UE, et aussi les États-Unis, ne lâchent pas un peu du lest et continuent à chouchouter hypocritement le régime des Gnassingbé au nom de la lutte antiterroriste, de la sécurité et pour sa participation à la guerre au Mali et une stabilité politique somme toute en trompe l’œil, la lutte risque d’être rude et longue. L’UE, qui n’a pas de politique africaine proprement dite, tout comme l’Allemagne, qui ne sacrifiera pour rien au monde ses relations avec la France sur l’autel de ses minuscules intérêts au Togo, ont l’habitude de s’aligner sur la Françafrique, ce miroir de prestidigitation inouï dans lequel tous se contemplent. Rappelons que c’est ce lâchage du lest par les États-Unis dans les années 1980 qui a permis à l’Amérique latine de sortir des dictatures militaires et de se démocratiser. 2) Faire bouger les lignes internes de l’épicentre ethno-militaire qui détient la réalité du pouvoir. Si l’épicentre ethno-militaire ne bouge pas, ou plus exactement si aucun de ses membres patriotes et éclairés (cette espèce rare doit exister au sein des FAT quand même !) ne songe à une remise en cause du système, les Togolais vont déchanter, d’autant qu’on a affaire à une armée la moins républicaine et la moins professionnelle qu’on puisse imaginer. En d’autres termes, il doit s’opérer une véritable révolution interne à l’épicentre ethno-militaire avec un soutien populaire sans lequel le risque du glissando serait grand. 3) Une mobilisation populaire d’où émerge un leadership crédible et responsable. .. Ces Togolais-là, majorité silencieuse dans bien des cas, ne seront mobilisables que si émerge un leadership crédible, de conviction doté d’intelligence et d’habileté politiques, qui connaît suffisamment les arcanes et le personnel du sérail pour en éviter les pièges et qui sait négocier des compromis efficaces au mieux des intérêts de la lutte. Lequel leadership pourrait être ou ne pas être celui de notre seconde condition. .. La présidentielle de 2015 risque d’être un bis repetita douloureux si aucune stratégie sérieuse et adéquate n’est mise en place dès à présent pour conjurer l’addiction à l’art fraudatoire du clan. Plutôt que de se battre entre eux comme des gamins dans une cour de récréation, revendiquant chacun son leadership que le scrutin pourtant frauduleux leur aurait d’office conféré, les membres de l’opposition feraient mieux de convoquer une assise nationale interpartis pour réfléchir sérieusement à sa recomposition et ses stratégies de lutte pour l’alternance (à moins qu’ils n’y croient plus du tout), car au RPT/UNIR on fourbit déjà plans, armes et gourdins. Paris, le 15 août 2013, Tido Brassier, Juriste (Paris), Comi Toulabor, Chercheur scientifique (Bordeaux)

– 23 août 2013, Une semaine après les résultats définitifs des législatives, les députés togolais entrent en fonction, fabbikouassi.wordpress.com

– 21 août 2013, Des chiffres qui confirment la descente aux enfers du régime et le rejet massif de Faure par ses frères Kabyè, togocity.com

… Fatigués et désabusés, bon nombre de Togolais n’ont plus confiance à l’alternance par les urnes. Ainsi pour plus de trois (3) millions de Togolais recensés pour les législatives, il n’y a qu’un million neuf cent mille (1.900.000) qui ont jugé utile d’aller voter. Et sur ce suffrage total, UNIR, l’ancien nouveau parti de Gnassingbé Faure n’a obtenu que 880.000 voix qui lui valent 62 sièges à l’Assemblée Nationale contre 29 pour toute l’opposition qui a pourtant enregistré plus d’un million de voix.

– 21 août 2013, Jean-Pierre Fabre fait fort aux législatives, jeuneafrique.com, anctogo.com

– 20 août 2013, Opposition togolaise De la nécessité de mettre fin aux querelles des hommes pour construire un projet alternatif, lalternative-togo.com

… Après le départ du pouvoir de l’ami intime d’Eyadéma, Jacques Chirac, qui a tout fait pour imposer son fils dans le sang, la France officielle tout en continuant les affaires avec le régime, a plus ou moins gardé un peu de distance. Cela a commencé avec Nicolas Sarkozy pour s’accentuer avec l’arrivée de François Hollande qui, de toute évidence, ne rate aucune occasion d’éviter Faure Gnassingbé. L’opposition togolaise a trouvé depuis un certain temps des oreilles attentives à ses préoccupations auprès des décideurs français et est de plus en plus présente sur les médias de l’Hexagone, de quoi agacer les locataires du Palais de la Marina. Il y a de cela quelques jours, une rumeur avait fait état d’un projet du pouvoir d’expulser l’ambassadeur de France au Togo. Une information difficile à vérifier, mais qui laisse transparaître qu’entre Lomé et Paris, il y a de l’eau dans le gaz. La France a donc pris ses distances, du moins officieusement, les USA continuent la lune de miel avec des prises de positions à forte odeur d’UNIR de Robert Whitehead, l’ambassadeur des USA à Lomé, ou de l’Union européenne victime ces jours-ci de ses propres turpitudes. Lorsqu’on les accuse de soutenir le pouvoir autocratique RPT/UNIR, ces diplomates pour se défendre balaient ces accusations du revers de la main, mais en précisant que les leaders de l’opposition ne sont pas organisés, n’ont pas de programme,  souvent le langage des gens disposés à prendre les rênes d’un pays etc.; d’autres encore n’hésitent pas à faire intervenir des paramètres géopolitiques pour justifier leur prise de position. « Nous avons déjà la Côte d’Ivoire à gérer, le Mali s’est ajouté, il est difficile d’appuyer la prise de pouvoir des gens qui ne présentent aucun programme », laisse-t-on entendre souvent. Le programme, le mot est lâché, autant le système RPT/UNIR n’en a jamais eu depuis bientôt 50 ans en dehors de l’orgie des pillages qui a mis le pays en coupe réglée, autant l’opposition n’en a jamais exhibé, même si parfois certains leaders qui avaient toutes les capacités d’en produire se sont embourbés eux aussi dans les luttes de chefs. Après 50 années d’une gestion désastreuse, l’urgence au sein des partis de l’opposition ne devrait pas être les luttes de chefs, mais l’élaboration d’un projet alternatif au système actuel afin d’éviter qu’à la chute de ce régime, le pays ne sombre dans le désordre voire le chaos. Il faut dire que le risque d’en arriver là est très grand, au regard de la longévité du système, mais aussi des frustrations qu’il a engendrées au fil du temps. De ce point de vue, l’alternance devrait moins résonner que l’alternative. 2015, c’est dans quelques mois, et il est illusoire de croire que Faure Gnassingbé qui rêve de faire un bail viager sur le Togo, entame quelque réforme que ce soit. Il n’a d’ailleurs aucun intérêt à le faire, du moment où le système électoral inique actuel lui permet de sortir vainqueur avec une minorité des voix, et ceci, malgré les multiples fraudes et bourrages des urnes. L’état des lieux de l’opposition devra déboucher sur l’idée d’un projet alternatif qui doit prendre en compte des secteurs prioritaires, comme la réforme de l’armée togolaise, une institution budgétivore qui grève les ressources de l’Etat au détriment de la santé et de l’éducation. La réforme de la Justice togolaise, l’un des piliers de tout système démocratique mais qui apparaît sous le système  RPT/UNIR comme une véritable gangrène de la nation. La décentralisation qui reste un chantier vierge, tout comme l’épineuse question du  foncier dont plusieurs acteurs s’accordent à dire qu’il constitue, si on n’y prend garde, le germe d’une déflagration future. L’économie complètement sinistrée, de même que l’éducation et la santé devront constituer aussi des priorités. Il en est de même de la restauration de l’autorité de l’Etat, de l’impunité liée au crime de sang et aux crimes économiques. Enfin, les bases d’un véritable Etat démocratique passent par la mise en place d’une constituante qui se chargera d’élaborer une nouvelle Constitution. Il ne faut jamais perdre de vue qu’après ce régime, il faudra nécessairement une transition. Une fois les contours de ce projet établis, on pourra ouvrir le débat sur le profil de l’homme  qui pourrait le porter et le mettre en œuvre. Un lobbying pourra être entamé auprès des partenaires et de la communauté internationale afin qu’ils soient rassurés que la rupture avec l’ancien système ne conduira pas au chaos, comme on le voit ailleurs. Tant qu’on ne fera pas ce droit d’inventaire et qu’on passera le temps à se focaliser sur les hommes plutôt qu’un véritable projet alternatif au pouvoir actuel, les Togolais seront toujours dans l’impasse, et l’homme «faure» et sa bande de pilleurs, de violeurs des droits de l’Homme se frotteront encore et toujours les mains au-delà de 2015. Une année très stratégique pour toute la région qui, avec la Côte d’Ivoire qui devra sortir définitivement de la crise avec une présidentielle, le Burkina Faso où le régime de Blaise Compaoré risque de tomber dans une zone de turbulence et le Benin avec un certain Thomas Yayi Boni qui, envers et contre tous, veut faire passer sa révision constitutionnelle, pour on ne sait quel objectif, se trouvera dans une situation délicate  pendant que le nouveau président démocratiquement élu du Mali doit restaurer l’autorité de l’Etat avec une épine à ses pieds, le capitaine-général Sanogo et ses ambitions. Face à ce qui s’annonce comme une situation compliquée dans la région, la situation interne au Togo en 2015 risque, comme toujours, de ne pas être une priorité de la communauté internationale, ce qui risque de défavoriser les forces démocratiques si jamais elles ne s’organisent pas pour présenter une alternative crédible. Comment amener les responsables de l’opposition à remettre en cause la stratégie infructueuse actuelle basée sur les ambitions certes légitimes des hommes au profit d’un vrai projet de société pour réaliser l’alternance tant souhaitée par les Togolais? La Rédaction de L’Alternative compte ouvrir et participer sans tabou à ce débat plus qu’utile, car nous sommes d’avis avec cette pensée de Johannes VAN DEN BOSCH, homme politique et administrateur néerlandais, lorsqu’il déclare dans L’Aphorisme du temps présent : « Le véritable homme d’Etat est celui qui s’institue arbitre impartial entre ses ambitions et l’intérêt général ». Ferdinand AYITE

– 18 août 2013, Université de Lomé : Les étudiants menacent de « se faire entendre autrement », lalternative-togo.com

… Outre le point de la plateforme revendicative relatif au retard dans la « génération » des notes, les étudiants réclament leur 3ème tranche d’aide et d’allocation de secours qui devrait être payée  le 15 juillet dernier. ..

– 15 août 2013, LA MAJORITÉ ABSOLUE POUR LA CONTREVERITÉ DES URNES AU TOGO : CVU-TOGO-DIASPORA pose les fondements d’un futur accord de sortie de crise politique, cvu-togo-diaspora.org

L’UNION EUROPÉENNE NE SE PRONONCE PAS SUR LA VÉRITÉ DES URNES AU TOGO:  Par ailleurs, il faut s’interroger sur la signification à donner à la précipitation de l’Union européenne, par la voix de la Haute Représentante des Affaires Extérieures et de la Politique de Sécurité et Vice-présidente de la Commission Européenne, Mme Catherine Ashton qui, en l’absence de tout élément d’appréciation matériellement fondé, dès le 27 juillet 2013, soit 15 jours avant l’annonce officielle des résultats définitifs par la Cour constitutionnelle déclarait qu’elle : « prend note des efforts déployés par les autorités électorales du Togo dans l’organisation de ces élections et encourage la Commission Electorale Nationale Indépendante à tout faire pour assurer la pleine transparence du processus électoral jusqu’à son terme selon les modalités prévues par le Code Electoral » pensant ainsi contribuer à œuvrer pour le « renforcement de la démocratie au Togo et, pour une société apaisée et réconciliée». Or les faits relevés la contredisent en tous points. Mme Catherine Ashton s’est lourdement trompée et aurait été mieux inspirée si elle avait attendu patiemment de lire les conclusions confidentielles, non édulcorées et moins partisanes, contenues dans  le Rapport préliminaire de la Mission d’observation de l’Union européenne sur les élections législatives togolaises. .. Il ne s’agit plus ici de dysfonctionnement ,mais bien d’une organisation mafieuse à grande échelle, que les satellites américains espions n’arrivent pas, ou plutôt feignent, de ne pas voir, compte tenu de la position bien clémente, presque aveugle de l’ambassadeur en poste au Togo qui déclare : « le peuple togolais d’avoir exercé son droit de vote lors des élections législatives inclusives et pacifiques le 25 juillet dernier… et les États-Unis encouragent la nouvelle assemblée nationale à entreprendre, dans un esprit de coopération, les tâches importantes de renforcement de la démocratie au Togo et à assurer un avenir plus prospère au peuple togolais ». Le problème est que cette déclaration a été faite le 29 juillet 2013 par l’ambassade des Etats-Unis. Bref, selon Barack Obama également, la démocratie au Togo s’arrête aussi au moment du comptage. Mieux, le comptage ne peut que donner gagnant le pouvoir en place compte tenu des nombreux contrats qui viendraient à être remis en cause si une quelconque alternance politique devait intervenir. A ce sujet, il suffit d’aller enquêter sur les contrats relatifs à l’organisation de la sécurité rapprochée de Faure Gnassingbé, avec des sociétés israéliennes dont les ramifications se retrouvent aux Etats-Unis, les contrats dans la production et la commercialisation de l’énergie, notamment avec la société américaine Contour Global, dans des conditions de transparence qui ne permettent pas d’y voir clair. En réalité, les promesses d’améliorer la fourniture d’énergie à des coûts compétitifs mais acceptables pour les populations ne sont pas tenues. Surtout que l’exploitation commerciale de cette centrale électrique américaine au Togo qui devait commencer en début juillet 2010… a subi un petit retard qui n’empêche pas l’endettement inutile de l’Etat togolais pour un service public concédé mais qui ne respecte pas le rapport qualité/prix promis. Le coût de la corruption et donc de la transaction globale apparaît de plus en plus comme une lourde perte pour le contribuable togolais. .. LES ÉLECTIONS LÉGISLATIVES TOGOLAISES SONT ILLÉGALES Les élections législatives du Togo sont entachées de vices de formes, vices de procédure avec usage de faux pour faciliter la légalisation de la contrevérité des urnes. Pourquoi donc ? La Cour constitutionnelle elle-même déclare qu’elle n’a fait que valider des « résultats provisoires partiels » qui d’ailleurs n’étaient que des tendances unilatéralement annoncées. Ce sont ces résultats tendancieux, qui ont été communiqués par la Commission électorale nationale indépendante. Or, au moment des faits, celle-ci n’avait pas encore terminé les opérations de centralisation des résultats par bureau de vote. La CENI a donc transmis des résultats « faux et provisoires » que la Cour Constitutionnelle a validés pour les transformer en résultats « définitifs de la contrevérité des urnes ». Par ailleurs, après avoir rejeté tous les recours des candidats ou formations politiques qui les ont déposés, la Cour constitutionnelle ne pouvait conclure qu’à une confirmation de « résultats provisoires partiels » sauf si ces résultats avaient été préparés d’avance par le pouvoir en place, compte tenu de la facilité qu’il y avait à frauder par des moyens électroniques. Les résultats provisoires, qui ne pouvaient donc être changés par la Cour constitutionnelle, sont des résultats préétablis. Ils ont simplement été imposés grâce aux dysfonctionnements. Rappelons donc sans exhaustivité l’éviction des membres de l’opposition des postes d’assesseurs ou de Président dans la composition des CELI et des bureaux de vote par une circulaire de la présidente de la CENI publiée la veille du scrutin, les très nombreux et importants retards d’heures d’ouverture des bureaux constatés, les cas très nombreux où le matériel électoral (bulletins de vote et procès-verbaux) était insuffisant, la tenue en respect de la population par un cordon des forces dites de sécurité, l’usurpation de résultats électoraux par des invalidations massives des voix de candidats non issus de la mouvance présidentielle, etc. En outre, il y a un vice de forme susceptible d’invalider l’ensemble des résultats. Selon le rapport des experts de la mission d’observation de l’Union européenne : « aucun résultat ni aucun procès-verbal des opérations électorales par bureau de vote n’ont été rendus public par la CENI, hypothéquant le bienfondé d’un contentieux des résultats exclusivement basé sur les copies des procès-verbaux remises aux délégués des candidats ». Ce n’est donc pas parce que les élections se sont déroulées dans le calme – le peuple togolais n’aspirant qu’à la paix – qu’il faut en déduire que les défaillances et autres dysfonctionnements qui ne sont pas involontaires de la part du pouvoir de Faure Gnassingbé, doivent servir de caution à la contrevérité des urnes. Nous sommes donc bien en présence d’une élection qui repose sur une illégalité construite, préméditée dans la forme et mise en œuvre grâce à des dysfonctionnements organisés et financés avec le budget de l’Etat, donc les ressources des contribuables togolais, qui se sont fait rouler dans la farine de manioc. 5.    L’IMPOSSIBLE RECOMPTAGE DES BULLETINS INVALIDÉS : UN FAUX-DYSFONCTIONNEMENT Aussi, le CVU-TOGO-DIASPORA – au même titre que le Conseil Mondial de la Diaspora togolaise (CMDT) qui a mené sa propre enquête dans 30 circonscriptions au Togo avec l’opération « Touche pas à mon vote 8 » -, ne peut reconnaître les résultats électoraux fabriqués qui ne sont que des résultats provisoires et partiels validés par la Cour constitutionnelle du Togo. Aussi, en l’absence des moyens matériels de vérification (procès-verbaux des bureaux de vote non remis par la CENI), le parti UNIR (Union pour la République) n’a pas obtenu 62 sièges sur 91 ; le Collectif Sauvons le Togo n’a pas obtenu 19 sièges ; la Coalition Arc-en-Ciel n’a pas obtenu 6 sièges et l’Union des Forces de Changement  n’a pas obtenu 3 sièges ; le candidat indépendant de la liste de Sursaut national n’a pas obtenu 1 siège. .. La centralisation de résultats non validés au niveau des bureaux de vote et non affichés aux portes de ces mêmes bureaux, l’impossibilité pour les populations et les candidats éconduits frauduleusement d’aller « recompter » les bulletins, ne posent pas seulement un problème, elles  sont un véritable scandale. Il y a là manifestement une préméditation pour l’organisation d’un dysfonctionnement à l’échelle nationale. Manifestement, celui-ci a été rendu possible aussi grâce au silence coupable des dirigeants de l’Union africaine, de la CEDEAO, de l’ONU, et de nombreux dirigeants occidentaux qui préfèrent ne pas annoncer leur position pour mieux faire avaler la contre-vérité des urnes aux Togolais et Togolaises, dont certains, ne savent même pas qu’ils ont été manipulés, tant la foi dans la fatalité relève du mirage, cette forme pernicieuse du rêve éveillé. .. Quand tous viennent ensuite faire des recommandations, pour mieux faire avaliser la fatalité toute orchestrée de la contrevérité des urnes, il faut alors croire que ceux qui ont prôné le Dialogue minimaliste comme Monseigneur Nicodème Barrigah-Bénissan sont bien loin d’avoir ramené la vérité, la justice et la réconciliation au Togo. 7.   RECOMMANDATIONS DU CVU-TOGO-DIASPORA … le CVU-TOGO-DIASPORA estime qu’il faudra tôt ou tard aller vers un Gouvernement de transition avec des responsables indépendants afin de rétablir la vérité des urnes au Togo. .. PROPOSITION D’UN PROTOCOLE D’ACCORD POUR RÉTABLIR LA VÉRITÉ DES URNES ET LE RETOUR DE LA CONFIANCE AU TOGO …

– 12 août 2013, OBUTs : PROCLAMATION DES RESULTATS DEFINTIFS DU SCRUTIN LEGISLATIF DU 25 JUILLET 2013 PAR LA COUR CONSTITUTIONNELLE + bourrages Urnes à Yoto, obuts.org

… À toutes et à tous, je rappelle utilement que le 26 Juillet 2013 lorsque je me retrouvai à mon corps défendant à la plénière de la CELI Yoto vers 12 heures,  en vue d’élever protestations et contestations relativement d’une part, à la prise en compte dans le calcul des suffrages, des  procès-verbaux de sept (7) urnes visiblement objet de bourrage, parvenues à la CELI Yoto le lendemain du vote le 26 Juillet 2013 dans des conditions grossièrement irrégulières et particulièrement contestables et d’autre part, à la prise en compte d’un procès-verbal d’un bureau de vote également parvenu le lendemain à la CELI Yoto en violation des prescriptions édictées au code électoral, je fus instruit par le Président de la CELI Yoto d’introduire une lettre de  contestation tendant à requérir une vérification du contenu des urnes et un rapprochement des procès-verbaux. .. Ainsi, une énième bouffonnerie ʺélectoraleʺ vient à nouveau d’être piètrement interprétée au Togo pour distraire un peuple enfariné, et pour abuser la communauté internationale. S’agissant de notre formation politique, l’objectif tendancieux poursuivi par le pouvoir étant d’en faire accroire à l’opinion nationale et internationale que la formation politique OBUTS et ses représentants, n’auraient  aucun ancrage sur le territoire national.

R * E : RESULTATS DE LA CIRCONSCRIPTION ELECTORALE DE YOTO: ceni-tg.org : NOMBRE D’INSCRITS : 79 320, NOMBRE DE VOTANTS : 53 501, TAUX DE PARTICIPATION : 67,45, NOMBRE DE BULLETINS NULS : 3 848, SUFFRAGE EXPRIME : 48 464, LISTE DE CANDIDATS RETENUS : ARC-EN-CIEL, VOIX OBTENUS : 25 276, NOMBRE DE SIEGES : 3. Ou sont passés les autres listes dont celle du CST et les 48464 – 25276 = 23188 voix non attribuées au CAR ? Cela se comprend en regardant les résultats provisoires du 26 juillet: Nbre de votants 42888, Suffrages obtenus par les partis politiques: UNIR 5777, AEC 21286, Gboné 2961, CST 5999. A 1000 voix prêt, un bourrage d’urne a pu en effet permettre l’élimination d’Agbéyomé Kodjo, tel qu’il le dénonce.

– 12 août 2013, Législatives 2013 : la Cour Constitutionnelle siffle la fin du scrutin du 25 juillet 2013, ceni-tg.org

La Cour Constitutionnelle vient de proclamer solennellement ce lundi 12 août 2013 l’ensemble des résultats définitifs des opérations législatives et a attribué les sièges aux députés nouvellement élus, après le règlement des cas de contentieux pour lesquels elle a été saisie. Union pour la République (UNIR) a exprimé des réserves concernant les opérations de vote dans le Grand Lomé. L’Indépendant Solim a déposé un recours concernant la circonscription de la Binah. Les têtes de listes du Collectif Sauvons le Togo (CST) dans le Yoto et Danyi ont également saisi la Cour. Enfin, Sursaut National a émis des réserves à Dankpen. La Cour Constitutionnelle a procédé conformément aux dispositions réglementaires du code électoral (Article 104) au règlement des cas de contentieux. Après avoir jugé recevables toutes les requêtes, elle les a toutes rejetées, faute de preuves tangibles et n’affectant pas les résultats globaux. La Cour Constitutionnelle a donc solennellement proclamé les résultats définitifs des élections législatives du 25 juillet 2013, mettant ainsi fin au scrutin.

Lire ici  la décision de proclamation définitive des législatives 2013.

Lire ici les décisions concernant les recours.

Note R * E : les résultats par bureau de vote n’ont jamais été publié, cf http://www.ceni-tg.org/elections-2013/elections-legislatives/resultats/

– 11 août 2013, Les législatives 2013 au Togo ne sont pas une avancée démocratique, La diaspora togolaise rend son rapport sur la mission d’observation électorale « opération touche pas à mon vote ! », togocity.com

… Sur les législatives 2013 au Togo, le Conseil Mondial de la Diaspora Togolaise (CMDT) a déployé une Mission d’Observation Electorale (MOE-DIASPORA) financée par la Diaspora intitulée « Opération Touche pas à mon vote ! » afin de donner son avis sur le déroulement du scrutin, sur sa transparence et la crédibilité des résultats. … [Liste des fraudes constatées]… Ex7. Le processus d’agrégation des résultats du bureau de vote jusqu’à la compilation nationale ne permet nulle part à un citoyen ou à un parti de pouvoir s’assurer de la transparence du vote contrairement à ce qui se passe dans tout pays démocratique ou d’aspiration . A un moment de la chaîne, celui qui organise le vote peut à loisir jouer sur les résultats allant jusqu’à les intervertir. Le Conseil Mondial de la Diaspora Togolaise affirme que : les résultats « complets et provisoires » ne sont pas acceptables car entachés d’irrégularités trop importantes. Sous les standards internationaux, ils ne sauraient être avalisés sous aucun prétexte. A moins d’opter ici pour la non-transparence et la contre-vérité des urnes. Les législatives au Togo ne sont donc pas une avancée démocratique. Le Conseil Mondial de la Diaspora Togolaise réaffirme : son engagement aux côtés du peuple togolais et que seules la transparence et la vérité des urnes permettent une sortie de crise politique et sociale durable au Togo, gage d’une confiance retrouvée. Travestir ces choix, c’est obérer le devenir et l’avenir du Togo et des Togolais.

– 9 août 2013, Rapport intérimaire de la Mission d’expertise électorale de l’Union européenne – RAPPORT INTERIMAIRE N° 5 (mercredi 24 – mardi 30 juillet 2013), http://etiame.com, letogolais.com

… Dans son rapport intérimaire N°5, la Mission d’expertise électorale de l’Union européenne revient sur les législatives du 25 juillet dernier. «Aucun résultat ni aucun procès-verbal des opérations électorales par bureau de vote n’a été rendu public par la CENI, hypothéquant le bienfondé d’un contentieux des résultats exclusivement basé sur les copies des procès-verbaux remises aux délégués des candidats. A l’heure où les résultats provisoires étaient proclamés, le personnel du Centre national de traitement des données procédait encore à la saisie des procès-verbaux remontés du terrain, la centralisation des résultats par bureau de vote sur la base de l’original du procès-verbal prenant plus de temps que prévu», indique ce document interne dont nous avons obtenu copie. Lecture. RESUME – Les élections législatives togolaises du 25 juillet 2013 se sont déroulées dans le calme; – Aucun incident majeur d’ordre sécuritaire n’est venu perturber les opérations électorales; – Le scrutin a été émaillé d’une série de défaillances logistiques ayant engendré un retard dans l’ouverture de très nombreux bureaux de vote et dans la transmission des résultats; – La CENI a déclaré les résultats provisoires mardi 30 juillet 2013, cinq jours après le scrutin; – Le parti présidentiel a remporté 62 sièges sur 91; – Pour l’opposition, le Collectif Sauvons le Togo a obtenu 19 sièges et la Coalition Arc-en-Ciel 6 sièges; – L’UFC n’a récolté que 3 sièges; – Parmi les candidats indépendants, seule la liste Sursaut National de Kofi Yamgnane a remporté un siège; – Les observateurs ont déclaré les conditions du scrutin acceptables, loué des élections apaisées et appelé les partis contestant les résultats à utiliser les voies légales; – Deux millions d’électeurs sur trois millions d’inscrits se sont rendus aux urnes; – Le taux de participation a atteint 66,06%. Il était de 84,92% en 2007; – La transmission des résultats et leur annonce ont créé la confusion et donné lieu à controverse; – La veillée électorale de la CENI s’est révélée être un exercice de pure communication politique.

– 9 août 2013, Le CACIT et la plateforme citoyenne justice et vérité encouragent le pouvoir et l’opposition a maintenir les cadres de dialogue, cacit.org, togocity.com

– 6 août 2013, Le FRAC plus que jamais déterminé, exhorte les populations à la remobilisation, anctogo.com

– 6 août 2013, Obuts : La justice à l’épreuve des fraudes électorales, obuts.org

– 2 août 2013, Législatives 2013 : la CENI transmet son rapport à la Cour Constitutionnelle, ceni-tg.org

La CENI vient donc de se conformer au cadre réglementaire en adressant à la Cour Constitutionnelle le rapport détaillé sur le déroulement des élections législatives du 25 juillet 2013 auquel sont joints : – le procès-verbal de centralisation et du recensement général des résultats des votes proclamés par la CENI ; – les résultats provisoires du scrutin du 25 juillet 2013 avec une liste nominative des candidats élus ; – trente(30) enveloppes contenant les fiches de centralisation et les procès-verbaux de centralisation des résultats des trente(30) circonscriptions électorales ; – et le récapitulatif des listes des candidats retenus par la Cour Constitutionnelle. Désormais, c’est à la Cour Constitutionnelle de proclamer solennellement l’ensemble des résultats définitifs des opérations législatives et d’attribuer les sièges aux députés nouvellement élus, après le règlement des cas de contentieux pour lesquels elle a été saisie.

– 2 août 2013, RFI : Des formateurs américains pour les forces de sécurité togolaises, rfi.fr

Les Etats-Unis ont annoncé une enveloppe de 1,5 million de dollars destinée à apporter une « assistance multiforme » aux forces de police et de gendarmerie togolaises. Ces opérations de formation, organisées dans le cadre de l’engagement du Togo au Mali, comportent notamment un aspect orienté sur le respect des droits de l’homme… « Le rôle de la police dans une opération de maintien de la paix est nettement différent de celui de l’armée, car il exige une formation d’orientation policière, donnée par les experts policiers », explique Robert Whitehead, ambassadeur des Etats-Unis au Togo. .. A terme, trois cycles de formation de 140 agents seront menés. Une petite exigence a tout de même été adjointe, au détour d’une phrase sibylline dans l’accord : « Les Etats-Unis attendent de tout participant à cette formation le respect des droits de l’homme. » Damehane Yark, ministre togolais de la Sécurité, a assuré de son engagement ferme à cet effet, d’autant plus que cet appui américain va accélérer le programme de modernisation des forces togolaises de sécurité : « Cet accord permettra à notre pays d’assurer la formation de nos troupes. Disons qu’une partie des formateurs sera américaine et l’équipement également sera américain. L’appui du gouvernement américain ne fera qu’accélérer cette dynamique de modernisation de nos forces. »

– 1er août 2013, Adieu l’alternance, l’opposition doit revoir sa copie, independantexpress.com

… La  FOGEES de par ses actions  de soins  aux populations suffit largement pour endormir les populations parce que celles-ci végètent dans l’ignorance et le dénuement. N’eût été toutes  les richesses du Togo dont la famille s’est frauduleusement  accaparée pendant 50 ans, cette fondation n’aurait pas vu le jour. Donc en clair, les services rendus par cette fondation aux populations ne sont  pas des œuvres de magnanimité ni de bienfaisance mais plutôt des reliquats  des richesses du pays dont le régime se sert à des fins électoralistes. Tout ce qui est à l’actif de cette fondation n’est que les réserves  des ressources nationales durant un demi-siècle par le parti au pouvoir. La misère et l’extrême pauvreté qui sont les choses les mieux partagées, sévissent dans le pays et même en pleine capitale. Le propre du régime RPT/UNIR est donc de maintenir la population dans la précarité et l’ignorance pour se maintenir aux affaires. Mais, une analyse plus poussée des résultats laisse transparaître des irrégularités. L’existence des bureaux de votes fictifs. La CENI évoque tantôt 7600, tantôt 7452 alors que la compilation  des nombres de ces bureaux de vote selon les tendances des résultats proclamés durant la nuit électorale à la télévision nationale donne 7095, soit un gap d’au moins 357 bureaux de vote. Nos efforts durant toute la journée d’hier auprès des membres de la CENI pour nous enquérir exactement du nombre de bureaux de votre ont  été vains.  Les membres contactés n’ont pas voulu avancer de chiffres  alors qu’ils étaient parmi ceux qui avaient annoncé les nombres ci-dessus évoqués. Un autre ingrédient qui pourrait militer en faveur de la pseudo-victoire est la non fermeture des frontières. Pour la première fois dans l’histoire électorale du Togo, toutes les frontières sont restées ouvertes, ce qui n’a jamais été  le cas de par le passé. Il n’est pas exclu que des étrangers puissent traverser facilement les frontières pour venir accomplir le vote en faveur du parti au pouvoir qui dispose de moyens financiers pour acheter les consciences. L’éducation de la population fait défaut … les populations demeurent dans l’ignorance la plus absolue. .. Le régime RPT/UNIR retarde sciemment la formation civique des citoyens et les plans de développement et préfère surfer sur l’illettrisme et l’ignorance des populations et continuer à régenter le pouvoir. En  clair, il n’a aucun intérêt à ce que les populations soient éclairées et sachent distinguer le vrai du faux. L’alternance hypothéquée Au Togo, nombreuses sont-elles ces populations  à ne plus avoir foi aux élections pour susciter l’alternance. Elles  qui se disent démobilisées et déçues par les fraudes répétitives dont fait usage le régime pour se maintenir au pouvoir. Un vote nord contre Sud? A l’analyse des résultats issus du scrutin législatif, les partis de l’opposition comme le parti au pouvoir ont obtenu des sièges un peu partout à travers les 30 circonscriptions. Ce scrutin, si les résultats sont sincères,  a le mérite de prouver  que la conception historique du vote  de la partie septentrionale du pays contre le sud est rompue. Cette conception  fabriquée de toute pièce n’est qu’une pure invention de certains caciques du pouvoir. Des stratégies bien ficelées ont été toujours mises en branle à cette fin. .. L’opposition se doit de changer  de stratégies au risque de perdre son électorat qui se lasse  de plus en plus et risque d’être réfractaire aux appels.


Juillet

– 31 juillet 2013, Conférence de presse: Le CST rejette catégoriquement les ‘’résultats provisoires’’ publiés par la CENI, collectifsauvonsletogo.com

La CENI a rendu publics les ‘’résultats provisoires’’ des élections législatives du 25 juillet 2013. Ces faux résultats, qui reposent sur des fraudes massives, dénoncées en vain par le CST, donnent le parti au pouvoir largement gagnant. La publication de tels résultats, au moment où le gouvernement est confronté à de nombreuses revendications sur tous les fronts, illustre une fois encore, l’arrogance et le mépris du régime RPT/UNIR pour le peuple togolais souverain. Depuis plusieurs années, en vue de se ménager les coudées franches pour manipuler à sa guise, l’issue des élections législatives, le gouvernement RPT/UNIR/UFC s’est refusé de prendre le temps nécessaire pour réunir les conditions d’apaisement, d’équité et de consensus qu’appellent de telles élections. Il s’est notamment opposé à la mise en œuvre des réformes exigées par les populations togolaises et les partis politiques de l’opposition et préconisées par les partenaires du Togo. .. En conséquence, le CST dénonce avec la plus grande fermeté, tout en les rejetant catégoriquement, les prétendus ‘’résultats provisoires’’ des élections législatives du 25 juillet 2013, publiés par la CENI. Le déroulement calamiteux du processus témoigne d’un état d’impréparation notoire, que les interférences délibérées des membres de la CENI, des présidents des CELI et des bureaux de vote, tous acquis au pouvoir en place, ont contribué à aggraver. Fraudes, corruption, achats de conscience, harcèlement, intimidations, menaces et désordres de toutes sortes et de toute nature ont émaillé le processus, sur l’ensemble du territoire national: Il est inacceptable que les représentants de l’opposition dans les CELI et dans les bureaux de vote soient discriminés, marginalisés ou expulsés, du fait de directives expressément données par la présidente de la CENI ; Il est inacceptable que dans certains centres de vote, des candidats du CST soient interdits d’accès ou expulsés des bureaux de vote, notamment au moment du dépouillement, comme ce fut le cas du Candidat AMELAFO dans l’Amou ; … [Note R*E : liste des fraudes type jour J constatées, dont des bourrages d’urnes] … Le processus électoral qui vient de se dérouler au Togo n’est ni plus ni moins qu’un nouveau coup de force électoral du régime RPT/UNIR qui, uniquement préoccupé par la conservation du pouvoir par tous les moyens, n’a pas hésité à renier ses engagements quant à un scrutin transparent et démocratique. En raison de l’attitude partisane qu’observe habituellement la Cour Constitutionnelle, qui a révoqué neuf députés de leur mandat parlementaire, en violation de la Constitution et invalidé  des listes de l’opposition, en violation de la loi électorale, les candidats des partis politiques membres du CST considèrent que saisir cette Cour revient à saisir une des instances politiques du parti au pouvoir. Il est important de noter : – que les populations togolaises, dans leur grande majorité, sont acquises à l’alternance. En témoigne la très forte mobilisation de ces populations pendant la campagne électorale conduite par les candidats du CST ; – que l’instauration de l’Etat de droit est loin d’être une préoccupation du régime RPT/UNIR, vu la facilité avec laquelle les actes arbitraires sont opérés impunément : arrestations, enlèvements, saisies, répressions violentes de manifestations pacifiques et musèlement des médias privés telle que la RADIO LEGENDE ; – que le régime RPT/UNIR, incapable de respecter ni les engagements pris avec les partenaires du Togo ni la Constitution ni les lois, ne peut jamais organiser une élection transparente, équitable et crédible ; – qu’il y a lieu de s’interroger, face à l’incompréhension dont semble faire preuve la communauté internationale, sur la possibilité d’une alternance au Togo ; – que faute de prendre véritablement le contrôle de l’organisation et de la supervision des élections sous le régime RPT/UNIR, la communauté internationale investira en vain dans les processus électoraux au Togo. En raison de tout ce qui précède, le CST appelle la communauté internationale : à constater l’impasse à laquelle a abouti le processus électoral qui vient de se dérouler au Togo et à laquelle elle a pour ainsi dire contraint l’opposition à adhérer ; à tirer toutes les conséquences de cette situation quant à l’aggravation du déficit démocratique au Togo ; à reconsidérer, dans l’intérêt de la paix au Togo et dans l’intérêt bien compris du peuple togolais et de la nation togolaise, la nécessité d’une mise en œuvre consensuelle des réformes politiques et des recommandations des missions d’observation électorale, afin de permettre non seulement la reprise du scrutin législatif, mais aussi la bonne préparation et l’organisation consensuelles des élections locales et de l’élection présidentielle à venir.

– 30 juillet 2013, Conférence de presse : Le CST dénonce la publication de faux résultats par la CENI, + vidéo, collectifsauvonsletogo.com

Le Collectif ‘’SAUVONS LE TOGO’’ constate avec indignation et réprobation, que la TVT a rendu publics, des résultats déguisés en ‘’tendances’’, du scrutin du 25 juillet 2013. Les chiffres publiés, sont fournis par la CENI elle-même, qui ne disposait pas des procès-verbaux attestant leur authenticité. Le CST rejette catégoriquement ces chiffres qui n’ont fait l’objet d’aucune validation en séance plénière, bureau de vote par bureau de vote, comme le prévoit la loi. Le CST condamne cette manœuvre scandaleuse qui n’a d’autre objectif que de préparer l’opinion nationale et internationale à accepter les faux résultats d’un nouveau coup de force électoral. Le CST rappelle que les publications, faites par la TVT dans la nuit du 25 au 26 juillet 2013, ne sont nullement conformes aux procédures prévues par les articles 97, 98, 99 et suivants du code électoral, procédures qui reposent exclusivement sur la prise en compte des procès-verbaux de chaque bureau de vote dans chaque circonscription électorale. Le CST rappelle également qu’en raison du manque total de fiabilité des procédures électroniques de la CENI, traficotées à souhait, seule une compilation transparente en public des résultats issus des procès-verbaux, bureau de vote par bureau de vote, seront considérés comme acceptables par ses candidats. La centrale de compilation de résultats, mise en place par le CST, rendra disponible dans les prochaines heures, les résultats du scrutin, tels qu’issus des procès-verbaux, bureau de vote par bureau de vote. D’ores et déjà la compilation des résultats du Grand Lomé donnent au moins 319.488 voix au CST contre les 275.644 annoncées par la CENI, soit une différence de plus de 35.000 … Ainsi divers convoyages d’urnes bourrées et de mensurations différentes des urnes utilisées dans le processus, ont été interceptés au cours de cette nuit. L’un des convoyages était assuré par deux candidats UNIR de la liste du Grand Lomé, le Sieur Ignace DJADJA AVOGNON et le Sieur Mathieu BADAGBON. Leurs véhicules qui transportaient onze urnes bourrées, ont été interceptés à l’entrée de la CELI du Golfe à Agoè. Un autre convoyage chargé à bord d’un véhicule immatriculé TG-3864 AO, sortant de l’enceinte de la gendarmerie nationale, transportait une quinzaine d’urnes bourrées qui ont été entreposées au centre communautaire de Bè. Dans la circonscription électorale de Tône, le Sieur DOUTI Lardja, Secrétaire Général du Ministère de l’Administration territoriale et tête de liste UNIR, a entreposé des urnes destinées au bourrage, dans le canton de Niprouma, plus précisément dans le village de Nagré 2, où il a été intercepté. ..

– 30 juillet 2013, Victoire de UNIR: Agbéyomé parle d’une hérésie politique, independantexpress.com

Dernière mise à jour le 30.7 à 14h30.

– 30 juillet 2013, la messe est dite et le vainqueur éternel subtilise de nouveau le jackpot, fabbikouassi.wordpress.com

… Tous les ingrédients de la mascarade électorale étaient encore au rendez-vous de ces législatives. Une commission électorale taillée sur mesure avec une présidente militante et cadre du parti présidentiel, un recensement électorale biaisé avec des cartes d’électeurs signées d’un ancien président de l’institution, sans oublier l’enrôlement des mineurs et des étrangers, la création de bureau de vote fictifs, le bourrage d’urnes avec l’implication directe de certaines personnalités sensées pourtant données le bon exemple dans une République qui se veut de droit, des encres délébiles à la place des indélébiles, des observateurs électoraux véreux et leur refrain redondant, « malgré les irrégularités, le scrutin s’est bien déroulé », et bien d’autres stratagèmes dignes d’un régime sans foi ni loi expert en traficotages de toutes sortes. .. Résultat des courses, le Togo confirme son titre de champion toute catégorie en holdup  électoral avec la complicité de la communauté régionale notamment l’Union Africaine et la CEDEAO à travers des missions d’observations alliées des régimes pourris comme celui du Togo, de la communauté internationale, notamment l’Union Européenne qui avalise la fraude au travers des déclarations tendancieuses contraires à la réalité du terrain. .. Comme quoi les autorités veulent dire aux togolais que malgré la grogne sociale, la crise politique, les violations des droits de l’homme, l’instrumentalisation de la justice, le pillage des ressources du pays, ils sont assez fous pour voter et donner une large majorité à cette équipe dirigeante incapable de répondre à ces  aspirations les plus légitimes.

– 30 juillet 2013, Gilbert Bawara : « Le mot +mascarade+ est un terme vague et imprécis, une expression fourre-tout et passe-partout », savoirnews.net

– 29 juillet 2013, 22h15, L’Ambassade des USA au Togo « félicite » le peuple togolais d’avoir exercé son droit de vote lors d’un scrutin « inclusif et pacifique », savoirnews.net, + icilome.com

… « Nous félicitons la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) d’avoir assuré un vote ordonné et résolu les problèmes logistiques identifiés au début du processus », souligne le communiqué de l’Ambassade des Etats-Unis au Togo, transmis à l’Agence Savoir News. Les Etats-Unis invitent « tous les partis politiques à respecter la volonté du peuple togolais, et à résoudre tout différend de manière pacifique, conformément aux dispositions du Code Électoral ». ..

– 29 juillet 2013, 21h41, L’ancien PM Komara chef de la mission électorale de l’UA au Togo contribue à l’apaisement, guineenews.org

L’Union Africaine (UA) a porté son choix sur l’ancien Premier ministre guinéen M. Kabine Komara pour diriger sa mission d’observation des élections législatives au Togo … Se fondant sur les craintes et les griefs exprimés de différentes sources, la délégation  entreprit des  démarches  qui ont permis entre autres d’amener la CENI à être flexible dans l’application stricte des règles d’admission des délégués de l’opposition dans les bureaux de vote, à mieux diffuser les dispositions prises pour la remontée des informations et proroger les opérations de vote le jour du scrutin dans certains bureaux de vote qui avaient connu quelques problèmes de démarrage. Des initiatives similaires ont été prises à l’endroit  de la  HAAC (Haute Autorité de l ‘audio visuelle et de la Communication)  pour l’amener à plus de flexibilité  dans l’application des sanctions contre une radio privée le jour du scrutin afin de faire baisser les tensions. Les Togolais ont aussi été agréablement surpris de voir que les représentants de l’opposition  aient prêté serment la veille du scrutin pour siéger dans la CENI, chose impensable jusque là. Ceci est le résultat des démarches discrètes des représentants de l’UA tout comme l’adresse d’apaisement faite par le chef de l’Etat la veille du scrutin pour appeler tous les Togolais au calme. De plus, sentant que l’après élection pourrait conduire à des contestations violentes si des initiatives préventives n’étaient  pas prises urgemment, la délégation de l’UA et des représentants de la CEDEAO font un déplacement de près de 5 heures la veille du scrutin pour aller convaincre dans son fief d’Atakpame le très respecté archevêque Mon Seigneur Bagara  de prendre la tête d’une cellule de prévention comprenant des représentants de la Communauté Internationale et des parties prenantes, cellule qui, fort heureusement s’est réunie à l’Archevêché de Lomé dans l’après midi du 25 juillet, jour du scrutin et qui est arrivée  à éteindre un conflit qui aurait pu embraser un quartier de Lomé suite à la diffusion d’accusations non fondées de fraude par une radio privée contre un chef de quartier. ..

– 29 juillet 2013, La Coalition « Arc-en-ciel » denonce un « scrutin truqué », savoirnews.net

… « Ce résultat obtenu par UNIR est le fruit d’un scrutin truqué décidé de manière unilatérale qui s’est déroulé dans un cafouillage organisé à dessein par le gouvernement RPT-Unir/UFC », affirme la Coalition « Arc-en-ciel » dans un communiqué transmis à l’Agence Savoir News. Selon la Coalition, le score de l’UNIR « a été obtenu grâce à un achat massif de voix, doublé de pressions multiformes sur les populations, les chefs traditionnels et les leaders d’opinion ». « Sans vergogne, les militants et candidats RPT-UNIR se sont installés dans les villages après la clôture de la campagne et le jour du scrutin pour distribuer des denrées alimentaires, des pagnes et de l’argent dans chaque foyer, mais aussi donner aux électeurs des consignes de vote assorties de menaces dont le cas de Koutago dans l’Ogou où le chef canton a été menacé par un milicien de l’Unir du nom d’Adjimda. Ainsi donc, encore une fois, des ressources publiques détournées par la minorité au pouvoir ont été utilisées pour influencer le vote ! », affirme la Coalition. Ce regroupement de partis d’opposition a noté « plusieurs anomalies graves » et « cas de fraudes massives » le jour du scrutin : « le nombre exact de Bureaux de vote et leur localisation n’était pas connu jusqu’au jour du vote, les listes d’émargements manquaient dans plusieurs Bureaux de vote, certaines urnes sont arrivées dans les CELI avec 7 à 10 scellés alors que d’autres n’en ont pas, le système d’authentification des Bulletins a été totalement défaillant, dans un centre de vote à Kpali dans la commune de Tsévié, un homme a été surpris introduisant dans l’urne plusieurs bulletins pré-votés etc…. ». « Il n’y a aucune gloire à tirer d’une victoire obtenue dans ces conditions et +Arc-en-ciel+ n’accorde aucun crédit à ces résultats obtenus en utilisant des méthodes aussi exécrables et détestables », souligne « Arc-en-ciel » dans ce communiqué signé de son Président et Coordinateur General Me Mouhamed Tchassona-Traoré …

– 29 juillet 2013, Les leçons d’une défaite programmée, togoinfos.com

Le pouvoir de Faure Gnassingbé a poussé les membres du CST à limiter de fait, leurs actions à Lomé, rien qu’à Lomé. Pour ce faire, il a suffi au pouvoir de provoquer des débats stériles sur l’opportunité ou non pour le CST de faire des marches pacifiques sur tel ou tel itinéraire ou à endroit de la capitale. Il a suffi que le pouvoir procède par répressions des militants et embastillements fantaisistes de leurs membres influents pour que la colère des meneurs de ce collectif monte au plus haut degré les poussant ainsi à puiser toute leur énergie pour prouver au monde entier, le caractère « sauvage » et « inique » de ce régime, qui en réalité, ne respecte rien ni de la loi, ni de l’orthodoxie d’une bonne gouvernance démocratique. Tout cela est bien puisque ces efforts ont parmi d’écorner réellement l’image de Faure Gnassingbé et de l’affaiblir outre mesure au plan international. Mais cette lutte, ce combat certes légitime n’est pas vraiment rentable en termes conquête des voix des togolais, de la majorité silencieuse tapie dans les tréfonds des villages et hameaux du Togo où les joutes oratoires, les débats sur les questions des droits de l’homme, sur les bavures judiciaires, sur le vol des deniers publics etc. sont loin d’être une préoccupation de premier plan. Le paysan analphabète a juste besoin de la paix autour de lui, des terrains cultivables, des engrais pour son champ, des métayers pour l’aider à labourer sa terre pour enfin avoir une bonne récolte à la fin de l’année. Il dispose de très peu de temps pour suivre les radios, les télévisions et ensuite réfléchir aux théories et aux idéologies sur le développement, la bonne gouvernance etc. Il a très peu de temps pour dénoncer les errements politiques des dirigeants. Et malheureusement ces togolais qui se limitent à ce genre d’activités sont très nombreux, N fois plus nombreux que la classe intellectuelle et citadine qui comprend et analyse tout. A ce monde dominant de la population togolaise résidant dans les fermes et campagnes, que faut-il faire pour conquérir son vote ? … Oui à défaut de ce que les togolais aimeraient avoir, ils se sont contentés de ce qu’ils ont eu sous les yeux, c’est-à-dire UNIR dont ils ont vu les candidats partout et qui leur ont donné des gadgets avec des promesses certes fallacieuses, mais des promesses tout de même.  A ce manquement de taille qui a franchement influencer le vote, se sont ajoutés les méthodes de gangstérismes que le pouvoir de Lomé continue d’utiliser pour soit acheter systématiquement les consciences des électeurs avec les moyens de l’Etat, soit pour muter carrément leur vote. Dans combien de bureaux de vote les délégués des partis politiques de l’opposition étaient réellement présents sur les 7000 qui existaient dans les 30 circonscriptions électorales ? Quel est leur degré d’intégrité morale pour espérer qu’ils pourraient refuser un billet de 10 mille francs pour accepter de changer les données d’un procès-verbal de vote ? …

– 29 juillet 2013, UNIR remporte les législatives…, independantexpress.com

… Dimanche soir, la CENI a proclamé les résultats des 17 autres circonscriptions électorales. C’est ainsi que, sur l’ensemble du vote, UNIR se retrouve avec 62 sièges, le CST 19, suivi par Arc-en-ciel 6 sièges, l’UFC 3 sièges et le surprenant indépendant Sursaut National qui a pris 1 siège. Voici les résultats globaux sur l’ensemble des 30 circonscriptions électorales…

– 29 juillet 2013, Le dossier des incendies des marchés fait encore des vagues, togoactualite.com

… Ainsi empêché de se rendre à Cotonou, pour dit-il aller donner une conférence, Agbéyomé Kodjo a saisi l’ancien président de la Commission Vérité, Justice, Réconciliation (CVJR). Mgr, Nicodème Barrigah a servi de facilitateur lors des discussions. Il aurait promis de régler le problème, … Déjà le samedi 27 juillet, des éléments de la gendarmerie nationale ont mis la main sur Manti Kwami. L’ancien député de l’Alliance nationale de changement (Anc) avait réussi à se mettre à l’abri depuis 7 mois. Accusé d’avoir financé certains jeunes aux fins d’incendier certains marchés périphériques dans de la capitale, ce dans la foulées des incendies des marchés de Kara et Lomé, l’ancien député a été interpelé tout comme une dame qui serait son parent.

– 29 juillet, 11h15, Agbéyomé Kodjo renvoyé à la frontière Togo-Bénin pour faute d’autorisation du Procureur,icilome.com

Le président national de l’Organisation pour Bâtir dans l’Union un Togo Solidaire (OBUTS) Agbéyomé Kodjo devait, selon ses dires, se rendre à Cotonou hier dimanche. Mais, il « a été empêché ce soir (dimanche soir, ndlr) de quitter le territoire national, au motif qu’il devrait produire une autorisation de sortie relativement aux mesures restrictives prises contre sa personne dans l’histoire des incendies de Lomé », a-t-il indiqué sur sa page facebook.Le président national de l’Organisation pour Bâtir dans l’Union un Togo Solidaire (OBUTS) Agbéyomé Kodjo devait, selon ses dires, se rendre à Cotonou hier dimanche. Mais, il « a été empêché ce soir (dimanche soir, ndlr) de quitter le territoire national, au motif qu’il devrait produire une autorisation de sortie relativement aux mesures restrictives prises contre sa personne dans l’histoire des incendies de Lomé », a-t-il indiqué sur sa page facebook. Raison qui, à son avis, est un alibi d’autant puisque, « cette mesure arbitraire a été enlevé au cours du fameux dialogue qui aurait fixé la date des dernières élections législatives ». Toujours selon l’ancien président de l’Assemblée Nationale, il découvrira après quelques contacts, que « ces mesures restrictives sont toujours d’actualité ». Vrai ou faux ? La question se pose. « M. Kodjo n’a pas été empêché de sortir du pays ; mais seulement il n’a pas eu l’autorisation du Procureur de la République. Et ça, ses avocats aussi le savent », nous a confié hier soir, Poyodi Essolizam, le Procureur de la République, au téléphone. .. Mais en aucun cas, souligne le Procureur de la République, « aucune décision de la justice n’a été prise en ce qui concerne la levée des mesures restrictives prises contre les inculpés, dont M. Kodjo ». Si cette nouvelle donne est bien maintenue, il y a fort à craindre que les détenus candidats aux dernières législatives qui n’auraient pas été élus pour sièger à l’Assemblée nationale, pourront se voir à nouveau sous le coup des restrictions et autres mesures que leurs imposait la procédure judiciaire en cours dans le dossier des incendies.

– 29 juillet 2013, Lech Walesa séjourne à Lomé, togoenmarche.com

… Lech Walesa  est attendu ce lundi au Togo pour une visite de 4 jours. Au cours  de son séjour, le prix Nobel  s’entretiendra avec le Chef de l’Etat  Faure Gnassingbé. M. Walesa, ancien syndicaliste, rencontrera les membres du Conseil national du dialogue social (CNDS) et donnera une conférence publique vendredi sur le thème du  « rôle du syndicalisme moderne dans un Etat en transition » avec pour exemple son pays  la Pologne. Il aura également des entretiens avec les Centrales syndicales togolaises.

– 29 juillet 2013, AFP approximatif dans le Monde: Togo : le parti du président obtient la majorité absolue aux élections législatives, lemonde.fr

Réitérant ses critiques de vendredi, la principale coalition d’opposition au Togo a qualifié lundi ces résulats de « mascarade électorale sur fond de corruption massive et de fraudes électorales avérées ». « C’est assez paradoxal que le pouvoir estime avoir 62 sièges, alors que le peuple dans sa large majorité est dans la tristesse et avec une révolte contenue », a commenté Agbéyomé Kodjo, ancien premier ministre et l’un des responsables du CST. .. Ces élections sont la plus récente étape d’une lente transition vers la démocratie …

– 28 juillet 2013, La Céni attribue 62 sièges sur 91 à UNIR, Agbéyomé Kodjo réagit vigoureusement contre, mo5-togo.org, icilome.com

Note R*E: résultat provisoire CENI dans le Yoto: 3 députés Arc-En-Ciel élus : ceni-tg.org

OBUTS : COMMUNIQUE DE PRESSE DU 29 Juillet 2013 RELATIF AUX RESULTATS PROVISOIRES PUBLIES PAR LA CENI. Faure Gnassingbé vient de priver le Président National de OBUTS de faire son retour à l’Assemblée Nationale, en dépit des suffrages qu’une large frange de la population de Yoto a portés sur la liste du CST qu’il conduisait. Il portera la lourde responsabilité de cette décision injuste, et inique contre laquelle le Président National introduira tous les recours légaux prévus par la loi pour la manifestation de la vérité des urnes.  Il y a là manifestement une volonté délibérée de détruire politiquement un homme, à défaut d’avoir réussi à l’anéantir physiquement. Ce résultat relève d’une décision politique quand on sait qu’avant le scrutin un éminent homme politique proche du Chef de l’Etat, confia à un leader de l’opposition que le pouvoir fera tout pour empêcher l’entrée d’Agbéyomé KODJO au Parlement. Les électeurs de Yoto, comme ceux de la plupart des régions du Togo, ne se reconnaissent, dans les résultats rendus publics par la CENI. En outre le Yalta du parlement togolais a eu lieu au mépris de la volonté et des aspirations réelles du peuple togolais, au changement sous la bénédiction de l’incurie de certains observateurs, à réputation sulfureuse dont nous avons dénoncé pendant le scrutin la présence sur le territoire national. Personne ne saurait être dupe des résultats provisoires proclamés par la CENI, dirigée par Dola Angèle AGUIGA qui a œuvré dans la plus grande confusion dans la conduite de ce processus électoral. Ces élections conduites dans des conditions exécrables et partiales resteront comme une œuvre anthologique dans l’histoire politique mouvementée du peuple togolais, où la fraude, la corruption massive, et la contrevérité des urnes furent consacrées reines. Elles ont été en outre révélatrices de la perfidie du régime en place qui en complicité et en collusion avec certaines formations politiques de l’opposition républicaine ont décidé de maintenir le peuple togolais dans la désespérance totale et dans le dénuement le plus abject. L’asymétrie de résultats prétendument accordés au régime tortionnaire, falsificateur et prédateur des libertés et des finances publiques, dont le rejet est unanime par la population traduit l’inconséquence d’un pouvoir usé qui cherche à s’imposer par la force, la manipulation , la corruption et l’achat massif des consciences, afin de se maintenir quoiqu’il en coute au pouvoir. La formation politique OBUTS rejette catégoriquement les résultats de cette mascarade électorale et appelle le peuple togolais à demeurer mobilisé et déterminé pour la conquête de sa liberté. La formation politique OBUTS interpelle la communauté internationale, à ne pas se fier aux résultats officiels proclamés par la CENI et qui sont aux antipodes de la vérité des urnes, et orchestré dans l’unique dessein de berner les partenaires au développement, alors que la révolte du peuple togolais face à ce nouveau hold up est bien palpable. Comment comprendre que le peuple qui s’est illustré sur plusieurs fronts sociaux, en rejetant la politique conduite par le régime en place, ait pu par un retournement dont Faure Gnassingbé a certainement le secret, adouber un régime qu’il a largement décrié ? La formation politique OBUTS entend poursuivre avec plus de détermination son combat contre ce système qui fait des togolais et togolaises ses sujets, d’un monarque sans trône.  Fait à Lomé le 29 Juillet 2013 Agbéyomé Messan KODJO

– 28 juillet 2013, la CENI proclame les résultats provisoires, ceni-tg.org, + voir et télécharger tous les résultats par circonscription électorale : (note R* E: résultat non vérifiable, sans aucun détail) : ceni-tg.org

  • Candidats indépendants « Sursaut national » : (1) siège ;
  • Union des Forces du Changement (UFC) : trois (3) sièges ;
  • Alliance Arc-en-ciel : six (6) sièges ;
  • Collectif Sauvons le Togo  (CST) : dix-neuf (19) sièges ;
  • Parti UNIR : soixante-deux (62) sièges ;

– 28 juillet 2013, 21h51, Des manœuvres pour exclure le CST des débats dans la future assemblée sur les réformes constitutionnelles et institutionnelles, liberte-togo.com

… le pouvoir manœuvre pour avoir la majorité des 4/5 des députés composant l’Assemblée nationale, soit 73 voix et contourner ainsi la minorité de blocage que devrait constituer le CST à l’hémicycle. Et pour ce faire, il compte s’attribuer entre 60 et 62 sièges, céder entre 5 et 7 à la Coalition Arc-en-ciel, 3 et 5 à l’UFC et 1 à Sursaut national, et coaliser à son projet de réformes constitutionnelles toutes ces forces politiques. Et si ce projet aboutit, le CST ne servira que de décor à l’hémicycle. Sa voix ne comptera pas. L’UNIR va opérer les « réformes » selon le bon vouloir du « Prince », et ainsi mettre définitivement un terme au débat sur les réformes prescrites par l’APG. Les questions pertinentes et sensibles de mandat présidentiel, de régime politique, de prérogatives constitutionnelles du Premier ministre et de sa nomination seront inscrites au chapitre de ce chantier de réformes. Le pouvoir va-t-il réussir ce nième coup de force ?

– 28 juillet 2013, 21h39, Déclin de l’UFC et de Gilchrist Olympio, redistribution des cartes politiques…Les grandes leçons du scrutin, liberte-togo.com

La participation devrait tourner autour de 60 %. Dans tous les bureaux de vote, le nombre de votants ne faisait qu’un peu plus de la moitié des inscrits. Nombre de Togolais en âge de voter, bien que s’étant fait recenser, ont préféré rester à la maison. Une participation assez faible et loin de celle d’octobre 2007 où elle tournait autour de 80 %. Preuve que les Togolais ont simplement perdu foi aux élections. .. En conférence de presse vendredi au lendemain du scrutin, ses responsables sont revenus avec des cas de candidats Unir appréhendés la main dans le sac, avec des urnes bourrées aussi bien à Lomé qu’à l’intérieur du pays et plein d’autres irrégularités. Toutes actions qui ont l’effet de fausser le jeu. Mais n’empêche, toutes ces anomalies n’ont pas empêché les fameux observateurs internationaux de conclure à la transparence du scrutin. Il n’est visiblement pas possible d’espérer des élections transparentes au Togo. .. Le scrutin de jeudi dernier n’a pas apporté grand-chose, en termes d’avancée démocratique et d’élections transparentes ; c’est le pouvoir en place qui s’en est une fois encore sorti victorieux (sic). Mais le grand enseignement du scrutin ou plutôt la grande conséquence, c’est sans doute la mort politique de Gilchrist Olympio et son parti, mais aussi le redessinement de la carte politique du Togo, avec l’Anc comme la principale force de l’opposition, et Jean-Pierre Fabre son chef de file.

– 28 juillet 2013, 17h12, La Coalition Arc-en-ciel « n’est pas satisfaite » des résultats publiés par la CENI (Mme Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson), savoirnews.net

– 28 juillet 2013, 2h39, Scrutin déroulé dans des « conditions acceptables », selon la mission d’observation de l’UA, savoirnews.net

Note R * E : 3e observation avec institut Gorée et CEDEAO qui n’insiste pas sur le découpage électoral, donc soutient indirectement le dictateur organisateur d’une mascarade. Le fait de ne parler que des fraudes au jour J sans parler des fraudes en amont fait partie du trucage des élections.

… Ces observateurs ont fait une série d’observations et de recommandations. La mission d’observation électorale de l’UA recommande notamment le recours aux voies légales en cas de contestation des résultats et leur acceptation par tous dès lors que les institutions compétentes se seront prononcées, l’adoption d’un code de conduite pour les élections futures, l’amélioration du dispositif opération spécifique à la sécurisation des opérations électorales et la révision de l’article 220 du code électoral de manière à encourager les partis, les coalitions et groupes indépendants en compétition à accorder plus de places aux femmes sur leurs listes de candidats. La mission exhorte également la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) à informer davantage les parties prenantes des dispositions prises pour la remontée des résultats pour les prochaines consultations électorales, si possible au moyen de rapports écrits. Elle recommande aussi la poursuite du dialogue entre les acteurs politiques, afin de mettre en œuvre, l’Accord Politique Global (APG).

– 28 juillet 2013, 1h11, La Mission d’Assistance Electorale de l’Institut Gorée a présenté ce samedi son « rapport provisoire » sur le processus électoral, savoirnews.net

Note R*E: si le rapport n’insiste pas sur la fraude par le découpage électoral, il n’est pas crédible.

La Mission d’Assistance Electorale (MAE) de l’Institut Gorée auprès de la société civile togolaise pour l’observation des élections législatives du 25 Juillet au Togo a présenté à la presse ce samedi à Lomé, son « rapport provisoire » sur le processus électoral, a constaté une journaliste de l’Agence Savoir News. La MAE a noté des points de satisfaction, des dysfonctionnements et a formulé des recommandations. La MAE de l’institut de Gorée a mis sur pied la mission d’observation électorale des législatives en collaboration avec la plateforme SYCED (Synergie citoyenne pour des élections démocratiques au Togo) et la Fondation Hanns Seidel. Cette mission est coordonnée par Doudou Dia, directeur exécutif de l’institut Gorée et est repartie comme suit : une mission internationale dirigée par M.Saïdou Nourou Ba, Expert consultant et membre du conseil d’administration de l’institut Gorée et une mission nationale conduite par Tchacondoh Ouro Bossi, membre de la coordination de la SYCED. La MAE a bénéficié de l’appui financier de l’Union Européenne. Au total, 960 observateurs (nationaux et internationaux), moniteurs et superviseurs ont été déployés par la MAE. Les conclusions préliminaires ont révélé quelques motifs de satisfaction, plusieurs points de dysfonctionnement et plusieurs de recommandations. Le rapport provisoire de la MAE a été présenté par M.Saïdou Nourou Ba, chef de mission de la MAE en présence de Mme Kardiata Lo N’diaye représentante résidente du PNUD et coordonnatrice du système des Nations Unies au Togo. Me Jean Claude Homawoo, le vice président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) était aussi présent. .. Des dysfonctionnements ont été cependant notés avant le scrutin et pendant le vote : l’accès difficile à certains centres de recensement, des incidents mineurs, délivrance quelque peu tardive des accréditations des observateurs nationaux par la CENI, l’ouverture tardive de certains Bureaux de Vote, manque d’expérience de certains présidents de bureaux de vote qui étaient très jeunes, mise en place tardive du matériel électoral dans certains bureau, des omissions sur les listes, insuffisance de documents électoraux , manque d’éducation civique électorale, un taux élevé de bulletins nuls, etc. Plusieurs recommandations ont été aussi formulées à l’endroit de l’Etat (le respect du calendrier électoral, l’accès effectif du citoyen à l’information, une révision du code électoral en vue d’accorder une place plus importante aux femmes, etc.), de la CENI (inscrire le numéro du BV sur la carte d’électeur pour faciliter l’orientation des électeurs, assurer une meilleure formation des agents des BV sur les procédures de vote, etc.), de la HAAC, des partis politiques, de la presse et de la société civile.

– 27 juillet 2013, Après les constats, les recommandations : La Société civile africaine et celle de la diaposra recommandent « la vérification tout azimut des bulletins de vote », icilome.com

… La Coordination internationale de la Synergie d’observation électorale de la Société civile africaine et de la Diaspora regroupe le Cabinet d’Etudes et d’Expertise en Bonne Gouvernance (CEBG) du Niger, Académie Diplomatique Africaine (ADA) du Sénégal et de France, l’Institut Panafricain d’Assistance Electorale (IPAE) du Burkina Faso, l’Association des Juristes Africains (AJA) du Sénégal et du Togo, et l’Union Fraternelle des Populations de l’Afrique de l’Ouest (UFRAPAO) de Côte d’Ivoire.

– 27 juillet 2013, 21h, Catherine Ashton se félicite du « bon déroulement » du processus électoral et « rend hommage au sens civique des Togolais », savoirnews.net

– 27 juillet 2013, Les missions de l’UEMOA, de l’UA et l’institut Gorée s’accordent sur le bon déroulement du scrutin du 25 juillet, afreepress.info

… Dans les différents rapports préliminaires rendus public à la presse, les discours ne changent pas. Ils saluent « le caractère apaisé et la transparence » dans lequel s’est déroulé le scrutin du 25 juillet. La mission du CIP-UEMOA se fondant sur les constatations faites sur les lieux de vote estime que le scrutin du 25 Juillet 2013 au Togo s’est déroulé dans la transparence, dans le calme et la sérénité. La mission du CIP/UEMOA tient à féliciter tout le peuple togolais pour la maturité dont il a fait preuve. a conclu le chef de la mission, Oundé Toulema. Pour l’institut Gorée qui a déployés 800 observateurs nationaux et quelques observateurs internationaux sur toute l’étendue du pays, le constat reste le même hormis quelques « dysfonctionnements mineurs » relevés dans son rapport provisoire. Elle a adressé plusieurs recommandations aux différents acteurs impliqués dans le processus électoral, notamment des recommandations à l’endroit du gouvernement, de la Céni, de la HAAC, des partis politiques, de la presse et de la société civile pour les échéances électorales à venir surtout dans la formations et sensibilisations des différents acteurs, la promotion du dialogue politique et le monitoring des médias. La mission d’observation de l’Union Africaine est parvenue aux mêmes conclusions avec des recommandations aux différents acteurs impliqués dans le processus électoral. ..

– 27 juillet 2013, CONFERENCE DE PRESSE  DECLARATION LIMINAIRE Le CST dénonce la publication de faux résultats par la CENI, texte et vidéo : anctogo.com

Le Collectif ‘’SAUVONS LE TOGO’’ constate avec indignation et réprobation, que la TVT a rendu publics, des résultats déguisés en ‘’tendances’’, du scrutin du 25 juillet 2013. Les chiffres publiés, sont fournis par la CENI elle-même, qui ne disposait pas des procès-verbaux attestant leur authenticité. Le CST rejette catégoriquement ces chiffres qui n’ont fait l’objet d’aucune validation en séance plénière, bureau de vote par bureau de vote, comme le prévoit la loi. Le CST condamne cette manœuvre scandaleuse qui n’a d’autre objectif que de préparer l’opinion nationale et internationale à accepter les faux résultats d’un nouveau coup de force électoral. Le CST rappelle que les publications, faites par la TVT dans la nuit du 25 au 26 juillet 2013, ne sont nullement conformes aux procédures prévues par les articles 97, 98, 99 et suivants du code électoral, procédures qui reposent exclusivement sur la prise en compte des procès-verbaux de chaque bureau de vote dans chaque circonscription électorale. Le CST rappelle également qu’en raison du manque total de fiabilité des procédures électroniques de la CENI, traficotées à souhait, seule une compilation transparente en public des résultats issus des procès-verbaux, bureau de vote par bureau de vote, seront considérés comme acceptables par ses candidats. La centrale de compilation de résultats, mise en place par le CST, rendra disponible dans les prochaines heures, les résultats du scrutin, tels qu’issus des procès-verbaux, bureau de vote par bureau de vote. D’ores et déjà la compilation des résultats du Grand Lomé donnent au moins 319.488 voix au CST contre les 275.644 annoncées par la CENI, soit une différence de plus de 35.000

– 27 juillet 2013, 14h17, Togo: Ashton se félicite du « bon déroulement » des législatives, jeuneafrique.com

– 27 juillet 2013, Déclaration de la Haute Représentante de l’Union, Catherine Ashton, au sujet des élections législatives au Togo, consilium.europa.eu

Note R*E : Communiqué de soutien à la dictature recopié de 2010 qui ne dit absolument rien. Louis Michel sera content car il avait déjà tenu la plume en 2010. Ce n’est tout de même pas le Togo qui va venir troubler l’unanimité sur les élections hasardeuses du Mali.

– 27 juillet 2013, vidéo du 26 juillet d’Eric Dupuy de CST/ANC (texte de Zeus Ajavon): conférence de presse : contestation des résultats : icilome.com

– 27 juillet 2013, 11h59, Le CST conteste les résultats qu’il qualifie de « fallacieux et montés de toutes pièces », icilome.com source Telegramme228,

« Les fraudes sont de diverses natures. Nous avons décelé et arrêté des personnes transportant des urnes, notamment des gens se réclamant du parti politique UNIR des responsables aussi bien à Lomé qu’à Agoè qu’à Dapaong. On nous a signalé également des faits analogues à Bassar et dans le Golfe », a d’abord indiqué Eric Dupuy, Secrétaire national à l’Information de l’ANC et dont le parti est membre du CST. Il ne s’est d’ailleurs pas arrêté là puisqu’il fait savoir aussi que « nous avons dénoncé également la manière cavalière avec laquelle la CENI a publié des résultats hier nuit (dans la nuit de jeudi à vendredi, ndlr), en violation de la constitution et des lois de la République. Puisque le code électoral dit que on ne peut pas publier des résultats tant que les résultats ne sont pas compilés par les CELI et vérifiés et que la CENI ne peut pas publier de résultats tant qu’elle ne s’est pas réunie en plénière pour valider de tels résultats ». Mais selon le constat fait par le CST et M. Dupuy, « les résultats publiés hier sont des résultats fallacieux, montés de toutes pièces. Et vérifications faites, nous savons que plusieurs de ces résultats sont totalement erronés notamment ceux de Lomé où il y a une différence de l’ordre de 50000 voix par rapport à la réalité en ce qui concerne les voix attribués au CST ».

– 27 juillet 2013, 10h05, Les observateurs de la CEDEAO [note R*E : venus pour soutenir la dictature] « satisfaits » de « l’atmosphère apaisée » qui a prévalu lors du scrutin, savoirnews.net

… Selon Léopold Ouédraogo, chef de la délégation des observateurs de la CEDEAO, les insuffisances constatées avant et au cours du vote n’ont pas empêché la libre expression par les citoyens de leur droit de vote : « la mission considère que le scrutin du 25 juillet 2013 s’est déroulé dans les conditions acceptables de liberté et de transparence ». « La mission salue l’accompagnement et le rôle déterminant joué par les partenaires internationaux et personnes ressources pour leur contribution à la création d’un environnement favorable à la tenue effective du scrutin. Elle exprime également sa gratitude aux autorités togolaises, ainsi qu’à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) pour leur collaboration effective et pour toutes les dispositions prises en vue de faciliter le déploiement des observateurs et leur permettre ainsi d’accomplir efficacement leur mandat », a-t-il déclaré. M.Ouédraogo a enfin exhorté le gouvernement à poursuivre les efforts de dialogue entamé et à assurer la mise en œuvre effective de l’Accord Politique Global (APG) de Ouagadougou pour une implication et une participation de tous les acteurs politiques au processus de réformes constitutionnelles et institutionnelles. Rappelons que pour ces élections législatives, la CEDEAO a déployé 80 observateurs sur le terrain. Selon les premières tendances publiées par la CENI, l’Union pour la République (UNIR, le parti au pouvoir) est en tête, suivie du Collectif « Sauvons le Togo » (CST)

– 27 juillet 2013, 0h29, Le CST « rejette catégoriquement » les chiffres publiés par la CENI, savoirnews.net

… Selon le CST, les chiffres publiés par la CENI sont des « résultats déguisés en tendances ». « Les chiffres publiés, sont fournis par la CENI elle -même, qui ne disposait pas des procès-verbaux attestant leur authenticité ». « Le CST rejette catégoriquement ces chiffres qui n’ont fait l’objet d’aucune validation en séance plénière, bureau de vote par bureau de vote, comme le prévoit la loi » », souligne une déclaration rendue publique par le CST. Le Collectif « condamne une manœuvre scandaleuse qui n’a d’autre objectif que de préparer l’opinion nationale et internationale à accepter les faux résultats d’un nouveau coup de force électoral », affirme le CST. ..

– 27 juillet 2013, Faure Gnassingbé a joué sa survie politique à travers ces élections, togoinfos.com, repris par togoactualite.com

Ce serait naïf de la part des partis politiques de l’opposition d’espérer gagner au Togo, des élections législatives organisées aux conditions du pouvoir en place. Les résultats provisoires qu’a commencé à décréter la commission électorale nationale indépendante (CENI), en l’absence des procès-verbaux, indiquent clairement que l’Union pour la République (UNIR) est bien partie pour engranger la majorité absolue à la prochaine Assemblée Nationale avec environ 62 à 64 sièges sur un total de 91 qui sont prévus. .. Ce qui a fait penser à l’opposition que le pouvoir a érigé des bureaux de vote en doublon et d’autres fictifs pour pouvoir muter les vrais résultats qui sortiront des urnes. Mais ce n’est pas tout. La précipitation saisissante avec laquelle la CENI a cru devoir proclamer les résultats partiels de ce scrutin avant d’avoir reçu les procès-verbaux des CELI, indique sans ambages que projet de dribble était muri depuis longtemps et les membres de la CENI, y compris les représentants de l’UFC étaient préparés en conséquence. Il apparait évident que plongé dans une déconfiture totale, coincé de toute part par le front social, la crise politique, la crise morale et le dégoût qu’il suscitait au plan international, le pouvoir de Faure Gnassingbé n’avait d’autre choix que de se trouver, par tous les moyens, une voix détournée de résurrection.

– 27 juillet 2013, Législatives / Médias : La radio Légende Fm suspendue pour un mois par la HAAC, savoirnews.net

La Radio privée Légende Fm a été suspendue pour un mois par la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) pour des « émissions de propagande électorale », après la campagne électorale en « violation du code électoral ». Selon la décision de la HAAC, cette Radio a « poursuivi les 24 et 25 juillet 2013, des émissions de propagande électorale sur ses antennes en violation de l’article 68 du code électoral qui dispose : +La campagne électorale est déclarée ouverte quinze jours francs avant la date du scrutin, elle s’achève 24 heures avant le jour du scrutin. Nul ne peut par quelque moyen que ce soit, faire campagne en dehors de la période réglementaire+ ». ..

– 27 juillet 2013, site gouvernement : Classique !, republicoftogo.com

– 26 juillet 2013, site du gouvernement: Pouvoir de séductionhttp://www.republicoftogo.com/Toutes-les-rubriques/Politique/Pouvoir-de-seduction

… les premiers chiffres officiels livrés donnent une large avance à UNIR (majorité présidentielle), crédité selon des calculs non-officiels, d’environ 62 députés dans la future Assemblée. ..

– 26 juillet 2013, CENI: Les quatre modes de collecte des résultats, ceni-tg.org

Quatre principaux modes de collecte des résultats provisoires du vote permettent à la CENI de crédibiliser et accélérer les résultats du scrutin du 25 juillet dernier. Le premier est la collecte au moyen d’un serveur vocal interactif (SVI) à partir d’un kit téléphonique installé dans les bureaux de vote. Les statistiques directement collectées au niveau des bureaux de vote sont communiquées au serveur vocal installé à la CENI. Le deuxième mode est par SMS cryptés envoyés au serveur de la CENI depuis les bureaux de vote par les mêmes kits.  Ces deux résultats sont ensuite croisés. Toutefois, ils ont la faiblesse de ne pas être écrits, signés ni validés par les présidents et rapporteurs des BV. Le troisième mode consiste à transmettre directement par fax à la CENI, les procès verbaux de résultats que les présidents ou les rapporteurs des bureaux de vote envoient aux CELI. Ces fax sont par la suite croisés avec les originaux. Enfin, le quatrième est la saisie des procès verbaux originaux par des opérateurs de saisie au niveau des CELI et de la CENI. Dans ce dernier cas, les CELI valident et certifient les résultats de la circonscription électorale et les envoient à la CENI pour transmission à la Cour Constitutionnelle.

– 26 juillet 2013, CENI : tendances par villes: ceni-tg.org/elections-2013/elections-legislatives/resultats/

Exemple : Grand Lomé : ceni-tg.org

– 26 juillet 2013, La CENI publie les premières tendances des résultats fraudés à maxima:L’UNIR de Faure Gnassingbé remporterait plus de 60 députés, mtn-togo.org

Sans surprise la machine à fraude de Faure Gnassingbé fonctionne à plein régime comme nous l’avions annoncé. L’UNIR, le parti crée par Faure Gnassingbé, il y’a à peine 15 mois, est crédité de plus de 60 députés. Faure veut s’assurer du contrôle du parlement pour éviter toute réforme constitutionnelle et ainsi  garantir son maintien du pouvoir au delà de 2015. .. Le prochain parlement reste le frère siamois de l’ancien. Les rapports de forces restent les mêmes  dans le prochain parlement , c’est peut-être , les acteurs qui vont changer . Les accords issus des multitudes négociations sont caducs. Il devient aussi évident que l’alternance au Togo n’arriverait jamais par les urnes. Les opposants au régime militaro monarchique qui dure depuis 50 ans doivent commencer par réfléchir autrement s’ils veulent vraiment libérer le peuple togolais de la dictature.

– 26 juillet 2013, vidéo Jean-Pierre FABRE: « Dès que nous finirons nos vérifications, nous lancerons nos actions », youtube.com

– 26 juillet 2013, Communiqué CST : Le CST déplore la persistance des manœuvres frauduleuses de la CENI et du pouvoir RPT/UNIR/UFC, anctogo.com, mo5-togo.org

… Le déroulement scabreux du scrutin dans la plupart des centres de vote, montre non seulement l’état d’impréparation des opérations électorales, mais aussi la volonté manifeste de multiplier les difficultés et autres entraves, dans le but de décourager les électeurs, dans les zones supposées favorables à l’opposition. Ainsi : de nombreux centres de vote reçoivent en nombre insuffisant, les bulletins de vote et les hologrammes ; des bulletins de vote sont pré-marqués en faveur des listes ‘’UNIR’’ de manière à induire une annulation au cas où l’électeur accorde son suffrage à une liste autre que celle des candidats de UNIR ; de nombreux centres de vote démarrent les opérations de vote entre 11h00 et 12h00 TU ; des listes d’émargement ne sont pas disponibles dans les bureaux de vote ; des listes d’affichage manquent dans les CRV ; les électeurs trouvent difficilement leurs bureaux de vote ou leurs noms sur les listes ; des bureaux de vote et des centres de vote sont créés dans l’improvisation ; De plus, les centres et bureaux de vote fictifs ou créés en doublon, dénoncés par le CST au cours de sa conférence de presse, continuent de peser sur la sérénité et la transparence du scrutin, tandis que les logiciels de transmission et de compilation des résultats manquent totalement de crédibilité. Le Collectif ‘’SAUVONS LE TOGO’’ constate néanmoins qu’en dépit des manœuvres tendancieuses pour les empêcher de s’exprimer, les populations togolaises ont répondu massivement à son appel et à ses mots d’ordre, en se rendant en grand nombre dans les centres de vote, pour accorder leurs suffrages aux candidats de l’ANC, du PSR, de l’ADDI et de l’OBUTS. ..

– 26 juillet 2013, La mort politique de Fo Gil, togoinfos.com

Selon ces résultats partiels l’Union des Forces de Changement (UFC) ne devrait pas avoir plus de 3 députés dans la prochaine Assemblée Nationale. .. Au vu des résultats proclamés par la commission électorale nationale indépendante, l’opposition réunie (CST-AEC) devrait avoir plus d’une quarantaine de députés sur un total de 91 sièges prévus pour la nouvelle législature. L’Union pour la République (UNIR) de Faure Gnassingbé qui a largement profité du découpage électoral actuel et de l’effondrement de l’image de Fo Gil devrait avoir la majorité à la prochaine Assemblée Nationale. .. Le fort taux d’abstention qui avoisine les 40% et les multiples bulletins blancs qui ont été enregistrés au cours de ce scrutin sont une preuve que rien n’est joué d’avance pour la perspective 2015.

– 26 juillet 2013, site du gouvernement, les leçons du scrutinrepublicoftogo.com

… Le parti présidentiel, UNIR arrive largement en tête suivi par le collectif d’opposition ‘Sauvons le Togo’ (CST), dont le leadership est assuré par l’ANC, né d’une scission avec l’UFC en 2010. Et  justement l’UFC semble en faire les frais. Le parti dirigé par Gilchrist Olympio est en net recul. La coalition Arc en ciel semble avoir raté son décollage. Les premiers chiffres n’indiquent pas de percée électorale de ce regroupement de partis, dont le CAR et la CDPA. Pour le moment, la projection en sièges à l’Assemblée n’est pas disponible. Les choses sont en tout cas claires, deux grandes formations animeront la vie politique togolaise dans les prochains mois, UNIR et l’ANC.

– 26 juillet, 15h39, Législatives au Togo: l’Unir et le collectif Sauvons le Togo en tête, rfi.fr

… Des résultats encore partiels, mais qui laissent entrevoir une tendance claire : les deux principales formations que sont l’Unir, le parti au pouvoir, et la coalition Sauvons le Togo, dirigée par Jean-Pierre Fabre, sont en tête, l’Unir devançant le CST. Il est cependant encore trop tôt pour avoir des projections en sièges. Une bipolarisation du paysage politique togolais  Au regard de cette première tendance, on peut déceler un changement générationnel dans la classe politique togolaise. L’Unir, le parti présidentiel est largement composé de nouvelles têtes, tandis du côté du CST Jean-Pierre Fabre s’affirme comme la figure de proue incontestable. A deux ans de la prochaine présidentielle, ces législatives, qui étaient d’une certaine façon une répétition générale, ont le mérite de clarifier considérablement l’échiquier politique. Reste à connaître la répartition en siège de chacune des listes et à savoir si ces résultats seront acceptés de tous. L’opposition attend la validation des résultats L’opposition attend que les résultats des bureaux de vote soient validés au niveau des commissions électorales locales, puis au niveau de la commission nationale, avant de se prononcer. Echaudé par les expériences électorales passées, l’opposant Jean-Pierre Fabre, n’accorde pour l’heure aucun crédit aux premières tendances qui donnent le parti présidentiel Unir en tête, suivi du collectif Sauvons le Togo.

– 26 juillet 2013, 7h16, Les premières tendances des élections placent UNIR en tête suivie du CST et de la Coalition Arc-en-ciel, afreepress.info

De façon « provisoire », la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a rendu publics à travers la chaîne d’État TVT, les résultats au fur et à mesure de leur arrivée à son siège de Lomé. Au cours d’une nuit électorale qui aura duré plus de cinq heures de temps d’horloge, les 3 millions d’électeurs togolais ont été informés d’heure en heure des premières tendances sorties des bureaux de vote. Si le taux d’abstention oscille entre 30 et 35 %, le pourcentage de participation à ces élections, selon les premiers chiffres, est quant à lui en recul par rapport à celui de 2007 où il avoisinait les 90 %. Si ces chiffres se confirmaient, les Togolais auraient donc choisi de ne pas accomplir leur devoir civique comme l’exige la loi. L’Union pour la République (UNR, parti au pouvoir)  semble être en train de tirer les marrons du feu. La nouvelle formation politique au pouvoir érigée en avril dernier sur les cendres du Rassemblement du peuple togolais (RPT) fait mieux que son défunt ancêtre en raflant plus de 66 % des suffrages exprimés. Les candidats d’UNIR … sont sur le point de remporter la majorité absolue au sein de la nouvelle Assemblée où ils auront à cohabiter avec leurs collègues du CST et d’Arc-en-ciel. ..

Voici les dernières tendances publiées par la CENI: Agou : Nbre de BV 125, Nbre de BV rapportés 102 Sièges à pourvoir 2. Nbre de votants 24649. Suffrages obtenus par les partis politiques : UNIR 12341 voix UFC 3239 CST 3859. .. Grand Lomé : Nbre de BV 1524, Nbre de BV rapportés 1458, Sièges à pourvoir 10. Nbre de votants 475488, Suffrages obtenus par les partis politiques: UNIR 92269 voix AEC 40628 CST 275644 UFC 18625. ..

– 26 juillet 2013, 11h26, Les premières tendances placent l’UNIR en tête, suivie du CST, savoirnews.net

… Pour une première fois dans l’histoire des élections au Togo, les premières tendances ont été publiées quelques heures après le vote, suite à un mécanisme mis en place par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Et selon les premiers chiffres, l’Union pour la République (UNIR, le parti au pouvoir) arrive en tête, suivie du Collectif « Sauvons le Togo » (CST) …

– 26 juillet 2013, 1h41, Le scrutin s’est déroulé dans le calme malgré quelques dysfonctionnements, forte affluence dans les bureaux de vote (PAPIER GENERAL), savoirnews.net

Quelque 3.044.332 électeurs étaient appelés aux urnes ce jeudi pour renouveler leur Parlement pour la quatrième fois, depuis le début du processus démocratique au Togo. Au total 7.660 bureaux de vote sont installés sur l’ensemble du pays. 91 sièges de députés sont à pouvoir dans 30 circonscriptions électorales… Faure Gnassingbé … : « On m’a dit qu’il y avait quelques petits problèmes techniques ça et là à Lomé. J’espère qu’ils seront très rapidement résorbés, pour que tous ceux qui veulent s’exprimer puissent le faire en toute liberté et que chacun puise accueillir les résultats dans la paix et dans la sérénité », a-t-il ajouté. Jean Pierre Fabre, rencontré peu après son vote s’est dit « confiant » : « Je viens de voter et je pense que tout s’est bien passé. On nous a signalé beaucoup de dysfonctionnements sur l’ensemble du pays. Et c’est préoccupant. je suis préoccupé par ces dysfonctionnements, mais je demeure confiant ».

– 26 juillet 2013, 1h39, Législatives : Les observateurs de la CEDEAO ont fait le tour des bureaux de vote à Lomé et Aného, savoirnews.net

… Selon le chef de la délégation des observateurs de la CEDEAO, Léopold Ouédraogo qui à lui-même conduit la délégation, le vote se déroule normalement malgré quelques irrégularités légères dans les centres de vote visités. « Dans l’ensemble les populations sont sorties nombreux pour voter malgré la pluie à certains endroits. Tout se passe bien, mais il y a eu de petites irrégularités et nous avons conseillé les membres des bureaux de vote pour améliorer les choses. Par exemple, les membres de bureau de vote dans la plupart n’ont pas respecté les consignes d’un numéro anonyme qu’ils doivent choisir conventuellement avant le début du vote », a-t-il déclaré.

– 25 juillet 2013, 22h, Des forces de l’ordre envahissent la Radio Légende FM en pleine émission, liberte-togo.com

… grâce à cette émission, plusieurs anomalies ont été corrigées dans certains bureaux de vote. Mais au Togo, on n’aime pas les bonnes choses. Sur instruction du ministre de l’Administration territoriale, a-t-on appris, la HAAC a décidé de fermer la radio sans autre forme de procès. « Nous étions en pleine émission après avoir fait le tour des centres de vote et revenu au studio pour des analyses comme cela se fait dans les pays civilisés, quand un officier de la gendarmerie et ses éléments ont débarqué dans le studio bleu pour nous intimer l’ordre de cesser l’émission sur la station de radio « La Légende Fm ». ..

– 25 juillet 2013, vidéo: La FOSEL littéralement mise à la porte de radio Legende FMyoutube

– 25 juillet 2013, 21h20, Un focus sur les nombreux cas de dysfonctionnements et de fraudes estampillés UNIR/UFC recensés hier, liberte-togo.com

– 25 juillet 2013, Trois millions de Togolais dans les urnes depuis ce matin: le vote se déroule sans incident majeur, togoactualite.com

3 millions de citoyens répartis dans plus de 7 mille bureaux de vote… Ils sont plus de 11 000 candidats dont 159 femmes sont sur la liste de départ. .. Le scrutin se déroule pour l’instant sans incident majeur à part quelques problèmes techniques notamment des retards, l’absence de liste d’émargement.Dans certains bureaux de vote, les délégués de l’opposition ne sont pas présents. A Hédzranawoè, jusqu’à 10h les bureaux de vote n’ont pas ouvert. Ce qui a fait monter la pression au sein des électeurs.Le ministère de l’Administration territoriale, Gilbert Bawara qui a fait le déplacement de ce centre n’a pas pu résister aux courroux des électeurs. Il a dû prendre sa jambe au cou. A Gboto, un bus convoyés des électeurs d’une localité à une autre a été observé.Seule fausse note de cette journée d’élection est la descente musclée des forces de sécurité dans les studios de la radio Légende pour fermer cette radio en pleine émission.

– 25 juillet 2013, Un vote globalement satisfaisant, togoenmarche.com

… Pour le chef de mission des observateurs de la CEDEAO, Léopold A . J. OUEDRAOGO tout se passe dans l’ensemble bien. Point de vue partagé par Patrick Lawson tête de liste CST dans le Lac et Bas-Mono rencontré dans le centre de vote de l’école tribunal de Zébé. Même s’il a tenu à signaler quelques problèmes de manque de bulletins constatés  dans un bureau de vote. Problème qui a été rapidement résolu par le ministre de l’administration territoriale Gilbert Bawara a indiqué Patrick Lawson. Qui se dit confiant pour la suite du scrutin qui se déroule dans sérénité.

– 25 juillet 2013, le miracle est sur le point de se produire au Togo, togoinfos.com

… A part les bureaux de vote Lomé et de certaines zones méridionales, l’affluence n’était pas vraiment à l’ordre du jour. Dans la région de la Kara comme partout ailleurs dans le septentrion, les togolais ne se sont pas vraiment sentis intéressés par ce scrutin. Du point de vue des tendances, l’on a des raisons valables, au vu des retours actuels du terrain, d’affirmer que ce scrutin a été âprement disputé entre UNIR et la CST. Dans tous les cas, si l’espoir du pouvoir était d’obtenir la majorité à l’Assemblée Nationale, l’on est bien fondé à affirmer qu’il s’agit là d’un espoir dessus…

– 25 juillet 2013, LA CENI ORGANISE LA CONTREVÉRITÉ DES URNES !, cvu-togo-diaspora.org

… Compte tenu des possibilités de fraude massive, institutionnalisée par le Président de la CENI, dans les 8 721 bureaux de vote, le CVU-TOGO-DIASPORA exhorte les citoyens togolais, les Communautés africaines et internationales, les partis politiques adeptes de la démocratie (la vraie) dans leur ensemble : 2.1   de ne pas cautionner les résultats électroniques des élections législatives togolaises du 25 juillet 2013 dès lors que la CENI et les CELI n’auront pas de procès-verbaux signés par l’ensemble des représentants des partis de l’alternance (CST et CARC) ;… 2.4   de constater par tous les moyens de preuve la mise en place d’un système de fraude massive sur l’ensemble du territoire national, destiné à permettre la validation de la contrevérité des urnes par les observateurs indépendants, qui seront, de fait, dans l’incapacité matérielle d’effectuer le constat des manipulations intervenues en amont du processus, notamment le nombre incalculable d’invalidations par des techniques de l’arbitraire électoraliste du RPT/UNIR/UFC ;

– 25 juillet 2013, 16h22, Plusieurs irrégularités constatées dans plusieurs centres de vote à Lomé, icilome.com

… il est à noter après un tour en ville et à travers certains bureaux de vote à Lomé et les échos qui nous viennent de l’intérieur du pays que des anomalies n’en manquent pas. Seulement qu’elles sont corrigées au fur et à mesure qu’elles sont signalées. On note entre autres anomalies, au centre de vote du CEG Bè Plage dans le fief de l’opposition à Lomé, des anomalies sur les bulletins de vote où on retrouve des écrits en langue ou encore des signes dans le fond du papier devant les logos du parti UNIR et aussi de la liste des indépendant Clé.

– 25 juillet 2013, Le CACIT observe le début du scrutin, cacit.org

« de façon général le travail a été très intense dans les trois premières heures de la journée, c’est-à-dire entre 8 heures et 11h parce qu’il y a eu plusieurs difficultés dans les bureaux de vote mais depuis un certains temps c’est relativement calme. Nous collectons aussi des informations sur internet, c’est l’exemple du site nukpola.org et après nous appelons nos volontaires ou d’autres organisations qui sont sur place pour vérifier de la crédibilité de ces informations avant de les enregistrer dans notre base de données ».

– 25 juillet 2013, 16h20, Législatives : Les émissions suspendues sur radio Légende Fm, savoirnews.net

… « Les responsables de la HAAC nous accusent de diffuser de fausses informations sur le déroulement du vote », a indiqué un journaliste de cette radio. ..

– 25 juillet 2013, la police à Légende FM pour suspendre une émission, AntenneLibreLégendeFMPhoto

– 25 juillet 2013, Une délégation d’observateurs de l’OIF au Togo, afreepress.info, icilome.com

Une délégation de l’OIF conduite par le Professeur Henriette Dagri-Diabate, Grande Chancelière de l’Ordre national de la République de Côte d’Ivoire et Envoyée spéciale du Secrétaire général de la Francophonie est au Togo pour suivre le processus électoral…

– 25 juillet 2013, l’Institut Goree entre satisfaction et inquiétudes à mi-parcours de son monitoring (attention Xinhuanet, agence de presse chinoise peu fiable), icilome.com

– 25 juillet 2013: Said Djinnit (ONU) : Pas de déclarations susceptibles « d’engendrer des malentendus, des tensions, voire des réactions de violences », savoirnews.net

Said Djinnit, le Représentant Spécial du Secrétaire général des Nations Unies (ONU) pour l’Afrique de l’Ouest a invité ce mercredi à Lomé, les acteurs politique « à s’abstenir de toute déclarations susceptibles d’engendrer des malentendus, des tensions, voire des réactions de violences » pendant cette période électorale. .. Arrivée à Lomé mardi, Said Djinnit a clôturé son séjour ce mercredi, après avoir rencontré des acteurs de la classe politique. Avant de prendre congé des togolais, il a rencontré des professionnels des médias en présence de Mmes Khardiata Lo Ndiaye, Coordonnatrice résidente du Système des nations Unies et Représentante résidente du PNUD au Togo et Olatokunbo IGE, Représentante du bureau du Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme (HCDH-Togo). « J’invite les partis engagés dans le processus électoral à prendre part activement au mécanisme prévu dans le dispositif électoral en vue d’assurer l’intégrité et la transparence scrutin et en particulier le point concernant le processus de collecte, de transmission et de proclamation des résultats« , a souligné Said Djinnit devant des journalistes. Je les encourage à utiliser ces mécanismes pour résoudre toutes les difficultés qui pourraient surgir dans le déroulement des opérations du scrutin. Je les invite à choisir les voies légales et pacifiques pour résoudre des différents éventuels relatif aux résultats des élections », a-t-il ajouté.

– 25 juillet 2013, le site du gouvernement : Le Groupe des pays ACP a dépêché au Togo une Mission de courte durée pour superviser les élections législatives, republicoftogo.com

Note R * E: N’est-ce pas là encore le réseau de Louis Michel, le démarcheur ami de Faure Gnassingbé, qui lui prêterait mains forte en pleine fraude sans oser se montrer lui-même ?

Les diplomates ont rencontré mercredi le représentant européen, Patrick Spirlet, et les ministres des Affaires étrangères et de l’Administration territoriale. .. Josué Pierre-Louis, Chef de la Mission d’Haïti auprès de l’Union européenne, Amadou Diop, ambassadeur du Sénégal en Belgique et chef de la Mission d’observation de courte durée, Roy Mickey Joy, ambassadeur du Vanuatu en Belgique, Michèle Dominique Raymond, chef du Département des Affaires politiques des ACP .

– 24 juillet 2013, Conférence de presse CST – déclaration liminaire : Le CST dénonce la fraude à grande échelle préparée par le pouvoir RPT/UNIR/UFC et la Présidente de la CENI, anctogo.com, collectifsauvonsletogo.com, togocity.com

… L’objet de la présente conférence de presse est d’éventer ce système de fraudes, de dénoncer le manque de fiabilité du système de transmission des résultats et de fustiger les mesures discriminatoires mises en place par la Présidente de la CENI, pour empêcher la manifestation de la vérité des urnes. I. La fraude aux centres et bureaux de vote fictifs et en doublon … Le système de fraudes consiste à créer des doublons de centres de vote ainsi que des centres de vote fictifs dans toutes les circonscriptions électorales. Trois schémas sont détectés : … II. Le manque de fiabilité du système de transmission des résultatsIII. Les mesures discriminatoires et antidémocratiques … de la délivrance des mandats par les CELI et de l’admission des représentants du CST dans les bureaux de vote ; de la directive en date du 22 juillet 2013, par laquelle la Présidente de la CENI fait savoir que les représentants du CST ne sauraient être ‘’ni président, ni rapporteur de BV tout comme le membre CST de la CENI qui n’a pas voix délibérative’’ ; … Le CST lance un appel pressant aux représentants du corps diplomatique et des institutions internationales, ainsi qu’aux religieux qui ont œuvrer en vain à l’organisation d’un processus électoral consensuel, aux observateurs de la CEDEAO, de l’Union Africaine et de la Francophonie, pour qu’ils vérifient par eux-mêmes le bien-fondé des appréhensions du CST, et pour qu’ils aident, en cette étape ultime du processus en cours : à éviter l’usage frauduleux des CRV fictifs et en doublon créés sur toute l’étendue du territoire national ; à recourir à un système de compilation manuelle, bureau de vote par bureau de vote, de manière à donner une chance à la transparence des résultats du scrutin ; à envisager un report du scrutin, de manière à permettre un recadrage du processus en cours, eu égard aux nombreuses insuffisances préjudiciables au bon déroulement et au caractère transparent des élections. En tout état de cause, les résultats issus des logiciels non fiables de la CENI sont inacceptables et ne sauront s’imposer aux candidats des partis de l’opposition en lice. Fait à Lomé, le 24 juillet 2013 Pour le Collectif ‘’SAUVONS LE TOGO’’ Le Coordonateur Signé Zeus Ata Messan AJAVON

– 24 juillet 2013, Le CST dénonce un système de fraude à grande échelle du pouvoir RPT/UNIR/UFC, togoactualite.com,

Le Collectif « Sauvons le Togo » a mis à jour un système de fraudes massives planifié par le pouvoir RPT/UNIR/UFC et la présidente de la CENI pour falsifier les résultats du scrutin législatif du 25 juillet 2013.L’information a été portée à la connaissance de la presse cet après midi par les responsables dudit Collectif. A en croire les responsables du CST, le système de fraudes mis en place vise à créer des doublons de centres de vote ainsi que des centres de vote fictifs dans les toutes les circonscriptions électorales. Ce système de fraude selon le CST est mis en œuvre dans trois catégories.Il s’agit d’une part de créer des doublons aux centres de vote existant effectivement et d’insérer la liste des centres de vote d’un autre canton de la même circonscription.D’autre part créer des CRV fictifs en grand nombre et répertoriés dans la liste des CRV avec des noms insolites.Enfin des CRV fictifs sont prévus pour empêcher toute émergence de suffrages en faveur des candidats de l’opposition.Toutes ces dénonciations sont étayées par des exemples précis. Selon le CST toutes les circonscriptions sont concernées par ce système de fraude qui a pour objectif d’aider les candidats du pouvoir RPT/UNIR/UFC de remonter la pente dans les zones non favorables. Ce système selon le CST permet de créer des centres de pilotes de bourrages d’urnes, de constituer des centres potentiels pour une falsification des procès-verbaux, de donner un coup de pouce aux listes des candidats du pouvoir et de ses alliés. Par ces procédés en rentrant les données pour un des centres en doublon, la valeur entrée est immédiatement recopiée pour l’autre. Ce qui veut dire que le score obtenu est en même temps doublé. Le CST a aussi mis en doute la fiabilité du système de transmission des résultats.Par ailleurs, le CST a dénoncé les mesures discriminatoires et antidémocratiques dont sont l’objet ces représentants dans les structures décentralisées de la CENI.

– 24 juillet 2013, La main dans le sac, la machine à fraude de UNIR déjà démasquée à Dapaong, togoinfos.com

Les responsables du collectif « Sauvons le Togo » viennent à peine de finir leur conférence de presse mercredi après-midi où ils ont révélé l’existence de plus de 1200 bureaux de vote fictifs sur l’ensemble du territoire national. Certains observateurs les prendraient pour des menteurs. Et bien ils ont raison, pleinement raison. Mercredi à 21H30 dans le village de Nagré, dans le canton de Nikrouma à Dapaong, les populations ont arrêté Flindjoa Sadjo, secrétaire cantonal de unir, la main dans le sac. Il était en train de ramasser des urnes entreposés clandestinement dans une salle par le nommé Douti Lardja, secrétaire général du ministère de l’administration territoriale et candidat de UNIR dans la région de tone Ouest. Dans le lot des urnes entreposées, l’on retrouve des urnes des localités qui sont déjà desservies. La machination est donc très claire il s’agit bien de garnir d’autres bureaux de vote fictifs à partir desquels UNIR entend bourrer les urnes pour changer les résultats du vote des populations.

– 24 juillet 2013, Flagrant délit de faux à la CENI, togoactualite.com+ lettre en cause togoactualite.com

… une lettre circulaire signée de la présidente de cette commission et datée du 22 juillet, avait été adressée à l’ensemble de présidents de CELI sur tout le territoire national. Cette lettre indique les directives majeures que les présidents des CELI doivent suivre en ce qui concerne les procurations, l’authenticité des bulletins etc. bref la conduite que les membres des CELI doivent tenir pour gérer au mieux le vote des électeurs. La lettre précise dans son avant-dernier paragraphe que les représentants du CST qui ont été admis dans les bureaux de vote ne peuvent être ni président, ni rapporteurs et n’ont pas de voix délibératives. Interpellée par le coordonnateur du CST sur la teneur de cette lettre, la présidente de la CENI, Angèle Dola Aguigua a laissé entendre qu’elle n’a jamais signée une lettre de ce genre et qu’elle n’en a même pas connaissance.

– 24 juillet 2013, Saïd Djinnit prend le pouls du processus électoral à la veille du scrutin au Togo, afreepress.info

… Celui-ci n’a pas passé sous silence les questions liées aux réformes institutionnelles et constitutionnelles dans le pays. « Au-delà de la tenue des élections législatives, il est évident que le processus des réformes constitutionnelles et institutionnelles doit se poursuivre afin de doter le Togo du dispositif institutionnel le plus approprié pour sa stabilité et son développement », a avancé le visiteur qui quitte le Togo après 48 heures de visite.

– 24 juillet 2013, Législatives du 25 juillet 2013 et Diplomatie : Saïd Djinnit à Lomé pour rencontrer aujourd’hui les acteurs politiques avant les urnes, icilome.com

Selon une information qui nous a été envoyée par le service de la communication du PNUD au Togo, « le Représentant Spécial du Secrétaire Général des nations Unies en Afrique de l’Ouest, M. Said Djinnit » serait arrivé à Lomé hier mardi dans la soirée pour une visite de 24 heures.

– 24 juillet 2013, le HCDH et la CENI renforcent les capacités des professionnels des médias sur la couverture médiatique des élections, hcdh-togo.org

Une quarantaine de journalistes de radios et presses en ligne étaient en atelier de formation du 15 au 17 juillet 2013 à l’hôtel Cristal à Kpalimé sur le thème « la couverture médiatique des élections législatives de 2013, enjeux et défis ». … le HCDH a appuyé la CENI dans la mise en place du Centre de Presse. Cet appui s’est matérialisé par la mise à la disposition de la Maison de la Presse de matériel informatique et de bureau.

– 24 juillet 2013, Communiqué : Une plateforme citoyenne pour la transparence des élections mise en place, Nukpola, site citoyen de surveillance électorale (Ushaidi) fait par SYNJIT, CACIT RAJOSEP et ISF, togoactualite.com

Pour assurer la transparence du scrutin de demain, plusieurs organisations de la société civile ont mis en place une plateforme web de surveillance électorale.Dénommée « Nukpola », observateur en éwé, la plateforme se donne pour rôle d’assurer la transparence du scrutin. .. Pour signaler un incident sur la plateforme « Nukpola », il existe plusieurs options. Il
Suffit d’envoyer un sms au 92 03 31 14 ou un mail à nukpola@gmail.com. Il est également possible d’aller directement sur le site http://www.nukpola.org et de déposer son témoignage dans la rubrique « soumettre un évènement ». Des contributions peuvent être également faites via Twitter avec le hashtag #Nukpola.

– 24 juillet 2013, Gorée Institute engagé pour des élections trasparentes et acceptées par tous, afreepress.info

La Mission d’assistance électorale (MAE) de l’Institut Gorée auprès de la société civile togolaise pour l’observation des élections législatives du 25 juillet 2013 a échangé mercredi avec la presse à Lomé. Cette rencontre avec les médias a permis aux responsables de Gorée Institut de faire le bilan de leurs actions au Togo et des recommandations aux différents acteurs impliqués dans le processus électoral à la veille du scrutin législative du 25 juillet. .. Au nombre de ces recommandations, il y a celle faite à l’endroit de l’État encourageant une rapide compilation des résultats et leur proclamation en « public ». Pour cela, Gorée Institut recommande, « l’utilisation de technologies de l’information et de la communication pour la remontée des résultats qui permettrait une plus grande rapidité dans le traitement de ces derniers », selon lui. Afin de « suivre de près le vote », un quartier général d’observation des élections pour cet institut de droit sénégalais sera installé à l’hôtel Sarakawa de Lomé du 22 au 26 juillet, a appris l’Agence Afreepress. « Il s’agit d’un dispositif de veille permettant d’accompagner les opérations de vote le jour du scrutin législatif », a laissé entendre Mamadou SECK, Coordinateur Général de la MAE- TOGO 2013. Sur toute l’étendue du territoire, la mission d’observation de Gorée institut déploie 960 observateurs (nationaux et internationaux) y compris des moniteurs et superviseurs. Gorée Institute est en partenariat avec la Synergie Citoyenne pour des Élections démocratiques au Togo (SYCED) et la Fondation Hanns Seidel dans le cadre de ce projet.

– 24 juillet 2013, Bawara veut une victoire propre…, independantexpress.com

… encore faut-il que le gouvernement et la CENI veille au grain pour qu’il n’y ait pas de fraudes au cours de ces élections. Car, c’est souvent les soupçons de fraudes qui entrainent les violences et les provocations dont parle le ministre.

– 24 juillet 2013, site du gouvernement CENI : Mieux vaut tard que jamaisrepublicoftogo.com

James Amaglo (CAR, coalition arc-en-ciel), Atanshi Abalo Edem (ANC, collectif Sauvons le Togo) et Sibabi Boutchou (CDPA) ont in extremis rejoint la Commission électorale nationale indépendante (Céni). Ils ont ont prêté serment mercredi après-midi devant la Cour constitutionnelle.

– 24 juillet 2013, CDPA-BT : Un argument fallacieux… !, mo5-togo.org

Les responsables du CST affirment avoir décidé d’aller aux élections bien que les conditions de la transparence et de l’équité du scrutin ne soient pas réunies parce que le régime, par ses manœuvres, veut pousser les partis du Collectif Sauvons le Togo au boycott. L’argument ne résiste pas à l’analyse politique. Il faudra y revenir. Les partis de l’opposition démocratique ont le devoir de clarifier les idées pour réduire la confusion, afin de faire avancer le combat pour la démocratie. Dans tous les cas, ce n’est pas parce que le régime pousserait au boycott qu’il faut aller aux urnes, même si les conditions de la transparence et de l’équité du scrutin ne sont pas réunies. ..

– 24 juillet 2013, le vote anticipé des forces de l’ordre et de défense marqué par des irrégularités, fabbikouassi.wordpress.com

… Le vote anticipé des corps habillés tenu ce lundi, vient le démontrer et laisse entrevoir l’issue de ce scrutin qui ne répond à aucune norme démocratique. Il est à rappeler que les recommandations de 2010 de la fameuse mission d’observation électorale  de l’Union Européenne demandaient que les militaires votent au même moment que l’ensemble de la population, mais le pouvoir fait fi de cette mesure et continue avec les vieilles méthodes. Voici quelques  irrégularités créées de toutes pièces par le pouvoir et qui ont entachées le vote des militaires consacrant pour une énième fois  la tradition de  la fraude. .. le nombre de votants au niveau des corps habillés a presque doublé en trois ans. De 17.000 en 2010 ils sont environ 30.000 a voté ce lundi sur le territoire national. Même si les responsables de ce cette armée ont créé un mythe autour de l’effectif exact de la grande muette, les togolais savent que le nombre des forces de l’ordre de défense et de sécurité  se situe entre 13.000 et 18.000  hommes … le régime en place par le truchement de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a intentionnellement refusé de signer les documents administratifs permettant aux  représentants de l’opposition d’accéder aux bureaux de vote. Le temps de résoudre ce problème créé de toutes pièces le vote s’est achevé. .. A plusieurs endroits les militaires ont voté sans liste d’émargement, les noms des votants ont été consignés sur de simples papiers, sans oublier que dans certaines garnisons les militaires ont vu leurs cartes d’électeurs ramassées par leurs supérieurs. Ce qui peut expliquer la vague de vote par procuration… Il est avéré que la communauté internationale a pris fait et cause pour la dictature vues les conclusions des dernières misions de la CEDEAO et de l’ONU. Ces deux missions ont demandé aux acteurs de l’opposition de participer aux élections même si les conditions ne sont pas bonnes, cautionnant ainsi le hold up en préparation.

– 23 juillet 2013, Vote par anticipation des forces de défense et de sécurité, Les délégués du CST et de la Coalition Arc-en-ciel chassés de certains centres de vote, liberte-togo.com

… les forces de défense et de sécurité ont voté hier sur toute l’étendue du territoire national, soit 72 heures avant le jour J… En effet, les délégués des regroupements de l’opposition que sont le CST et la Coalition Arc-en-ciel étaient aux abonnés absents au moment où nous faisions le reportage. D’après les explications recueillies, il n’en a pas été ainsi depuis la matinée. Ils étaient dans les bureaux de vote avant de se voir expulsés comme de vulgaires malpropres. La faute à des mandats non valides qu’ils tenaient. .. Ce problème, a-t-on appris, a été résolu en fin d’après-midi et les délégués ont rejoint les bureaux de vote d’où ils avaient été chassés le matin. A noter que là, quelques cas de vote par procuration et de vote par dérogation ont été constatés. Au total, ce sont vingt bureaux de vote qui ont été ouverts. .. Un peu plus loin de Lomé, à Aného, des scènes plus inattendues se seraient déroulées dans les bureaux de vote. Selon une information postée sur sa page facebook par le confrère Ferdinand Ayité, « le vote des bêtes sauvages a commencé, à Agoè kitidjan et à Aneho les militaires votent sans liste d’émargement. Juste un papier rame sur lequel on consigne les noms des votants. Les militants du CST et AEC ont été chassés des BV ».

– 23 juillet 2013, CST, Coalition Arc-en-ciel , UNIR, UFC, … qui pour remporter la majorité des sièges ?, liberte-togo.com

… Seuls deux (02) partis et deux (02) regroupements de partis ont présenté de candidats dans toutes ou presque toutes les trente et une (31) circonscriptions électorales et pourraient prétendre à la majorité des sièges. Il s’agit de l’Union pour la République (Unir), de l’Union des forces de changement (Ufc), de la Coalition Arc-en-ciel qui regroupe le Comité d’action pour le renouveau (Car), la Convention démocratique des peuples africains (Cdpa), le Mouvement citoyen pour la démocratie (Mcd), le Parti démocratique panafricain (Pdp) et l’Union des démocrates socialistes (Uds-Togo), et du Collectif « Sauvons le Togo » composé de l’Alliance nationale pour le changement (Anc), de l’Organisation pour bâtir dans l’Union un Togo solidaire (Obuts), de l’Alliance des démocrates pour le développement intégral (Addi), du Mouvement des républicains centristes (Mrc), du Pacte socialiste pour le renouveau (Psr), entre autres composantes. .. Mais voilà, comme en 2007 où l’opposition parlementaire avait réuni plus de suffrages exprimés que le parti au pouvoir mais était minoritaire en nombre de sièges à l’Assemblée, ils seront encore handicapés par les règles iniques de jeu établies. On parlera en prime du découpage électoral qui reste aussi scélérat malgré quelques retouches esthétiques. Même si les populations portaient leurs voix sur leurs listes, il faut craindre que la machine à fraude n’entre en scène pour détourner les suffrages, par le biais de l’achat des consciences des représentants de l’opposition dans les bureaux de vote pour leur faire signer de faux procès-verbaux et autres manœuvres.

– 23 juillet 2013, Des éléments du Régiment des para-commandos déversés à Lomé ? (bérets rouge), liberte-togo.com

… les dernières informations qui nous parviennent font état de la descente depuis la ville de Kara du régiment des para-commandos (RPC) communément appelés « Bérets rouges » sur la capitale Lomé. Or dans le cadre de la sécurisation du processus électoral, la FOSEL (Force de sécurisation des élections) a été mise sur pied. ..

– 23 juillet, Le CACIT et de la Plateforme Citoyenne Justice et Vérité font le point sur l’évolution du processus électoral avec une mission de l’Union africaine, cacit.org

Hier matin, la délégation des observateurs de l’Union Africaine (UA) conduite par l’ancien premier ministre guinéen M. Kabiné KOMARA a rencontré à Lomé une délégation du CACIT et de la plateforme citoyenne Justice et Vérité. .. Même son de cloche chez M. André Kangni AFANOU Directeur Exécutif du CACIT. Après avoir rappelé le passé difficile des élections au Togo, il a déploré le fait que non seulement beaucoup de recommandations faites par des institutions internationales à l’endroit du Togo sont demeurées lettre morte. Mais de plus, les acteurs politiques vont aux élections dans un climat pas très sein : des engagements non tenus, la crise de confiance, la composition de la CENI (pas consensuelle) entre autres. M. AFANOU pense « que ce n’est pas la victoire qui est importante mais c’est comment la victoire est acquise. Et le D.E. du CACIT d’en appeler à la responsabilité des observateurs africains car leur crédibilité est en jeu. » M. Bernard BOKODJIN est revenu sur le désaccord et le non consensus qui entourent le processus électoral, le découpage électoral et le mécanisme de l’élection. Il a émis le vœu qu’on ne vive plus les expériences des élections précédentes. M. BOKODJIN a relevé les activités que les OSC en général et le CACIT en particulier mènent sur le terrain en ce sens. Ce sont entre autres l’organisation des journées de la paix, le mur du citoyen.

– 23 juillet 2013, Le CACIT interpelle les partis politiques sur l’impunité et la corruption, togoenmarche.com

Dans le cadre de la 3ème édition de la semaine  nationale contre  l’impunité, le  Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo (CACIT), a organisé une table ronde ce lundi à Lomé.  Au cœur des débats, la problématique de l’impunité et de la corruption au Togo. La rencontre a connue la participation des associations de droits de l’homme et des partis politiques.

– 23 juillet 2013, Les togolais attendent toujours les auteurs des incendies de marchés, togoinfos.com

– 22 juillet 2013, Alassane Ouattara et Jonathan Goodluck occultent le hold-up en préparation et chantent la non violence,L’affaire Kpatcha Gnassingbé aussi au menu des discussions, liberte-togo.com

… Me Dodji Apévon de la Coalition Arc-en-ciel de renchérir : « …Nous avons évoqué les difficultés tout en déplorant que cette mission n’arrive que maintenant. Elle aurait pu venir plus tôt pour nous aider à trouver des solutions, afin que ces élections se préparent de manière consensuelle. On aurait souhaité que la CEDEAO intervienne avant que les choses ne se dégradent. Cette intervention qui précède des difficultés est salutaire pour les démocraties fragiles que nous sommes en train de construire (…) Ce que nous craignons et qu’on leur a exprimé est que ces élections ne débouchent sur de la tricherie, parce que si ces élections ne sont pas bien organisées, cela va poser plus de problèmes pour le pays. Cela va même aggraver la crise... » … Tout ce qui a préoccupé les deux hôtes, c’est la non violence au cours du scrutin, la paix, et RIEN de plus ! L’éternel refrain donc. « Ce qui est important pour le Togo, c’est d’avoir des élections à bonne date, apaisées avec une campagne électorale également civilisée, sécurisée. Il faut surtout faire en sorte qu’il n’y ait pas de violences à l’issue du scrutin. Et que les résultats soient acceptés par tous. Que les recours se fassent par voie légale », a dardé le n°1 ivoirien. .. Ils occultent donc savamment le hold-up électoral en préparation depuis plusieurs mois. Assez incroyable comme logique non ? La non violence justement prêchée aux Togolais par Alassane Ouattara, sans insister sur la transparence, la proclamation par les institutions électorales des résultats du laboratoire du pouvoir, a fait gerber un compatriote. .. perte de temps … Jean-Pierre Fabre était par exemple dans le grand nord du pays où il mobilisait des foules. Croyant sans doute à du sérieux, ils ont suspendu leur campagne ou plutôt quitté leurs équipes respectives pour répondre à l’appel. Pour…RIEN du tout finalement !

– 22 juillet 2013, Les raisons qui démentent Georges Aïdam et rendent improbable une victoire du parti UNIR, liberte-togo.com

… Et comme si ces contre-performances du pouvoir ne suffisaient pas, il y a eu le feuilleton du choix controversé des candidats d’unir à la députation. Une véritable foire d’empoigne ! Dans plusieurs circonscriptions, les populations vouent aux gémonies les candidats de l’UNIR, car ceux-ci leur ont été imposés. Dans plusieurs localités du Nord du pays réputées fiefs du pouvoir, Faure Gnassingbé semble avoir perdu la cote. Et de plus en plus, des populations n’hésitent pas à se saisir du moindre sujet de mécontentement pour faire preuve de défiance vis-à-vis du pouvoir et de ses symboles. Le « Kpatchagate » et le « Bojonagate » ont également été à l’origine de ce désamour entre Faure Gnassingbé, son parti et les populations du Togo profond. ..

– 22 juillet 2013, Joseph Takeli : Peuple togolais, Alassane Ouattara n’est pas ton ami, mo5-togo.org

On ne sait pas exactement ce que les Togolais proches de l’opposition attendaient de la visite des sieurs Alassane Ouattara et Goodluck Johnathan à Lomé le 19 juillet 2013. Mais le chevalier blanc d’Abidjan leur a tout simplement dit d’aller aux élections. « Faites comme s’il y a élections législatives transparentes », songeait-t-il en parlant à l’opposition togolaise ce 19 juillet. Il le sait mieux que quiconque, ce ne sont pas les élections qui confèrent le pouvoir en Afrique, mais bien la force brûte et les chars de guerre. .. Alassane Dramane Ouattara a toujours besoin de contingents de l’armée togolaise pour sa garde. Des militaires togolais se relaient donc à Abidjan sous l’oeil vigilant de la Licorne, cette force française d’occupation. Alors, que peuvent attendre les démocrates togolais d’un tel Monsieur losrqu’il s’avise de jouer au grand médiateur entre le pouvoir togolais et son opposition ?

– 21 juillet 2013, Le top 25 des techniques et stratégies de fraudes électorales au Togo, liberte-togo.com

1- L’achat de conscience consistant en la distribution massive de vivres et de gadgets, de matériels payés avec l’argent de l’Etat et présentés comme des cadeaux personnels du parti. Dans le cadre de ces élections, les candidats d’UNIR distribuent du riz griffé Faure Gnassingbé, de l’argent et autres gadgets. L’inauguration de certains édifices publics et les nombreux coups de pioche annonçant la réfection des routes participent de cette stratégie. Sont aussi mises à contribution l’ONG Aimes Afrique et la Fondation Général Gnassingbé Eyadema pour la santé et l’éducation financées par la Directrice générale des impôts et qui opèrent des patients contre leurs voix pour UNIR. 2- Retrait des cartes d’électeurs des corps habillés sur ordre des chefs de garnison … Le vote par anticipation des forces de sécurité est aussi une bonne occasion pour les fraudes. 3- Erections des bureaux de vote fictifs et donc sans localisation physique. 4- Maintien de mineurs  et d’étrangers sur les listes électorales. Pour éviter la détection  des irrégularités et maintenir les  étrangers et mineurs recensés, les listes n’avaient pas été affichées dans les bureaux de vote où les électeurs se sont fait enrôler.  Elles ont plutôt été affichées dans les CELI à un seul endroit  difficilement identifiable  et en milieu de semaine. Deux jours seulement ont été  accordés pour consulter les listes de sorte que  les citoyens   ne puissent pas  sacrifier leurs activités et  payer leur déplacement pour aller les vérifier et signaler les irrégularités. 5- Erreur de numérotation permettant de donner l’impression d’avoir un nombre de bulletins qui se suivent, alors que des BV manquent sur les listes. 6- Ouverture des bureaux de vote avant l’heure légale dans certains bureaux de vote et retards organisés dans d’autres, jugées favorables aux adversaires du pouvoir. 7- Chasse aux délégués de l’opposition  dans les bureaux de vote avant le décompte  des voix 8- Utilisation de plusieurs procurations le jour du scrutin (Cf N°2). 9- Emargement à la place des électeurs fictifs. Les listes d’émargement sont carrément introuvables dans certains bureaux de vote. 10- Trucage des bureaux de vote (absence de scellés) pour donner lieu à invalidation dans certaines localités jugées hostiles au pouvoir. 11- Remise aux électeurs dans les zones réputées favorables à la coalition des bulletins pré-marqués devant le logo du parti au pouvoir. 12- Obtention sous pression et payement de signature avant le vote. 13- Présence de chefs de village dans les isoloirs pour influencer le choix des électeurs. 14- Enlèvement et destruction des urnes 15- Substitution d’urnes déjà bourrées. 16-Instauration d’un climat de peur et d’incertitude qui dissuade les populations de suivre le dépouillement. 17- Interdiction faite aux journalistes de diffuser simultanément les résultats affichés dans les bureaux de vote. Une pratique cachée derrière le fameux Code de bonne conduite élaboré par la HAAC dans le cadre de chaque compétition électorale. 18- Empêchement des  Etats-majors de l’opposition de  centraliser les résultats. 19- Perturbation   des communications téléphoniques  et de l’Internet lors de la transmission des résultats. A l’allure où vont les choses, il faut prévoir la coupure du courant électrique. 20- Arrestation et  immobilisation des représentants  et délégués  de l’opposition à l’intérieur  du pays. 21- Corruption des représentants de l’opposition dans les bureaux de vote. .. 22- Complicité des délégués de l’Opposition dans les CELI dans le traficotage des résultats. 23- Caractère non indélébile de l’encre dans certaines localités. .. 24- Annulation des bulletins en faveur de l’opposition. .. 25- Centralisation des résultats. Beaucoup de magouilles sont à relever lors de la centralisation des résultats. « Du fait de l’engorgement produit par la sous-estimation des besoins organisationnels et par le réexamen de bulletins nuls dans plusieurs cas (notamment à Lomé Commune), des retards considérables ont été enregistrés dans les circonscriptions dotées d’un nombre important de bureaux de vote.

– 21 juillet 2013, la CENI déploie le matériel électoral dans les CELI, afreepress.info

– 21 juillet 2013, Ouattara et Goodluck en soutien à la dictature héréditaire, fabbikouassi.wordpress.com

… Nous avons tenu à relever ces quelques propos pour que les lecteurs puissent se faire une idée de la légèreté avec laquelle les problèmes des peuples africains sont traités au plus haut niveau. Si les acteurs doivent participer à des élections quelque soient les conditions pourquoi avoir fait ratifier aux pays le fameux protocole de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance ? Pourquoi la CEDEAO ne déclare pas publiquement qu’elle est pour le massacre des populations, les élections truquées, les violations des droits de l’homme, des institutions aux bottes des princes et d’autres aberrations du genre ? … Comment des Chefs d’Etat et le fameux représentant de l’ONU, le sieur Saïd Djinnit peuvent soutenir aussi aveuglément une dictature aussi féroce que celle de Faure Gnassingbé et insulter par la même occasion l’intelligence du peuple togolais qui n’est pas aussi borné et aveugle pour voter à longueur d’années pour une dynastie qui l’opprime, qui n’a aucune vision et qui ne peut répondre à ses aspirations les plus légitimes ? … Par ailleurs, le club des Chefs d’Etats toujours adepte des bamboulas a d’ailleurs invité les responsables de la Coalition Arc en Ciel et du Collectif  Sauvons le Togo, pour un dîner bien arrosé. Invitation que l’opposition déjà furieuse du fait de l’attitude irresponsable des deux Chefs d’Etats  a vite fait de décliner. Aux dernières nouvelles, ce dîner était un autre piège où les caméras devront filmer les représentants du pouvoir et de l’opposition pour montrer au monde qu’au Togo de Faure Gnassingbé tout va dans le meilleur des mondes et que la grave crise sociopolitique relève de l’imaginaire. Le refus de l’opposition de participer à cette autre comédie a refroidit les émissaires de la dictature et de la CEDEAO à annuler le copieux dîner.

– 20 juillet 2013, Ouattara et Goodluck n’y ont rien changé…, independantexpress.com

D’aucuns avaient cru que le passage à Lomé des Présidents Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire et Goodluck Jonathan du Nigeria allait contribuer à un report des législatives du 25 juillet. Mais cela n’y a rien changé. Le prochain scrutin aura bel et bien lieu le 25 juillet en dépit du souhait de l’opposition de voir cette date être repoussée. ..

– 20 juillet 2013, La Cedeao entérine le désaccord entre les acteurs et avec le risque de violences, mtn-togo.org

« Les élections qui sont prévues pour le 25 juillet doivent avoir nécessairement lieu », a déclaré sentencieux le président en exercice de la Cedeao arrivée à Lomé de retour de la 43ème Session de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’institution. Cette rencontre annonçait déjà les couleurs en se félicitant des avancées obtenues par le Togo, alors que persistaient un désaccord à la veille d’une échéance électorale capitale.  .. C’est ici que l’appel à des élections législatives apaisées du président Alassane Ouattara, semble manquer de rationalité. L’apaisement en matière électorale ne pouvant être une donnée fatale, mais une construction basée sur le strict respect de l’expression de la souveraineté populaire à travers les urnes. Une logique qui semble manquer à la Cedeao au Togo comme au Mali, où sont attendues des échéances électorales cruciales pour la paix et la stabilité politique dans ces pays.

– 20 juillet 2013, Que cache la visite à Lomé d’Alassane Ouattara et de Goodluck Jonathan à la veille des législatives du 25 juillet ?, mtn-togo.org

… Les grands ”démocrates” de la CÉDEAO, Alassane Ouattara et Jonathan Goodluck n’ont pas trouvé mieux que d’aider Faure Gnassingbé à qui ils doivent beaucoup,  à passer la pilule amère à l’opposition. Ils ont  été aidés dans ce tour  de passe passe  par Gilchrist Olympio … Les deux émissaires de la CÉDEAO qui avaient dans le temps rejeter l’invitation de CST à s’impliquer dans la crise togolaise, se sont précipités au chevet du Togo, devenu un surchauffe de poudre à canon où élections riment avec  fraude, violence, répression, refugiés;  pour éviter apparemment  à la sous région de connaître une drame de plus. Malheureusement, ils n’ont ni  la crédibilité, ni la légitimité, ni le pouvoir de faire quoi que ce soit, vu la dette endossée auprès du fils du dictateur Eyadema à qui, ils doivent leur ascension calamiteuse au pouvoir. Le ” motto” syndical  des présidents africains  mal élus est clair: je t’aide à laminer ton opposition et tu fais de même pour moi. ..

– 20 juillet 2013, ELECTIONS LEGISLATIVES DU 25 JUILLET 2013 ET BIPOLARISATION : LE VOTE UTILE AU TOGO, cvu-togo-diaspora.org

… Le CVU-TOGO-DIASPORA demande donc : … A la France, l’Allemagne, l’Union européenne, les Etats-Unis, l’Union africaine, la CEDEAO, l’UEMOA, l’Organisation internationale de la Francophonie, de cesser d’avaliser l’hypocrisie électorale au Togo depuis 1967, renouvelée en 2005 et 2010 en se désolidarisant des annonces unilatérales du pouvoir de Faure Gnassingbé sans que les recomptages des urnes n’aient eu lieu, les réclamations clarifiées et surtout des déclarations unilatérales du pouvoir RPT/UNIR/UFC, avec ou sans un soutien de la Cour Constitutionnel togolaise, ne soient acceptées par l’opposition.

– 19 juillet 2013, A Lomé, Ouattara et Goodluck échangent avec la classe politique en vue des législatives, mo5-togo.org

… Dans le cadre de sa médiation pour l’organisation d’élections législatives apaisées au Togo, le Président de la République, Président en exercice de la CEDEAO, et son homologue nigérian, Goodluck Ebele Jonathan, ont mené, ce vendredi 19 Juillet 2013 à Lomé, une série de consultations avec le Chef de l’Etat togolais, la Société Civile, des Représentants du Corps Diplomatique, l’opposition regroupée au sein du Collectif Sauvons le Togo (CST), la coalition Arc-En-Ciel, l’Union des Forces du Changements (UFC) et la mouvance présidentielle UNIR.

– 19 juillet 2013, la société civile appelle de nouveau à la suspension du processus électoral, fabbikouassi.wordpress.com

– 19 juillet 2013, Enième volte face de Kofi Yamgnane: après avoir appelé au boycott, il lance un appel aux Togolais pour aller massivement voter, mtn-togo.org

… Les candidats de Sursaut Togo, alors que ce mouvement n’est pas officiellement en lice, se sont présentés  en indépendants ! …

– 18 juillet 2013, Le CACIT se déploie sur le terrain pour la prévention des conflits en période électorale, cacit.org

Le Collectif des Associations contre l’Impunité au Togo (CACIT) a lancé depuis le 15 juillet dernier sur toute l’étendue du territoire une série d’activités à l’endroit des populations togolaises pour la prévention des conflits en période électorale. .. Ce programme qui s’étendra sur une période de 45 jours a été possible grâce à l’appui financier et technique de l’Ambassade des Etats Unis au Togo et du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Cent cinquante deux (152) jeunes et leaders communautaires seront aptes après cette formation à détecter à la base, les germes de conflits latents …

– 17 juillet 2013, Autopsie d’un combat politique entre UNIR/UFC et CST/ARC-EN-CIELindependantexpress.com

… « Nous n’avons pas voulu nous faire avoir; nous avons décidé courageusement que quel que soit ce que le pouvoir met comme entrave devant nous, nous allons à ces élections en rang de bataille comme si nous allons à un combat et nous allons gagner. Nous disons que ce pouvoir a assez fait de mal à ce pays, il faut l’arrêter et il y a deux moyens d’arrêter ce pouvoir : comme en Centrafrique, comme en Egypte ou par les urnes comme au Sénégal. Nous avons choisi pour le moment la voix démocratique à savoir de chasser ce pouvoir par les urnes et nous allons nous organiser ardemment avec toutes les forces dont nous disposons pour aller à ce combat », c’est ainsi que le CST a justifié son entrée en campagne lors d’une conférence de presse organisée jeudi dernier à Lomé. Un autre argument qui a motivé cette décision, la libération des détenus politiques dans l’affaire des incendies notamment ceux qui figurent sur les listes du CST. Il s’agit de Gérard Adja du parti OBUTS, Jean Eklou de l’ANC et Alphonse Kpogo de l’ADDI. .. La réticence de certains militants à voir le CST aller aux élections Une situation qui pourrait également constituer un sérieux handicap pour le CST. La méfiance de certains face au scrutin du 25 juillet. Dans l’opinion, les avis sont partagés quant à l’opportunité de voir le Collectif participer aux législatives du 25 juillet. En effet, nombreux sont les sympathisants de ce mouvement qui disent préférer le boycott pour la simple raison que l’opposition n’a pas pu obtenir toutes les garanties d’une élection libre et sans fraudes. .. Par ailleurs, l’UFC a cet avantage que certains Togolais des coins les plus reculés du pays ignorent complètement que Gilchrist Olympio s’est rallié à Faure Gnassingbé. Pour eux, l’UFC demeure ce qu’elle était. C’est d’ailleurs ce qu’on essaye de leur faire croire. Or, beaucoup d’entre eux ne connaissent pas le CST ou ignorent simplement son existence. Ceci étant, n’y a-t-il pas des risques qu’ils donnent leurs voix à l’UFC vu que c’est pour ce parti qu’ils avaient l’habitude de voter auparavant parce qu’ayant rejeté le RPT ? La question en vaut la peine. En outre, il ne faut pas exclure l’hypothèse d’une aide que pourra éventuellement apporter le parti au pouvoir à son allié l’UFC en fraudant pour elle. Le régime de Lomé à toutes les raisons de le faire. .. Une autre raison qui ne va pas dans l’avantage du parti au pouvoir, c’est la dissolution du RPT et la création d’UNIR. Une dissolution que beaucoup de nostalgiques de Gnassingbé Eyadéma n’ont jamais digéré. Ces élections sont peut-être pour eux l’occasion de prendre leur revanche sur Faure Gnassingbé qui s’est entêté, malgré le refus de certains, à faire disparaitre l’héritage de Gnassingbé père. Pas en votant pour l’opposition, mais en s’abstenant. Ce qui pourra éventuellement profité au CST. Il ne faut surtout pas oublier les frustrations et séquelles laissées par la condamnation de Kpatcha Gnassingbé, les arrestations de Pascal Bodjona et de Sow Bertin Agba, tous originaires de la Kozah et plus précisément de Pya et Kouméa. Les mécontentements causés par ces affaires constituent autant d’éléments qui ne militeront pas en faveur d’UNIR. Et là aussi, ceux qui vont vouloir se venger de Faure Gnassingbé s’abstiendront d’aller voter. Ce qui pourra profiter au CST dans la partie septentrionale du pays en général. Même si sa liste  a été invalidée dans la circonscription de la Kozah. Mais tout ça reste des hypothèses, car le pouvoir n’acceptera jamais, au grand jamais, une défaite dans le grand Nord. A moins d’une grosse surprise. Absence de listes communes  CST-Arc-en-ciel Les deux regroupements de partis politiques de l’opposition avaient prévu présenter une liste commune pour ces législatives. Seulement, ils n’y sont pas arrivés. .. le CST a toutes les raisons de se méfier. Car, tout porte à croire que les élections de cette année seront plus fraudées que celles de 2007. Pourquoi ? En effet, en 2007, les législatives ont été organisées alors que les massacres de 2005 étaient encore fraîches dans les esprits.

– 16 juillet 2013, Rien ne sert d’aller aux élections. Il faut penser l’après Faure, mo5-togo.org

… dans les circonstances exceptionnelles comme celle du Togo, l’union globale d’une opposition est une exigence indispensable pour obtenir les conditions électorales crédibles, transparentes et justes avant et pendant les élections. Si les élections législatives prochaines ratent au Togo et n’expriment pas la volonté du peuple exprimée dans les urnes, la dislocation sociopolitique perdurera pendant les mois suivants et contamineront dangereusement l’élection présidentielle à venir dans moins de deux ans. Nos principaux politiciens doivent faire preuve de courage moral, de sacrifice et de générosité envers le peuple afin que après ce mandat de Faure Gnassingbe la nation togolaise connaisse l’alternance et une accalmie sociopolitique durable.

– 16 juillet 2013, R * E : Faure le tyran à bout de souffle est-il encore fort de ses amis ?,  regardexcentrique.wordpress.com

– 16 juillet 2013, Législatives : Le CST et la Coalition « Arc-en-ciel » rejoignent le Comité de suivi des élections, savoirnews.net

… La présence des représentants de ces deux regroupements au sein d e ce comité est le fruit des récentes discussions entre le pouvoir et les « poids lourds » de l’opposition sous la médiation de Mgr Nicodème Barrigah. La réunion tenue ce lundi, s’est déroulée à la Primature en présence du Premier ministre. Les discussions ont tourné autour de trois points : le matériel électoral, la formation des membres des Commission Electorale Locale Indépendante (CELI) et la formation des membres des bureaux de vote.

– 16 juillet 2013, Une belle carte à jouer pour le CST et la Coalition Arc-en-ciel, liberte-togo.com

Sous réserve d’un revirement de dernière minute, les Togolais se rendront aux urnes le 25 juillet prochain. .. Les chances de l’opposition de remporter les prochaines législatives sont a priori faibles, au regard des conditions de préparation ; et ce serait bien naïf d’espérer d’elle des miracles. Le pouvoir s’est employé de toute la phase de préparation à poser ses balises de la fraude. La Commission électorale nationale indépendante (Céni) en son état actuel est occupée presqu’exclusivement par le couple de partis au pouvoir et leurs ramifications dans la société civile, de même que ses démembrements que sont les Célis. Ce n’est qu’au cours du dernier dialogue initié par Mgr Nicodème Barrigah et l’Ambassadeur des Etats Unis au Togo que le pouvoir a consenti les ouvrir au Collectif « Sauvons le Togo » et son alliée de la Coalition Arc-en-ciel. Mais Dieu sait s’il joindra l’acte à la parole. A côté, les règles du jeu ont été taillées sur mesure, avec en pôle position un découpage électoral aussi inique qu’en 2007, malgré quelques jonglages trompe-l’œil. La Cour constitutionnelle a été mise à contribution, pour invalider les listes des deux fronts concurrents sérieux du pouvoir dans certaines circonscriptions où l’Unir est en délicatesse. L’argent, le nerf de la guerre, c’est aussi le régime en place qui l’a ; et dans le cadre du financement public des partis politiques, il s’est arrangé pour en attribuer la plus grande cagnotte au couple au pouvoir. S’agissant de l’Alliance nationale pour le changement (Anc), le pouvoir se refuse de payer le manque à gagner dû aux neuf (09) députés exclus de l’Assemblée nationale en novembre 2010 avant les législatives du 25 juillet, de peur de se faire hara-kiri, c’est-à-dire donner à ce parti assez de moyens pour mener sa campagne électorale. C’est évident qu’avec tout ce tableau, il serait naïf de donner cher la peau de l’opposition. .. la campagne du parti [UNIR] est chétive. Dans certaines localités, c’est à peine un tricot et une pièce de…500 FCFA qui sont offerts aux électeurs. Nous l’effleurions déjà dans la parution d’hier, dans d’autres du Nord peint comme le fief du pouvoir, certains candidats sont purement et simplement chassés à coups de pierres. .. l’Unir est en mauvaise posture sur le terrain. Visiblement le parti de Faure Gnassingbé est vomi par les populations sur lesquelles il comptait. Et ce parti n’est pas seul. L’Union des forces de changement (Ufc) de Gilchrist Olympio n’est pas mieux lotie. Les deux partis au pouvoir qui donnaient l’impression d’être les chouchous des populations sont manifestement en très mauvaise posture. Une situation que le Cst et la Coalition Arc-en-ciel doivent pouvoir exploiter et qui joue d’ailleurs en leur faveur. Les populations souhaitaient une alliance électorale qui devrait se concrétiser par une liste commune. Mais une chose est évidente, les Togolais sont dégoûtés par la gouvernance du couple de partis au pouvoir, et à l’allure où vont les choses, ils vont le laisser transparaitre dans les urnes. Ce qui est évident, c’est que la plupart des électeurs voudront faire un vote-sanction. « …Même si vous ne faites pas campagne, nous voterons pour vous », c’est la phrase standard lancée à l’endroit de leurs candidats par les militants du Cst ce samedi au cours de la marche scellant son entrée en campagne. A défaut d’une liste commune, une entente cordiale entre les deux entités de l’opposition sur le terrain pourrait leur permettre de tirer leurs marrons du feu. Déjà elles donnent le ton, avec les appels lancés par leurs différents leaders à l’endroit des populations leur demandant de voter pour l’une des deux listes là où l’autre est absente. L’opposition a donc une bien belle carte à jouer.

– 16 juillet 2013, Elections législatives au pas de charge: Les desseins cachés de Faure Gnassingbé, liberte-togo.com

… le tout premier plan secret de Faure Gnassingbé était de dégoûter l’opposition véritable, entendu le Cst et son alliée de la Coalition Arc-en-ciel par les coups de force répétitifs au cours de la phase préparatoire du processus et la pousser à boycotter le scrutin.

– 16 juillet 2013, Edem Kodjo se déploie au Mali, republicoftogo.com

L’ancien Premier ministre du Togo, Edem Kodjo, qui préside la Fondation Pax Africana, va diriger la mission d’observation électorale de l’Union africaine au Mali dans le cadre de la présidentielle du 28 juillet. Cette mission est attendue mercredi à Bamako ; elle est composée d’une cinquantaine de parlementaires africains et d’experts.

– 16 juillet 2013, Campagne électorale, le mythe des fiefs habituels du pouvoir tombe !, togoinfos.com

… L’hostilité de la population vis-à-vis de ces représentants du parti au pouvoir est flagrante, très flagrante.

– 16 juillet 2013, CDPA-BT (petit parti hors coalition CST et AEC) France contre l’accord politique du 9 juillet, mo5-togo.org

… Lors du mini dialogue des 5, 6, 8 et 9 juillet 2013 réunissant la Coalition Arc-en ciel, le Collectif Sauvons le Togo et le Gouvernement, divers arrangements politiques sur les mesures d’apaisement et d’amélioration du processus électoral ont été trouvés. Le régime a accepté de libérer d’autres détenus, de lever les mesures de restriction pesant sur les inculpés non détenus, de régler définitivement la question des 9 députés de l’ANC. Le régime a, en outre, accepté le principe de « la ‘’flexibilité’’ pour permettre aux partis de ‘’compléter’’ éventuellement les dossiers » en prorogeant le délai de dépôt des candidatures, et il a avancé la date des élections… Comment se réjouir de cet accord si l’on comprend que toutes ces mesures acceptées par le pouvoir sous prétexte de créer des conditions des élections libres et apaisées dans le pays sont des manœuvres dont la finalité réelle est de permettre aux partis du CST et de la Coalition Arc-en-ciel de participer aux élections sans perdre la face ? Sur le fond, le régime n’a rien cédé ; et son ministre de l’administration territoriale n’accepte d’ouvrir un dialogue qu’après les législatives. Le Collectif et la Coalition se sont laissés convaincre à l’idée que « les discussions ne sont pas terminées » et qu’après les élections, « les concertations vont se poursuivre », alors que les conditions d’élections libres et transparentes ne sont pas réunies. En plus, malgré le refus du pouvoir de revoir le cadre électoral et de rééquilibrer la CENI, ils ont fait allégeance à cette CENI dont ils ont pourtant dénoncé la légitimité avec virulence ; et ils ont finalement accepté qu’elle soit complétée, alors qu’ils exigeaient au départ qu’elle soit rééquilibrée. .. Dans tous les cas, l’accord intervenu le 9 juillet 2013 au terme des discussions entre la Coalition Arc-en-ciel, le Collectif Sauvons le Togo et le Gouvernement n’offre aucune garantie d’élections transparentes. Il ouvre pour le régime en place, un boulevard lui permettant de continuer de se maintenir. Comme les précédents dialogues.

– 16 juillet 2013, Législatives du 25 juillet 2013 : Des journalistes en formation en Kpalimé sur les « enjeux et défis » de la couverture médiatique du scrutin, icilome.com

…formation, organisée par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), avec l’appui du bureau du Haut Commissariat aux Droits de l’Homme (HCDH-Togo) …

– 16 juillet 2013, désinformation par agence de presse chinoise Xinhua, le régime et association de journaliste bidon : Législatives : les journalistes appelés aux sens de responsabilité, icilome.com

… Observatoire togolais des medias (OTM)… Les journalistes ont été appelés à la neutralité …

– 16 juillet 2013, Manifestation : L’ASVITO appelle à un « sit-in de prières et de louanges » jeudi à Lomé pour exiger la libération de l’ex-commandant de la gendarmerie Olivier Poko Amah, savoirnews.net

– 16 juillet 2013, Affaires des incendies des marchés : Une centaine de femmes manifestent leur colère, pour dénoncer une répartition « fantaisiste » et « sélective » des places sur le nouveau site, savoirnews.net

– 15 juillet 2013, Premier frémissement dans le corps judiciaire !, togoinfos.com

… Les magistrats demandent l’application effective de leur nouveau statut qui a été voté en début d’année et qui propose quelques mesures incitatives, pendant que, de leur côté, leurs auxiliaires exigent que chaque greffier soit doté d’équipements bureautiques et de matériels informatiques, l’allocation d’un crédit de communication consistant à tous les greffes ainsi qu’un matériel roulant pour des fonctions, et l’adoption dans un bref délai avec application immédiate du statut particulier des greffiers du Togo. Le syndrome des grèves n’a donc pas encore quitté le Togo et il est loin de le quitter de sitôt. Au contraire, il persiste et gagne davantage les secteurs les plus sensibles et les plus instrumentalisés par le pouvoir en place. C’est inédit…. Beaucoup de juges et magistrats du Togo ont aujourd’hui un lourd tribut à payer au peuple togolais pour les torts qu’ils lui ont causés à travers leurs arrêts et décisions iniques et injustes.

– 15 juillet 2013, Incendies : Le Mouvement Martin Luther KING demande l’évacuation sanitaire d’Abass Kaboua (MRC), afreepress.info

– 14 juillet 2013, Kofi Yamgnane dénonce un scrutin « largement préfagocité par le RPT », afreepress.info

– 14 juillet 2013, 14 juillet à Paris aux couleurs africaines, republicoftogo.com

Un détachement d’une trentaine de soldats togolais, membre de la Mission internationale de soutien au Mali (Misma), a défilé dimanche sur les Champs Elysées en compagnie de Casques bleus de la Minusma … Note R * E : le ministre de la défense togolais n’aurait pas été présent parce que ce ministre n’est autre que le président lui même et que les présidents eux-mêmes n’ont pas été invité, à part le président malien.

– 13 juillet 2013, Accord politique: 300 millions de fca pour financer la campagne des partis et regroupements des partis et les 9 députés ANC,exlus du parlement, ont perçu leur indemnité de dédommagement, mtn-togo.org

… Gilbert Bawara a annoncé  le versement effectif de la subvention financière  de l’État aux partis engagés dans la campagne législatives du 25 juillet. La bagatelle, estimée à 300 millions de franc cfa,  a été débloquée par le trésor  public. Les partis représentés à l’Assemblée nationale ont perçu 50 millions chacun notamment l’ANC (Alliance Nationale pour le Changement). Notons que dans la foulée, le ministre a aussi dévoilé le  règlement définitif de la saga politico-constitutionnelle des 9 députés ANC, injustement exclus du parlement et dont les indemnités de dédomagement viennent d’être payées par l’État togolais  selon la décision de la Cour de la CEDEAO et les termes de l’accord. En dehors des partis représentés au parlement (l’UNIR, UFC, CAR, ANC) qui ont perçu 50 millions chacun, soit un total de 200 millions; les partis extra-parlementaires et leur regroupement notamment le CST et l’ARC-En-Ciel ont partagé 100 millions de franc cfa. Chaque parti ayant perçu 10 millions. Ce règlement attendu depuis des années, a été rendu possible grâce à l’accord mais aussi et surtout  à la loi sur le financement des partis politiques adoptée  in extremis par le parlement sortant comme une loi majeure de cette législature. M Bawara a aussi  indiqué  la  la libération provisoire de certaines personnes détenues dans le cadre de l’affaire des incendies des marché, la reconsidération de certains dossiers de candidature rejetés et  l’élargissement du comité de suivi du processus électoral aux représentants du CST & Arc-en-ciel. ..

– 13 juillet 2013, Bassabi Kagbara (PDP – AECiel): « Là où il n’y a pas Arc-en-ciel, nous devons soutenir le CST et là où il n’y a pas le CST, ils doivent nous soutenir », icilome.com

… Là où il n’y a pas Arc-en-ciel, nous devons soutenir le CST et là où il n’y a pas le CST, ils doivent nous soutenir. C’est ce que nous avons commencé à faire au niveau d’Arc-en-ciel …

– 13 juillet 2013, Kofi Yamgnane est-il un homme politique incohérent ?, mtn-togo.org

Depuis la France, … Il indique que l’opposition devraient  boycotter les élections législatives!

– 13 juillet 2013, L’opposition togolaise rentre dans la danse électorale, fabbikouassi.wordpress.com

Malgré l’échec des discussions, discussions qui devraient permettre de décrisper un tant soi peu le climat socio politique tendu et travailler aux conditions de transparence des prochaines législatives, malgré donc l’absence de garantie de transparence des prochaines joutes électorales l’opposition togolaise a annoncé son entrée en campagne et sa pleine participation aux élections du 25 juillet prochain. Raison évoquée, empêcher le pouvoir d’avoir un boulevard et prendre de nouveau à témoin le peuple togolais. .. L’annonce de la participation de la classe opposante aux prochaines législatives est diversement apprécié dans l’opinion… l’opposition s’est engagée dans ce processus malgré le recensement avec l’enrôle ment des mineurs et étrangers, le dépôt de candidature et la comédie malsaine  de la cour constitutionnelle … Le scénario est connu, élections, répressions, contestations discussions, la prochaine étape c’est de crier à la fraude …

– 12 juillet 2013, L’UEMOA envoie ses observateurs pour la supervision du scrutin, togoinfos.com

… Dépêchée à Lomé, cette mission prendra part aux élections du 25 juillet prochain. La délégation du CIP-UEMOA conduite par M. Oundé Toulema a rencontré la presse ce jeudi. Composée de 12 membres dont 10 parlementaires de 7 des huit pays (exception fait du Togo) et 2 agents d’administration, la mission suivra le bon déroulement de la campagne électorale et la tenue du scrutin. .. Par ailleurs, on annonce que les Nations unies dépêchent dès la semaine prochaine son émissaire Saïd Djinit, le représentant onusien en Afrique de l’ouest. ..

Note R * E : Saïd Djinit est  » Special Representative for West Africa » donc devrait s’occuper du Togo comme de la Guinée C: Pourquoi ne le fait-il pas ? http://www.un.org/News/Press/docs/2013/sc10900.doc.htm

– 12 juillet 2013, Conférence de presse CST du 11 juillet 2013 : Faure Gnassingbé, un obstacle rédhibitoire à la démocratie au Togo, collectifsauvonsletogo.com

Un dialogue politique s’est ouvert au siège de la conférence épiscopale du Togo, le 8 juillet 2013, entre le pouvoir et les forces de l’opposition notamment la Coalition Arc-en-Ciel, et le Collectif Sauvons le Togo, sous la médiation de Mgr Nicodème BARRIGAH, Evêque d’Atakpamé, en présence de Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur des Etats Unis au Togo, Robert WHITEHEAD… Ce énième dialogue se trouve embourbé du fait que pour Faure GNASSINGBE, un dialogue politique n’est qu’un marché de dupes au terme duquel il conserve les leviers du pouvoir et abandonne l’opposition et le peuple à ses récriminations. En témoigne la duplicité, la fourberie, la déloyauté dont firent preuve les représentants du pouvoir dans leur décision unilatérale de fixation de la nouvelle date du scrutin législatif au 25 juillet 2013, sans la moindre concertation avec les parties prenantes au dialogue. .. Concernant le contenu du dialogue, les préoccupations exprimées par le Collectif Sauvons le Togo s’articulent autour des mesures d’apaisement et de l’amélioration du processus électoral. Au titre des mesures d’apaisement : I. La libération des leaders du Collectif Sauvons le Togo, détenus abusivement dans les prisons du Togo relativement aux incendies des marchés de Kara et de Lomé, et en particulier ceux d’entre eux déclarés candidats au prochain scrutin législatif  notamment Gérard Adja, Alphonse Kpogo et Jean Eklou ainsi que les autres détenus liées aux manifestations pacifiques de l’opposition. II. La libération d’Olivier Poko AMAH et d’Abass KABOUA dont la santé se détériore ; la libération de Kpatcha Gnassingbé et de ses co-accusés, conformément aux termes de l’arrêt du 03 juillet 2013 de la  Cour de Justice de la CEDEAO. III. La reconnaissance de la responsabilité des forces de sécurité de la mort de l’élève DOUTI Sinalengue, suite aux coups et blessures qu’il a reçu lors de la répression policière à Dapaong.  Au titre de l’amélioration du processus électoral:  I. Le redécoupage électoral pour corriger les absurdités qui conduisent  à un nombre de sièges attribués à l’Assemblée nationale, inversement proportionnel aux suffrages exprimés. II. La revalidation des listes arbitrairement recalées par la Cour Constitutionnelle qui a outrepassé ses prérogatives, en violation des dispositions prévues par la Constitution et le code électoral. III. La recomposition paritaire de la CENI, des CELI, et des Bureaux de vote. IV. La transparence territoriale et la sécurité favorisant la libre circulation des formations politiques, des syndicats et associations, sans aucune entrave ni agression, sur l’ensemble du territoire national. V. La sûreté dans la compilation, la centralisation et la transmission des résultats du scrutin pour préserver la vérité des urnes. VI. La publication instantanée des résultats par bureau de vote, par les organes de presse. VII. Le choix du Premier Ministre et de ses prérogatives. VIII. L’accès équitable aux médias d’Etat. IX. Les réformes institutionnelles et constitutionnelles. X. La mise en place d’une cellule de veille du processus électoral, ayant pour mission de régler les dysfonctionnements qui surviendraient au cours du scrutin. Sur l’ensemble de ces sujets, aucun résultat probant n’a été acté si ce n’est de vaines promesses notamment, la libération de nos candidats détenus, dont la réquisition de la  mise en liberté provisoire a été annoncée, depuis plus d’une semaine, à grand renfort de publicité sur les médias publics et internationaux par le Procureur de la République. Aucune décision n’est prise concernant les autres prisonniers politiques, tels que Olivier AMAH , Abass KABOU,  Kpatcha GNASSINGBE et co-détenus. Le pouvoir a néanmoins accepté de régler de façon définitive le contentieux l’opposant aux 9 députés ANC abusivement exclus de l’Assemblée nationale, et a concédé des améliorations mineures quant à la représentation des forces politiques dans les CELI et les Bureaux de vote, la publication des résultats de manière instantanée par les médias, à charge pour eux de s’assurer de la fiabilité de l’information. Il a en outre reconnu la responsabilité des forces de l’ordre et de sécurité dans le décès de l’élève DOUTI Sinalengue le 15 avril 2013. S’agissant des points portants sur la recomposition de la CENI ; sur la réhabilitation des listes recalées du Collectif Sauvons le Togo ; sur le redécoupage électoral ; sur l’attribution de 16  sièges de députés et non 10 sièges, au Grand Lomé conformément au calcul basé sur les critères démographiques et géographiques retenus par le pouvoir lui-même. Tous ces sujets de crispation portés à la connaissance du Chef de l’Etat ont essuyé une fin de non-recevoir. En matière politique, les compromis réciproques procèdent de la bonne foi et de la qualité d’écoute des interlocuteurs en présence. De ce fait, les responsables du Collectif Sauvons le Togo, ont sollicité une rencontre urgente avec le Chef de l’Etat afin d’attirer son attention sur la gravité de la situation et le devoir impérieux qui lui incombe de trouver une solution adéquate à ce déni de droit et de justice dont les forces démocratiques font l’objet dans le processus électoral en cours, et afin d’éviter une nouvelle crise postélectorale au Togo. Cependant, à ce jour, aucune rencontre n’est programmée pour faire suite à notre demande d’audience traduisant ainsi le mépris dans lequel Faure Gnassingbé a constamment tenu le peuple togolais, et sa condescendance à l’égard des autorités ecclésiastiques. À l’évidence, le seul sujet qui préoccupe monsieur Faure Gnassingbé est son éternité au pouvoir ;  le scrutin du 25 Juillet 2013 n’étant que la première étape de son agenda personnel pour une prise en otage définitive du peuple togolais. Toutes ces manœuvres ne visent qu’un seul objectif : pousser les partis du Collectif  SAUVONS LE TOGO  au boycott. C’est pourquoi, pour faire échec à cette entreprise machiavélique de perpétuation d’un règne politique monarco-despotique, inique et désuet, les forces démocratiques décident unanimement de prendre part à la prochaine compétition électorale, avec la ferme détermination de mettre fin à l’immobilisme et au conservatisme de ceux qui considèrent que le Togo est leur patrimoine privé et les populations togolaises leurs sujets.En conséquence,  le Collectif Sauvons le Togo lance un appel pressant à l’ensemble du peuple togolais, notamment aux femmes, aux jeunes, aux étudiants, aux agents de l’Etat, aux forces de sécurité, aux travailleurs du secteur privé, aux commerçantes et commerçants, aux agriculteurs, aux  artisans, à toutes les filles et à tous les fils de notre cher pays en âge de voter, à se mobiliser massivement pour porter leur choix sur les listes conduites par les partis du Collectif Sauvons le Togo.

– 10 juillet 2013, Législatives : un accord et déjà des désaccords !!!, independantexpress.com

Ces désaccords concerne notamment la nouvelle date fixée par le gouvernement pour le scrutin, le 25 juillet. « Le pouvoir veut une fois encore opérer un coup de force. La date du 25 juillet a été fixée de manière unilatérale par le gouvernement. Nous ne sommes pas au courant », a indiqué Edem Atantsi, Secrétaire national chargé des affaires politiques de l’Alliance nationale pour le changement (ANC). Même sont de cloche chez Agbéyomé Kodjo, président du parti OBUTS, membre du CST. « En aucun moment, nous ne nous sommes pas mis d’accord sur la date du 25 juillet au cours des discussions. C’est une date fixée par le gouvernement de manière unilatérale. Nous allons retourner à la table de discussion ce matin et nous en reparlerons. Cette date ne change rien et n’arrange rien », a indiqué Agbéyomé Kodjo (photo), joint au téléphone par la rédaction de l’Indépendantexpress.com. .. une chose est sûre. L’on est encore loin de sortir de la crise en dépit de l’accord conclu mardi.

– 10 juillet 2013, Dialogue au Togo, Faure Gnassingbé et apparatchiks toujours dans la logique de conserver le pouvoir, fabbikouassi.wordpress.com

… Aucun accord n’a été signé. Que de chapelets de bonnes intentions. Avec un pouvoir cinquantenaire qui n’a jamais intégré la  possibilité de quitter un jour le pouvoir,  aucun dialogue, aucune compétition électorale ne peut  venir à bout de ce syndrome du pouvoir éternel. L’opposition togolaise l’apprend une énième fois encore à ses dépens, elle  doit le comprendre et cesser de faire le jeu de  la clique dirigeante dont elle devient une complice de plus en plus consentante. Quatre jours de discussions pour quatre jours de report des législatives, une décision prise unilatéralement par le pouvoir de Faure sans consulter ses partenaires en discussions, une vraie insulte pour le peuple togolais. De la mauvaise foi qui fait comprendre pourquoi les sbires de Faure Gnassingbé qui devraient en ce dernier jour des discussions prendre certaines mesures se sont pointés bredouilles à la table des négociations. Seule réponse, « les mesures vont être prises ». Aucune précision, que de dilatoire, sans surprise d’ailleurs, l’une des marques de fabrique de ce pouvoir héréditaire. Selon certains soutiens à la dictature, l’opposition aurait listé trop de préalables qui ne peuvent être satisfaits dans le cadre de ce dialogue. Il est juste à rappeler que les préalables sont des problèmes créés de toute pièces par le pouvoir en place et lui demander de les régler n’est que logique et responsable. .. Aucun accord n’a été signé. Que de chapelets de bonnes intentions. Avec un pouvoir cinquantenaire qui n’a jamais intégré la  possibilité de quitter un jour le pouvoir,  aucun dialogue, aucune compétition électorale ne peut  venir à bout de ce syndrome du pouvoir éternel. L’opposition togolaise l’apprend une énième fois encore à ses dépens, elle  doit le comprendre et cesser de faire le jeu de  la clique dirigeante dont elle devient une complice de plus en plus consentante. ..Il est à préciser que Monseigneur Barrigah vient d’essuyer un autre revers avec ce fiasco, de la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR), passant par la résolution a l’amiable de l’affaire dite d’escroquerie internationale, et ce dialogue pouvoir-opposition,  le prélat continue de croire en la bonne foi d’un régime roublard et inhumain. Concernant l’ambassadeur des Etats-Unis au Togo, qui a participé à ce dialogue plus d’un ont été étonnés qu’il n’est pas apposé sa signature en bas du communiqué final en tant que Co-facilitateur de ses discussions mais plutôt aux côtés du gouvernement.  Monsieur le diplomate serait-il dans l’exécutif sans que les togolais  ne le sachent ? ou est-ce une erreur monumentale ?

– 10 juillet 2013, Accord de dernière minute entre le pouvoir et l’opposition sous la roulette de l’ambassadeur des États-Unis M. Robert WHITEHEAD, mtn-togo.org

… communiqué final. Dans le cadre du dialogue entre les acteurs politiques, la coalition Arc-En ciel, le Collectif Sauvons le Togo et le Gouvernement se sont rencontrés le 14 juin puis les 5, 6, 8 et 9 juillet 2013 au siège de la Conférence Episcopale du Togo, sous la médiation de Mgr BARRIGAH, Evêque d’Atakpamé, en présence de S.E. M Robert WHITEHEAD, Ambassadeur des Etats Unis au Togo. Ces rencontres ont permis d’aborder plusieurs sujets relatifs d’une part à l’apaisement du climat sociopolitique et, d’autre part, à l’amélioration du processus électoral en cours. Au titre des mesures d’apaisement, les parties ont abordé des sujets tels que … Concernant l’amélioration du processus électoral, les discussions ont permis de s’accorder sur : – l’élargissement des CELI et des BV aux représentants de l’opposition ; – la prorogation de la date du scrutin ; – l’élargissement du comité de suivi du processus électoral pour y intégrer des représentants de l’opposition. En ce qui concerne la nomination et les prérogatives du Premier Ministre, les représentants du gouvernement ont assuré que le Président de la République, en sa qualité de garant de la Constitution, respectera celle-ci. Pour les autres réformes institutionnelles et constitutionnelles, les parties prenantes se sont accordées pour qu’elles fassent l’objet d’un débat plus large et plus approfondi. Au cours du dialogue, la CENI et la HAAC ont été invitées pour des échanges sur l’état d’avancement du processus électoral et les mesures prises pour assurer un accès équitable au x médias d’Etat. Les parties prenantes ont souhaité que le Président de la République puisse examiner la situation des autres personnes détenues pour lesquels l’opposition a plaidé et aider aussi à la résolution du cas des listes de candidats invalidés. .. Fait à Lomé le 9 juillet 2013, Ont signé, Pour la coalition ARC-EN-CIEL : Mme Brigitte ADJAMAGBO-JOHNSON, Pour le Collectif Sauvons le Togo: Me Ata Messan Zeus AJAVON, Pour le Gouvernement : M. Gilbert BAWARA S.E. L’Ambassadeur des Etats Unis au Togo: M Robert WHITEHEAD. Le Médiateur: Mgr Nicodème BARRIGAH-BENISSAN

– 10 juillet 2013, Très malade, Abass Kaboua n’a pu se faire soigner au CHU de Lomé, etiame.com

– 9 juillet 2013, Elections : Faure sous pression des Etats-Unis et des Evêques, independantexpress.com

… La question du report de la date este aussi préoccupante dans le jeu. L’ambassade des Etats unis est claire sur la question. Elle demande au pouvoir de faire un report responsable et raisonnable. ..

– 8 juillet 2013, Législatives 2013 au Togo:La Diaspora déploiera une Mission d’Observation Electorale (MOE – DIASPORA) pour la transparence et la vérité des urnes : opération « touche pas à mon vote ! », togocity.com

… Le Conseil Mondial de la Diaspora Togolaise (CMDT), qui a vocation à rassembler, malgré la diversité d’opinions et de sensibilité, tous les Togolais de l’étranger, fort de ses fondamentaux – l’Etat de droit, l’intérêt général et le développement de l’humain sur la Terre de nos aïeux – prendra toutes ses responsabilités : dans un partenariat avec des organisations de la société civile au Togo, il saura déployer sur toute l’étendue du territoire national un suivi et un contrôle civique du vote lors des prochaines joutes électorales afin de produire son propre rapport sur les résultats qui en sortiront. ..

– 6 juillet 2013, L’APRES ÉLECTIONS LÉGISLATIVES DU 21 JUILLET AU TOGO : FAURE GNASSINGBÉ PEUT-IL SE RETROUVER DANS LA PRISON CIVILE DE LOMÉ ?, cvu-togo-diaspora.org

– 5 juillet 2013, Togo: La fédération des églises et missions du Togo invite la CENI à suspendre le processus électoral, anctogo.com

… la FEMIT estime qu’il ne servirait à rien de précipiter le processus électoral si une partie prenante juge les conditions anormales ne garantissant pas l’équité, la transparence et la liberté du scrutin. La Fédération des Eglises et Missions du Togo (FEMIT), sentant et voyant le chaos, le pire et l’irréparable venir se fondre sur le Togo si rien n’est fait, lance un appel solennel à tous les principaux acteurs de la classe politique togolaise à privilégier le dialogue et la concertation en vue d’apporter des aménagements nécessaires aux points encore litigieux pour une issue heureuse du processus électoral. Par ailleurs, la Fédération des Eglises et Missions du Togo ( FEMIT) la demande à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) de tenir compte des risques et des dangers qui semblent se profiler à l’horizon et l’invite à suspendre le processus électoral dans le but d’amener tous les protagonistes dans la dynamique de confiance et de la manifestation de la vérité des urnes .

– 5 juillet 2013, Lettre pastorale de l’Eglise évangélique presbytérienne du Togo et de l’Eglise méthodiste du Togo à l’occasion des élections législatives, anctogo.com

… Nous sommes d’autant plus inquiets pour la période post-électorale que les recommandations contenues dans le rapport de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR), remis début avril 2012 au chef de l’Etat n’ont pas encore connu un début de mise en œuvre plus d’un an après; le « livre blanc », qui devrait indiquer les priorités du gouvernement ainsi que le calendrier d’exécution des recommandations n’a toujours pas été publié, même si le Haut-commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale a été récemment créé. Les plaies et les traumatismes des violences à caractère politique du passé restent donc ouverts, ce qui exige beaucoup de prudence de la part de tous, acteurs politiques ou autres, surtout que des rumeurs ont commencé à circuler sur la création et la mobilisation de milices dans certaines régions du pays. ..

– 5 juillet 2013, Le procureur de la République vient de libérer trois détenus candidats, mo5-togo.org

… Gérard ADJA (OBUTS) , Alphonse KPOGO(ADDI) et Jean EKLOU(ANC)…

– 5 juillet 2013, Le commandant Olivier Amah maintenu en prison, mo5-togo.org

– 3 juillet 2013, La campagne électorale commence le 05 juillet à minuit, mo5-togo.org

– 3 juillet 2013, Affaire Kpatcha : La Cour de justice de la CEDEAO condamne le Togo, mo5-togo.org

… La Cour reconnaît qu’effectivement il y a eu torture et violations des droits de l’homme sur les personnes inculpées et jugées dans l’affaire et condamne l’Etat du Togo à verser 20 millions aux personnes torturées et 3 millions aux autres détenues non torturées dans l’affaire. Mais le verdict de la Cour est sujet à caution en ce qui concerne la situation carcérale des détenus. La Haute Cour d’Abuja ne dit pas clairement qu’il faut libérer les personnes détenues, ce qui laisse les avocats et l’Etat togolais interpréter diversement le verdict. Selon les avocats, la Cour de justice communautaire demande la relaxe pure et simple des détenus tandis que l’Etat du Togo soutient le contraire… C’est devenu une coutume chez cette Haute cour de justice de rendre des verdicts équivoques sur le Togo. Elle est dirigée par la Togolaise Awa Nana, magistrate réputée pour avoir démissioné en juin 1998 de la CENI pour permettre au général Seyi Mémène, Ministre de l’intérieur de l’époque, de proclamer le général Eyadema vainqueur d’une présidentielle controversée.

– 2 juillet 2013, Politique : La Cour constitutionnelle continue sa comédie électorale, mo5-togo.org

A noter que la Cour constitutionnelle s’est donné un rôle farfelu, celui de suivre à la trace tout le processus électoral, du début à la fin. C’est la première fois que la Cour constitutionnelle se met dans ce rôle d’instruire les membres des organes concourant au processus électoral sur leurs missions véritables. La Cour constitutionnelle du Togo a déjà montré sa carence au début du processus électoral en intervenant pour invalider les candidatures aux législatives, alors que ce rôle est textuellement dévolu à la CENI. La CENI a presque 15 ans d’existence, et c’est la première fois que l’on voit la Cour constitutionnelle s’autosaisir pour invalider les candidatures aux législatives, alors que le code électoral lui assigne la mission de publier la liste des candidats. Une telle immixtion de la Cour constitutionnelle devient inquiétante. Comment peut-on comprendre le séminaire-atelier de Notsé sur le « contentieux électoral » ? Les membres des organes appelés ne connaissent-ils pas leurs rôles avant d’être nommés à ces postes ? La Cour constitutionnelle est elle qualifiée pour prendre ces genres d’initiatives ? N’y a-t-il pas des experts qualifiés pour cela ? Quels sont les partenaires au développement qui ont financé cette rencontre ?

– 2 juillet 2013, Rejet de candidatures : Le CST dénonce la décision de la Cour constitutionnelle, mo5-togo.org

– 2 juillet 2013, Abass Kaboua maintenu en detention : La cour d’appel de Lomé rejette son appel, mo5-togo.org

Frédéric Abass Kaboua, président du Mouvement des Républicains Centristes (MRC),Frédéric Abass Kaboua, président du Mouvement des Républicains Centristes (MRC), …

– 1er juillet 2013, CST : Conférence de presse Relative au processus électoral en cours, au traitement discriminatoire des dossiers de candidature aux élections législatives et à la duplicité du pouvoir RPT/UNIR/UFC, collectifsauvonsletogo.com

Depuis la fin du mandat des députés le 11 novembre 2012, l’Assemblée nationale est dans une situation irrégulière que la Constitution togolaise n’a pas prévue. Il en résulte que le Gouvernement actuel, à défaut d’un accord politique sur l’Assemblée nationale par le biais d’un dialogue avec la classe politique, est dans une situation d’illégalité doublée d’un défaut de légitimité qui le disqualifie de l’organisation des élections. Le processus électoral en cours est entaché de nombreuses irrégularités aussi bien au niveau des institutions impliquées dans le processus, que dans la mise en œuvre, par  la CENI et la Cour constitutionnelle, des textes qui devraient  régir le processus. A) Au niveau de la CENIle décret portant répartition des sièges par circonscription électorale ainsi que celui convoquant le corps électoral n’ont pas été pris avant l’ouverture irrégulière du dépôt des candidatures, à compter du 03 juin 2013, par la CENI, qui n’a strictement pas compétence à faire un appel des candidatures. Conformément à l’article 221 du code électoral c’est la date du scrutin qui détermine le délai pour le dépôt des candidatures, fixé 35 jours au plus tard avant la date des élections. Cette date est fixée par décret en conseil des ministres aux termes de l’article 78 du même code. Or, alors que la date des élections n’avait pas encore été fixée, la CENI a déterminé non seulement la date de dépôt des candidatures mais également celle de sa clôture. Le décret de convocation du corps électoral qui a été ultérieurement pris pour régulariser la situation n’a pas permis un délai raisonnable pour la préparation des candidatures dans des conditions de sérénité devant mettre à l’abri des erreurs matérielles. S’agissant du décret portant répartition des sièges dans les circonscriptions électorales, il aurait été pris, le 10 avril 2013, s’il n’a été antidaté. Dans tous les cas, il n’a été publié jusqu’à ce jour et n’est donc pas entré en vigueur. Toutes nos démarches faites au niveau des institutions chargées de cette publication au journal officiel n’ont pas permis d’en trouver des traces. A) Au niveau de la Cour constitutionnelleFace à cette situation, le Collectif « SAUVONS LE TOGO »  tient à faire la mise au point suivante :  1. C’est grâce aux efforts conjugués de diverses personnalités et entités de bonne volonté parmi lesquelles, des religieux ainsi que des membres du corps diplomatique que les partis politiques de l’opposition ont, en toute confiance, accepté de déposer leurs dossiers de candidatures, en dépit des vices de procédures ci-haut relevés et des délais étriqués. 2. En retour, les partis politiques de l’opposition attendaient que les autorités togolaises, sensibilisées par les personnalités et entités précitées, se conforment aux divers arrangements politiques qu’appelle la situation délétère qui prévaut dans le pays, afin de créer les conditions d’apaisement nécessaires à la poursuite consensuelle du processus électoral en cours, notamment : la ‘’flexibilité’’ promise par les autorités togolaises pour permettre aux partis de ‘’compléter’’ éventuellement les dossiers ; la promesse de libération de toutes les personnes arbitrairement détenues dans le cadre de l’affaire des incendies ; le règlement de la question des neuf députés ANC révoqués de leur mandat parlementaire ; la fixation d’une date consensuelle pour le scrutin au cours d’un dialogue politique conséquent.  Le CST constate qu’à ce jour, les autorités togolaises demeurent fermées à la réalisation des arrangements convenus. En particulier : les compléments qui devaient être apportés aux dossiers déposés sont rejetés et les dossiers en question, invalidés ; les dirigeants et militants du CST, y compris des candidats aux élections, sont toujours maintenus en détention ou contraints à l’exil ; la question des neuf députés ANC ne connaît aucun début d’exécution ; malgré les appels répétés de la communauté international et, récemment, celui du clergé  catholique, le pouvoir ne semble pas disposé à convoquer un dialogue politique. 3. Le CST constate surtout qu’une fois les candidatures déposées, le pouvoir s’est précipité d’invalider des concurrents sérieux et d’accélérer la préparation unilatérale du scrutin. De plus, une discrimination flagrante est apparue, d’une part, dans l’étude des dossiers  de l’opposition démocratique et d’autre part, dans le règlement des cas litigieux, avec la ‘’revalidation’’ en catimini, d’une liste UFC qui devait entrainer la ‘’revalidation’’ de toutes les listes en souffrance. Ainsi : le Greffier de la Cour Constitutionnelle refuse de réceptionner le recours du CST dans la Kozah, alors que celui de l’UFC dans la circonscription de Dankpen est accepté en catimini ; la liste NDP dans le Wawa-Akébou est accepté avec 4 candidat au lieu de six ; alors qu’elle rejette les listes CST du Kpendjal et de Dankpen, du fait de la présence de candidats nés le 31 décembre 1988, la Cour Constitutionnelle accepte et valide la liste CPP dans la Binah qui comporte également un candidat né le 31 décembre 1988. La preuve de l’improvisation et de la manipulation auxquels se livre le pouvoir est que la CENI, devant le tollé suscité par le règlement en catimini du cas de l’UFC, s’arroge le droit de retirer le dossier en cause, sans autres forme de procès. 4. C’est pourquoi, le Collectif « SAUVONS LE TOGO »  dénonce et condamne la duplicité et le radicalisme du pouvoir. Le Collectif « SAUVONS LE TOGO »  appelle une fois encore au dialogue et à l’apaisement.


Juin 2013

– 28 juin 2013, La Diaspora togolaise de Belgique adresse une lettre ouverte à Faure Gnassingbé (Vidéo), collectifsauvonsletogo.com

– 27 juin 2013, La Cour Constitutionnelle valide bel et bien les candidatures de Gérard Adja, Jean Eklou et autres figurant sur la liste CST, liberte-togo.com

– 26 juin 2013, Un document du HCDH pour des législatives apaisées au Togo, togoinfos.com

… Le document titré « organiser des élections libres et honnêtes, c’est respecter les droits de l’homme » a été lancé mardi par Mme Léonardina Rita Doris WILSON-De SOUZA, la ministre des droits de l’homme, de la consolidation de la démocratie et de la formation civique, en présence de son collègue Yark Damehane, ministre de la sécurité et de la protection civile, puis de Mme Ige Olatokumbo, représentante résidente du HCDH au Togo. ..

– 26 juin 2013, élections législatives du 21 juillet 2013 au Togo : le souk électoral « organisé » ou la vérité des urnes ?, cvu-togo-diaspora.org

… La conférence des évêques du Togo doit savoir qu’être un artisan de la paix des cimetières comme le fait Faure Gnassingbé, ne signifie pas que l’on est un fils de Dieu. Pourtant, l’Eglise togolaise ne pourra pas échapper à une forme divine et lointaine de jugement de sa neutralité coupable. En effet, à force de croire naïvement que Faure Gnassingbé finirait par instaurer un dialogue sincère entre 2010 et 2013, les responsables ecclésiastiques togolais ont contribué à affaiblir la lutte contre le système de Faure Gnassingbé et ont abouti au résultat inverse de leur prière à savoir : faciliter la marche vers le « passage en force » de Faure Gnassingbé. Les morts, les blessés et les prisonniers, tous victimes de la négation de la de la démocratie, vont demander des comptes, une vérité des comptes. Le Dieu des archevêques du Togo saura les écouter, si ce n’est pas déjà fait. .. Cela s’appelle la neutralité coupable… chacun se reconnaîtra. .. Le CVU-TOGO-DIASPORA : 5.1   demande aux Archevêques du Togo de prier pour eux-mêmes pour assurer leur entrée au paradis. De prendre conscience de leurs rôle et responsabilité dans l’affaiblissement de la lutte pour la vérité des urnes, non sans avoir utilisé plus de 1,6 millions d’euros réservés à la société civile y compris la Diaspora, pour réaliser quelques rapports qui ne permettent ni d’aboutir à la vérité, ni à la justice, ni à la réconciliation alors que Faure Gnassingbé n’a toujours pas fait de dialogue et garanti la parité dans les conditions de vote et de comptage des futurs suffrages exprimés lors des élections législatives ; 5.2   appelle le Peuple togolais à refuser les résultats unilatéraux qu’annoncera Faure Gnassingbé à partir du dépouillement électronique. Seuls ne compteront et seront validés que les bulletins de vote comptés et recomptés en sa présence des membres de l’opposition et du mouvement présidentiel. L’opération doit se dérouler de manière publique et contradictoire dans chaque bureau de vote et les procès-verbaux signés par l’opposition (CST et CAC, indépendants) et le système au pouvoir (RPT/UNIR/UFC) ;  5.3   recommande aux électeurs togolais de se transformer aussi en contrôleurs en se mobilisant pour être le plus nombreux possible dans les bureaux de vote avec leur appareil photo, des caméras, leur téléphone portable afin de recourir systématiquement à l’enregistrement de moyens de preuves afin de témoigner et surtout d’offrir des moyens légaux de contestations ; 5.4   suggère aux partis politiques de l’opposition de créer une structure commune, sous forme de Centre de Compilation des Résultats Electoraux (CCRE), pour pouvoir être en mesure de procéder aux comptages en temps réel à partir des informations provenant par téléphones portables. Ce Centre de compilation des résultats électoraux doit faire l’objet d’une protection officielle par les autorités du pays, puisque chacun se rappelle que ce sont les militaires de Faure Gnassingbé qui sont venus par effraction et sans ménagement dans les locaux loués par l’opposition afin de détruire, les résultats en voie de compilation permettant de prouver la contrevérité des urnes de Faure Gnassingbé en 2010. A défaut, le choix d’implantation de ce Centre de Compilation des Résultats Electoraux devra opportunément tenir compte de l’expérience malheureuse de l’élection présidentielle de 2010 et des exactions de la force spéciale élection présidentielle 2010 (FOSEP)   4 et être placé hors de portée des 6.500 hommes de la FOSEL 2013,  force spéciale et militarisée qui pourrait se révéler n’être qu’une force « anti-vérité des urnes » 5 ; 5.5   sollicite poliment Faure Gnassingbé d’accepter une CONCERTATION avec l’ensemble des forces de l’alternance, ce avant la tenue des élections législatives du 21 juin 2013 et de permettre un contrôle paritaire et à postériori du système électoral électronique afin d’éviter ainsi que la vérité des urnes au Togo ne soit encore une fois repoussée à plus tard ; 5.6   rappelle aux forces militaires togolaises  qu’elles doivent faire preuve de neutralité en ne troublant pas le déroulement des élections législatives togolaises du 21 juillet 2013 avec les militaires et forces d’intervention (FOSEL 2013) comme lors des élections de 2010,

– 25 juin 2013, message à la Nation d’OBUTS et Agbéyomé Messan KODJOobuts.org

… Les formations politiques de l’opposition démocratique après y avoir longuement réfléchi,  ont estimé par adaptation politique, par réajustement politique et en opportunité politique, de procéder dans le délai fixé par la CENI, au dépôt des candidatures de celles et ceux qui ont reçu l’investiture de leur famille politique respective. Les deux principaux regroupements de formations politiques de l’opposition, le CST et Arc-en-Ciel  auraient été mieux inspirées en constituant  une liste commune, si le temps et le courage politique ne nous avaient pas fait défaut. Cependant, je ne désespère de ce que cette option commune et unitaire puisse se réaliser prochainement dans l’intérêt de tous, et pour la satisfaction de cette exigence largement exprimée par l’opinion publique nationale. Aussi, soyez assurés mes chers compatriotes, Togolaises, Togolais, de ce que le dépôt de candidatures ne constitue pas un acte d’adhésion au processus électoral querellé, dont nous exigeons, la refonte pour en assurer  transparence   et équité.  Notre choix d’adaptation politique procède d’une réponse politique  au régime en place qui se trouve ainsi dépourvu d’arguments tendant à  soutenir auprès de la communauté internationale que l’opposition se complaît d’une posture de gesticulation et n’est pas disposée à prendre part au prochain scrutin électoral. En tout état de cause, un dialogue politique s’impose le plus rapidement possible au Togo,  et il devra nécessairement déboucher sur la mise en place consensuelle d’un Gouvernement de Mission , composé de toutes les forces politiques républicaines avec pour feuille de route la mise en œuvre de l’ensemble des reformes qui seront actées, et  conduire les prochains scrutins électoraux. Je voudrais lancer un appel pressant à l’ONU, à l’UE, à la CEDEAO, à l’organisation de la Francophonie, ainsi qu’à la France, à l’Allemagne et aux États-Unis d’Amérique afin que tous, continuent d’exercer les pressions appropriées sur le pouvoir en place au Togo en activant les leviers diplomatiques adéquats pour la préservation de l’unité de la nation et la non addition du Togo  à la carte des conflits en Afrique de l’ouest. ..

– 21 juin 2013, Dépôt des candidatures aux élections législatives (+vidéo), collectifsauvonsletogo.com

Les partis membres du Collectif « SAUVONS LE TOGO » ont déposé le mercredi 19 juin 2013, peu avant minuit, une liste de candidatures en vue d’une éventuelle participation aux législatives qui s’organisent. C’est un acte hautement politique qui vient d’être posé et se doit d’être compris comme tel. Au demeurant, certaines raisons  d’ordre politique et diplomatique ont motivé cet acte, à savoir : 1- Les actions combinées des religieux et des partenaires au développement faisant office de médiateurs. 2- L’appel de beaucoup de nos compatriotes dont ceux de la diaspora nous incitant à faire acte de candidature. Mais, cet acte de candidature ne signifie pas un renoncement à nos exigences qui demeurent pertinentes et d’actualité. Cette démonstration incontestable de notre bonne volonté doit déterminer davantage les partenaires et les leaders religieux et tous ceux qui sont soucieux de la situation de notre pays à agir afin d’amener à la raison le régime RPT/UNIR/UFC. La coexistence des listes du CST et de la Coalition Arc-en-Ciel ne signifie pas une divergence de fond ni une opposition d’intérêts entre les deux regroupements. Des contraintes matérielles et les circonstances n’ont pas rendu possible un travail d’harmonisation. Malgré tout le CST reste entièrement disposé à œuvrer avec la coalition Arc-en-Ciel à l’aboutissement de nos revendications, à la transparence des élections et à la victoire commune de l’opposition

– 21 juin 2013, Message de la conférence des évêques du Togo sur la situation sociopolitique dans notre paysobuts.org

A nos dirigeants, aux partis politiques, aux hommes et femmes de bonne volonté, qu’ils soient Togolais ou non, vivant sur le territoire national ou non, nous demandons solennellement de prendre des initiatives pertinentes et responsables pour créer un cadre de concertation et rapprocher les positions des différents acteurs en vue d’une décrispation de la situation et ce, avant la tenue des élections législatives. Nous saluons les efforts qui ont été déployés, de part et d’autre, ces derniers temps dans le cadre de la préparation des futures élections législatives que nous souhaitons libres, transparentes et équitables. Cependant, nous exhortons à ce que des démarches courageuses et humbles soient entreprises les uns envers les autres et à des degrés divers et par des méthodes qui honorent nos valeurs morales authentiques de respect des personnes, de leur vie, de leurs familles, de leur dignité propre et des Institutions publiques. Les générations présentes et futures de même que l’histoire nous jugeront sévèrement si nous ne choisissons pas, dès aujourd’hui, la voie de la sagesse c’est-à-dire celle du dépassement de soi.

– 20 juin 2013, mécanisme de prévention de la Torture : La CNDH disposera désormais d’une loi organique actualisée, l’avant-projet du texte soumis à validation ce mercredi à Lomé, savoirnews.net

La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) disposera désormais d’une loi organique actualisée, l’avant-projet du texte ayant été soumis à validation ce mercredi lors d’un atelier à l’Hôtel Ghis Palace … Ont pris part l’ouverture des travaux, plusieurs personnalités dont les ministres Tchitchao Tchalim de la justice et Mme Léornardina Doris Rita Wilson de Souza des droits de l’Homme. Mme Olatokunbo IGE, la Représentante du bureau du Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme (HCDH-Togo), Guido Carrara le premier conseiller à la Délégation de l’Union européenne (UE) au Togo et l’Ambassadeur d’Allemagne au Togo Joseph Weiss étaient aussi présents. Cet atelier est co-organisé par les ministères des droits de l’homme, de la justice, de la sécurité et la CNDH, avec l’appui financier du projet Atlas de la Torture porté par l’Institut Ludwig Boltzmann des Droits Humains (lui-même financé par l’UE). .. Selon Aliou Cissé Sam-Dja Cissé, le président de cette Commission, les modifications essentielles à la loi organique portent sur la composition, les modes de désignation, les zones de provenances des commissaires et la liberté dont dispose désormais la CNDH d’effectuer des visites inopinées dans tous les lieux de détention sur toute l’étendue national.

– 19 juin 2013, Du sable dans la machine du mini dialogue/Gérard Adja, Abass Kaboua, Alphonse Kpogo toujours en prison, le général Mohamed Titikpina accusé d’obstruction, icilome.com

… Au rang de ces personnes animées par des « forces du mal », on classe le Génaral Mohamed Atcha Titikpina, Chef d’État-major des Forces armées togolaises (FAT) et ancien ministre de la Sécurité du Togo. D’après de plusieurs sources, l’homme serait à l’origine du refus de libérer les « candidats potentiels ». « Plusieurs sources m’ont confirmé que c’est Titikpina qui s’oppose à ces libérations », se risque un autre leader ayant pris part à la rencontre présidée par Mgr Nicodème Barrigah.

– 19 juin 2013, Tiendra ou tiendra pas ? L’enjeu des législatives en vue, togocity.com

… Après la fixation de la date des élections dans les conditions que l’on sait, tout laisse penser que le régime poursuivra son passage en force vers le scrutin, dans le mépris des revendications du couple CST/ARC-EN-CIEL. Dès lors, la question majeure qui se pose aujourd’hui est celle-ci : les conditions d’une élection libre, transparente et équitable sont-elles réunies à la veille du scrutin en vue ? …

– 19 juin 2013, information non retrouvée sur le net: Patrick Spirlet, chef de la délégation de l’Union Européenne quitterait le Togo

– 19 juin 2013, Dossier des incendies au Togo, quand des pyromanes libèrent des innocents à contre cœur, fabbikouassi.wordpress.com

De sources confidentielles, les discussions entre opposition et pouvoir se poursuivent depuis quelques jours  sous l’égide de Monseigneur Barrigah Nicodème, Président de la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR). Objectif, travailler à la décrispation du climat socio politique délétère et tendu.  Sans rentrer dans les détails, de ces discussions qui se font hors caméra pour l’instant on peut noter comme arrangement entre pouvoir et opposition avec  la libération des personnes innocemment détenues dans le sombre dossier des incendies des marchés de Lomé et de Kara et en contrepartie, le pouvoir demande le dépôt des candidatures du coté de l’opposition en vue des prochaines élections législatives truquées, d’où la comédie de la prolongation du délai de dépôt par la commission électorale  déséquilibrée et illégitime installée pour avaliser les fraudes électorales. .. De sources confidentielles, les discussions entre opposition et pouvoir se poursuivent depuis quelques jours  sous l’égide de Monseigneur Barrigah Nicodème, Président de la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR). Objectif, travailler à la décrispation du climat socio politique délétère et tendu.  Sans rentrer dans les détails, de ces discussions qui se font hors caméra pour l’instant on peut noter comme arrangement entre pouvoir et opposition avec  la libération des personnes innocemment détenues dans le sombre dossier des incendies des marchés de Lomé et de Kara et en contrepartie, le pouvoir demande le dépôt des candidatures du coté de l’opposition en vue des prochaines élections législatives truquées, d’où la comédie de la prolongation du délai de dépôt par la commission électorale  déséquilibrée et illégitime installée pour avaliser les fraudes électorales. .. A ce jour, les potentiels candidats que le régime a promis libéré sont toujours en détention. Hormis le député Ouro Akpo de l’ANC et Monsieur Bodé Tchakoura du PSR, tous les autres, notamment  Alphonse Kpogo de l’ADDI, Gérard Adja de OBUTS, Abass Kaboua du MRC croupissent toujours en prison. Malgré la rumeur entretenue par certains réseaux du pouvoir sur la libération du Président du MRC, Abass Kaboua, certaines sources confirment que ce dossier de dialogue en catimini est piloté par le prince national qui réside depuis plusieurs jours à Rome et qui décide de qui doit être libéré ou pas. Alors l’opposition doit prendre avec gants et pincettes les fausses promesses des envoyés du régime qui font du zèle au  cours de ces discussions présidées par un prélat qui a une côte de popularité en mi-figue, mi-raisin depuis qu’il a piloté ce dossier dit de réconciliation entre les togolais qui est loin d’être une réalité. Enfin, il est clair que discuter avec les pyromanes qui ont eu le culot de réduire à néant la vie des commerçantes togolaises en incendiant les marchés de Lomé et de Kara relève d’une aberration innommable.

– 19 juin 2013, Des grains de sables dans la volonté d’apaisement de Faure, togoactualite.com

… Vendredi 14 juin 2013 aux termes d’échanges entre représentants du pouvoir et ceux de l’opposition à l’initiative de Mgr. Nicodème Barrigah, soutenu par l’Ambassadeur des USA au Togo, le pouvoir a promis de libérer les détenus dans l’affaire des incendies, prioritairement ceux qui sont potentiellement des candidats aux prochaines élections. D’autres engagements visant à apaiser le climat politique dont le report de la date de clôture pour le dépôt des candidatures ont été pris. Mais au moment de passer à l’acte, on note des réticences. Ce qui remet en cause, les acquis de cette démarche initiée par la Coalition Arc-en-ciel. .. Seulement dix (10) détenus ont été remis en liberté dans cette journée, alors que cette mesure devrait déjà intervenir depuis samedi 15 juin. En plus, les détenus qui figurent sur les listes des partis et que visaient prioritairement la mesure comme Abass Kaboua, Bodé Tchaboré, Jean Eklou, Gérad Adja…, ne sont pas libérés. Toutes les démarches effectuées par les responsables du Collectif « Sauvons le Togo », notamment Me Zeus Ajavon et Agbéyomé Kodjo, n’ont pas abouti pour l’instant. Le président de la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR), poursuit les tractations pour une mise en œuvre de cette mesure qui aboutisse véritablement à l’apaisement et à la participation de l’opposition aux prochaines législatives. .. Au sein de l’opposition particulièrement du Collectif « Sauvons le Togo », l’embarras est grand. Certains se demandent s’ils doivent respecter leurs engagements pris de participer aux élections, si le pouvoir viole le sien qui consiste à libérer les potentiels candidats de l’opposition ? De fait, la journée d’aujourd’hui qui devrait être consacrée à la recherche d’harmonisation pour des listes communes, a été déployée pour faire respecter l’un des engagements pris par le pouvoir, seulement le vendredi 14 juin 2013. La journée de mercredi qui est en même temps celle de la clôture du dépôt des candidatures, devrait renseigner davantage sur la suite de ce processus électoral à suspens.

– 19 juin 2013, La France octroie environ 200 millions de F.CFA au Togo pour le renouvellement du Fonds d’études et de renforcement de capacités (FERC), icilome.com

Ce Fonds permettra à l’Etat togolais d’engager des études de faisabilité et de préparation de nouveaux projets à financer par l’AFD, tout particulièrement dans les secteurs de la santé et de l’éducation, mais également dans d’autres secteurs qui pourraient être retenus comme prioritaires et stratégiques dans le cadre de la Stratégie de Croissance Accélérée et de Promotion de l’Emploi (SCAPE) retenue par le gouvernement togolais, en lien avec la stratégie d’intervention de l’Agence au Togo, selon un communiqué de l’AFD dont l’Agence Savoir News a obtenu copie. Trois grandes études de projets sont prévues: (1) Etude de faisabilité pour un projet d’appui à la Santé Maternelle et Infantile et à la Planification Familiale (initiative Muskoka), (2) Etude de faisabilité pour un projet d’appui à l’enseignement secondaire et (3) Etude de faisabilité pour le développement d’un nouvel abattoir à Lomé. ..

– 18 juin 2013, « Union » de l’opposition pour les législatives : « Nous sommes prêts, nous n’attendons que nos amis du CST » (Mme Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson), togoactualite.com

– 18 juin 2013, affaire des incendies : les durs du régime s’opposent à la libération de Kabua, Kpogo, Adja, Amah, Jean Eklu et autres, togoactualite.com

La situation a été chaude ce mardi dans le camp du pouvoir. Une frange des durs à cuir des officier à poser son droit de véto à la liberation des membres de l’opposition arbitrairement embastillés dans le cadre de l’enquète sur les incendies des grands marchés de Lomé et de Kara. Deux officiers en particulier se sont opposés à la liberation des opposants il s’agit du général à la retraite Titikpina et du chef détat major des armées le col Félix Kadanga. Pour ces caciques du régime la libération de tous les prisonniers reviendrait à reconnaitre que le dossier dans le fond est vide. Ils sont épaulés par de nombreux barons RPT/UNIR qui prone une politique de la main ferme contre l’opposition. En outre avec les élections à venir il est plutot aisé de voir des challengers crédibles et populaires moisir en prison. Faure n’a donc aucun pouvoir.

– 18 juin 2013, affaire incendie de marchés : pas de liberté provisoire pour les gros calibres, togoactualite.com

liste des personnes libérées telle que dressée par la Justice :  1-Bodé Tchakoura, arrêté le 1er février 2013, 2-Ouro-Akpo Tchagnaou, arrêté également le 1er février 2013, 3-Azé Koffi Pélé l’accusateur de Gérard Adja, arrêté le 24 janvier 2013, 4-Migan Kokou Fofo, interpellé le 30 janvier 2013, 5-Akpovi Taïrou le 1er février 2013, 6-Athiley Yaovi Anani Appolinaire, chauffeur personnel de Jean-Pierre Fabre, arrêté le 1er février 2013, 7-Agbéti Yao Agbéko arrêté le 24 janvier 2013, 8-Dick Logo Azagou, arrêté le24 janvier 2013, 9-Nyonator Komlan Gorni Gor arrêté le 21 janvier 2013,  10-Toukpui Ayaovi dit Akoumebi arrêté le 1er février 2013

– 18 juin 2013, Affaire des incendies:  Plus que probable liberté pour certains détenus, mo5-togo.org

Les détenus dans l’affaire des incendies des grands marchés de Lomé et de Kara susceptibles d’être candidats à l’élection législatives prévue pour le 21 juillet prochain vont recouvrer leur liberté. C’est  un communiqué publié ce lundi dans le journal de la soirée par le procureur de la République qui a annoncé la mise en liberté provisoire de même la levée de l’interdiction faite à certains inculpés de circuler hors de Lomé dans le cadre des incendies du grand marché de Lomé et de Kara. Seront concernés par cette mesure Gérard Adja, Abass Kaboua, Alphonse Kpogo, Jean Eklu, Ouro-Akpo Tchagnao… Cette décision de libération de certains détenus dans cette affaire permettra la décrispation de la crise avant les élections, dit-on. On aurait pu applaudir la décision si des innocents comme Etienne Yakanou n’avaient pas laissé leur vie dans un dossier dont on savait au départ qu’il était vide. Notons que cette mesure est intervenue à la suite d’une médiation sollicitée par la Coalition Arc-en-ciel et entreprise par Mgr Barrigah et des diplomates en poste à Lomé. Selon Me Apévon Dodji, président du CAR et avocat de plusieurs détenus, une dizaine de personnes seront concernées par cette décision.

COMMUNIQUE DU PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE : Le doyen des juges d’instruction a accompli la quasi-totalité des actes majeurs dans l’instruction du dossier des incendies des grands marchés de Lomé et de Kara et autres biens publics et privés perpétrés courant mois de janvier 2013 dans notre pays. Au jour d’aujourd’hui, tous les inculpés ont été interrogés au fond et des confrontations organisées là  où besoin en était. Au vu de l’état d’avancement de la procédure, le parquet a sollicité, conformément aux dispositions du Code de Procédure Pénale et dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice, quelques mesures de mise en liberté provisoire de même que la levée de l’interdiction faite à certains inculpés de circuler hors du ressort du tribunal de Lomé, sans l’autorisation du juge. Fait à Lomé, le 17 juin 2013, Le Procureur de la République Blaise Essolissam Poyodi

– 18 juin 2013, Entretiens bilatéraux pendant le séjour romain de Faure GNASSINGBEicilome.com

– 18 juin 2013, Confidentiel : Mgr Nicodème Barrigah a présidé vendredi, un mini dialogue entre le pouvoir et l’opposition, afreepress.info

… Dans ses investigations, l’Agence Afreepress a été informée qu’un mini dialogue classé « top secret » a eu lieu vendredi 14 juin dernier entre l’opposition et le pouvoir togolais à raison de trois (3) représentants par groupe politique. Cette rencontre a été présidée selon les informations, par Mgr Nicodème Barrigah (photo), celui-là qui réclamait déjà dans le journal français La CROIX, la tenue d’un dialogue avant les futures élections afin d’éviter des lendemains difficiles au pays. C’est au cours de ce mini dialogue, dit-on, que la prolongation de la date de dépôt des dossiers de candidature pour les élections législatives aurait été prise. Autre décision importante prise à l’issue de cette rencontre, c’est la remise en liberté des personnes détenues dans le cadre des incendies des marchés de Lomé et Kara. L’opportunité a été offerte à ces personnes de pouvoir se présenter comme candidats aux futures élections si elles le souhaitaient. L’interdiction de sortir des limites de Lomé frappant certains leaders politiques de l’opposition, dont Jean-Pierre Fabre et Agbéyomé Kodjo, a été également lévée. La tenue d’une telle rencontre a été confirmée ce mardi par Me Paul Dodji Apévon, président national du comité d’action pour le renouveau (CAR), membre de la Coalition Arc-en-ciel, une coalition qui selon celui-ci, est l’initiatrice de cette rencontre.

– 17 juin 2013, Trois jours supplémentaires avant la clôture des candidatures au Togo, rfi.fr

… Les candidats ont encore 72 heures pour déposer leurs candidatures. « L’annonce a été faite dimanche soir, à l’issue des concertations entre les partis politiques », a confié le ministre de l’Administration territoriale, Gilbert Bawara. .. Et puis qui sait : d’autres signaux d’ouverture de la part du gouvernement sont attendus puisque des candidats potentiels de l’opposition sont internés dans des prisons à travers le pays.

– 17 juin 2013, Législatives au Togo: Tractions intenses pour la participation de l’opposition, mtn-togo.org

Selon des sources concordantes, des tractions intenses se déroulent depuis quelques jours entre les formations politiques et le pourvoir en vue  de leur participation aux elections legislatives. L’Eglise catholique s’implique activement pour rapprocher les partis. Les positions restent extremes et pour sauver la face, l’opposition qui n’obtient rien des conditions préalables posées, va se contacter des miettes de la libération  des militants détenus dans le cadre des incendies et un ajournement de quelques jours des écheances électorales. Le pouvoir de bouge pas sur les fondamentaux de l’oganisation de ces élections. L’autre probleme est que l’union de l’opposition est mise a rude epreuve face a la dynamique des candidatures collectives. ..

– 17 juin 2013, Incendies au Togo : Liberté pour tous, independantexpress.com

Le procureur de la République togolaise, Blaise Poyodi a annoncé dans un communiqué diffusé au journal télévisé de ce soir la libération de  tous les détenus des incendies des marchés et la  levée des interdictions de quitter la commune de Lomé à tous ceux qui sont sous cette interdiction. En d’autres termes, les leaders du CST inculpés dans ce cadre et les autres responsables de l’opposition notamment Gérard Adja, vice Président de l’OBUTS, et Abass Kaboua Président du MRC sont désormais libres de tout mouvement. Seul perdant dans cette affaire est la mort dans les mains de la gendarmerie d’Etienne Yakanou, responsable fédéral de l’ANC, inhumé par des milliers de militants de l’opposition le week-end dernier à Assahoun…

– 17 juin 2013, Invité de la grande édition : Loïk Le Floch-Prigent et son incarcération au Togo, togocity.com

… Il s’est également confié sur les personnes qui l’avaient aidé à s’en sortir, citant sa famille, ses amis mais également Claude Guéant, « très connu au Togo » selon lui, et qui connait bien Charles Debasch …

– 17 juin 2013, site du gouvernement : Faure Gnassingbé à Rome : Mario Giro : ‘Le Togo est en constante évolution’, republicoftogo.com

… Le président Faure Gnassingbé, qui séjourne à Rome depuis samedi dans le cadre de la 18e conférence de la FAO, s’est entretenu dimanche soir avec le nouveau secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères italien, Mario Giro (photo). Il est également l’un des principaux responsables de la Communauté de Sant’Egidio, une organisation catholique à l’origine de nombreuses médiations politiques en Afrique centrale, au Kosovo et au Togo. ..

– 16 juin 2013, appel à manifester Mercredi 26 juin 2013 à Bruxelles, collectifsauvonsletogo.com

– 14 juin 2013, Prochaines législatives au Togo, après 23 ans de lutte, l’opposition finira t-elle par mordre à l’appât d’une énième élection truquée?, fabbikouassi.wordpress.com

Depuis l’annonce par le gouvernement togolais de la tenue des législatives le 21 juillet 2013, l’opposition togolaise donne l’impression de perdre les pédales. Malgré les annonces officielles où elle fait montre d’une témérité apparente en réitérant qu’elle ne boycottera aucune élection mais qu’elle ne va pas y participer dans des conditions rocambolesques, à l’interne ce n’est pas la sérénité. Les réunions se multiplient entre le collectif sauvons le Togo (CST) et la coalition arc en ciel. Du côté du collectif la tendance est de ne participer à aucune élection aux résultats déjà connus ; mais là encore ce n’est pas l’unanimité, certaines formations politiques notamment deux sont tentées par ces élections dont leur caractère de fraudes est pourtant avéré. Au niveau de la coalition arc en ciel comme une grande partie de l’opinion le pressentait déjà la tendance est à une participation des prochaines législatives. Seul hic, signé un accord électoral entre les partis du collectif  pour se donner plus de chance. Ce regroupement politique avec ou sans un accord  dont la signature est peu probable pourrait déposer les candidatures  d’ici lundi prochain, date de clôture du dépôt. ..

– 14 juin 2013, Législatives 2013 : La répartition des sièges rendue publique, mo5-togo.org

… Le nombre des députés passe de 81 à 91. Le pays est divisé en 30 circonscriptions électorales. Lomé-Golfe dénommé Grand-Lomé a 10 sièges pour presque le 1/3 de l’électorat. Les préfectures de l’Amou et du Yoto gardent chacune les 3 sièges, Ogou-Anié ont 4 sièges, Tône-Cinkassé, 4 sièges également, et les Lacs et le Bas-Mono ont trois sièges pour deux préfectures. La préfecture est prise comme circonscription. L’opposition conteste depuis deux ans au moins la répartition des sièges qui ne tient pas compte du pourcentage des populations et n’exprime pas le principe démocratique selon lequel un homme égale une voix. Croyant que le Nord est sa chasse gardée, le pouvoir UNIR-RPT a donné des sièges à des préfectures très peu peuplées. Reste à connaître l’attitude de l’opposition maintenant que cette répartition est portée à la connaissance du public.

– 14 juin 2013, Collectif pour la Vérité des Urnes: élections législatives  du 21 juillet 2013 : Illégales, discriminantes et sans consensus, cvu-togo-diaspora.org

… Pour les partis de l’opposition et quelques autres membres du « Collectif Sauvons le Togo », comme l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC), le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR), l’ADDI (Alliance des Togolais pour le Développement Intégral), L’Organisation pour Bâtir dans l’Union un Togo Solidaire (OBUTS), Mouvement des Républicains Centristes (MRC) et la Convention Démocratique des Peuples Africains (CDPA), Parti des Travailleurs du Togo (PTT), etc., la question de la participation n’est pas encore réglée. Trois points au moins sont en cours de discussions à savoir : 3.1     Comment réussir à rétablir une phase, au moins minimale, de dialogue, et quel en serait l’agenda ? 3.2     Comment se répartir les candidatures communes entre les partis membres du « Collectif Sauvons le Togo » et ceux de la « Coalition Arc-En-Ciel » ? Collectif et Coalition forment pourtant le groupe des « CoCo » mais n’arrivent pas à le démontrer par une liste commune, comme le souhaite le peuple togolais depuis le référendum constitutionnel de 1992. Cette absence d’unité risque encore de coûter cher à l’opposition surtout que les délais de dépôt des candidatures ont été fixés entre le 3 et 16 juin 2013 ? 3.3     Comment éviter que l’informatisation des doublons par préfecture ne permette d’utiliser électroniquement des kits électoraux non crédibles pour faire gagner les candidats choisis d’avance par le pouvoir qui gère le système d’informatisation du processus électoral ? Enfin, 3.4     Comment empêcher la tenue des élections et faire invalider les fraudes et irrégularités prévisibles sans une justice indépendante au Togo et une communauté internationale qui a banalisé la contrevérité des urnes comme mode de gouvernance séculaire dans une Afrique où ses intérêts sont les mieux préservés ? …

Le Collectif pour la Vérité des Urnes Diaspora :

  1. rappelle que pour que des élections crédibles se tiennent au Togo, il y a lieu que le Gouvernement de Faure Gnassingbé, pour sauver son régime, décide de surseoir aux élections sans un minimum de dialogue en annulant pour vice de procédure le décret présidentiel fixant la date des élections législatives et imposé par l’exécutif militaro-civil ;
  2. réitère sa demande de procéder à la libération immédiate des prisonniers politiques membres du Collectif Sauvons le Togo dont tout particulièrement le Président de l’Association des Victimes de la Torture au Togo, le Président du Mouvement des Républicains Centristes (MRC), le Chauffeur de Jean Pierre Fabre, le Secrétaire général du parti ADDI, le Vice-Président de OBUTS Gérard Adja, de nombreux journalistes, de simples citoyens, etc. qui ont fait l’objet d’arrestations arbitraires et de traitements inhumains ;
  3. demande l’arrêt de la discrimination électorale du système RPT/UNIR/UFC qui empêche des candidats potentiels de se présenter en les kidnappant avec les moyens coercitifs de l’Etat alors qu’il s’agit d’innocents ;
  4. prie les responsables d’associations de journalistes au Togo comme dans les pays amis du Togo, de constater que les directeurs de journaux et de médias sont l’objet de harcèlement, de vols et de destruction de matériels afin de les empêcher de faire leur métier en toute transparence, quand il ne s’agit pas d’organiser des accidents incompréhensibles dans lesquels les caméras disparaissent ;
  5. alerte les communautés africaine et internationale que les violences post-électorales et revendications sociales du peuple togolais sont prévisibles si la transparence et la vérité des urnes sont bafouées. Mais l’utilisation abusive de la brutalité par des groupes militaro-civils togolais contre les populations togolaises doit faire l’objet d’une documentation filmée afin de constituer des preuves et de porter ces criminels devant une cour de justice indépendante, une fois le Togo redevenu libre.
  6. demande aux Communautés internationale et africaine de ne plus avaliser et reconnaître des élections frauduleuses non précédées d’un dialogue franc, transparent et public au Togo ; enfin,
  7. d’arrêter d’humilier, d’harceler et de torturer des potentiels candidats politiques, les journalistes et le peuple togolais.

– 14 juin 2013, Le CST exige la libération inconditionnelle et immédiate, l’annulation des poursuites à l’encontre de tous les responsables et militants du CST, collectifsauvonsletogo.com

… le Collectif « SAUVONS LE TOGO » en appelle à l’intensification de la mobilisation nationale et internationale pour exiger : A) la constitution d’une commission internationale d’enquête indépendante à l’effet de : faire toute la lumière sur l’assassinat par manque de soins à la Gendarmerie nationale, le jeudi 16 mai 2013, d’Etienne YAKANOU, membre de l’Alliance nationale pour le changement (ANC), président de sa sous-section Avé-Maria et membre de son bureau fédéral de la Préfecture du Golfe, arbitrairement arrêté et détenu pendant quatre mois à la Gendarmerie nationale ; rechercher, faire arrêter, juger et châtier tous les véritables auteurs et commanditaires de ces incendies criminels des marchés au Togo. ..  B) la libération inconditionnelle et immédiate de tous les militants et responsables arbitrairement arrêtés et détenus dans l’affaire de l’incendie des marchés du Togo parmi lesquels on compte notamment : Liste des 27 personnes …  C) l’annulation inconditionnelle et immédiate de toutes les poursuites engagées à l’encontre des militants et responsables arbitrairement inculpés et mis sous contrôle judiciaire dans l’affaire de l’incendie criminel des marchés du Togo : … liste…

– 14 juin 2013, pétition : SOS Justice pour Anselme et Sinanlengue, deux élèves assassinés au Togo, http://anselmeetdoutiassassines.wesign.it/fr

… Cette pétition est lancée afin de rappeler aux autorités togolaises que deux mois après l’assassinat par des forces de l’ordre des deux enfants à Dapaong (Nord Togo), la Justice n’a encore désigné aucun coupable. Pourtant, il est indispensable que les responsables répondent de leurs actes afin que les victimes soient enterrées et que leurs âmes réposent en paix. ..

– 14 juin 2013, Loïk Le Floch-Prigent: il n’existe pas de justice au Togo, il y a un juge, c’est le chef de l’Etat, audio le Grand Débat de Francis Laloupo, frica1.com repris par collectifsauvonsletogo.com résumé dans togoinfos.com

« J’ai été enlevé, kidnappé dans la zone de transit à Abidjan sur fond de corruption pour être transféré à Lomé sans procédure d’extradition, puis j’ai passé 5 mois au Togo sans dossier judiciaire et à la fin on m’a demandé une rançon de 9 millions de dollars » a sèchement indiqué Le Floch-Prigent… « La plainte de l’émirati était irrecevable, mais pourquoi elle a été reçue, c’est parce que les autorités togolaises voulaient se débarrasser de Bodjona, il fallait d’abord que l’ensemble des inculpés parlent du mal de Bodjona pour être libérés ». « C’est clair qu’il n’y a pas de justice au Togo, il n’existe pas de droit lorsque le droit s’exprime par la volonté présidentielle, cela s’appelle une dictature, et j’ai eu à faire à une dictature héréditaire qui dure près de cinquante ans » a relevé Le Floch-Prigent. … « Cette dictature n’est pas un état de droit« … « Pendant que j’étais encore au Togo, j’ai vu des gens arrêtés dans l’affaire des incendies, alors qu’aucune enquête n’était menée, on est bien dans une espèce de logique où on arrête les supposés coupables pour ensuite chercher des preuves contre eux » a observé l’ancien PDG de Elf. Loïk Le Floch-Prigent va plus loin, très loin en passant que les choses ne peuvent pas restés en l’état au Togo. Il demande par conséquent aux pays de la CEDEAO de prendre leur responsabilité pour demander au pouvoir de Faure Gnassingbé de revenir à la raison, à de bonnes pratiques pour mériter d’être encore membres de cette communauté. « Il faut que les pays de la CEDEAO demandent au Togo de revenir à de bonnes pratiques, ils ont peur je ne sais de quoi, mais c’est à eux, c’est aux africains de s’assumer. Personne ne demande au Togo d’appliquer le droit français ou le droit sénégalais, le Togo a un droit, il faut qu’il l’applique et le respecte » a instruit Le Floch-Prigent.

– 13 juin 2013, Faux médicaments: l’opération Biyela révèle l’ampleur de la fraude sur le continent, rfi.fr

L’opération a été baptisée « Biyela » (« Encerclement », en langue zoulou) et ses résultats, présentés ce jeudi, ont été d’une efficacité redoutable. En une dizaine de jours seulement, Biyela a permis aux douaniers de 23 pays africains d’intercepter plus d’ un milliard d’articles de contrefaçon, dont 550 millions de doses de médicaments illicites. .. De faux antibiotiques, de faux antipaludéens, des faux antidouleurs et anti-inflammatoires, ainsi que des médicaments contrefaits utilisés contre l’hypertension artérielle et le diabète, ou encore des compléments alimentaires illicites ont été saisis, pour une valeur totale de 275 millions de dollars (soit près de 136 milliards de FCFA). Mais le constat le plus amer, c’est qu’en Afrique, non seulement le médicament ne soigne pas, mais il est « potentiellement dangereux voire mortel »… Selon l’OMD, les saisies les plus importantes en volume ont été faites en République démocratique du congo et au Togo et la vaste majorité des cargaisons interceptées provenaient d’Asie de l’Est et du Sud, ainsi que du Moyen-Orient.

– 12 juin 2013, Me Zeus AJAVON: «S’il n’y a pas un consensus pour l’apaisement social avant les élections, il n’y aura pas élections», etiame.com

La situation est de plus en plus délétère. Vous constatez avec moi que ce qui se passe aujourd’hui est totalement surréaliste. Nous disons ceci. Nous répétons ceci: pour le moment, aucune décision n’a été prise pour aller aux élections. Aucune décision n’a été prise pour fixer la date des élections. Je suis un juriste et en tant que juriste, je n’ai encore entendu aucune décision disant qu’il y a des élections à telle date. Ça fait un. Deuxièmement, je dis et je le répète que si on ne peut pas se mettre d’accord sur un consensus minimum pour qu’il y ait des élections transparentes et paisibles, il n’y aura pas d’élections. Il ne faut pas qu’on se méprenne. Qu’on donne une date des élections ou qu’on dise de n’importe quoi, ça ne nous intéresse pas. Je vous dis que s’il n’y a pas un dialogue ou qu’on ne se mette pas d’accord sur un consensus minimum, il n’y aura pas d’élections parce que nous au CST, nous disons que nous ne voulons plus qu’il y ait des morts à l’occasion des élections. Nous ne voulons plus qu’il y ait des blessés à l’occasion d’élections. Et nous disons que tous les ingrédients sont mis en place et se sont imbriqués pour qu’il y ait des morts à l’issue des élections. Ce sont les mêmes. Les gourdins cloutés sont en train d’être affûtés. Les manchettes sont en train d’être affûtées. Les miliciens qui ont été organisés en 2005, sont en train d’être réveillés et remis en selle. C’est ça qui a donné entre 500 et 1000 morts en 2005. Nous ne voulons plus qu’il y ait un seul mort à l’occasion d’élections. C’est pour ça que je répète: s’il n’y a pas un consensus pour l’apaisement social avant les élections, il n’y aura pas élections. C’est tout ce que je peux vous dire. .. Le groupe des cinq dit et vous l’avez entendu par la voix de l’Union Européenne qui est ici le porte-parole du groupe des cinq qu’il faut, qu’il y ait un dialogue avant les élections. La CEDEAO que le Togo a initié avec le Nigeria a vu son président de la commission dire de façon claire qu’il faut que nous allions au dialogue avant des élections. Pourquoi? Parce que tout le monde voit que les ingrédients pour qu’il y ait des élections frauduleuses, sont réunis. Qu’il y aura encore des morts, des blessés, des grincements de dents, des pleurs, des traumatismes sont réunis. La communauté internationale, le groupe des cinq et la CEDEAO ont dit qu’il faut qu’on s’asseye, qu’on discute, qu’on négocie, qu’on ait un consensus pour qu’on ait des élections apaisées. Nous disons la même chose qu’eux.

– 12 juin 2013, Législatives et manœuvres du pouvoir Faure Gnassingbé, Les desseins cachés derrière le choix du mois de juillet, liberte-togo.com

… C’est la dernière décision de la série ouverte depuis le 31 mai dernier, avec le lancement de la période de dépôt des candidatures, du 3 au 10 juin, prorogée jusqu’au 16. S’en sont suivies la convocation du corps électoral (pour le 21 juillet 2013) et la fixation du cautionnement (100 000 FCFA pour les hommes et 50 000 FCFA pour les femmes). Un décret daté du 10 juin portant découpage électoral a été rendu public ce lundi. Et sans surprise, c’est le projet gouvernemental tant décrié par l’opposition qui a été avalisé. .. Mais alors que l’opinion ne s’y attendait pas trop, le conseil des ministres annonça le 31 mai dernier, la date du 21 juillet 2013. Si cette décision situe pas mal de monde, y compris les leaders de l’opposition qui dénonçaient un appel à candidatures irrégulier et illégal en ce qu’il est survenu alors même que le corps électoral n’était pas convoqué, elle ne fait tout de même pas l’unanimité. .. il est permis de s’étonner que le gouvernement qui devrait être bien avisé que les mois de juin et juillet font partie de la saison pluvieuse aussi bien au Sud qu’au Nord du pays, ait pu choisir une telle période pour les prochaines législatives – on parle de période en considérant le temps de la campagne électorale aussi. .. « …Ce n’est pas fortuit si le pouvoir fixe le scrutin au 21 juillet prochain. Durant ce mois, des élections auront aussi lieu au Mali et en Guinée, des pays dont la situation retient beaucoup plus l’attention de la communauté internationale. En tenant son scrutin au cours de ce mois, le hold-up passera inaperçu… », a fulminé l’un d’eux. Même si ce n’est jusque-là qu’une conjecture, elle n’est pas aussi farfelue que l’on pourrait le penser. Car en effet, le Mali devra organiser une élection présidentielle hypothétique pour fermer la page de la crise politique inaugurée depuis le 21 mars 2012 par un coup d’Etat irresponsable qui emporta Amadou Toumani Touré, qui s’était pourtant engagé à se retirer, et à un mois du scrutin prévu en avril 2012. La suite est une somme de péripéties mouvementées, avec la montée de la fièvre islamiste, l’invasion du Nord du pays par les islamistes et leurs lots de dégâts, la guerre pour les y déloger et son corollaire qui est l’instabilité. Le premier tour est prévu au 28 juillet prochain, et le second, au 11 août. En Guinée, ce seront les élections législatives qui devront être organisées le 30 juin prochain. .. ces pays sont l’objet de toutes les sollicitudes de la part de la communauté internationale. La France, les Nations-Unies et autres sont à leur chevet et les accompagnent dans leurs processus électoraux respectifs. Toutes les attentions de la communauté internationale sont requises par la situation dans ces pays, et un hold-up électoral de Faure Gnassingbé au Togo passerait inaperçu. C’est sur cela que le Prince voudrait visiblement surfer, en fixant la date du scrutin en ce mois de juillet.

– 12 juin 2013, L’opposition interdite d’activités politiques au Togo, liberte-togo.com

Au moment où l’opposition est interdite de manifestations publiques et de toute activité politique, le terrain est envahi par les émissaires du parti au pouvoir, l’Union pour la République (Unir) de Faure Gnassingbé. Le parti avait lancé sa campagne électorale depuis, même si elle n’est pas encore ouverte officiellement par la Commission électorale nationale indépendante (Céni). Mais c’est le comble ces derniers temps. Ministres du gouvernement membres du parti ou pas, anciens officiels de l’Etat, directeurs de sociétés et de services administratifs, cadres de la fonction publique, aspirants aux postes de députés, tous sont déployés sur le terrain et dans leurs fiefs respectifs pour vendre Unir aux populations. Et la Télévision nationale est réquisitionnée pour les besoins de la cause. On croirait une télévision privée. Toutes les activités de Unir y sont rapportées dans les moindres détails et les éditions du journal de 20 heures ne sont qu’une somme d’éléments sur des tournées des émissaires de Faure Gnassingbé à l’intérieur du pays.

– 12 juin 2013, Loi organique de la HAAC : Le Parlement adopte le texte, conformément aux recommandations de la Cour constitutionnelle, savoirnews.net

… Ce mardi, les députés ont supprimé les articles 58, 64, 67. Les articles 60, 62 et 63 ont été revus. Les 59 députés présents y compris ceux du Comité d’Action pour le Renouveau (CAR, opposition) ont approuvé ce texte modifié. ..

– 12 juin 2013, L’Assemblée nationale adopte une loi des médias « contestée », africardv.com

… La Cour Constitutionnelle a dans sa décision du 20 Mars 2013 indiqué que « Les articles 58, 60, cinquième et sixième tirets, 62 dernier tiret, 63 troisième et quatrième tirets, 64 et 67 de la loi organique adoptée le 19 février 2013, portant modification de la loi organique n°2009-029 du 22 décembre 2009 relative à la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication, ne sont pas conformes à la Constitution ». Le Gouvernement dit avoir pris acte et renvoyé le texte pour une nouvelle adoption. Cette dernière ne fait toujours pas l’unanimité dans la presse togolaise. Les journalistes disent n’avoir pas été associés à la démarche du gouvernement. Ceux regroupés au sein la Synchronie des Organisations de presse et qui avaient menés la fronde déplorent qu’il y ait dans cette nouvelle loi organique d’autres articles qui font entrave à la liberté d’expression et de presse au Togo. La Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) s’est vue octroyée entre autre prérogatives, de suspendre jusqu’à un (1) an des médias. Contactée, la Coordination de la Synchronie dit être à pieds d’œuvre pour se lever contre cette nouvelle loi organique relative à la HAAC jugée « liberticide ». Le Togo organise en juillet 2013, des élections législatives. Les journalistes y voient une intention de museler la presse « critique ».

– 12 juin 2013, Sotouboua en ébullition: Les populations désavouent des candidats à la députation du parti UNIR, liberte-togo.com

Sotouboua, localité située dans la Région Centrale à environ 284 km au nord de Lomé a été le théâtre hier d’une manifestation inédite. Les populations de Tchébébé, le principal canton de la préfecture de Sotouboua ont pris d’assaut les artères de la ville pour exprimer leur désapprobation aux responsables du parti Unir. Cette manifestation fait suite à la publication par le parti de Faure Gnassingbé de la liste préliminaire des candidats retenus pour la députation, fait savoir « togoinfos.com ». ..

– 12 juin 2013, Bertin Agba se réfugie en Europe pour échapper à un complot ourdi contre sa personne, liberte-togo.com

– 12 juin 2013, Affaire Agba.Bodjona/Prigent-Youssef: Ils ne sont pas au bout de leurs peines…, independantexpress.com

… Bertin Agba a quitté le pays pour se mettre à l’abri de ce plan et surtout se mettre en sécurité…

– 12 juin 2013, La Cour de Justice de la CEDEAO condamne l’Etat togolais dans l’affaire Bertin Agba et fait du dilatoire dans le « kpatchagate », liberte-togo.com

… Si dans le dossier Sow Bertin Agba, la Cour de Justice de la CEDEAO a rendu un verdict favorable à cet homme d’affaires en condamnant l’Etat togolais à lui verser huit millions FCFA pour détention arbitraire et préjudice moral subi, elle est en passe de se discréditer complètement dans celui des personnes détenues dans la scabreuse affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat. Censé être vidé le 21 juin 2013, le verdict attendu dans cette affaire vient une fois encore d’être renvoyé au 3 juillet 2013, sans raison apparente. .. Refuser de se prononcer sur ce dossier reviendrait à commettre un déni de droit nuisible à sa stature de juridiction communautaire et, surtout, à donner le primat à l’arbitraire et à la tyrannie sur la justice. Un précédent qui, pensent nombre de juristes et droitdelhommistes, ne sera pas du tout pour ripoliner l’image et la réputation de cette instance judiciaire chargée de discipliner les juridictions nationales des Etats membres de la CEDEAO, par son application exemplaire du droit.

– 12 juin 2013, Où est passée la bagatelle de 18 milliards FCFA entièrement décaissée par le Trésor Public pour un projet de pistes rurales ?, liberte-togo.com

… Comment comprendre qu’une rondelette somme pareille allouée à un aussi vaste projet se soit volatilisée du Trésor Public sans laisser de trace ? Un taux de réalisation de 30%, c’est à peu près le tiers du projet. Où sont passés les sous devant couvrir les deux tiers restants ? Motus bouche cousue. ..

– 11 juin 2013, Législatives : prendre le pouvoir à son propre jeu, lalternative-togo.com

A priori, avec une CENI aux ordres du pouvoir, une liste électorale corrompue, un découpage arbitraire, les inculpations en série et emprisonnements des leaders de l’opposition dont des candidats de poids, le refus systématique de faire les reformes, la tentation pour le boycott est grand. C’est d’ailleurs à ce jeu que le couple RPT/UNIR-UFC poussait l’opposition représentée par les deux entités. Un jeu où il ne faudrait pas tomber en définissant une stratégie claire, nette et efficiente pour prendre part au scrutin. Le scrutin étant une élection de liste, l’impératif pour ces deux entités est d’arriver rapidement à une répartition interne des circonscriptions et à une unicité de candidature sur l’ensemble du territoire national. C’est le seul moyen de mobiliser les troupes pour lutter contre la fraude et défendre les résultats au cas où les voleurs de la République devraient mettre à exécution leur plan habituel de détournement de suffrages. Un défi énorme, mais qui peut être relevé si tous les acteurs au sein des deux coalitions mettent de côté leur égo surdimensionné, le sentiment de suffisance pour aller à l’essentiel. De toute façon, connaissant les réalités au sein de l’opposition togolaise, il n’y aura jamais l’unanimité autour du boycott, alors la participation semble être le seul moyen pour contrecarrer la volonté manifeste du pouvoir  de se tailler un parlement monocolore. Les uns et les autres vont-ils faire abstraction de leur égo et s’entendre sur l’essentiel ou vont-ils faire le choix du suicide collectif ? Les heures à venir nous situeront, puisque le dépôt des candidatures prend fin le 16 juin prochain.

– 11 juin 2013, Élections législatives : 16.007 doublons identifiés sur le fichier électoral par la CENI, afreepress.info

– 11 juin 2013, Interview de Florent GEEL, responsable du bureau Afrique de la FIDH (Paris), sur la situation des droits de l’Homme au Togo, (audio), collectifsauvonsletogo.com

Le responsable du bureau Afrique de la FIDH y précise le regard porté par la FIDH sur la situation actuelle des droits de l’Homme au Togo, notamment après les évènements de début 2013 et les incendies des marchés de Lomé et Kara.

– 11 juin, Incendie des marchés : Le gouvernement promet de reloger les 4 000 sinistrés « d’ici la fin du mois de juin », afreepress.info

– 10 juin 2013, Mgr Barrigah : « Il suffit d’une étincelle pour embraser le Togo », la-croix.com

… En effet, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a annoncé, le 3 juin, que les candidats ne disposaient que d’une semaine pour déposer leur candidature, donc avant le 10 juin. Le surlendemain, les partis de l’opposition (regroupés au sein de la coalition Arc-en-ciel), jugeant ces conditions non satisfaisantes, ont décidé de ne pas présenter de listes. Dans ce contexte, je me positionne pour un dialogue préalable… Il suffit d’une étincelle pour embraser tout un pays et le faire basculer dans l’horreur. Actuellement, les manifestations récurrentes, les grèves des syndicats, les propos belliqueux tenus dans les médias, etc., sont autant d’éléments qui font redouter ces vagues de violences. Il est donc urgent de chercher ensemble les solutions appropriées. ..

10 juin 2013, Législatives 2013 : Le dépôt des candidatures est prorogé jusqu’au 16 juin, mo5-togo.org

– 8 juin 2013, CST-Arc-En-Ciel : Communiqué sur la repression de la marche pacifique du 7 juin 2013, mo5-togo.org

… Le Collectif « SAUVONS LE TOGO » et la Coalition ARC-EN-CIEL, dénoncent et condamnent avec la plus grande vigueur cette répression aveugle qui s’est déchaînée contre d’innocents citoyens, en application d’une décision illégale et anticonstitutionnelle d’interdiction prise par les autorités togolaises. ..

8 juin 2013, Législatives 2013: Le gouvernement et la Céni continuent la fuite en avant, la date des élections est fixée au 21 juillet prochain, mo5-togo.org

… Le conseil des ministres de ce vendredi, le tout premier après le retour au bercail du chef de l’Etat de son séjour au pays du Soleil levant, a fixé en effet au 21 juillet prochain la date des élections législatives. .. Au cours du conseil des ministres vendredi, le gouvernement a aussi fixé le montant de la caution qui se fixe à 100 000 F Cfa pour les candidats masculins et 50 000 F pour les candidats de sexe féminin. En outre, le dernier délai pour faire acte de candidature a été prorogé de huit jours. Notons que pour l’instant aucun parti politique n’a encore déposé de candidature. Et les partis membres de CST et de la Coalition Arc-en-ciel ont affirmé qu’ils ne participeront à aucune élection sans un dialogue entre la classe politique.

– 8 juin 2013, 48 heures d’inutiles et infructueuses discussions entre les travailleurs togolais et le gouvernement, un fiasco pourtant prévisible, fabbikouassi.wordpress.com

… Entamées mercredi dernier pour désamorcer la grève de 72H lancée par les travailleurs togolais qui exigent la satisfaction de leurs revendications, les discussions entre la synergie des travailleurs du Togo (STT) et le pouvoir en place se sont révélées un énième marché de dupes, caractérisé par de longues heures de duperie, de duplicité et de dilatoire vis-à-vis de ces fonctionnaires togolais qui n’ont pas vu leurs conditions s’améliorer depuis  au moins 1994, l’année de la dévaluation du franc CFA. Sur les huit points de la plate forme revendicative que la synergie a soumis depuis belle lurette au gouvernement, ce dernier n’a pu satisfaire en réalité aucun…

– 7 juin 2013, Le ministre [de la justice] togolais, Tchitchao Tchalim en France pour faire l’apologie d’une justice instrumentalisée et sous ordre, fabbikouassi.wordpress.com

… Exporter les idioties togolaises en terre française relève d’une hémiplégie intellectuelle et les togolais de France auront encore l’occasion de réaliser que le Togo est aux mains de véritables névrosés intellectuels. A cette France complice d’une dictature sournoise et toute la communauté internationale qui fait le mort face à tant d’aberrations nous ne pouvons que leur souhaiter une excellente écoute en compagnie du garde des sceaux togolais.

– 6 juin 2013, Conférence de presse Collectif Sauvons le Togo et Coalition Arc-En-Ciel (vidéo), collectifsauvonsletogo.com

– 6 juin 2013, CENI: de provocation en provocation, independantexpress.com

«Dans le cadre des élections législatives de 2013, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) invite les partis politiques, les regroupements de partis politiques et les groupes  de candidats indépendants que le dépôt de candidature commence le lundi 03 Juin 2013 à 8 heures et prend fin le lundi 10 Juin 2013 à minuit ». Voilà  en substance ce que disait ce communiqué de la CENI …

– 6 juin 2013, propos de l’affaire d’incendies, liberte-togo.com

… Le 3 juin dernier, le patron de la diplomatie française Laurent Fabius a répondu aux préoccupations soulevées par ce groupe de pression. « Comme vous l’avez indiqué, nous avons, en réponse à la sollicitation du gouvernement togolais et sur instruction du Président de la République, dépêché au Togo deux experts de la police scientifique française dans le cadre d’une action de coopération technique. Nous espérons que l’avis technique de nos experts contribuera à l’établissement de la vérité, dans le cadre de la commission d’enquête créée par les autorités togolaises et chargée d’établir les responsabilités dans cette affaire. Leur rapport a été remis aux autorités togolaises, qui l’ont versé au dossier d’instruction. M. Essolissam Poyodi, Procureur de la République du Togo, a fait état des conclusions de ce rapport le 24 avril dernier », explique Laurent Fabius. Et d’ajouter : « Nous attendons de la commission d’enquête qu’elle rende ses conclusions dans le respect du droit. Je puis assurer votre collectif que nous continuerons à suivre avec attention l’évolution de la situation au Togo ». ..

6 juin 2013, La milice du pouvoir installe son QG à quelques encablures du siège d’UNIR, liberte-togo.com

… Mais le mythe de Sisyphe à la togolaise va-t-il se répéter avec le cycle des élections, contestations, répressions puis négociations ? Des signes avant-coureurs font craindre ce nième scénario avec la récente installation du siège d’une milice proche du régime Rpt/Unir à moins de cent mètres de celui du parti. Il s’agit du Front des Associations des Jeunes (FAJ) dirigé par Théo Banassim. .. le 15 septembre 2012, une manifestation du Front Républicain pour l’Alternance et le Changement (FRAC) et du Collectif « Sauvons le Togo » (CST) a été violemment réprimée par des milices regroupées au sein du FAJ qui ont joué un rôle important dans les violences électorales de 2005. Des images ont montré ces miliciens armés de gourdins cloutés, de haches, cordelettes, coupe-coupe et autres barres de fer violenter des manifestants au quartier Doumasséssé, sous le regard impassible des forces de sécurité envoyées pour sécuriser la manifestation. Des victimes ont été présentées avec de graves blessures sur le corps et la tête. On apprendra plus tard qu’une somme de 150 000F avait été donnée à chaque milicien, pour « services rendus ». .. près de neuf mois après, aucun rapport n’est porté à l’attention du peuple, et les coupables qui ont opéré à visage découvert courent toujours, conscients de l’impunité dont ils se prévalent. Et les mêmes milices sont encore intervenues aux côtés des forces de sécurité lors de la répression des manifestations des 21, 22 et 23 mai derniers. .. peu de temps après que le siège du régime Unir a été transféré au quartier Lomégan – puisque ce sont les mêmes personnes et pratiques qui étaient et avaient cours dans le RPT -, le FAJ dont le responsable est Théo Banassim, a aussi ramené son siège à moins de cent mètres à vol d’oiseau de celui d’UNIR.

– 6 juin 2013, Déclaration sur la situation socio politique actuelle au Togo de la Coordination de la Plateforme Citoyenne Justice et Vérité, togocity.com

Le 24 Mai 2013 le Chef de l’Etat a pris en Conseil des Ministres, un décret portant création du Haut-Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN), institution qui doit accompagner le processus de réconciliation par la mise en œuvre des recommandations de la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR). .. La Plateforme Citoyenne Justice et Vérité reste convaincue que seuls le dialogue et le consensus restent la porte de sortie de cette crise pour le Togo. C’est pourquoi, dans le souci de favoriser l’apaisement, elle recommande : … 3- A la communauté internationale notamment aux diplomates accrédités des grandes puissances en poste au Togo (Allemagne, Etats-Unis d’Amérique, France) ainsi qu’aux Représentantes des Nations Unies notamment le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et au Bureau du Togo du Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme (HCDH) : • De continuer par servir de pont entre les acteurs politiques aux points de vue parfois divergents à priori ; • D’encourager les autorités à privilégier le consensus des grandes composantes de la classe politique autour du processus électoral en cours.

– 6 juin 2013, Au Togo, grand flou autour des législatives: L’opposition a décidé de ne pas présenter de listes (La Croix), anctogo.com

– 6 juin 2013, démarche françafricaine : Dominique Bussereau : « Les transports, au 21e siècle, sont les conditions essentielles de développement de l’Afrique », icilome.com

Dominique Bussereau, ancien ministre français de l’Agriculture, ancien ministre des Transports et du Budget: Cette conférence se situe dans le cadre d’une école et d’un grand groupe de formation française HEC PARIS qui a mis en place au Togo depuis 2010 un programme qui s’appelle « ATENS » qui signifie +avançons tous ensemble+, un nom qui a été choisi par le comité de pilotage dédié à ce programme qui a déjà reçu au Togo trois anciens Premier ministres français: Laurent Fabius, Michel Rocard et Jean-Pierre Raffarin ainsi que l’ancien ministre des Affaires Etrangères Hubert Védrine… J’ai rencontré des responsables politiques togolais et nous avons discuté des projets économiques d’infrastructures au Togo. Je suis allé visiter le chantier du troisième quai du port de Lomé avec notre ambassadeur. J’espère rencontrer des collègues membres de l’Assemblée nationale, les membres du gouvernement. Et lorsque j’aurai tout ces rendez-vous, je vous dirai plus. Dans un pays où le développement économique et l’approfondissement de la vie démocratique sont liés, les dirigeants politiques ont entre leurs mains, les espoirs de leur peuple et doivent porter de grands projets. A ce titre, je suis particulièrement intéressé par le développement du port de Lomé et par la volonté du chef de l’Etat de créer un corridor moderne entre le port de Lomé et l’intérieur du continent.

– 5 juin 2013, législatives : Le CST et la Coalition « Arc-en-ciel » boudent l’appel à candidatures – L’ONU dans le rôle de pompier en Guinée-Conakry et de spectateur au Togo, liberte-togo.com

tout ceci se passe dans la quasi-indifférence de l’ONU qui a pourtant dépêché son représentant spécial au chevet de la classe politique guinéenne, confrontée aux mêmes tensions d’avant les législatives. Qu’est-ce qui sous-tend cette politique de deux poids deux mesures ? Comme en 2005, l’ONU attend-elle le remake du drame pour venir faire le décompte macabre ? … Le Togo et la Guinée Conakry, deux bombes à retardement ! La situation qui prévaut au Togo à la veille des élections législatives est en tous points identique à celle qui règne en Guinée Conakry. En effet, autant au Togo qu’en Guinée Conakry, des marches de l’opposition pour protester contre les conditions d’organisation du scrutin législatif à venir et le refus du pouvoir d’ouvrir le dialogue devant déboucher sur un consensus minimal autour de la gestion du processus électoral, sont réprimées à coup de grenades lacrymogènes, de cordelettes, de matraques etc. Et les bilans sont parfois très lourds. Des blessés, plusieurs personnes interpellées dans les rangs de l’opposition et même des morts, surtout du côté de la Guinée. Les deux dernières semaines ont été marquées par de très vives tensions dans les deux pays. Et l’unanimité est faite sur le fait qu’un scrutin organisé dans des conditions aussi chaotiques sera le détonateur d’une nouvelle crise aux conséquences dévastatrices inimaginables pour les deux pays et, l’Afrique de l’Ouest, une région suffisamment fragilisée par des crises à répétition ces dernières années. L’ONU pompier en Guinée … L’ONU prend très au sérieux la crise qui sévit en Guinée et s’active à la désamorcer par le recours aux mécanismes de prévention des conflits. Dans cette perspective, elle a envoyé dans ce pays son représentant spécial pour l’Afrique de l’Ouest Saïd Djinnit, en tant que facilitateur dans cette crise, histoire d’amener les frères ennemis guinéens à renouer le fil du dialogue. Déjà, le vendredi 31 mai 2013, il rendait publique une déclaration à laquelle la presse guinéenne avait réservé un large écho et dans laquelle il insiste sur les vertus du dialogue… …Mais spectateur devant la tragi-comédie qui se joue au Togo Les Togolais redoutent le pire. Les signaux sont en train de virer au rouge face au dialogue de sourd qu’amorcent Faure Gnassingbé et son opposition réunie au sein du CST et de la Coalition Arc-en-ciel. Car les élections s’annoncent verrouillées. Entre le pouvoir et l’opposition, la tension est à son comble. On assiste à une escalade verbale. Lorsque Gilbert Bawara glose, en toute impertinence selon certains responsables de l’opposition et dans le but avoué de les narguer, qu’il n’y aura pas de dialogue avant les législatives, dans le camp d’en face, on clame que sans ce dialogue, il n’y aura pas d’élections. Le pouvoir continue, en intelligence avec la CENI, son suppôt, de foncer droit vers le mur et de conduire les Togolais vers une nouvelle boucherie humaine, comme si celle d’avril 2005 ne suffisait pas. Et fait le pied de nez à l’opposition togolaise, à l’Union européenne, à la CEDEAO et à l’Institut Gorée qui n’ont de cesse de l’appeler à ouvrir le dialogue. Le hic, c’est que cette tragi-comédie se déroule sous le regard impuissant, sinon complaisant de l’ONU. La situation qui prévaut ici n’est-elle pas suffisamment préoccupante pour inciter l’ONU à sortir de sa léthargie et proposer un mécanisme de prévention du conflit qui couve ? Pourquoi vole-t-elle au secours de la Guinée et ignore-t-elle le Togo qui vit une situation similaire ? Peut-être attend-elle, comme en 2005, que le pays sombre dans le chaos, pour dépêcher une mission d’enquête chargée de compter les morts. Rien de plus. Il y a péril en la demeure.

– 5 juin 2013, CST et ARC, pas de candidatures à déposer pour les législatives, etiame.com

… Les responsables du Collectif «Sauvons le Togo» (CST) et ceux de la Coalition «Arc-en-ciel» n’entendent plus marcher aux ordres des autorités togolaises et à plus forte raison aux membres de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) qui ont décidé unilatéralement et ce, en violation flagrante du code électorale, d’inviter les partis politiques et candidats indépendants à déposer leur candidature pour les prochaines élections législatives. C’est ce qui ressort de la conférence de presse conjointe tenue par les responsables des deux regroupements républicains, ce mercredi 05 juin 2013 au centre communautaire de Bè. ..

– 5 juin 2013, Dépôt des candidatures pour les législatives: L’opposition unie contre la CENI, mo5-togo.org

… Le communiqué a été lancé le 31 mai dernier. Le collectif Arc-en-ciel et le CST considèrent le communiqué de la CENI comme une provocation destinée à les empêcher d’aller aux élections. Jean Kissi, Secrétaire national du CAR et membre de cette coalition, considère le communiqué comme un « piège » et a fait montre de la volonté de l’AEC d’aller aux législatives seulement dans les conditions normales, et réitéré que les élections n’auront pas lieu « sans l’opposition ». .. Du côté du Collectif Sauvons le Togo (CST), les partis et associations membres tiennent le même discours.

– 3 juin 2013, Communiqué CST + Arc-en-ciel : Libération inconditionnelle et immédiate d’Abass Frédéric KABOUA, collectifsauvonsletogo.com

… Le Collectif « SAUVONS LE TOGO » et la Coalition Arc-En-Ciel exigent la libération inconditionnelle et immédiate de Frédéric Abass KABOUA, du Chef d’escadron Olivier Poko AMAH et de tous les militants et responsables arbitrairement arrêtés et détenus dans l’affaire de l’incendie criminel des marchés du Togo et l’annulation de toutes les poursuites engagées contre eux.

– 3 juin 2013, FIDH : Résolution d’urgence sur la situation des droits humains au Togo, 38ème Congrès de la FIDH
23-27 mai 2013, Istanbul (Turquie)
, fidh.org

… La FIDH réunie en son 38ème congrès mondial à Istanbul (Turquie) : …

– Demande aux autorités togolaises de libérer les victimes de la torture encore en détention dans l’affaire de tentative d’atteinte à la sûreté de l’Etat ;
– Demande aux autorités togolaises de publier le Rapport des Experts français sur les incendies de janvier 2013 et de libérer les personnes arbitrairement détenues dans le cadre de cette affaire ;
– Demande la mise en place d’une commission d’enquête internationale chargée d’établir les responsabilités dans l’affaire des incendies.
– Demande aux autorités togolaises de mettre en oeuvre l’intégralité des recommandations des rapports de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) et de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) afin de mettre un terme à la pratique de la torture, de lutter efficacement contre l’impunité, prendre des mesures de réparations en faveur des victimes, et adopter les réformes constitutionnelles et institutionnelles adéquates afin de renforcer l’état de droit et concrétiser la réconciliation nationale au Togo ;

– 2 juin 2013, CACIT, André K. AFANOU : « le Gouvernement doit agir », cacit.org

– 1er juin 2013, Abass kaboua et olivier Amah roués de coups par des unités spéciales de la sécurité avant leur transfèrement, fabbikouassi.wordpress.com

… Selon nos informations cette arrestation répond a un plan d’humiliation et d’élimination de ces responsables de la même ethnie que le Chef de l’Etat mais qui ont  le culot de refuser de  soutenir l’abominable…

– 1er juin 2013, Nouvelle grève de 72 heures de la STT dès mardi prochain, mo5-togo.org

– 1er juin 2013, Législatives au Togo : La Céni annonce précipitamment le dépôt des candidatures, mo5-togo.org

… Dans un communiqué rendu public hier 31 mai, la Céni « informe les partis politiques, les regroupements de partis politiques et les groupements de candidats indépendants que le dépôt de candidature commence le lundi 03 juin 2013 à 08 heures et prend fin le lundi 10 juin 2013 à minuit ». .. La fameuse Communauté internationale semble cautionner l’arbitraire au Togo. Jusqu’à combien d’hectolitres de sang versé ?

– 1er juin 2013, 1er juin 2013 – Meeting du CST : « Femmes, travailleurs, étudiants, restez à l’écoute, l’heure a sonné », Ajavon Zeus, collectifsauvonsletogo.com

– 1er juin 2013, le systeme Gnassingbe torture, humilie, embastille, croyant décapiter le « Collectif Sauvons le Togo » !, cvu-togo-diaspora.org

… Le CVU-Togo-Diaspora :

  1. rappelle à la communauté internationale et plus particulièrement la France et l’Union européenne qu’à la veille des élections législatives, prévues unilatéralement par le pouvoir de Faure Gnassingbé pour début juillet 2013, que leur responsabilité est tout autant engagée dans l’accélération des arrestations et tortures arbitraires des militants et sympathisants de l’alternance politique au Togo ;
  2. demande à la France « normale », de constater l’anormalité des procédures et les abus de pouvoir de Faure Gnassingbé au Togo, ce malgré les militaires togolais engagés sur le front de libération du territoire malien contre les narcotrafiquants et terroristes d’Al Qu’Aïda dans le Sahel ;
  3. exhorte les parlementaires français, européens et africains d’exiger la libération immédiate et sans conditions de tous les détenus politiques autant dans le cadre de l’enquête sur les incendies des marchés du Togo que de l’ensemble des détenus politiques maintenus abusivement en prison en dehors de toute procédure judiciaire digne de ce nom ;
  4. demande au Gouvernement, la libération sans condition et l’arrêt des tortures gratuites infligées au Commandant Olivier Amah et à Abass Kaboua ainsi que d’autres innocents détenus arbitrairement. ..

… A force de laisser le peuple subir, l’armée togolaise pourrait tout aussi devenir la cible d’un tel système qui exclut en son sein, ceux qui ont le courage de défendre les valeurs républicaines d’une armée au service du peuple togolais.


Mai 2013

– 31 mai 2013, Olivier Amah et Abass Kaboua emprisonnés : Les avocats dénoncent une « violation du droit de la défense » et promettent d’utiliser les voies judiciaires pour leur libération, savoirnews.net, autre article : afreepress.info

Les avocats de l’ex-commandant de la gendarmerie nationale Olivier Poko Amah et du président du Mouvement des républicains centristes (MRC) emprisonnés lundi et mercredi, ont dénoncé jeudi après-midi, une « violation flagrante du droit de la défense », affirmant qu’ils utiliseront toutes les voies judiciaires pour la libération de leurs clients. Maîtres Dodji Apévon et Djovi Gally (avocats de M.Kaboua) et Maîtres Jil-Benoît Afangbédji, Zeus Ajavon et Claude Amégan (avocats de M.Amah), étaient tour à tour face aux professionnels des médias, conférences de presse qui ont pour cadre la grande salle de réunion du Centre communautaire de Bè. ..

– 31 mai 2013, Acharnement politique contre Abass Kaboua et Olivier Amah: Des bévues de plus qui illustrent l’instrumentalisation éhontée de la Justice au Togo, lalternative-togo.com

… Que font-ils aujourd’hui, ces juges ? Le Procureur général Garba Kodjo, le procureur de la République, Essolizam Poyodi, le doyen des juges, Tchagba Idrissou et le juge chargé du deuxième cabinet d’instruction Hyacinthe Adjoli constituent la vraie peste qui ronge aujourd’hui tout le corps judiciaire du Togo. ..

– 31 mai 2013, Sortie de la Présidence sur les allégations de Loum, depuis quand ce détenu a-t-il commencé à divaguer ?, togoactualite.com

… Dans la réponse adressée au journal le Regard qui a publié les propos de Toussaint Tomety on peut lire ceci. « En relayant ainsi dans vos colonnes, sans aucune réserve, les divagations du dénommé Mohammed Loum, dont les allégations fluctuent au gré du jour, vous portez gravement atteinte au respect dû aux institutions de la République ». Ainsi donc, la Présidence de la République soutient que Mohamed Loum « divague » et que ses « allégations fluctuent au gré du jour ». Le directeur de la communication en personne dira plus tard sur les radios et télévisions privées que le principal témoin en question ne jouit d’aucune crédibilité. Ces propos paraissent vraisemblables et même fondés, seulement deux questions essentielles se posent. Depuis quand Mohamed Loum a-t-il commencé à divaguer et à ne pas jouir d’une crédibilité ? Connaissent-ils les conséquences juridiques d’un témoin principal dont les propos ne sont pas crédibles ?

– 31 mai 2013, Site du gouvernement : Arrivée de Faure Gnassingbé au Japon, republicoftogo.com

La coopération entre le Japon et le Togo est en plein essor. Récemment, Tokyo a accordé une aide d’environ 17 milliards de Fcfa dans le cadre du projet Kennedy Round pour l’achat de riz et de blé en faveur des populations vulnérables. Il y a quelques semaines, l’ambassadeur du Japon à Lomé a signé une convention de 5,6 milliards de Fcfa destinée à financer le secteur de l’éducation, de la santé et de l’agriculture.

– 30 mai 2013, Togo: La grève lancée par la Synergie des travailleurs du Togo (STT) est très suivie ce jeudi matin à l’intérieur du pays, mo5-togo.org

– 30 mai 2013, Les troublantes révélations de Le Floch-Prigent poussent les amateurs du droit au Togo à sortir de leur gong et à révéler leur incohérence à la face du monde, togoinfos.com

– 29 mai 2013, Incendies : Après Etienne Yakanou, au tour de Mohamed Loum et de Yalou Josué ?, liberte-togo.com

– 29 mai 2013, Le recours aux milices presque légalisé au Togo, la communauté internationale indifférente, liberte-togo.com/l

… Le recours par le pouvoir à ses miliciens pour réprimer les manifestants de l’opposition est en train de devenir banal, et aujourd’hui tout porte à croire qu’on ne saurait plus concevoir un maintien de l’ordre ou une répression sans le concours des milices. Tout a commencé avec le recours à ces semeurs de mort en civil pour empêcher les rassemblements de l’opposition dans le Nord du pays, et particulièrement à Kara. Ici, ces miliciens armés de machettes, gourdins cloutés et autres ont à plusieurs reprises dissuadé des meetings du Collectif « Sauvons le Togo », crachant à ses responsables que Kara n’a pas besoin d’être sauvée et leur interdisant carrément d’y remettre pied. Ils étaient allés jusqu’à pondre un communiqué, au nom des populations de la ville. Bien souvent à Lomé, le recours à eux se limitait à l’infiltration des manifestations de l’opposition. Mais le Rubicon a été franchi le 15 septembre 2012 où ces miliciens ont été déployés en masse à Adéwui par le pouvoir et armés d’objets contondants de toutes sortes. Ce samedi, ils ont soumis à des violences inouïes les militants du Front républicain pour l’alternance et le changement (Frac) et du Cst qui voulaient juste manifester pour réclamer de meilleures élections. Aujourd’hui, ces milices dont la dangerosité réside dans le fait qu’elles se fondent facilement dans la masse civile et opèrent en tout silence, semblent transformées en une force régulière de répression aux côtés des corps habillés bien identifiables. Et contrairement au passé, ces derniers ne se cachent même plus des accointances avec eux. Le recours aux miliciens semble institutionnalisé de facto par le pouvoir. .. L’opposition n’a de cesse de tirer la sonnette d’alarme, mais ses appels ne reçoivent aucun écho favorable de la part du régime qui a l’obligation de protéger les populations civiles. La communauté internationale qui dispose et use parfois efficacement du pouvoir de pression, ne fait non plus rien pour éviter le pire. Elle semble s’être désengagée du Togo, attendant sans doute le pire pour envoyer des missions pour compter les macchabées.

– 29 mai 2013, Stratégie d’éloignement: Abass Kaboua à la prison de Notsé, Olivier Amah Poko à Mango. Et après ?, mo5-togo.org

… Selon Me Kpandé-Adzaré de la Ligue togolaise des droits de l’homme (LTDH), « Abbas Kaboua a été enlevé de la prison civile de Lomé » pour être conduit par des éléments des forces armées- certains avancent de la FIR- à la prison de Notsé. M. Kaboua a été déposé à la Prison civile de Lomé dans la journée pour « n’avoir pas observé son obligation de réserve dans l’affaire des incendies des marchés dans laquelle il est inculpé ». Le président du Mouvement des républicains centristes (MRC) « a été même traîné à même le sol par les gendarmes », assure Me Kpandé-Adzaré. Quant à l’ex-commandant de gendarmerie Olivier Amah Poko, lui aussi déposé mardi dernier à la Prison civile de Lomé, le juge d’instruction a ordonné son transfèrement à la très austère Prison civile de Mango, également sous la conduite des éléments de la Force d’intervention rapide (FIR). ..

– 28 mai 2013, Mohammed LOUM cite les noms de dignitaires du pouvoir qui l’auraient manipulé, Audio : youtube.com, + Texte ‘Depuis sa cellule, Mohamed Loum lance un appel à la Communauté internationale et pointe un doigt accusateur sur le chef de l’Etat = commentaire N°12, icilome.com

Le capitaine Agbenda, le capitaine Yanani, et le capitaine Akakpo étaient dans le coup avec le ministre Yark Damehane. Ce sont ces gens qui ont tout fait, qui ont financé. Quand ils ont fini de me torturer, j’avais des rendez-vous chaque fois avec le procureur, avec le juge d’instruction. Tout ça était programmé avec la justice. Il y avait une condition : ils avaient organisé tout ça à cause des élections législatives qui arrivent. Ils voulaient mettre les opposants comme OBUTS, l’ANC, et les autres partis politiques comme le MRC, ceux d’ARC-EN-CIEL et du CST, tous ces partis politiques, on voulait les coffrer pour les mettre en prison pour une fausse affaire. Ils ont fait tout, ils m’ont torturé. Ils m’avaient donné des choses que je devais jeter dans les maisons des opposants pour des gens qui n’ont rien fait. Je n’ai pas voulu. ..

– 28 mai 2013, Résolution d’urgence sur le Togo Présentée par la Ligue Togolaises des Droits de l’Homme (LTDH), http://lalternative-togo.com

… La FIDH, réunie en son 38ème Congrès mondial à Istanbul (Turquie) : – Condamne la pratique persistante de la torture et autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants au Togo ; – Exhorte les autorités togolaises à prendre toutes les mesures nécessaires pour la poursuite effective en justice de tous les auteurs de crimes de torture et autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants ; – Appelle les autorités togolaises à respecter l’indépendance de la justice, le droit à un procès équitable, et la présomption d’innocence des personnes accusées dans les procédures judiciaires en cours, conformément notamment au principe selon lequel la détention demeure l’exception ; – Appelle les autorités togolaises à respecter les conventions régionales et internationales de défense des droits de l’Homme auxquelles le Togo est partie, et en particulier la Convention internationale contre la torture et autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants, et à inviter le Rapporteur spécial des Nations unies sur la torture et le Rapporteur spécial sur la torture de la Commission africaine des droits de l’Homme et des Peuples à se rendre au Togo ; – Demande aux autorités togolaises de libérer les victimes de la torture encore en détention dans l’affaire de tentative d’atteinte à la sûreté de l’Etat ; – Demande aux autorités togolaises de publier le Rapport des Experts français sur les incendies de janvier 2013 et de libérer les personnes arbitrairement détenues dans le cadre de cette affaire ; – Demande la mise en place d’une commission d’enquête internationale chargée d’établir les responsabilités dans l’affaire des incendies ; – Demande aux autorités togolaises de mettre en oeuvre l’intégralité des recommandations des rapports de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) et de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) afin de mettre un terme à la pratique de la torture, de lutter efficacement contre l’impunité, prendre des mesures de réparations en faveur des victimes, et adopter les réformes constitutionnelles et institutionnelles adéquates afin de renforcer l’état de droit et concrétiser la réconciliation nationale au Togo.

– 28 mai 2013, Confidentiel : Awa Nana bientôt présidente de la Cour Constitutionnelle du Togo, lalternative-togo.com

– 28 mai 2013, Conférence de presse : Le CST exige la libération inconditionnelle et immédiate d’Olivier Poko AMAH et des autres détenus, collectifsauvonsletogo.com

… Le lundi 27 mai 2013, sur convocation du Capitaine AKAKPO, le Chef d’escadron Olivier Poko AMAH, ancien officier supérieur de la Gendarmerie nationale, président de l’Association des victimes de la Torture au Togo (ASVITTO), membre du Collectif « SAUVONS LE TOGO », s’est rendu à 8h, au Service de renseignement et d’investigation de la Gendarmerie nationale (SRI) accompagnés de ses avocats. Il lui est reproché d’avoir, dans une interview qu’il a accordée à Radio Légende, le mercredi 22 mai 2013, déclaré que, comme en 1966, les Forces armées togolaises doivent prendre leurs responsabilités pour jouer un rôle d’arbitre afin de pousser le Chef de l’Etat à dialoguer avec son opposition. .. Alors qu’aucune information judiciaire n’ait été préalablement ouverte et en dépit de la clarté des réponses apportées par le Chef d’escadron Olivier Poko AMAH, il fut gardé durant plusieurs heures au SRI, puis conduit devant le juge du 2ème Cabinet d’instruction qui, après l’avoir auditionné, l’a inculpé d’incitation à la révolte de l’armée et ordonné son placement sous mandat de dépôt à la prison civile de Lomé. Face à cette violation, le Collectif « SAUVONS LE TOGO » exige la libération inconditionnelle et immédiate du Chef d’escadron Olivier Poko AMAH et l’annulation de toutes les poursuites engagées à son encontre. Ils appellent toutes les organisations de défense des droits de l’Homme ainsi que toutes les personnalités et organisations qui se réclament de la démocratie, tant au Togo, que dans le monde entier, à œuvrer pour la relaxe de ce nouveau détenu politique. Parallèlement à la procédure menée contre Olivier AMAH, c’est monsieur Frédéric Abass KABOUA qui a été convoqué par le juge d’instruction en charge de dossier des incendies des grands marchés de Lomé et de Kara, aux motifs qu’il a tenu des propos qui sortent du cadre de l’obligation de réserve que lui impose son statut d’inculpé en liberté provisoire. .. Au registre des dérives liberticides du pouvoir en place, le Collectif « Sauvons le Togo » dénonce à nouveau, les interdictions illégales des manifestations des 22 et 23 mai 2013, celle organisée par le FRAC et le CST, le 25 mai 2013 et condamne les violentes répressions policières, les rafles orchestrées par les forces de sécurité, dans les quartiers Kodjoviakopé, Nyékonakpoè, Hanoukopé et Bè au cours de cette période. De sources informées, les forces de sécurité déployées pour les répressions policières des 22, 23 et 25 mai sont en majorité composées, d’une part, de militaires habillés en tenue de gendarme et, d’autre part, d’éléments de l’unité spéciale d’intervention de la gendarmerie (USIG) habillés en civil et tenant des machettes et des gourdins cloutés, en violation des règles et principes du maintien d’ordre qui exigent entre autres, que les agents soient tous habillés en tenue. Par ailleurs, il est signalé des mouvements de troupes du camp Landja vers ceux de Lomé. En outre, des militaires, gendarmes et policiers récemment admis à la retraite et habitant Lomé et ses environs ont été appelés dans un CEG à Agoè, le week-end dernier, pour être informés, qu’il leur sera fait appel à tout moment puis, ont été répartis en zones, pour les besoins de ralliement.  Le Collectif « SAUVONS LE TOGO » rappelle utilement que, le maintien d’ordre au cours des manifestations pacifiques est du ressort de la police nationale qui, en cas de nécessité, peut être appuyée par la gendarmerie nationale. En aucun cas, l’armée ne doit être sur le terrain pour le maintien d’ordre, sauf pour prendre position à des points stratégiques du territoire, afin de s’interposer en cas de menace de la paix civile, et d’œuvrer avec les pouvoirs publics au retour au calme… Enfin, face à la recrudescence de la tension sociale, le Collectif « SAUVONS LE TOGO » interpelle solennellement, le haut commandement des Forces Armées Togolaises, à œuvrer auprès du Chef de l’Etat, pour la tenue sans délai d’un dialogue structuré, franc et sincère, afin de sortir le Togo de la crise dans laquelle le pays s’enfonce.

– 27 mai 2013, Lettre ouverte au Premier ministre de la République togolaise, Objet : Préoccupation de la situation des droits de l’homme, cacit.org

… Nous constatons que la gestion et l’encadrement de ces évènements et manifestations a amené à des violations des droits de l’Homme. Les conditions d’arrestation et de détention ne respectent pas les règles et standards en la matière. On relève, de plus en plus, un usage excessif de la force lors des manifestations publiques. L’impunité semble devenir la règle. Il est étonnant qu’à ce jour, l’opinion nationale n’a pas connaissance d’une seule enquête qui aurait abouti à l’arrestation des agents et personnes incriminés, même en cas de flagrance, comme celui du jeune Anselme SINANDARE à Dapaong. Il est donc manifeste que l’Etat, par son silence ou son incapacité à mener des enquêtes pour arrêter les auteurs de ces violations, ouvre la porte à l’impunité. Ce qui compromet la consolidation de la démocratie et l’avancée de l’Etat de droit dans notre pays…

– 27 mai 2013, Loïk Le Floch-Prigent en campagne contre l’Etat togolais: « J’ai payé une rançon de 50.000 euros pour être libéré », mo5-togo.org

– 26 mai 2013, LE FLOCH-PRIGENT : « Le Togo est une dictature », independantexpress.com

… « Nous sommes au Togo dans une dictature et cette dictature n’a pas de justice. Je n’en sais rien dans cette affaire et personne n’a démontré que j’en sais quelque chose  », a-t-il indiqué dimanche sur Radio France Internationale (RFI). Pour lui, cette affaire a été une manière pour Abbas Youssef de régler les problèmes d’argent qui les opposent. « Nous étions en affaire ensemble et il (Abbas Youssef) considérait qu’il fallait que l’ensemble du travail que j’ai effectué ne soit pas rémunéré. C’est une façon élégante de régler des problèmes d’argent », a affirmé Le Floch-Prigent, avec ironie. ..

– 25 mai 2013, Togo: Le Floch-Prigent affirme avoir été instrumentalisé dans une manœuvre politique, rfi.fr

– 25 mai 2013, Togo: La HAAC annule le récépissé du journal « La Nouvelle » de Bonéro Lawson, mo5-togo.org

… Effectivement, dans une curieuse décision rendue publique par la HAAC il y a quelques mois, à la suite des articles publiés par ce journal et consacrés entre autres aux maîtresse du chef de l’Etat et à la prédominance des ressortissants du nord dans l’administration togolaise, le journal avait été interdit de parution. La HAAC avait faussement allégué que le journal n’avait pas reçu de récépissé. Le journal a dû publier une copie du fameux sésame pour confondre la HAAC. Mais après quelques semaines d’absence, le journal est réapparu dans les kiosques avec des dossiers aussi croustillants les uns que les autres sans que la HAAC ne réagisse. Il a fallu que Bonéro Lawson, le directeur de « La Nouvelle », soit arrêté et détenu plusieurs heures durant dans les locaux de la SRI et transféré en prison pour une affaire mineure pour que la HAAC de l’inénarrable Kokou Tozoun se rende compte que le journal avait été suspendu de parution. Et comme l’arrestation a échoué, il faut alors recourir de nouveau à la HAAC. Ce qui vient d’être fait sans honte. ..

– 25 mai 2013, LA TRANSPARENCE DES RELATIONS FRANCE-AFRIQUE EXIGE ENCORE DES PROGRES !, cvu-togo-diaspora.org

Le Togo a pour sa part commandé à RAIDCO MARINE deux patrouilleurs de type 33 RPB, avec une coque construite en fibre de verre avec superstructure aluminium pour une livraison en mars et juillet 2014. .. Ainsi il est possible de comprendre pourquoi la 6ème conférence mondiale de l’Initiative de Transparence dans l’Industrie Extractive (ITIE), 16 réunie à Sydney, le 23 mai dernier, a pu décerner au Togo, le prix de la présidence de l’ITIE pour la communication, alors que le pillage des ressources de ce pays opéré depuis plus de quarante ans par la famille Gnassingbé au pouvoir, est de notoriété publique.  17 PROPOSITIONS POUR RENFORCER L’ETHIQUE ET LA TRANSPARENCE: L’agence Française de Développement (AFD), comme elle s’y est engagée, doit mettre en application, sans attendre, le renforcement de son dispositif d’éthique, pour éviter les dysfonctionnements du type des marchés de gré à gré en matière de ventes d’armes aux pays d’Afrique. .. François Hollande devrait lever toute ambiguïté sur les progrès de la démocratie sur le continent africain en déclarant solennellement à l’égard des pays d’Afrique que la France ne reconnaitra désormais que les pouvoirs politiques issus de processus électoraux où la Vérité des Urnes, n’est pas contestable. ..

– 24 mai 2013, Répression policière dans les rues de Lomé : Yark Damehame rate encore une fois le coche, togoactualite.com

– 23 mai 2013, Marche CST-AEC ce jeudi: Des heurts violents entre manifestants et gendarmes, mo5-togo.org

… Les forces dites de l’ordre ont pris d’assaut ce matin les places des manifestations. Ce qui a déclenché des heurts avec les manifestants qu’ils tendent de déloger par des tirs de gaz lacrymogènes. Des barricades sont érigées et des pneus brûlés un peu partout dans la ville. Plusieurs blessés et des arrestations dans les rangs des manifestants qui protestent, entre autres, contre la politique de « terreur » dans le pays. ..

– 23 mai 2013, Caution du pouvoir bourreau des innocents, le HCDH brille par un silence presque coupable, anctogo.com

Avec ou après la mort d’Etienne Yakanou, une peur bleue s’est emparée de l’opinion nationale en général, des responsables de l’ANC, du FRAC et surtout des parents des détenus. Quel est le sort de ceux qui sont encore détenus en divers lieux du pays ? Inquiétude d’autant plus grande que le bureau des Nations Unies en charge des questions de droits de l’Homme dans le pays ne semble nullement préoccupé par le sort funeste de ces citoyens visiblement mis au gnouf sans raison valable. ..le Haut commissariat des nations aux droits de l’Homme Bureau Togo se montre laxiste. Quel est alors son rôle ? A quoi sert-il s’il ne peut pas faire diligence pour que les droits des détenus soient prioritairement protégés et respectés ? … En effet, c’est avec consternation et surprise que l’opinion nationale togolaise et les observateurs constatent l’aphonie et l’impuissance de l’institution dirigée par Ige Olatokunbo. Non seulement le HCDH ne semble pas en mesure d’influer sur l’action du gouvernement en matière de droits de l’Homme mais aussi il ne fait rien pour confondre ceux qui voient en elle une caution tacite du pouvoir de Faure Gnassingbé.

– 23 mai 2013, Mobilisation générale contre 50 ans d’assassinats politiques, de mal gouvernance et de violations de la Constitution et des lois au Togo !, anctogo.com

– 22 mai 2013, Les femmes togolaises manifestent leur inquiétude et leur colère à travers  les rues de Lomé, anctogo.com

C’est à travers une marche silencieuse que des dizaines de milliers de militants et sympathisants du Collectif « Sauvons le Togo » (CST) et de la Coalition « Arc-en-ciel », ont rendu hommage à la mémoire d’Etienne YAKANOU assassiné par le régime autocrate RPT /UNIR /UFC et exigé la libération immédiate des autres responsables et militants politiques  arbitrairement détenues dans la rocambolesque  affaire des incendies des marchés du Togo. C’est l’occasion pour le peuple togolais de crier son ras-le-bol et de dénoncer ce régime qui pille, qui ruine  et qui tue le Togo. En tête de la  manifestation,  ce sont les  femmes, toutes de rouge et noir vêtues,   qui ont procédé à des cérémonies à certains endroits stratégiques de l’itinéraire de la marche. ..

– 22 mai 2013, Abass Kaboua lâche des noms et émet des pistes sur les commanditaires . Ingrid Awadé et des officiers de l’armée cités, liberte-togo.com

… à en croire Abass Kaboua, le plan de raser le grand marché de Lomé serait ourdi depuis longtemps par Ingrid Awadé, Directrice générale des Impôts et une des maitresses de la République, et certains officiers des corps habillés. Leur but serait un procédé à la keynésienne, consistant à détruire tout sur le site du marché d’Adawlato pour y ériger plus tard, un grand super marché comme on en trouve à l’entrée de la ville d’Accra…

– 22 mai 2013, Le CST et la Coalition Arc-en-ciel menacent de recourir à tout moyen constitutionnel pour faire échec au hold-up électoral en préparation si…, liberte-togo.com

… Dans la même veine, ils sont revenus sur l’avant projet de découpage électoral proposé par le gouvernement. Selon eux, cet avant projet qui retient 91 députés et est le résultat d’un travail combinant les critères de démographie et de superficie, suivant une pondération respective de 75% et 25%. Selon eux, l’application de ces critères accentue les déséquilibres existants, au lieu de les corriger ou tout au moins, les réduire au minimum. Ils estiment que le critère de superficie est « une aberration patente qui viole la Constitution togolaise en son article 5, qui garantit l’égalité des électeurs et de leurs voix : « Le suffrage est universel, égal et secret. Il peut être direct ou indirect ».Il ne s’agit donc là, selon Djondo, Statisticien et Démographe à l’ANC, que d’ « une supercherie inqualifiable du régime RPT/UNIR/UFC ». Pour Jean-Pierre Fabre, président national de l’ANC, ce découpage est régionaliste et ethnique. « La préoccupation de la coalition gouvernementale, en élaborant ce découpage électoral, reste de marquer le clivage Nord-Sud tout en assurant une égale répartition des sièges entre les deux parties du Togo ; et non d’assurer une équité dans cette répartition ». Selon les deux fronts de l’opposition, ce projet ne tient aucun compte du rapport final de la mission d’observation de l’Union européenne (MOE-2007) pour les législatives d’octobre 2007 qui constate que : « La répartition des sièges entre circonscriptions aboutit à des variations très importantes dans le coefficient de représentativité des sièges au détriment, principalement, des circonscriptions du Sud et, tout particulièrement de la ville de Lomé et de son « hinterland ». Ils jugent que le critère pondéré de représentativité intégrant la démographie et la superficie de chaque circonscription électorale à raison de 75% et 25% respectivement, procède de l’arbitraire et d’une volonté délibérée de perpétuer l’injustice par la violation des articles 4 et 5 de la Constitution togolaise qui consacre le principe de l’égalité des électeurs et de leurs voix. ..

– 22 mai 2013, L’UE et la CEDEAO identifient le Togo comme un pays en crise et appellent à un dialogue politique ouvert et constructif, liberte-togo.com

… « La dix-neuvième réunion de dialogue politique au niveau ministériel entre l’Union européenne (UE) et la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s’est tenue à Bruxelles le 16 mai 2013 sous la coprésidence de Son Excellence Charles Koffi Diby, ministre des Affaires étrangères de la Côte d’Ivoire et Président du Conseil des ministres de la CEDEAO et Son Excellence Joe Costello, ministre d’État pour le Commerce et le Développement de l’Irlande au nom de l’Union européenne », précise le communiqué qui est en anglais. .. En outre, Etats sont identifiés comme les pays où la paix et la stabilité sont menacées. Il s’agit par ordre de : Mali, Guinée Bissau, Guinée et Togo. .. « L’UE et la CEDEAO ont souligné l’importance du processus électoral à venir au Togo et exhorté toutes les parties prenantes à assurer un processus pacifique, inclusif et pleinement démocratique. Les deux parties ont réaffirmé leur engagement à soutenir la consolidation et l’approfondissement de la démocratie au Togo, y compris par des actions visant à promouvoir une meilleure gouvernance et le respect de la loi. Dans ce contexte, les parties ont appelé tous les acteurs à poursuivre l’intensification des efforts en vue d’un dialogue politique ouvert et constructif », indique le communiqué. L’UE et la CEDEAO exhortent également les parties à intégrer les leçons tirées des processus passés et la pleine mise en œuvre des recommandations des missions d’observation internationales, y compris celles de l’UE et la CEDEAO, afin d’assurer l’environnement démocratique nécessaire pour ces élections importantes, y compris le droit de tous les bords d’exprimer librement leurs opinions sans crainte d’arrestation, et la garantie de l’égalité d’accès aux médias. « L’UE, de son côté, a informé que son Haut représentant pour les affaires étrangères et Vice-présidente de la Commission, Catherine Ashton, a clairement défini les préoccupations de l’UE sur les élections et l’importance d’un dialogue entre l’opposition et le gouvernement du Togo. L’UE et la CEDEAO ont également réaffirmé l’importance primordiale d’assurer un processus pacifique et exhorté toutes les parties à faire preuve de retenue, au comportement pacifique et à la résolution des conflits par des moyens non-violents. Ils ont lancé un appel au Gouvernement du Togo de garantir un comportement responsable de la part des forces de sécurité, une réponse proportionnée à toute situation problématique, et le strict respect de la loi et des droits de l’homme tout au long du processus électoral », poursuit le communiqué.

– 22 mai 2013, Blaise Poyodi n’est pas le procureur de la République du Togo, mais le procureur privé de Faure Gnassingbé, liberte-togo.com

A partir de ce matin, à l’appel du CST et de la Coalition Arc-en-ciel, pendant trois jours, les Togolais vont manifester dans les rues de Lomé et ceci, pour exiger la libération des gens arbitrairement détenus depuis quatre mois dans l’affaire d’incendie. ..

– 21 mai 2013, Législatives: A quoi joue Aguigah ?independantexpress.com

… Depuis la semaine dernière, la présidente de la Commission  électorale  nationale indépendante (CENI), Angèle Dola AGUIGAH, à l’issue d’une séance d’identification des doublons le mercredi 15 Mai, a surpris plus d’un Togolais en  annonçant la  tenue des élections législatives dans  la première semaine du mois de Juillet 2013. Une annonce qui suscite une indignation de la part de plusieurs personnes avisées. Dans les milieux  politiques, on qualifie cette annonce de provocation  et d’insulte à la population. Au-delà des réactions des politiques, cette annonce semble être fantaisiste et irréaliste en considérant  le délai  de 45 jours qui  sépare cette annonce de la date indiquée. Beaucoup d’observateurs pensent que la tenue  des élections à cette date évoquée risque de faire plonger le pays dans une période postélectorale  chaotique, préjudiciable à la stabilité. ..

– 21 mai 2013, Lutte contre la torture et les mauvais traitements : Où en est le gouvernement Togolais ?, cacit.org

… Suite au passage du Togo devant le Comité Contre la Torture (CAT) en novembre 2012, certains acteurs de la société civile Togolaise se sont rassemblés pour jouer leur rôle de veille et de suivi quand à la mise en oeuvre des observations finales du CAT. Il s’agit de l’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture (ACAT-Togo), l’Amnesty International – Section Togo, le Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo (CACIT) et l’Union Chrétienne des Jeunes Gens (UCJG). Vous trouverez en pièces jointes les tableaux d’évaluation de l’implication du gouvernement dans la mise en oeuvre desdites observations…

– 20 mai 2013, LE PROJET DE DECOUPAGE ELECTORAL DU GOUVERNEMENT AGGRAVE LES DISPARITES, anctogo.com

De tripatouillage en tripatouillage, d’errements en errements, le gouvernement à multiplié les projets de loi et de décret qui ont, tour à tour, fixé le nombre de sièges à l’Assemblée nationale à 81, puis à 97, puis à 83, puis à 91, puis à 87, puis de nouveau à 91, en aggravant les disparités sans cesse relevées par l’opposition togolaise et confirmées par l’APG ainsi que différents rapports de l’Union Européenne (UE), notamment, en 1997 (Rapport Stroux et Thiriet), en 2007 et 2010 (rapports des missions d’observation électorale de l’UE). Même le critère de 75% de facteurs démographiques et 25% de facteurs géographiques que le gouvernement prétend avoir utilisé dans sa répartition n’est nullement respecté : au demeurant, le nombre de sièges attribués à chaque circonscription électorale par le gouvernement, n’a rien à voir avec le critère en question ! … Le rapport final de la mission d’observation de l’UE (MOE-2007) pour les élections législatives du 14 octobre 2007 relève : ‘’Plusieurs réformes et évolutions sont nécessaires afin que les prochaines élections reflètent pleinement le choix des électeurs. Il s’agit notamment de la révision du découpage électoral afin de rééquilibrer la représentation des populations…’’ (p 3) ’La répartition des sièges entre circonscriptions aboutit à des variations très importantes dans le coefficient de représentativité des sièges au détriment, principalement, des circonscriptions du Sud et tout particulièrement de la ville de Lomé et de son « hinterland » (préfecture du Golfe)… ‘’ (p 16) ‘’A cet égard, le système électoral s’écarte significativement des recommandations internationales existantes en la matière, notamment telles que dégagées par le Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies dans ses commentaires sur l’article 25 du Pacte International sur les Libertés Civiles et Politiques’’ “Le principe d’une personne, un vote doit s’appliquer et, dans le cadre du système électoral de chacun des Etats, le vote d’un électeur doit être égal au vote d’un autre. La délimitation des circonscriptions électorales et la méthode d’allocation des sièges ne doivent pas aboutir à une distorsion de la distribution des électeurs…”.(Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies, Commentaires généraux sur l’Article 25, 1996)  (p 17)Dans ses recommandations à l’issue de l’élection présidentielle de 2010 (rapport MOE 2010, p. 62), l’UE est encore revenue sur la nécessité de procéder au redécoupage administratif des circonscriptions électorales pour améliorer la représentativité des sièges à l’Assemblée nationale. En son point 1.2.4 portant sur le découpage des circonscriptions électorales, l’Accord Politique Global (APG) du 20 août 2006 stipule : ‘’En attendant un redécoupage électoral basé sur un recensement général de la population, les parties prenantes au Dialogue national conviennent de s’en tenir aux circonscriptions électorales et administratives actuelles et à une Assemblée nationale de 81 députés’’… Or, le nouveau découpage, que le gouvernement tente de faire passer, amplifie la disparité entre les circonscriptions du Sud et celles des autres régions du Togo. Enfin, le fameux critère pondéré (75%, 25%) que prétend utiliser le gouvernement pour fixer le nombre de sièges de député, n’est qu’un subterfuge visant à pérenniser une répartition déséquilibrée des sièges à l’Assemblée nationale, au profit de la partie septentrionale du pays. En effet, l’application de ce critère aboutit à un résultat autre que celui présenté par le gouvernement RPT/UNIR/UFC, acquis au double langage et à la duplicité. Le gouvernement a simplement modifié le résultat de l’application de son propre critère en majorant le nombre de sièges des préfectures qu’il considère comme son fief. Au total, le nouveau découpage, objet du projet de décret gouvernemental, n’est que de la poudre aux yeux, destinée à enfumer les esprits peu rigoureux. Il ne règle en rien la question des disparités relevées par l’UE. Cette question importante devrait faire partie des discussions que l’opposition réclame avant toute élection crédible. A cette occasion, l’opposition fera valoir ses arguments en faveur d’un découpage électoral objectif et équitable. En l’occurrence, l’ANC a fait depuis février 2012, une proposition de découpage électorale objective et équitable et qui a été transmise au gouvernement. Cette proposition, contenue dans la  plate-forme du Collectif ‘’SAUVONS LE TOGO’’ (CST), du 4 juin 2012, reste éminemment d’actualité, pour réduire sensiblement, à défaut de les éliminer complètement, les disparités et les déséquilibres criards, relevés dans le découpage actuel. L’Union Européenne, pour sa part, devrait veiller au règlement de cette question essentielle pour l’équité et la transparence des élections législatives. Elle devrait également poursuivre ses efforts pour un suivi attentif et vigilant de la mise en œuvre effective des recommandations visant le règlement des autres problèmes soulevés au Togo, notamment au travers des 22 engagements. L’état de la justice togolaise, à la modernisation de laquelle des milliards CFA ont été engloutis sans aucun résultat, est assez édifiant. Voilà pourquoi, l’UE devrait redoubler de vigilance et surtout, prendre en compte le radicalisme du gouvernement qui reste réfractaire au changement et résolument fermé aux réformes nécessaires à des élections transparentes et crédibles.

– 20 mai 2013, Conférence de presse CST/Arc-En-Ciel relative à l’annonce des élections législatives, collectifsauvonsletogo.com

Le mardi 14 mai 2013, la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a,  à l’issue d’une rencontre avec certains partis politiques et la presse, annoncé la tenue des élections législatives, pour la première semaine de juillet 2013. Cette annonce de la CENI  n’est rien d’autre qu’une provocation de plus de la coalition gouvernementale RPT/UNIR/UFC eu égard aux appels répétés tant au plan national qu’international pour un dialogue politique structuré, franc et sincère aboutissant aux réformes politiques et à celles du cadre électoral, avant la tenue des prochaines élections. Le Collectif « SAUVONS LE TOGO»  et la Coalition ARC-EN-CIEL, dénoncent avec vigueur cette tentative de passage en force et tiennent à faire la mise au point suivante. Sur le processus électoral: … Force est de constater que la coalition gouvernementale RPT/UNIR/UFC, bafoue les principes fondamentaux qui sous-tendent l’organisation d’élections transparentes dont elle se prévaut. Sur le recensement électoral. Sur le projet de découpage électoral: De sources informées, un avant projet de découpage électoral est élaboré par la coalition gouvernementale RPT/UNIR/UFC, sur la base de 91 députés à l’Assemblée nationale, combinant les critères de démographie et de superficie, suivant une pondération respective de 75% et de 25%. L’analyse de la répartition des sièges du l’avant projet de décret révèle, non seulement une non-application de ces critères unilatéralement retenus, mais aussi, une accentuation des déséquilibres existants. Par ailleurs, le critère de superficie est une aberration patente violant ainsi la Constitution togolaise qui proclame et garantit l’égalité des électeurs et de leurs voix, en son article 5 :  « Le suffrage est universel, égal et secret. Il peut être direct ou indirect… ». Il ressort de cette disposition que les députés représentent exclusivement le peuple et en aucun cas des zones géographiques. Sur la nécessité de la résolution de la crise politique avant la tenue des élections : …

– 17 mai 2013, Hollande a snobé Faure à Bruxelles, anctogo.com

’audience tant attendue par l’entourage du Président de la République du Togo entre Faure Gnassingbé et François Hollande à Bruxelles n’a finalement pu avoir lieu. Pour l’instant, nous n’en connaissons pas les raisons. Mais de mauvaises langues rapportent que le Président français se serait rétracté à recevoir le chef de l’Etat du Togo après avoir appris la mort en prison d’Etienne Yakanou, membre de l’ANC, incarcéré depuis janvier dans le cadre de l’enquête sur les incendies qui ont ravagé les deux plus grands marchés du Togo. ..

– 17 mai 2013, le journaliste Bonéro Lawson libéré, afrik.com

– 17 mai 2013, La Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH) condamne la mort de Monsieur Etienne YAKANOU et tient pour responsables la Gendarmerie Nationale et le Parquet d’Instance de Lomé, anctogo.com

La Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH) condamne la mort de Monsieur Etienne YAKANOU et tient pour responsables la Gendarmerie Nationale et le Parquet d’Instance de Lomé… La LTDH invite enfin les populations togolaises, ainsi que tous les esprits épris de liberté, de paix et de justice, à se mobiliser et à soutenir toutes les actions tendant à faire toute la lumière sur cet assassinat de trop, en vue de mettre un terme à l’impunité, et notamment celles du Collectif « SAUVONS LE TOGO » et de la Coalition ARC-EN-CIEL les 18, 21, 22 et 23 mai 2013.

– 15 mai 2013, Le dialogue entre les acteurs politiques, l’unique moyen d’aboutir à un processus électoral apaisé, selon Gorée Institute, liberte-togo.com

… En dépit des dysfonctionnements relevés, la Mission d’assistance électorale constate que « le recensement biométrique s’est déroulé globalement de manière satisfaisante ». Cette conclusion de la Mission a pour le moins laissé pantois nombre de leaders de l’opposition. Selon un leader de l’opposition qui a requis l’anonymat, elle ignore un pan entier des dysfonctionnements et minimise l’ampleur et la portée desdits dysfonctionnements et/ou cas de tentatives de fraudes en amont. .. A maintes reprises d’ailleurs, les représentants de l’opposition présents dans la salle de conférence sont revenus sur les cas d’enrôlement de mineurs et de personnes de nationalités étrangères signalés dans certaines localités et omis par le rapport de la mission. Cependant Doudou Dia a coupé court à la polémique en martelant que la Mission s’est appuyée sur des faits observés et non des rumeurs. Si cette conclusion de la Mission a été sujette à controverse, plusieurs de ses recommandations ont en revanche fait l’unanimité, celle faite par exemple aux autorités d’ouvrir un dialogue et d’obtenir un consensus minimal avec les autres acteurs politiques, seul à même de garantir, selon Gorée Institute, un processus électoral apaisé…

– 15 mai 2013, Mort en détention d’Etienne Yakanou: L’ANC porte plainte contre la Gendarmerie Nationale pour homicide volontaire, liberte-togo.com

– 15 mai 2013, Au tour de Loum Mohamed alias Toussaint Tomety le prisonnier spécial, d’être malade, liberte-togo.com

– 15 mai 2013, Togo : Usage excessif de la force et décès en détention, amnesty.org

Le refus ou le retard à prodiguer des soins médicaux met en danger la vie d’opposants politiques actuellement détenus au Togo. Cette absence de prise en charge médicale en temps voulu est d’autant plus préoccupante que ces personnes sont soumises à des conditions de détention difficiles qui affaiblissent ou aggravent leur état de santé. Ces retards sont à l’origine du décès, le 10 mai dernier, d’Étienne Yakanou Kodjo, membre du parti d’opposition, l’Alliance nationale pour le changement (ANC), qui était détenu, à Lomé, la capitale, dans l’affaire des incendies du marché de Kara et du bâtiment principal du grand marché de Lomé qui ont eu lieu les 9 et 12 janvier 2013. Alors que les proches de ce détenu affirment avoir demandé au Procureur, dès le 6 mai 2013, que leur parent soit examiné par un médecin, Étienne Yakanou Kodjo a dû attendre cinq jours avant d’être conduit au Centre médical des armées du Camp de la gendarmerie nationale où il était détenu. .. Par ailleurs, Amnesty International s’inquiète du durcissement de la répression à l’égard d’opposants politiques ou de personnes manifestant leur mécontentement face à la politique du régime et aux questions sociales. Ainsi, le 15 avril 2013, un agent des forces de l’ordre a tiré à balles réelles sur une foule de manifestants à Dapaong dans le nord du pays tuant un enfant de douze ans, Anselme Sinadare Gouyano, décédé d’une balle dans la poitrine. Ces personnes manifestaient dans le cadre d’une grève de 72 heures entamée par des agents de la fonction publique et coordonnée par la Synergie des Travailleurs du Togo (STT). .. Amnesty International appelle les autorités togolaises à ouvrir une enquête indépendante sur le décès d’Étienne Yakanou afin de déterminer clairement les raisons pour lesquelles il n’aurait pas reçu à temps un traitement médical adéquat. Les autorités se doivent de prodiguer sans délais les soins nécessaires aux détenus conformément aux normes internationales relatives à la détention. Faute de quoi, l’état de santé de certains détenus risque d’empirer gravement et entraîner d’autres décès. Les autorités doivent également ouvrir une enquête indépendante sur le recours à des tirs à balles réelles contre des manifestants à Dapaong qui a entraîné la mort de deux personnes et donner des instructions claires aux forces de l’ordre visant à prévenir tout usage excessif de la force et autres violations des droits humains. Alors que le Togo connaît une période d’incertitude politique avec le récent report « pour raisons techniques » des élections législatives prévues en mars 2013, il est essentiel que les autorités envoient un signal clair à la population indiquant leur volonté d’assurer le respect de l’état de droit et du droit de manifester publiquement son désaccord de manière pacifique.

– 14 mai 2013, COMMUNIQUE DE PRESSE OBUTS DU 14 MAI 2013, obuts.org

… Le Bureau Politique de la formation politique OBUTS soutient fermement la formation politique ANC dans la procédure judiciaire  introduite contre la gendarmerie nationale à la suite du décès d’Etienne YAKANOU, et demande à la communauté internationale d’user sans tarder de son influence en vue de prévenir  l’extension au Togo, de la carte des conflits en Afrique de l’Ouest. Le Bureau Politique de la formation politique OBUTS appelle les vaillantes populations togolaises à la mobilisation générale sur toute l’étendue du territoire national pour répondre massivement aux mots d’ordre du Collectif Sauvons le Togo et de la Coalition Arc En Ciel afin de faire échec à toutes les manœuvres en cours visant à imposer à pas de charge, de frauduleuses élections législatives à notre peuple. Le Bureau Politique de la formation politique OBUTS estime que la gravité du moment exige, plus que jamais, que seul doit compter avant tout, l’intérêt supérieur de la Nation pour toutes les filles et tous fils du Togo tout entier afin que triomphe la Résistance citoyenne en vue de l’avènement sur la Terre de nos Aïeux d’une société de confiance, de justice sociale, de démocratie et de prospérité partagée pour tous.

– 14 mai 2013, La France doit la vérité aux Français et aux Togolais !, cvu-togo-diaspora.org

… Dans la mesure où il s’agit d’une demande d’assistance judiciaire officielle, dont les coûts sont en principe supportés par le budget de l’Etat français, donc payée par les contribuables français, le gouvernement français de François Hollande doit aussi la vérité aux français. .. Nous suggérons à L’Union européenne de  demander  aux autorités togolaises pourquoi la réforme de la justice entreprise depuis cinq ans n’a pas encore abouti et poser la question de savoir comment ont été dépensées les importantes sommes d’argent des contribuables européens versées à cet effet ? L’inauguration du nouveau bâtiment de la Cour d’Appel aurait été une bonne occasion pour le faire, mais il n’est jamais trop tard ! … A moins que la mission à Lomé les 17 et 18 avril, de Christophe Guilloteau, député de la 10e  circonscription du Rhône (UMP), président du Groupe d’amitié France-Togo à l’Assemblée, membre de la commission de la défense de l’Assemblée nationale et rapporteur de la mission d’information sur l’opération Serval (opération militaires au Mali), ne nous éclaire sur le sujet. M. Christophe GUILLOTEAU qui a été reçu par Faure GNASSINGBE, le Président de l’Assemblée nationale (Abbas BONFOH), le chef d’état-major général des armées (Mohamed Atcha TITIKPINA) et le directeur de cabinet du Ministre de la Défense est  venu apporter les remerciements de la France au Togo pour sa participation militaire dans l’opération Serval au Mali. Ces remerciements sont-ils la contrepartie de l’acceptation d’une situation politique de statu quo par la France ? … Le CVU-TOGO-DIASPORA recommande donc que le Président François Hollande: Puisse jouer de son influence  sans attendre pour faire procéder à la publication du rapport d’expertise  remis officiellement par les autorités françaises  aux autorités togolaises et que celles-ci refusent de porter au dossier d’instruction judiciaire de l’enquête sur les incendies des marchés du Togo, la France, devant en ce cas  veiller à une publication intégrale, sans ajouts, retraits ou modifications par les falsificateurs professionnels du clan Gnassingbé et consorts, ; et Puisse aussi,  au nom des valeurs et principes de l’humanisme dont il se réclame, demander à Faure Gnassingbé de faire respecter les Droits Humains et de libérer immédiatement l’ensemble des prisonniers politiques détenus arbitrairement au Togo, parmi lesquels tous les militants du CST emprisonnés dans l’affaire des incendies des marchés. Ainsi la France apportera une contribution utile pour éviter que d’autres innocents meurent en prison au Togo. Le Président français devrait suggérer à son Ministre des Affaires Etrangères, Laurent Fabius,  que par sa voix, la France réponde favorablement à la demande que lui a adressée le  Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique, ainsi que par celle  du  Ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, dont dépendent les experts Hervé Bazin et François Deblasi, en procédant immédiatement à la publication de ce rapport d’expertise.

– 14 mai 2013, L’Union Européenne se tient à distance du processus bancal et insiste sur le dialogue politique, liberte-togo.com

… Une telle annonce de Bruxelles par la voix de son représentant au Togo n’est pas en réalité une surprise. L’Ue avait depuis mars 2012 fait savoir qu’elle conditionnait son accompagnement au processus à l’exécution des recommandations de ses missions d’observation électorale de 2007 et 2010 et celles fondamentales de l’Accord politique global. La décision de se mettre à l’écart du processus des prochaines législatives n’en est donc qu’une suite logique. ..

13 mai 2013, Tribune d’Afrique, Togo, un incendie sans fin: Après les flammes du cafouillage, les auteurs étouffent la fumée… L’entre-les-lignes d’un rapport aux braises ardentes (évoquant le rapport des experts français), coupsdeplume.blogspot.fr

Ce qui ressort du rapport des Français… C’est dans un café aux invalides que nous reçoit notre Source. Fonctionnaire au ministère français des affaires étrangères depuis une dizaine d’année, il connait bien l’Afrique et fait partir de la demidouzaine de personnes qui ont pris connaissance du rapport des français avec le ministre Laurent Fabius qui s’est contenté d’en lire un compte rendu succinct. Le Togo n’intéresse pas particulièrement au moment où le gouvernement socialiste est au bas de l’échelle de côte de popularité et que le chômage bat son plein ; conjugué à une crise économique sans répit. Notre première question est de savoir pourquoi la France hésite à publier le rapport ? Réponse sans équivoque,  » dans une telle convention, c’est le pays demandeur qui fait du rapport ce qu’il veut et qui décide de le publier ou non », selon le fonctionnaire qui a promisque,  » sans l’aval de Lomé, Paris ne publiera jamais ce rapport ». Il s’agit là de principe. ..  « La lenteur à intervenir pour faire face au feu, l’impréparation et la panique justifient que le feu soit allé aussi loin » évoque notre source. Il faut ajouter que les incendies ont lieu essentiellement la nuit et que les sapeurs-pompiers togolais ne disposaient de rien ou presque. Même pas d’eau. Les experts ont une certitude quasi absolue, les marchés de Lomé et de Kara seraient incendiés par le même réseau ou les mêmes criminels. Diverses analyses ont permis de savoir que la méthode utilisée est la même, déclencher l’incendie au milieu du marché, à une zone sensible ciblée. Il évoque l’usage de sachets fermés de kérosène, ce qui a nécessité un travail minutieux en amont. Contrairement à ce qu’on peut penser, le rapport des experts français n’indexent personne et se contente de faire des conclusionsn »plausibles et concluantes à partir d’éléments d’enquête et d’observations scientifiques », selon une diplomate française à Lomé. Le constat est confirmé par notre source au Quai d’Orsay. « Il s’agit d’un travail de scientifique, qui ne révèle rien de certain ». La source pense que ce rapport ne permettra pas de blanchir les personnes arrêtées « mais balaie une grande partie du dossier tel que monté actuellement par les autorités togolaises ». Mais à lire le rapport de près, de « sérieux doutent planent sur la culpabilité de personnes détenues en ce moment dans l’enquête » selon la même source,  » sans innocenter personne ». Les Français, qui contrairement au mystérieux Israélien ont travaillé sur d’autres incendies que ceux des grands marchés de Lomé et de Kara ont déploré le fait qu’on ne leur a pas permis d’échanger « librement » avec les personnes supposées impliquées et mises aux arrêts. Ils espéraient qu’une confrontation et même une tentative de reproduction des faits leur permettrait de confirmer certaines réponses. Il leur a été répondu qu’ils ne sont pas chargés de remplacer la justice. Ils regrettent aussi le fait de ne pas avoir accès aux éléments de la scène de crime tels qu’elle était juste après les incendies. « Ils n’ont eu que des photos alors que des prélèvements ont été faits avant leur arrivée ». Notre source s’agace d’une « volonté délibérée d’obstruction à une enquête parfaite ». Le rapport fournit par les français donnent quelques précisions dont les plus importantes sont contredites par l’intrusion de l’Israélien. Par rapport au liquide utilisé, les français évoquent un produit inflammable et précisent qu’il devrait s’agir de kérosène. L’Israélien lui, veut s’en tenir à l’essence et justifie cela par « des vapeurs de benzène ». Cet élément est d’autant plus important que les partisans d’un incendie orchestré par le gouvernement insistent sur le fait que le kérosène à Lomé n’existe que dans les réserves de l’aéroport international Gnassingbé Eyadema, lequel est tenu par l’administration publique proche du régime et les Forces Armées Togolaises. En jetant le flou par l’éventuel usage de l’essence, les mains autrement puissantes veulent soutenir l’hypothèse selon laquelle le feu pourrait venir du camp de ceux qu’ils accusent, c’est-àdire l’opposition dont plusieurs militantscroupissent en prison. L’un d’entre eux vient même de rendre l’âme dans des conditions suspectes et floues. Si les experts français pensent qu’une même équipe pourrait être à la base des deux incendies et pensent que les pyromanes n’y arriveraient pas sans « une complicité administrative importante », notamment de ceux qui sont chargés de la sécurité des marchés, l’Israélien veut croire à des groupes de criminels crapuleux, histoire d’indexer facilement des gens proches de l’opposition. Les experts français pensent aussiqu’il y a une coordination entre les diverses équipes et n’excluent pas le fait que ce soit l’oeuvre d’une même équipe de « criminels solides et organisée ». Cette piste se rapproche de plus en plus de celle supposée d’implication d’agents de force de l’ordre, encore qu’un gendarme surpris par des populations de la ville de Lomé tentant de mettre le feu a disparu de la chaine de l’enquête. Les conditions dans lesquels des marchés d’Adidogomé et de Hédzranawoé, etc. dans la ville de Lomé ont pris feu avant que l’incendie ne soit maitrisé restent mystérieuses alors même que des forces de l’ordre étaient massivement présentes sur les lieux. Les Français ont aussi déploré la difficulté à interroger les premiers témoins. Agents de sécurité, agents de force de l’ordre, gardiens de marchés, etc., la pression ayant été délibérément mise sur eux pour qu’ils ne témoignent pas. La lecture des fiches qui ont précédé le rapport a permis au parti socialiste français de se faire son idée de la crise et aussitôt de publier un communiqué demandant la libération des personnes arrêtées… la réponse de l’exécutif togolais fut ferme et prompte. C’est la diplomatie des nerfs. .. chaque fois que le gouvernement repousse la publication du rapport, il jette de l’eau à l’huile chaude et amplifie les supputations. « S’ils n’ont rien à s’y reprocher, ils devraient publier le rapport » pense notre source, « un rapport est fait pour être publié, la France ne peut pas le faire à la place du Togo mais pourrait le lui demander ». Dans un récent courrier adressé à François Hollande, Harlem Désir, le patron du Parti socialiste « invite le gouvernement à veiller à la transparence sur cette affaire », une affaire sur laquelle le parti au pouvoir en France avait pris clairement position à travers son communiqué, « TOGO, DEMOCRATIE BAFOUEE » du 13 févrierdernier.

13 mai 2013, Tribune d’Afrique, Mgr Udaigwe, le nouvel ambassadeur du Vatican au Togo aura des oeufs sous ses crampons, coupsdeplume.blogspot.fr

– 12 mai 2013, Hollande veut enfin rencontrer Faure, togoinfos.com

… François Hollande veut, de lui-même rencontrer Faure Gnassingbé ce lundi. Mais où ? A Bruxelles, lors du sommet de mobilisation sur le mali où plusieurs Chefs d’Etats sont également attendus.L’information de cette rencontre a été apportée à Faure Gnassingbé la semaine dernière à Pya par Patrick Spirlet, le représentant de l’Union Européenne au Togo…

– 11 mai 2013, Synergie-Togo – Evaluation du recensement électoral 2013 – Note de situation au 10 mai 2013, collectifsauvonsletogo.com,  et la note en PDF : collectifsauvonsletogo.com

… La présente note de situation porte sur l’évaluation des résultats de l’enrôlement des électeurs qui vient de se terminer dans les deux zones définies par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). En mettant en évidence les incohérences entre le corps électoral de l’élection présidentielle de 2010 et la logique démographique telle qu’elle résulte du Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH4) de Novembre 2010, cette note de situation met en lumière les pratiques récurrentes qui sont à l’origine du manque de confiance qui prévaut entre les acteurs de la vie politique togolaise, en particulier en matière électorale. Cette note de situation insiste sur l’insuffisance des résultats par zone, seuls chiffres rendus publics par la CENI à ce stade et met en évidence la nécessité d’une transparence totale, aux différentes étapes du processus électoral, notamment par la publication du fichier électoral consolidé par préfecture. Elle constitue une alerte dont l’objet est d’appeler tous les acteurs politiques togolais et ceux de la société civile à exiger un audit approfondi et sérieux du fichier électoral avec des experts indépendants. Ceci  permettrait d’aboutir à un fichier électoral fiable et cohérent avec les données démographiques issues du dernier recensement de la population. Cette fiabilité ainsi que la transparence du processus sont indispensables car elles sont un gage de crédibilité du processus électoral en cours au Togo. ..

– 11 mai 2013, Décès de M. Etienne YAKANOU Conférence de presse CST/ARC-EN-CIEL du 11 mai 2013, collectifsauvonsletogo.com

Il résulte de cette situation : une violation du droit à recevoir des soins médicaux ; une violation du droit de se faire examiner par le médecin de son choix ; une violation du droit des prévenus ;  une non assistance à personne en danger ayant entraîné la mort ;

11 mai 2013, Malgré les mensonges du procureur, il s’établit que Yakanou Etienne est mort faute de soins, togoinfos.com

… Deux versions différentes s’affrontent dans cette nouvelle affaire. D’un côté, le procureur de la République Essolisam Poyodi qui annonce la mort de ce détenu après une crise cardiaque. De l’autre, les responsables de l’opposition qui estiment que le militant de l’ANC a été conduit sciemment à la mort.Le procureur de la République près le tribunal de Lomé, Essolisam Poyodi, a rendu public un communiqué samedi dans lequel il est annoncé le décès de Yakanou Kodjo Etienne, l’un des détenus dans l’affaire des incendies des marchés de Lomé et de Kara. .. En conférence de presse samedi, le CST et la coalition en sont arrivés à la conclusion suivante : « malgré la dégradation évidente de son état de santé et ses crises manifestes, il a été privé des soins appropriés par le refus de le transférer dans un centre de soins adéquats. Ce n’est qu’après 18h que son transfert au CHU de Tokoin fut décidé ». Déjà, les langues se délient du côté des responsables de ces organisations pour demander que « les responsabilités soient clairement établies dans cet évènement tragique en vue des suites judiciaires ». Alors que l’opposition déclare que M. Yakanou a commencé à souffrir depuis le jeudi 09 mai dernier, le procureur de la République table sur le vendredi 10 mai. Quelques heures après, c’est une crise cardiaque qui s’en est suivi.

Communiqué du procureur de la République: Dans la journée du vendredi 10 mai 2013 aux environs de 14 heures, le sieur Yakanou Kodjo Etienne en détention provisoire dans l’affaire des incendies des marchés et autres biens publics et privés perpétrés courant mois de janvier 2013, a été admis au centre médical des armées du camp de la gendarmerie nationale suite à un malaise. Dès son arrivée audit centre, la prise en charge a été immédiate. Le personnel soignant ayant diagnostiqué une crise de paludisme lui a administré le traitement approprié lui prescrivant notamment de la quinine et du sérum en présence constante de son épouse qui était à son chevet. ..

– 11 mai 2013, Les mains assassines du régime de terreur RPT/UNIR/UFC viennent encore de frapper !, anctogo.com

… L’ANC rend la gendarmerie nationale responsable de ce crime, pour avoir infligé à YAKANOU Etienne, des traitements inhumains et dégradants lors de son arrestation et au cours de sa détention et pour l’avoir privé des soins urgents dont il avait besoin au moment où son état de santé était désespéré. L’ANC demeure d’autant plus préoccupée par cet assassinat, que la vie de toutes les autres personnes arbitrairement arrêtées et abusivement détenues dans l’affaire des incendies ne tient qu’à un fil. En effet, au moins trois d’entre elles viennent d’être admises aux soins intensifs dans les urgences des hôpitaux et cliniques de Lomé. L’ANC condamne avec vigueur cet énième assassinat politique, que vient de perpétrer le régime RPT/UNIR/UFC et exige que les auteurs de cet acte odieux soient personnellement identifiés et traduits devant les tribunaux. Elle réitère la libération immédiate de toutes les personnes encore détenues dans le cadre de cette affaire, ainsi que l’annulation des inculpations fantaisistes des dirigeants du CST. Il apparait que, fidèle à sa stratégie de la terreur, qui vise, en particulier, l’élimination physique des militants et dirigeants de l’opposition, le régime RPT/UNIR/UFC demeure sourd aux nombreux appels aussi bien nationaux qu’internationaux, lancés en faveur de la libération des personnes détenues et de l’annulation des inculpations. En effet, il est devenu évident, qu’avec la rétractation du nommé MOHAMED Loum et les conclusions du rapport des experts français, ces personnes n’ont rien à voir avec ces incendies. C’est le lieu d’appeler une fois encore les populations togolaises à une extrême vigilance face à un régime englué dans sa propre incurie, fermé aux réformes politiques nécessaires à des élections transparentes et démocratiques, incapable de répondre aux revendications légitimes des travailleurs qui exigent des conditions de travail décentes et celles des élèves et étudiants qui réclament l’amélioration de leurs conditions d’études. L’assassinat de YAKANOU Etienne est une preuve de plus que le pouvoir RPT/UNIR/UFC cherche obstinément à échapper à un dialogue politique conséquent et à écarter des prochaines élections, ses adversaires politiques les plus sérieux. L’ANC saisit l’occasion pour demander une fois encore à la communauté internationale de prendre la juste mesure de la crise togolaise et de ne pas pousser la classe politique vers un processus électoral unilatéral et injuste, pendant que le RPT/UNIR/UFC s’accroche au pouvoir par tous les moyens y compris la violation de la Constitution et des lois ainsi que l’élimination physique des opposants.

– 11 mai 2013, Incendies des marchés de Lomé et Kara : Tout en exigeant la publication du rapport des experts, l’ANC annonce le décès d’un des détenus, afreepress.info/index.php

– 11 mai 2013, Prochaines législatives : Des patrons de presse en conclave ce vendredi à Lomé sur des textes qui régissent le Parlement, savoirnews.net

– 10 mai 2013, Le Togo examiné par le Comité des DESC des Nations Unies, cacit.org

… Après le passage du Togo devant le Comité contre la torture (CAT) des Nations Unies en novembre 2012, le Comité des DESC a examiné le Togo sur la situation économique, sociale et culturelle du pays les 6 et 7 mai 2013. C’était lors de sa 50ème session qui se déroulera du 29 avril au 17 mai 2013 à Genève.

– 10 mai 2013, Le Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique écrit à Laurent Fabius pour exiger la publication du rapport des experts dans l’affaire des incendies au Togo, anctogo.com, togoactualite.com, togocity.com

– 10 mai 2013, L’ANC dénonce l’assassinat politique de YAKANOU Etienne, anctogo.com

Nous apprenons avec tristesse , indignation et colère, le décès à la gendarmerie nationale togolaise, de notre camarade YAKANOU Etienne, membre de l’ANC, détenu depuis plusieurs mois dans le cadre de la pseudo enquête  sur les  incendies criminels des marchés de Kara et de Lomé. L’ANC dénonce cet énième assassinat politique  et exige la libération immédiate de tous les détenus politiques gardés à la gendarmerie dans cette sordide affaire.

– 10 mai 2013, Patrick Spirlet : « L’UE a décidé de rester en dehors de l’organisation du processus électoral proprement dit, en attente d’une approche plus consensuelle (…) », togoactualite.com

« L’Union européenne a décidé de rester en dehors de l’organisation du processus électoral proprement dit, en attente d’une approche plus consensuelle (…) », a déclaré jeudi soir Patrick Spirlet, le chef de la Délégation de l’UE au Togo à l’occasion d’une réception offerte par ce dernier dans le cadre de la journée de l’Europe. Le gouvernement était représenté par le ministre d’Etat en charge des affaires étrangères Elliott Ohin. Plusieurs autres ministres, ainsi que d’autres personnalités parmi lesquelles les ambassadeurs Nicolas Warnery de la France, Joseph Weiss d’Allemagne et Mme Khardiata Lo Ndiaye, Coordonnatrice résidente du Système des nations Unies et Représentante résidente du PNUD au Togo, étaient présents à la fête dans le jardin de la Délégation de l’UE. Certains responsables de partis politiques de l’opposition dont Jean Pierre Fabre de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) et Maurice Dahuku Péré de l’ALLIANCE ont aussi participé à la fête. .. Selon M.Spirlet, L’UE a décidé de « rester en dehors de l’organisation du processus électoral proprement dit, en attente d’une approche plus consensuelle, tout en poursuivant son accompagnement par l’observation électorale nationale et par toute activité favorisant l’esprit civique, les droits de l’Homme et la participation de toutes les forces vives du pays ». « Nous suivrons néanmoins de très près, le processus en portant une attention particulière à la mise en œuvre de tous les garde-fous qui puissent renforcer la crédibilité et la transparence des opérations électorales clé », a-t-il souligné. « Un autre débat sur la scène politique est également en cours sur la question des réformes constitutionnelles, débat qui a généré des frustrations importantes. Si certaines propositions ont été faites, si certains engagements ont été pris, l’essentiel est que le débat national qui doit les sous-tendre, puisse avoir lieu dès que possible », a-t-il indiqué M.Spirlet. Pour le haut responsable européen, l’approche de l’UE est de « favoriser le dialogue et les mesures qui pourraient aider à résoudre la crise de confiance profonde qui mine le pays ». « Certes, les tentatives de dialogues ont souvent avorté, certes les propositions sont parfois difficilement conciliables, mais nous ne voyons pas d’autre voie que ce dialogue, que l’engagement de tous les acteurs à favoriser l’apaisement, que le passage par des élections crédibles pour définir les rapports de force politiques, que l’engagement de tous, société civile, militants, défenseurs des droits de l’Homme, à œuvrer pour une Togo réconcilié », a-t-il martelé.

– 10 mai 2013, Coopération : 11 milliards de francs CFA de l’UE au Togo pour le secteur de l’eau et de l’assainissement en milieu semi-urbain, togoactualite.com

– 10 mai 2013, Le Togo examiné par le Comité des DESC des Nations Unies, cacit.org

Après le passage du Togo devant le Comité contre la torture (CAT) des Nations Unies en novembre 2012, le Comité des DESC a examiné le Togo sur la situation économique, sociale et culturelle du pays les 6 et 7 mai 2013. C’était lors de sa 50ème session qui se déroulera du 29 avril au 17 mai 2013 à Genève. .. Parmi les questions et remarques formulées par les experts, nous pouvons relever celles-ci : … • L’accès à la justice reste insuffisant et la justice est corrompue ; • Les dépenses de l’Etat sont instables ; • Le Code Pénal identifie peu la discrimination ce qui fait que les discriminations légales persistent. Le Togo a-t-il prévu de revoir ces lois ? ; • Les conditions des travailleurs dans les zones franches ne sont pas conformes aux normes en vigueur dans le pays. Comment cela s’explique et que compte faire le Togo pour y remédier ? ; • Il n’y a pas assez d’effort concernant le droit à l’alimentation. Comment cela s’explique et que compte faire le Togo pour y remédier ? ; • L’Etat ne maîtrise pas le domaine de la sécurité foncière. Ce domaine reste celui des particuliers et cause de grands dégâts sociaux ; • La sécurité sociale est certes obligatoire, mais il semble que certains travailleurs souhaiterait en sortir tant les procédures pour être pris en charge sont lourdes et complexes ; • Des efforts restent à faire concernant la lutte contre le VIH/SIDA, la mortalité infantile ; les maladies diarrhéiques etc. ; • Dans le milieu scolaire, on fait face à des redoublements trop fréquents et à des abandons. Le fait que les élèves soient environ 60 par classe en primaire est encore un point de préoccupation ; • Le Ministère des droits de l’Homme est-il vraiment effectif ? ; • Sur la question foncière, il a été rappelé que les recommandations du Comité de 2001 demandaient à l’Etat de s’en préoccuper, or ce n’est pas le cas 12 ans après ; • Qu’a fait le Togo pour éviter que les droits coutumiers violents les dispositions du PIDESC ? • Quelles dispositions concrètes ont été prises pour faire valoir les droits des personnes handicapées ? • Pourquoi le Protocole facultatif sur les DESC n’a pas été ratifié par le Togo ? • L’absence de loi concrète favorisant l’égalité homme/femme dans le code pénal ; Est-ce que le Togo prend en compte les recommandations de l’EPU et des autres organes de traités ? … • Le droit de grève est-il existant ? S’applique t-il à tous les travailleurs et dans chaque domaine ? … • La loi cadre pour l’emploi et pour lutter contre la pauvreté est-elle mise en place ? Si oui, a-t-elle été évaluée ?• La sécurité sociale n’existe pas dans le secteur informel. Comment cela s’explique et que compte faire le Togo pour y remédier ? …

– 10 mai 2013, CENI : Ça commence déjà avec la fraude et les magouilles ! Indépendant Express repris par togoactualite.com

… S’agissant de la date du scrutin législatif, aucune date n’est avancée. Mais la CENI déclare qu’elle est tributaire des activités de traitement des listes électorales par le prestataire, des moyens mis à sa disposition et de la diligence des partis politiques à désigner leurs représentants dans les bureaux de vote. Si la CENI s’estime confiante que le processus suit son cours normal, cela n’est pas du goût des hommes politiques qui, par contre, voient à travers les démarches de la structure, un cautionnement du pouvoir en place. En effet, l’opposition incarnée par le Collectif Sauvons le Togo et la Coalition Arc-en-ciel estime que de nombreuses irrégularités notamment l’enrôlement de mineurs et d’étrangers ont jonché le processus de recensement. De plus, elle pointe du doigt une répartition fantaisiste et à son détriment des kits ayant servi à cette opération. Elle exige un audit du fichier électoral et dénonce la sourde oreille de la CENI. Par ailleurs, la composition même de cette structure en charge des élections donne du fil à retordre. L’opposition a boycotté cette structure estimant que le moment n’est pas propice pour sa mise en place. Elle continue d’exiger un dialogue préalable afin de régler les questions relatives aux réformes constitutionnelles et institutionnelles devant permettre d’aller à des élections acceptées par tous. ..

– 10 mai 2013, Arrestation : le journaliste Bonéro Lawson dans les mains de la brute gendarmerie togolaise, togocity.com

Le directeur de publication du mensuel « La Nouvelle », Bonéro Lawson-Betum, a été interpellé ce matin par la gendarmerie nationale. Le journaliste connu pour être très critique à l’égard du pouvoir a été interpellé à son domicile, justement quand il sortait le véhicule de son garage ce vendredi matin.

Note R*E: Bonéro Lawson est franco-togolais. Il est assez agressif sur l’affaire des incendies, cf : 21 avril 2013, Vidéo : Lawson Bonero : 11 proches du pouvoir seraient derrière les incendies de marchés, togocity.com

– 10 mai 2013, Yark Damehane, les frasques d’un tortionnaire converti…, togoactualite.com

Si on n’est pas capable d’assumer ses responsabilités professionnelles, la porte est toute grandement ouverte pour assumer sa responsabilité d’incapacité. La sécurité et la protection civile sont des gages de la stabilité d’un pays. Mais si à la tête, se trouve quelqu’un qui ne peut faire son travail, la nation est en danger. Damehane Yark, actuel ministre de la Sécurité et de la Protection civile, appelé à rendre son tablier après les malheureux événements de Dapaong, se réfugie derrière une certaine loi de l’armée : « Je suis un soldat, et un soldat ne démissionne pas », a-t-il indiqué devant la presse. Du coup, il relance le débat de la problématique des démissions au Togo. Oui, le Togo, un pays où le mot « démission » ne fait pratiquement pas partie du vocabulaire des dirigeants. A côté, les gaffes et les dérives se poursuivent en toute impunité.

– 9 mai 2013, Incendies des marchés du Togo : L’ANC intransigeante sur la publication du rapport des experts français, sylviocombey.wordpress.com

Le mercredi 24 avril 2013, le Procureur de la République Essolisam Poyodi, au cours d’une rencontre avec la presse a annoncé l’existence d’un second rapport, celui d’un expert israélien du nom de Shlomo Maor. Seulement, les rapports n’ont pas été publiés, le procureur a simplement fait un commentaire. Aussi curieux que cela puisse paraître, le rapport de l’israélien est différent des français. Quand les français parlent de ‘’kérosène’’ comme source des incendies, l’israélien lui évoque des vapeurs de benzène/essence dans un autre marché, celui d’Adidogomé, aussi parti en fumée. L’ANC parle de montage échafaudé par le pouvoir RPT/UNIR tout en soulignant que cela dénote du refus du gouvernement togolais, de rendre public, malgré l’insistance des autorités françaises, le rapport qu’il a lui-même commandité et qui selon l’ANC disculpent les dirigeants et les militants du « Collectif Sauvons le Togo (CST) ». ..

– 9 mai 2013, L’ANC exige la publication du rapport des experts français et la libération de tous les détenus politiques !, anctogo.com

… le refus du gouvernement togolais, de rendre public, malgré l’insistance des autorités françaises, le rapport qu’il a lui-même commandité, montre que, loin de soutenir le montage grossier des accusations injustement portées, les conclusions de ce rapport disculpent les dirigeants et les militants du « Collectif Sauvons le Togo (CST) » qui, en l’occurrence, n’ont aucun accès au kérosène identifié par les experts français ; dans l’impossibilité de traficoter le rapport des experts français, comme il a pu le faire en février 2012, du rapport de la CNDH sur les allégations de torture à l’ANR, le gouvernement togolais a commandé en catimini, un deuxième rapport, celui de l’Israélien Shlomo Maor, destiné à contester les conclusions du rapport des français et à semer la confusion. Il s’agit pour le gouvernement, de rattraper à tout prix, le montage grotesque qui permet de maintenir les accusations fantaisistes, après que ces dernières eurent été défaites suite à la rétractation du nommé Mohamed Loum, devant le Juge d’instruction et le Procureur réunis ; l’attitude du gouvernement togolais et les propos du Procureur de la République confirment aujourd’hui, que les autorités togolaises connaissent les auteurs des incendies et qu’elles s’acharnent à les protéger à tout prix, y compris en se comportant comme un Etat voyou ; les inculpations et détentions des militants et dirigeants du CST ne sont que des manœuvres politiciennes du RPT/UNIR /UFC, pour échapper à un dialogue politique conséquent et pour écarter des prochaines élections, les adversaires politiques les plus sérieux.

– 9 mai 2013, La CEDEAO préoccupée par la situation politique au Togo et en Guinée-Bissau, anctogo.com

– 7 mai 2013, Phosphate carbonaté au Togo : Opacité et soupçons … letogolais.com

– 7 mai 2013, Les causes du décès de Douti Sinanlengue selon le ministre Hamadou Yacoubou : « une infection ! », togocity.com

– 7 mai 2013, The Bobs : Best Of Online activism, Prix Reporters sans Frontières thebobs.com/francais/

… Fabbi Kouassi est journaliste et militante des droits de l’homme au Togo, petit pays d’Afrique de l’Ouest où les citoyens – particulièrement les blogueurs et les journalistes – vivent dans un régime autocratique et sous la menace constante de brutalités policières. Sur son blog, Fabbi relaye la détresse de ceux qui luttent pour la liberté de la presse et de l’information en prenant des risques personnels. fabbikouassi.wordpress.com/

– 5 mai 2013, FAURE GNASSINGBE VEUT DÉTRUIRE LES RÉDACTEURS EN CHEF TOGOLAIS Harcèlement juridique et fausse accusation contre les journalistes, cvu-togo-diaspora.org

– 5 mai 2013, Rencontre Bawara et opposition à Paris : la preuve par image, MO5 repris par togocity.com

Il y a peu, sous le titre « Gilbert Bawara et opposition à Paris : Quand une rencontre inopinée se transforme en un dialogue togolais », nous vous révélions la rencontre du ministre Bawara avec certains membres de l’opposition dont Harry Olympio et Zeus Ajavon.

Note R*E : Attention Harry Olympio, ancien ministre, n’est ni du CST, ni d’Arc en ciel. Il est réapparu fin avril 2013 en organisant une conférence à Bruxelles.

– 4 mai 2013, Liftings médiatiques à l’international d’un pouvoir sans foi ni loi, fabbikouassi.wordpress.com

Depuis plusieurs semaines les ministres incompétents et pilleurs avérés de la République bananière du Togo ne cessent de défiler sur les médias internationaux. Ces médias qui couvrent le Togo seulement quand il y a mort d’hommes et sur le bout des lèvres. Une couverture au gré de l’éclipse solaire. Une stratégie savamment concoctée par le régime en place qui dépense des centaines de millions pour mettre un éteignoir sur la grande poubelle qu’est le Togo de père en fils depuis bientôt un demi siècle avec les violations récurrentes, massives et systématiques des droits de l’homme, les violations des textes et lois de la République, le pillage de nos ressources par la minorité au pouvoir et tous les réseaux mafieux éparpillés de part le monde qui aident la clan au  pouvoir à y rester éternellement tel dans une monarchie que l’occident s’efforce de nous présenter en démocratie. ..

– 4 mai 2013, Le feu couve toujours au Togo de Gnassingbé, lecourrier.ch

… Zeus Ajavon, également président du Collectif des associations de lutte contre l’impunité au Togo (CACIT), a déclaré être prêt à user de «tous les moyens légaux», et non «tous les moyens», afin d’empêcher la tenue des élections législatives et locales, si le gouvernement continue de refuser un dialogue sur les réformes des 25 et 31 mai 2012, qui modifient le code électoral et le nombre de députés. Pour cela, il se réfère à l’article 150 de la Constitution togolaise, qui dispose qu’«en cas de coup d’Etat ou de coup de force quelconque, […] pour tout Togolais, désobéir et s’organiser pour faire échec à l’autorité illégitime constitue le plus sacré des droits et le plus impératif des devoirs.» Dans l’opposition, il est récurrent d’entendre que Faure Gnassingbé n’a jamais gagné une élection. Des fraudes (vote de mineurs, d’étrangers), le découpage électoral et l’utilisation des ressources de l’Etat au bénéfice de la campagne du président sont invoqués pour expliquer la victoire de son parti aux législatives de 2007 et sa réélection en 2010. Mais cette fois, «nous ne sommes plus d’accord pour n’être que des accompagnateurs de la victoire du parti présidentiel aux élections», prévient Isabelle Amangevi. ..

4 mai 2013 – Meeting CST :  »Des élections sans dialogue seront comme une déclaration de guerre », Ajavon Zeus, collectifsauvonsletogo.com

Me Ajavon Zeus, coordinateur du Collectif Sauvons le Togo (CST), est revenu le besoin de dialogue avant les élections législatives au Togo. Nécessité soutenu par de nombreux pays et institutions. Il est noté le mouvement de panique qui a conduit le pouvoir en place à initier une tournée européenne calquée sur celui du CST/Arc-En-Ciel, ainsi que l’impossibilité d’organiser des élections sans dialogue au Togo. Jean-Pierre Fabre, président de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC), a précisé le cadre de la tournée européenne et les objectifs poursuivis. Le president de l’ANC a fait le point sur les différents échanges avec les représentants des gouvernements et institutions lors de la tournée. Agbéyomé Kodjo, président de l’Organisation pour Bâtir dans l’Union un Togo Solidaire (OBUTS), qui a également participé à la tournée européenne du CST, a insisté sur la nécessité de publier les rapports sur l’affaire des incendies des marchés. ..

– 3 mai 2013, Togo, mémorandum de la synchronie des médias sur l’état de la liberté de presse à l’occasion du 3 maihttp://fabbikouassi.wordpress.com

… Face à ce constat, la Synchronie des professionnels des médias exige, dans les plus brefs délais, la publication des résultats des enquêtes dites ouvertes sur ces cas d’agressions et des sanctions exemplaires contre les auteurs de ces actes. La Synchronie des professionnels des médias dénonce par ailleurs le silence complice des autorités togolaises face à l’agression des journalistes et se réserve le droit d’entreprendre des actions en cas d’indifférence des pouvoirs publics.

– 3 mai 2013, Tension au camp de réfugiés ivoiriens à Lomé : Des heurts et un début d’incendie signalés, afreepress.info

– 2 mai 2013, Gilbert Bawara et opposition à Paris : Quand une rencontre inopinée se transforme en dialogue togolais, togocity.com

Comme on se retrouve ! Gilbert Bawara, le zélé ministre en charge de l’administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales dépêché, aux frais de la princesse, à Paris pour porter la contradiction à l’opposant Harry Octaviano Olympio au cours d’un débat sur la chaîne de télévision Africa 24 mardi dernier. Il a retrouvé son contradicteur et d’autres responsables opposants par hasard sur les Champs Elysées, peu de temps après l’émission. La plus grande gueule du gouvernement était logée dans un Hôtel sur les Champs Elysées, la plus belle et plus commerçante avenue de France. Pour la petite histoire, la nuitée de l’hôtel dépasse le salaire annuel d’un ouvrier togolais. Gilbert Bawara était tout seul au « Drugstore », situé au 133 de l’avenue en train de fureter dans les pages des livres. Il ne s’y attendait pas du tout, mais il se retrouve nez à nez avec ses pays : d’abord Harry Olympio, ancien ministre d’Eyadema, opposant à Faure Gnassingbé dès les premières heures du coup d’Etat ; ensuite Me Zeus Ajavon et Abass Kaboua. Et le débat de « l’Africa News Room » tenu sur Africa24 se prolongea, autrement ! …

– 2 mai 2013, Un nègre blanc et une vieille griotte pour sauver l’image de Faure Gnassingbé?, philoticus.wordpress.com

… Bref de vieilles recettes, des sommes d’argent données à des artistes sans scrupule pour faire le chantre d’un autocrate vomi par son peuple! Dans le même registre, d’autres actions médiatiques ont été déployées par le régime togolais. Le ministre Gilbert Bawara a quasi élu domicile à Paris, passant d’émission en émission sur les chaînes de radio et de télévision. La semaine dernière, un grand publi-reportage a même été publié dans le journal français « Le Point » sur le Togo. Sur la première page du dossier, on peut voir une photo de Faure Gnassingbé (sourire carnassier) avec le titre: « la politique de la main tendue » et le sous-titre « après une longue période de turbulences, le président Faure Gnassingbé semble avoir trouvé la solution pour calmer les tensions« . En troisième page, la photo du ministre Gilbert Bawara (sourire de la vache qui rit) avec le titre « Le conciliateur » et le sous-titre « Gilbert Bawara, ministre de l’administration territoriale et homme de confiance du président, joue l’apaisement du pays par le tenue d’élections et la décentralisation« . A la fin du dossier se trouver un encart de conclusion signée par le manitou blanc Jean-Michel Metthey, le braconnier de la com’ institutionnelle (surnommé par un journal sénégalais), qui affirme qu’avec ContourGlobal, le Togo est l’un des rare pays en Afrique sur la voie de l’indépendance énergétique! Jean-Michel Metthey est connu comme le nègre blanc, le conseiller en relation publique pour de nombreux hommes politiques et certains chefs d’États africains. Il a officié au Gabon pour Ali Bongo Ondimba, au Ghana pour John Evans Atta-Mills, en Guinée pour Moussa Dadis Camara et Alpha Condé, en Mauritanie pour Ould Abdel Aziz, au Niger pour Mahamadou Issoufou, au Congo pour Joseph Kabila, et récemment au Sénégal pour Macky Sall. La méthode est simple, des pages de « communiqué » achetées dans des journaux de référence comme Le Point ou Le Figaro, servent à vanter le mérite du donneur d’ordre, pour un budget allant de 50 mille à 100 mille euro. Et pour ce montant, l’équipe de nègres de Jean-Michel Metthey ne va pas dans la dentelle, il faut blanchir tout ce qui est noir au risque d’être ridicule. .. De la même manière, quel décideur économique sérieux perdra son temps à lire les pages de Jean-Michel Metthey dans le Point? Au mieux ces pages serviront à emballer les tasses et les cadres photos lors des déménagements. Rien à faire, l’image de Faure Gnassingbé est médiatiquement pourrie!

– 1er mai 2013, Sans voir son ombre, le Togo prend la présidence du conseil de sécurité, togoinfos.com


Avril 2013

– 30 avril 2013, Togo : Contribution à la Misma contre caution à la mascarade électorale, letogolais.com

Achats de pages de publi-reportage dans des magazines, séries de rendez-vous dans les ministères, invasions des studios et plateaux de l’audiovisuel… toutes ces opérations engloutissent une petite fortune en frais de déplacements, séjours et frais de publicité et de libéralités, le tout au nez et à la barbe d’une population dont la grande majorité est au régime d’un repas par jour, et encore ! La première des cinq pages achetées dans le magazine Le point N°2119 du 25 Mars 2013 commence ainsi « Dans le conflit qui sévit au Mali, le Togo a été le premier à contribuer à la Misma en envoyant des hommes ». Et alors ? serait-on tenté de dire si l’affirmation avait été vraie. Mensonges et contre-vérités Dans leurs pérégrinations, les représentants voyageurs de l’Etat togolais assènent mensonges et contre-vérités avec un aplomb qui incite à se demander s’ils prennent leurs interlocuteurs pour des imbéciles ou s’ils sont tellement aux abois qu’ils n’ont pas d’autres arguments que le traditionnel « Calomnions, calomnions, il en restera toujours quelque chose ! » si cher aux politiques. Ainsi Gilbert Bawara n’hésite pas à déclarer sur Africa 24 que « Mr Apevon trouve le cadre électoral des élections législatives et locales parfait. Le même ministre a juré mordicus, auprès de hauts fonctionnaires de la République française que Jean-Pierre Fabre et Abass Kaboua n’ont jamais été inculpés et auraient juste été entendus par le juge d’instruction, sans suite judiciaire. Le seul problème pour Mr Bawara est que les personnes concernées sont encore vivantes, pour le moment, et ont vite fait d’apporter les preuves des mensonges proférés, ce qui écorne encore un peu plus la crédibilité des autorités togolaises, dans un milieu où traditionnellement, la parole d’un ministre vaut contrat… Sous le chapitre « Une pacification qui revient de loin » vantant les prétendus acquis de la gouvernance de Faure Gnassingbé, les prestataires de service en marketing politique écrivent ceci au sujet des élections législatives de 2007 présentées comme exemplaires « … des élections législatives ont eu lieu, avec un modèle de représentation proportionnelle, ceci afin de permettre à la population du Nord du pays (moins peuplé) d’avoir autant de représentants à l’assemblée que le sud. Le président, via son parti a remporté une majorité absolue à l’Assemblée ». .. Dans la zone 1 où l’enrôlement des électeurs est terminé, les 18 ans et plus qui constituent la population en âge de voter représentent 44% de la population totale, ce qui contraste grandement avec la moyenne nationale (50%) aussi bien qu’avec les 53% et 63% de la région maritime et de Lomé commune respectivement. C’est enfin la raison pour laquelle Mme Agèle Aguigah, présidente de la CENI en charge du recensement devrait revoir les chiffres d’électeurs inscrits annoncés à la suite de l’enrôlement de la zone 1. Car avec 1 040 000 habitants en âge de voter à fin mars 2013, la zone 1 ne peut pas compter 1 200 000 électeurs. Cela fait au bas mot 160 000 électeurs fictifs soit 15% de la population en âge de voter et 240 000 électeurs fictifs soit 25% de la population en âge de voter, puisque la CENI évalue à 92% le taux d’enrôlement effectif des électeurs potentiels de la Zone 1.

– 29 avril 2013, Faure Gnassingbé dénonce une «instrumentalisation politique » des récents mouvements sociaux, liberte-togo.com

… Selon Faure Gnassingbé qui ne dort ni ne se réveille sans voir la main lugubre de ses adversaires politiques derrière tout ce qui ne va pas dans son pays, les enseignants ont été manipulés, comme leurs alliés de la santé. Ce discours qui consiste à déplacer les problèmes au lieu d’y faire face en toute responsabilité, c’est du déjà-entendu, hélas, sur la Terre de nos Aïeux. En effet, c’est la même rhétorique, le même discours qui est servi à l’opinion, à l’occasion de chacune des tensions sociales- et Dieu sait qu’il y en a eu plusieurs-, qui sont nées depuis la prise du pouvoir par Faure Gnassingbé. Chaque fois que le régime Faure Gnassingbé est confronté à des tensions sociales, et son pouvoir décrié dans la rue sur le plan social, le coupable est vite trouvé. Ce sont les opposants qui sont tapis dans l’ombre. ..

– 28 avril 2013, Affaire des incendies : Le rapport « Shlomo Maor » pour masquer la vérité et sauver le pouvoir, liberte-togo.com

Ce rapport du soi-disant expert israélien qui conclut avoir constaté des vapeurs de Benzène/Essence reste la meilleure porte de sortie pour le pouvoir et le parquet, qui ont commis des rafles parmi les opposants en se fondant sur des preuves fabriquées et extorquées tantôt sous menaces tantôt à coup de subornation de témoins et/ou auteurs présumés des incendies. En effet, devant l’ampleur prise par cette affaire, le pouvoir Faure Gnassingbé ne pouvait pas exceller dans son activité favorite : le tripatouillage des rapports. Cette entreprise pourrait provoquer l’ire des experts français et de l’Etat français. Cette option étant exclue, il fallait, pour ne pas se créer trop d’ennuis, faire tout simplement omerta sur ce rapport et ne jamais en divulguer les conclusions. Cette option, moins périlleuse, a été sérieusement explorée. En témoigne le temps excessivement long, (près de deux mois qui se sont écoulés entre la transmission du rapport au gouvernement togolais et sa pseudo-publication) pendant lequel l’opposition a désespérément réclamé la publication du rapport. Des appels qui se sont heurtés pendant longtemps à la surdité du pouvoir. Mais qui ont finalement reçu écho, probablement suite aux pressions qu’auraient exercées les partenaires occidentaux sur le Togo. .. Poussé à révéler le contenu du rapport, le pouvoir, pour ne pas perdre la face, devait donc trouver une autre option. Atténuer la portée dudit rapport par les conclusions biaisées établies par un autre rapport. D’où le rapport Shlomo Maor attribué à un soi-disant expert israélien. A preuve, à aucun moment il n’a été fait mention du recours du gouvernement togolais à un expert israélien. Même Essolissam Poyodi, lors de ses nombreuses sorties, n’en a jamais parlé. Simple omission ?A y regarder de plus près, il ne reste plus qu’à rechercher les vrais auteurs des incendies ailleurs, notamment parmi ceux qui pouvaient raisonnablement avoir accès au kérosène, cette substance dont le trafic relève d’une question de sécurité nationale. Car la piste de l’essence mise en exergue par l’expert israélien ressemble à tous points de vue à une opération  trompe-l’œil.

– 28 avril 2013, incendies: Le Procureur publie ses commentaires au lieu du rapport, (Liberté 25 avril) liberte-togo.com

… Il a conclu, à la lumière donc de tous ces documents, « qu’il s’agit des incendies criminels déclenchés à l’aide des dispositifs de mise de feu constitués essentiellement de matière inflammable » et réfuté les accusations d’enquête-croisade lancée contre les opposants réunis au sein du Collectif « Sauvons le Togo ». Il a, par ailleurs, martelé que « la procédure engagée au lendemain des incendies des grands marchés de Lomé et de Kara n’est dirigée contre aucune catégorie de citoyens », mais vise uniquement à « faire toute la lumière sur les actes hautement criminels perpétrés, quelle que soit l’appartenance sociale, politique ou autre de leurs auteurs. Bref, le procureur a tenté de faire avaler à l’opinion, « preuves à l’appui » cette idée à la limite ubuesque que les responsables du CST seraient effectivement les commanditaires de ces actes d’une inhumanité rare. .. Mais cette théorie savamment élaborée par les éminences grises de la dictature rampante au Togo présente bien des failles et suscite encore d’énormes interrogations qui la vident de toute sa substance. Pourquoi le procureur de la République a-t-il initialement tenté de faire une omerta sur ce rapport, au grand dam des responsables du CST qui réclamaient sa publication, à cor et à cri ? Pourquoi lève-t-il le coin du voile sur le contenu de ce rapport juste au moment où le CST, au cours de sa tournée européenne, insiste sur cette nécessité ? Un hasard de calendrier ? Pourquoi le rapport d’enquête des Français n’est-il pas versé dans le domaine public pour que chaque Togolais puisse percer le mystère sur les incendies des marchés et se faire une religion de cette affaire ? Et qu’en lieu et place, c’est un commentaire du rapport que le Procureur livre aux Togolais ? Ce rapport relève-t-il du secret de l’instruction ? Dans ce cas, n’aurait-il pas dû se garder d’en faire des commentaires ? Une autre question qui revêt tout son sens : d’où sort le fameux rapport de l’expert israélien  Shlomo Maor qui certifie avoir constaté des vapeurs de benzène/essence? Mieux, dans quel intervalle de temps a-t-il fait sa sortie sur le terrain et effectué ses prélèvements ? Aussi loin que remontent les souvenirs des Togolais, le gouvernement n’a jamais informé l’opinion de l’existence d’une mission d’enquête israélienne parallèle à celle des Français. La mention d’un rapport d’une telle mission ne vise-t-elle pas à faire diversion et digression et à vider de toute substance le rapport des experts français ? Pourquoi les jeunes dont les témoignages ont servi d’éléments de preuve contre les responsables du CST n’ont-ils jamais mentionné avoir été en contact avec le kérosène mis à leur disposition pour la sale besogne ? Une simple omission ? Si ce ne sont pas ces jeunes qui ont manipulé le kérosène dont les traces avaient été découvertes là, alors qui sont ceux qui ont pu être en contact avec cette substance ? Pourquoi le procureur s’attarde-t-il sur le début d’incendie du marché d’Adidogomé, somme toute un épiphénomène alors que les vrais drames concernent bien le grand marché d’Adawlato et celui de Kara ? Les substances compromettantes n’auraient-elles pas été disposées exprès au marché d’Adidogomé par les réseaux proches d’un ponte du régime pour pouvoir orienter les experts vers la thèse défendue becs et ongles par le gouvernement ? A tout prendre, la référence à un rapport d’enquête dont l’ouverture n’a jamais été annoncée et dont les conclusions biaisent les conclusions des experts français en ce qui concerne le drame du grand marché de Lomé ne viserait qu’à éloigner l’opinion de la vérité sur les incendies des marchés.

28 avril 2013, Pressions persistantes sur le pouvoir Faure Gnassingbé: Le parti Europe Ecologie demande à la France d’aider à la transition au Togo, liberte-togo.com

Depuis un certain moment, la liste des anti-Faure ne cesse de s’allonger sur le plan international. Dernier à déclarer cette aversion pour le régime autoritaire et dynastique incarné par Faure Gnassingbé, le parti français Europe Ecologie, l’ancien parti « Les verts ». Il demande à la France d’aider à la transition au Togo. A travers un communiqué. Même si la France ne réagit que peu ou très timidement sur la crise qui sévit au Togo depuis des lustres, il n’en demeure pas moins que l’essentiel des pressions que subit le pouvoir dictatorial des Gnassingbé de père en fils viennent de ce pays, essentiellement des groupes de pressions et des formations politiques de la Gauche française. Et Europe Ecologie s’inscrit dans la même veine. Ce parti critique vertement le gouvernement français qui s’est terré dans un silence sépulcral lorsqu’au Togo, les principaux leaders de l’opposition sont arrêtés à quelques semaines des élections législatives. Et interpelle la France sur la nécessité de donner un contenu nouveau aux relations franco-africaines. Une interpellation qui doit plutôt sonner comme un appel adressé à François Hollande qui a prononcé le discours actant la « mort » de la Françafrique, ce vaste réseau maffieux. « La France ne peut pas renouer avec les travers classiques de sa politique africaine». Ainsi attend-on des réactions fortes de Paris quand à Djibouti, le gouvernement réprime l’opposition unie réclamant la vérité des urnes du dernier scrutin législatif, ou quand au Togo les principaux leaders de l’opposition sont interpellés à quelques semaines des élections législatives. Le parti Europe Ecologie incite, sans ambages, la France à l’action et à rompre le mutisme coupable qu’elle observe à propos du dossier togolais, l’un des rares pays à ne pas avoir expérimenté depuis près de quarante ans, une alternance politique au pouvoir. Une attitude au demeurant assimilable, selon ce parti, à une caution à un régime autoritaire : « Au Togo, le silence de la France reviendrait à accepter la confiscation du pouvoir par un régime autoritaire et dynastique ». Selon ce parti, « il n’est pas imaginable que ce silence soit lié à l’envoi de soldats togolais pour renforcer la force africaine devant succéder à l’armée française au Nord-Mali ». Faisant un parallèle avec le Mali où la France déploie des moyens de tous ordres pour mettre un terme au bric-à-brac créé par les Islamistes, Europe Ecologie estime que la France « doit également s’engager, ainsi que l’Union européenne, dans la transition vers un Etat de droit au Togo ». .. Il souhaite enfin une forte implication de la France et de l’Union européenne pour favoriser des élections législatives honnêtes au Togo, déjà repoussées plusieurs fois. La France peut, selon Europe Ecologie, « condamner les arrestations arbitraires ou conditionner les politiques de coopération au respect des recommandations de la Mission d’observation électorale de l’Union européenne émises lors de l’élection présidentielle de 2010 ». Une pression supplémentaire sur le pouvoir qui brille jusqu’ici par une surdité difficilement concevable. Le président qui a prononcé le discours de la rupture de la Françafrique va-t-il se décider à reconsidérer sa position sur la crise togolaise ? C’est bien la grande inconnue. En rappel, plusieurs groupes de pression dont « Le Collectif de Solidarité aux Luttes Sociales et Politiques en Afrique », le Parti socialiste français, parti présidentiel français, le Parti de Gauche avec Jean-Luc Melenchon avaient déjà entrepris des actions et condamné les pratiques du pouvoir Faure Gnassingbé.

– 28 avril 2013, Togo, kpatcha Gnassingbé et les siens risquent de poireauter en prison, la cour de la CEDEAO sur les traces de la justice togolaise ?, http://fabbikouassi.wordpress.com

L’information vient de nous parvenir. Le délibéré dans l’affaire Kpatcha Gnassingbé s’est transformé en plaidoirie au nom des juges de la CEDEAO soupçonnés d’avoir cédé aux mallettes à frics de Faure Gnassingbé pour rendre une justice dictée par le pouvoir de Lomé. Les juges de la CEDEAO en décidant de reporter à plusieurs reprises le délibéré dans ce ténébreux dossier monté de toutes pièces par la clique au pouvoir, faisait déjà planer le doute sur leur indépendance et leur impartialité dans cette affaire cousue de fil blanc. .. Sur la torture, nul besoin d’être un juge chevronné pour attester qu’effectivement les détenus dans cette affaire ont subi des traitements cruels inhumains ou dégradants, puisque en plus des témoignages vivants et poignants des concernés, il y a le rapport de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) qui est une institution constitutionnelle qui l’atteste. La cour va t- elle nié que des citoyens n’ont jamais été torturés ? La torture pour rappel reste un crime imprescriptible et le Togo fait partie des pays qui ont ratifié cette convention. ..Les regards sont donc d’ores et déjà tournés vers la juridiction sous –régionale que préside la très controversée mais dévouée aux Gnassingbé, Awa Nana pour voir par quelle alchimie, elle va faire plaisir au pouvoir de Lomé en maintenant le plus longtemps possible Kpatcha Gnassingbé. Sur le chrono Faure semble gagner car avec cette décision de changer un délibéré en plaidoirie la procédure risque de  durer encore plusieurs mois.

– 27 avril 2013, 27 AVRIL : MESSAGE A LA NATION DU PRESIDENT NATIONAL DE OBUTS, obuts.org

– 27 avril 2013, discours traditionnel d’un chef d’état complètement égaré. Décryptage, fabbikouassi.wordpress.com

… Depuis son arrivée au pouvoir dans des conditions rocambolesques, notamment dans un torrent de sang de milliers de togolais, Faure Gnassingbé le plus silencieux et muets des chefs d’états, puisqu’il ne fait que deux discours l’an, le 27 avril et le 31 décembre, s’est abonné aux discours creux avec des vœux pieux et des promesses non tenues… Le comble du cynisme, c’est quand le prince du Togo loue les efforts de sa justice, celle qu’il a transformé en une chambre de règlements de compte où toutes les règles du droit sont rangées dans les placards: « C’est l’occasion pour moi de saluer les efforts que la justice continue de déployer pour la manifestation de la vérité. Ces efforts doivent être poursuivis avec détermination et  en toute indépendance. Le travail de la justice doit se faire dans la sérénité et dans le respect des principes de l’Etat de droit, à toutes les étapes de la procédure. Le travail de la justice doit aller jusqu’au bout,  quoi qu’il nous en coûte » !

– 26 avril 2013, Le droit à la santé dans les prisons civiles au Togo, cacit.org

… Bien que notre gouverneur, M. Faure Gnassingbé parlait d’ « avancées tangibles […] enregistrées, en particulier en matière d’amélioration et d’humanisation des conditions de détention » dans son discours lors du lancement des consultations nationales organisées par la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR), on ne peut qu’être soupçonneux. Est-ce humain de laisser les détenus à leur propre sort lorsqu’ils sont mortellement malades ? Est-ce humain d’entasser des hommes au point qu’ils n’aient pas la place de tous s’allonger dans une cellule vide de matériel, si ce n’est un seau pour faire les besoins ? Est-ce humain d’accepter que ces hommes, femmes et enfants ne mangent qu’une fois par jour ? Est-ce humain d’enfermer une personne dans un établissement semblable à l’enfer alors qu’il n’a eu le droit à aucun procès ? Il serait grand temps que le Gouvernement Togolais prenne ses responsabilités et agisse afin que soient respectées les normes internationales en matière des droits de l’Homme auxquels le Togo a adhéré. Les mots et les promesses doivent se traduire par des actions concrètes visant à garantir les droits fondamentaux de chaque citoyen.

Et la légalité des détentions ? Certes la plupart des détenus ont commis des infractions, certains ont été jugés mais il y en a d’autres qui ne savent même pas pourquoi ils sont là. La plupart d’entre eux ne sont pas jugés alors qu’ils ont déjà passé plusieurs années en détention.. En effet les détenus de la prison civile de Lomé ne bénéficient pas du droit à la santé : l’infirmerie de la prison ne contient qu’un ou deux lits ; les bénéficiaires de ce service reçoivent la plupart du temps pour médicament que du paracétamol quelque soit le mal dont souffre la personne. Les personnes souffrant de maladies graves ne reçoivent pas les soins appropriés. C’est le cas des personnes souffrant de tuberculose comme notre détenu. On les isole seulement dans une cellule – quelle mise en quarantaine parfaite !- il faut alors avoir de la chance de recevoir régulièrement des visites et que ta famille soit aisée pour qu’on puisse probablement t’évacuer. Sinon on vous laisse mourir comme notre bonhomme qui jusqu’à aujourd’hui n’est pas évacué et est toujours laissé dehors comme une bête de foire. On lui a même pris sa dignité.

– 25 avril 2013, Enquête sur les incendies, Le Procureur publie ses commentaires au lieu du rapport,  D’où sort l’expert Shlomo Maor ?, anctogo.com

… Une autre question qui revêt tout son sens : d’où sort le fameux rapport de l’expert israélien Shlomo Maor qui certifie avoir constaté des vapeurs de benzène/essence ? Mieux, dans quel intervalle de temps a-t-il fait sa sortie sur le terrain et effectué ses prélèvements ? Aussi loin que remontent les souvenirs des Togolais, le gouvernement n’a jamais informé l’opinion de l’existence d’une mission d’enquête israélienne parallèle à celle des Français. La mention d’un rapport d’une telle mission ne vise-t-elle pas à faire diversion et digression et à vider de toute substance le rapport des experts français ? …

– 25 avril 2013, Xinhua (agence chinoise) : Incendie des marchés : les rapports des experts français et israélien concluent à des incendies criminels, french.news.cn

… Selon le procureur de la République, sur la nature du liquide, les experts français estiment qu’il s’agit d’un produit de type  » kérosène » , alors que l’expert israélien indique avoir constaté des vapeurs de benzène/essence. Outre ces deux incendies, d’autres cas et des tentatives en série ont été enregistrés à travers le pays au mois de janvier. C’est ainsi que sur l’incendie à Adidogome, banlieue de Lomé, les experts français ont confirmé la découverte sur les lieux de plusieurs dispositifs de mise de feu réalisés à l’aide de cigarettes associées à des allumettes et à des sacs remplis de carburant. Selon les experts français, ces dispositifs étaient destinés à différer l’inflammation du carburant posé à proximité immédiate du dispositif de mise de feu. Ils soulignent que l’analyse de l’échantillon prélevé sur le sol a permis de mettre en évidence une essence pour automobile et que la présence de plusieurs dispositifs de mise de feu associés à l’essence pour automobile permet d’associer la cause du sinistre à une intervention humaine délibérée.  » Au regard de ce qui précède, il y a lieu de faire observer que ces rapports sur l’origine et les causes des incendies survenus dans notre pays courant mois de janvier 2013, confortent la procédure en cours qui a retenu pour qualifications principales les destructions volontaires par incendie ou explosifs « , a annoncé le procureur de la République.

– 25 avril 2013, Suite aux événements de Dapaong, le Ministre de la sécurité parle d’une commission d’enquête, etiame.com

… les trois fonctionnaires de police ainsi que le commandant de l’unité ont été immédiatement mis aux arrêts de rigueur, l’auteur du tir mortel sera traduit en justice conformément à la procédure en vigueur. Revenant au cas du deuxième élève, Douti SINANLENGUE, le ministre a laissé entendre que les investigations se poursuivent afin de déterminer les circonstances dans lesquelles son décès est survenu. ..

– 24 avril 2013, Forte mobilisation des potentiels électeurs dans la zone 2, Panique à bord du navire UNIR-UFC qui commence à cafouiller, liberte-togo.com

La nouvelle n’a pas fait l’effet d’une bombe, celle de la prorogation d’une semaine, de la période d’enrôlement en zone 2. Cette mesure concédée au forceps par la CENI et le gouvernement UNIR-UFC traduit tout le malaise et la panique du pouvoir face à une mobilisation aussi forte des potentiels électeurs dans une zone qui lui est majoritairement hostile. A preuve, il cafouille à propos des dispositions à prendre pour assurer à chaque citoyen togolais, le droit de se faire enregistrer. .. Dix-sept jours en zone 1 qui représente 40% de la population et où 1.200.000 personnes se sont inscrites, et le même délai pour la zone 2 qui représente 60% de la population et où la CENI dit miser sur un total de 2 millions, il faut avouer que quelque part, la logique semble avoir été rompue. Ce qui n’étonne guère, vu la panique qui s’est saisie du pouvoir dès lors que déjouant tous ses pronostics, le CST et la Coalition Arc-en-ciel ont appelé les populations à se mobiliser massivement autour de cette opération. Réussir à faire enrôler le moins de personnes possible dans la zone 2 serait donc l’intention inavouée du pouvoir. .. Dans tous les cas, face à l’extrême mobilisation des populations qui contraste avec le manque criard de kits organisé exprès dans certaines localités, le pouvoir propose une solution à la limite du ridicule : le redéploiement des kits restants dans d’autres villes «  dès que l’enrôlement sera achevé dans une ville ». Une solution digne de l’amateurisme d’un pouvoir aux abois. Et qui n’est, à tout point de vue, que la preuve du pilotage à vue, de l’impréparation du pouvoir et de son intention mal dissimulée de contourner la réalité. ..

– 24 avril 2013, Incendies : Le rapport des experts français mis sous embargo, liberte-togo.com

… Attendu fin février, le rapport relatant les conclusions des recherches des deux experts en feu a été bien transmis aux autorités togolaises par le biais du ministère des Affaires étrangères. L’information a révélée par la presse à la mi-mars. Une fois réceptionné, ce rapport devait être rendu public sans formalités. On en est à une dizaine de jours de la fin du mois d’avril, mais l’opinion publique n’a pas encore connaissance du contenu. Le rapport n’est donc pas encore officiellement publié. Et de toute vraisemblance, sa publication n’est pas pour demain, car les indiscrétions font état d’un embargo en règle décrété là-dessus par le pouvoir de Lomé. .. Il nous revient que des tentatives de certains organes pour l’avoir auprès des autorités françaises mêmes se sont heurtées au refus de ces dernières qui évoquent un certain respect de l’engagement pris, à savoir que c’est au pouvoir togolais de rendre publiques les conclusions, mais aussi un souci de sauvegarde des civilités diplomatiques. Peut-être qu’avec le temps, une possible fuite pourrait être organisée. Mais en attendant, tout est fait au niveau de Lomé pour que les conclusions des recherches des experts ne soient pas mises sur la place publique. Le kérosène, le nœud central A peine arrivés le samedi 12 janvier 2013 suite à l’appel au secours à eux adressé par les autorités togolaises, les sapeurs pompiers ghanéens n’ont pas hésité à évoquer des pistes concernant la substance qui a été éventuellement utilisée pour commettre l’incendie. Considérant l’ampleur des dégâts au grand marché de Lomé et la vitesse à laquelle le feu a pris l’immeuble et tout consumé, ils ont tout de suite laissé entendre que le sinistre aurait été causé par l’usage du kérosène, un combustible hautement inflammable. Et ils avaient vu juste, sans doute grâce à leurs expériences, puisque ces hypothèses seront confirmées par le rapport. En effet selon les indiscrétions, après analyses des débris retrouvés sur les lieux des sinistres des deux grands marchés, les experts auraient découvert que c’est le kérosène qui a été utilisé par les pyromanes pour commettre leur forfait. Un paramètre fondamental qui devrait éclairer sur l’identité des vrais auteurs de ces incendies. Car ce combustible utilisé par les avions ne se trouve pas sur le marché ; et donc pas à la portée de tout le monde. Et selon les informations, le dépôt de kérosène est gardé méticuleusement par les militaires à l’aéroport de Lomé et c’est toute une rigueur qui entoure sa livraison. On ne peut donc y accéder que lorsqu’on se trouve dans un cercle fermé. Il n’en fallait pas plus pour que les observateurs voient les pyromanes et leurs commanditaires dans les arcanes du pouvoir. Et ici justement, on entreprend des manœuvres pour brouiller les pistes. La manœuvre consiste à faire croire que ce carburant hautement protégé, se retrouve aujourd’hui sur le marché et est accessible comme le pétrole ou l’essence. Et les livreurs sont tout trouvés : les trafiquants du carburant de contrebande, le « boudè ». Une façon donc de désorienter les regards du pouvoir et d’élargir le champ des personnes pouvant y accéder. Le confrère « L’Alternative » révélait justement dans une de ses récentes parutions ces manœuvres du pouvoir, pour expliquer la non publication du rapport malgré sa remise aux gouvernants depuis bientôt deux mois. Et comme pour confirmer ces allégations, un ministre à la langue pendue ( suivez nos regards) s’est épanché dans ce sens la semaine dernière au cours d’un entretien sur une chaine de radio panafricaine. .. Une chose est tout de même certaine, si le rapport des experts français était conforme à la thèse avancée et donc accablant pour l’opposition, le pouvoir l’aurait publié dès les premières minutes de sa réception et déployé ses « VENTREnalistes » sur les médias pour diaboliser davantage les leaders du Cst. S’il ne le fait pas, c’est parce que les conclusions ne l’arrangent pas. Mais jusqu’à quand les Togolais devront-ils attendre la publication du rapport ?

– 24 avril 2013, mascarade des incendies : Le Procureur de la République Blaise Essolisam Poyodi sort un expert israélien de sa poche (titre R*E), www.togoactualite.com, note R*E: l’Etat d’Israël soutient fortement Faure Gnassingbé en particulier dans la coopération policière.

… Selon le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Lomé, le parquet avait requis dans le cadre de l’enquête ouverte suite aux incendies qui ont ravagé les grands marchés de Lomé et Kara, l’avis d’experts étrangers. « Il s’agit pour les experts français, les nommées Hervé Bazin et François Deblasi et pour l’expert israélien, M. Shlomo Maor de donner leurs avis sur l’origine et la cause de ces incendies. Il leur était également demandé de procéder aux prélèvements et analyses pouvant intéresser l’enquête », a expliqué le magistrat. Le rapport de l’expert israélien a exclusivement porté sur les grands de Lomé et de Kara et celui des deux Français a été élargi au cas du marché d’Adidogomé. « En ce qui concerne l’origine des incendies, les experts sont unanimes. Ils concluent à des incendies criminels en raison de multiples foyers sans “séquence de feu” entre eux constatés sur les lieux », relève le rapport. S’agissant du dispositif de mise à feu, les experts sont aussi unanimes que la matière utilisée comme accélérant d’incendie des grands marchés de Lomé et de Kara est un liquide inflammable. Sur la nature du liquide, les versions divergent. Il s’agit pour les experts français d’un produit de type « kérosène » alors que l’expert israélien indique avoir constaté des vapeurs de benzène/essence. Pour le marché d’Adidogomé, rapporte le procureur, les experts français ont confirmé la découverte sur les lieux de plusieurs dispositifs de mise à feu « réalisés à l’aide de cigarettes associées à des allumettes et à des sacs remplis de carburant ». Ils indiquent, poursuit celui-ci, que ces « dispositifs étaient destinés à différer l’inflammation du carburant posé à proximité immédiate du dispositif de mise à feu. Ils soulignent que l’analyse de l’échantillon prélevé sur le sol a permis de mettre en évidence de l’essence pour automobile et que la présence de plusieurs dispositifs de mise à feu associés à ce type d’accélérant, c’est-à-dire l’essence pour automobile, permet d’associer la cause du sinistre à une intervention humaine délibérée », souligne le procureur qui estime que ces conclusions sont de nature à conforter la thèse de la justice togolaise. « En clair, il s’agit d’un incendie criminel », a-t-il laissé entendre.

– 24 avril 2013, site du gouvernement : Piste criminelle confirmée ‘déclaration du procureur de la République, republicoftogo.com

Dans le cadre de l’enquête ouverte suite aux incendies qui ont ravagé les grands marchés de Lomé et de Kara, et divers autres édifices publics et privés, courant mois de janvier 2013, le parquet a requis l’avis des experts étrangers français et israélien. Il s’agit pour les experts français, dénommés Hervé Bazin et Major François Deblasi et pour l’expert israélien, Shlomo Maor. Ceux-ci avaient pour mission de donner leurs avis sur l’origine et la cause de ces incendies. Il leur était également demandé de procéder aux prélèvements et analyses pouvant intéresser l’enquête. ..

– 24 avril 2013, Mutisme du Système des Nations Unies au Togo : L’UNICEF indifférent au sort des élèves tués ?lalternative-togo.com

… le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Droits de l’Homme (HCDH) et le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), observe un mutisme sur le sort de ces élèves. Pis encore, la représentante du PNUD au Togo, Mme Kardhiata Lo N’diaye qui coordonne les activités de l’ONU au Togo, était au Nord du pays la semaine dernière, à quelques kilomètres de l’endroit ou les forces de l’ordre ont mis sauvagement fin à la vie d’un jeune élève de 12 ans. Elle était au chevet des réfugiés ghanéens au Togo ! Cette indifférence manifeste de  l’UNICEF  qui n’a jusqu’ici daigné condamner les assassinats odieux de ces deux élèves  pendant que les réactions fusent de partout, est regrettable pour cette agence des Nations Unies. .. Alors que  ce sont des institutions supranationales qui veillent au respect de la dignité  humaine et que leurs voix portent. Leurs réactions peuvent amener le gouvernement à identifier les auteurs de ces crimes et à les traduire devant la Justice afin que l’impunité cesse au Togo.

– 24 avril 2013, Campagne de harcèlement du pouvoir sur les familles des élèves tués à Dapaong, lalternative-togo.com

Tentatives de corruption, pressions du Col Yark, enterrement d’Anselme Sinandaré prévu ce jeudi à Dapaong. Depuis les évènements dramatiques à Dapaong, les familles des deux victimes subissent de fortes pressions de la part du pouvoir. .. D’abord, ce sont les préfets de la région qui ont défilé dans les familles pour présenter les « condoléances du Chef de l’Etat ». Au moins quatre ministres originaires des Savanes (Dammipi, Gourdigou, Nabagou, Yark) se sont aussi rendus dans les différentes familles pour les condoléances venant de la même personne. On apprend par ailleurs qu’un colonel de la région était également de la délégation gouvernementale. A la suite des condoléances, des enveloppes auraient été envoyées aux familles, suivies des instructions : enterrer les corps le plus tôt possible et hors de Dapaong pour, selon les ministres, ne pas donner l’occasion à certaines personnes de semer du trouble dans la ville. C’est justement autour de cette enveloppe que le ministre Col Yark Damehame a eu de chaudes discussions avec un membre de la famille Douti, lui-même militaire retraité. De sources proches de la famille, cette dernière a refusé d’accepter l’enveloppe, exigeant d’abord que le pouvoir reconnaisse que leur fils a été bel et bien violenté par les forces de l’ordre avant de succomber à ses blessures. Le colonel aurait ensuite envoyé de Lomé un autre militaire vers le membre de la famille retraité  que le reste de la famille semblait consulter sur tout. Le message ? « Le Chef de l’Etat vous envoie une enveloppe pour les funérailles, il faut demander à tes parents d’accepter ». Echec de la mission. Le ministre de la Sécurité appelle lui-même, espérant convaincre son frère d’armes. Dans les échanges, le ton est monté entre le ministre et le retraité. Les deux hommes ont échangé des mots assez désagréables.

– 24 avril 2013, Une enveloppe de plusieurs millions de FCFA pour acheter le silence de la famille du jeune élève décédé, liberte-togo.com

… Mais voilà, le régime vient de se trahir par des actes de corruption entrepris à l’endroit des parents de l’élève décédé. Ils seraient quatre (04) ministres natifs des Savanes dont l’inspecteur Colombo togolais dans l’enquête sur les incendies – suivez les regards -, selon les indiscrétions, à la tête d’une forte délégation – on parle d’un cortège d’une vingtaine de véhicules – à être envoyés par le pouvoir à Dapaong le week-end dernier. Pour « effacer les traces des crimes », glose un observateur. Les émissaires avaient pour mission de calmer les familles éplorées et ainsi étouffer l’affaire, vu que ces dernières réclament toute la lumière sur ces décès. Et ils n’y étaient pas les mains vides. A en croire les informations, ils s’y sont rendus avec des enveloppes pleines d’espèces sonnantes et trébuchantes – on parle de plusieurs millions de FCFA – pour soudoyer les parents des victimes et acheter leur silence. Des pressions sont exercées sur ces derniers afin qu’ils enterrent leurs fils rapidement, loin de Dapaong et en toute discrétion, pour que l’affaire soit close – on se rappelle le cas Atsutsè Agbobli en 2008. Les émissaires useraient même d’intimidations sur leurs sujets. Mais il nous revient que les émissaires auraient rencontré la résistance des deux familles, surtout celle de Douti Sinanlengue qui exige l’identification du meurtrier de leur enfant avant toute concession.

– 24 avril 2013, La Synergie des Travailleurs du Togo pose des préalables et recadre le ministre Yacoubou Hamadou, liberte-togo.com

Selon Mme Nadou Lawson, les négociations ouvertes entre la STT et le gouvernement ont été suspendues, mais poursuivies tout de même avec le médiateur. Une information sans doute largement déjà distillée au sein de l’opinion mais remise au goût du jour par la Coordinatrice de la Synergie est que le gouvernement, après plusieurs tergiversations et manœuvres dissuasives, a accepté la plateforme revendicative portée par la Synergie et dont l’un des points saillants reste le doublement de la valeur indiciaire. ..

– 24 avril 2013, Persistance et aggravation de la crise au Togo – Ces « poisons » qui entourent Faure Gnassingbé, anctogo.com

… Il s’agit bel et bien de ces membres du gouvernement qui ne connaissent pas le langage de la diplomatie. Propos égoïstes, langage dru, blessant, et provocateur ; insultes à peine voilées et parfois mensonges,  c’est par ces caractéristiques qu’on les reconnait le mieux. Conséquence, au lieu d’être des pompiers, ils se transforment en véritables pyromanes lorsqu’ils sont appelés à régler une situation de crise aussi bien sur le terrain politique que social. Des poisons, véritables venins autour de Faure Gnassingbé. ..

– 24 avril 2013, Les responsables du CST et la diaspora togolaise se concertent à Paris, liberte-togo.com

… Me Ajavon a partagé avec les participants les méthodes d’organisation des hold-up électoraux au Togo. Ainsi, « sans un dialogue franc et sincère, sans une garantie d’application des résultats issus de ce dialogue, il n’y aura pas d’élection », a-t-il martelé.

– 24 avril 2013, Paris – La conférence de Synergie-Togo sous le thème « Mascarades électorales en Afrique : Cas du Togo », mtn-togo.org

Zeus AJAVON : Nous avons les moyens pour empêcher des élections, s’il n’y a pas accord. .. Agbéyomé KODJO : « Il faut faire plier Faure GNASSINGBE parce que le Togo est en danger » … Unité et alliances de l’opposition : la position des leaders du Collectif Sauvons le Togo : Pour le coordinateur du Collectif Sauvons le Togo, Me Zeus AJAVON, la question des conditions des élections libres et transparentes prime sur les accords à caractère électoral. C’est pour cela qu’il faut d’abord une union pour arracher ces conditions avant tout. Jean-Pierre FABRE est allé dans le même sens en faisant comprendre que l’alliance électorale n’est pas un substitut de la lutte pour les conditions d’organisation des élections. Pour Agbeyomé KODJO, la pathologie de fraude du pouvoir UNIR le RPT UFC est à la base de l’adhésion de son organisation à la ligne de conduite du CST sur le sujet.

– 22 avril 2013, Togo-élections: « Ni boycott, ni participation les yeux bandés » pour le CST, letogolais.com

Zeus Ajavon parle d’expérience. La Commission électorale nationale indépendante (CENI) et ses entourloupes, il connaît. Membre de l’institution chargée d’organiser les élections par le passé, il sait aussi à quel point les garanties actuelles brandies par les autorités sur la fiabilité du processus électoral s’effacent comme par enchantement les soirs de verdicts. Alors, ce juriste de formation préfère s’en tenir à une ligne de conduite préventive : « il faut se battre pour arracher prioritairement des conditions de fiabilité et de transparence des élections à venir», recommande-t-il samedi lors d’une rencontre avec la diaspora à Paris. Depuis des mois, un bras de fer oppose le pouvoir à l’opposition à propos du sens à donner au processus électoral. Mode de scrutin, découpage électoral ou encore exigence d’un dialogue sincère avec l’opposition, les motifs de crispation se multiplient autour de la thématique des élections et les récentes polémiques liées au dernier recensement attisent les craintes d’un scrutin vicié. « Lutter pour de meilleures conditions d’organisation reste au cœur de notre démarche », confirme Agbéyomé Kodjo, Président national de l’Organisation pour bâtir dans l’union un Togo solidaire (OBUTS). L’ancien chef de gouvernement sort d’une éprouvante incarcération suite aux incendies qui ont ravagé des marchés dans le pays. Il rappelle le contexte de terreur et d’humiliation de l’opposition qui règne actuellement au Togo. « Il est scandaleux de vouloir organiser des élections dans une telle atmosphère », affirme-t-il sans oublier d’interpeller le pouvoir sur le sort des nombreux militants encore injustement détenus dans le cadre de cette sombre affaire. « Il faut que toutes ces personnes soient libérées car ce sont des prisonniers politiques », fait-il remarquer, avant d’expliquer l’objectif de la tournée en cours : sensibiliser les partenaires internationaux du Togo sur la problématique nationale et surtout les amener à s’impliquer dans la recherche d’une solution politique apaisée. « il est scandaleux de vouloir organiser des élections dans une telle atmosphère ! » Pour les membres de ce collectif de partis politiques et d’organisations de la société civile, l’unanimité est faite autour de cette exigence d’assainir en amont un processus électoral actuellement pris en otage par le pouvoir. Jean-Pierre Fabre n’est pas du reste. Le premier responsable de l’Alliance nationale pour le Changement (ANC) reste ferme sur les conditions d’une participation de ses troupes aux législatives en préparation : « les conditions de transparence des élections demeurent quelque chose d’essentiel pour nous et nous nous battrons pour les obtenir », lance-t-il aux Togolais venus rencontrer les responsables du CST. Alors que certaines formations politiques ne font plus mystère de leur désir de se présenter aux élections aux conditions voulues et décidées par le pouvoir, ici on n’est plus disposé à « se faire avoir » comme par le passé. Le mot d’ordre n’est donc pas une obsession du boycott, mais à une préparation raisonnée du scrutin avec des exigences de fiabilité et de crédibilité renforcées, mais aussi des résultats qui valident le libre choix des électeurs. De l’avis de nombreux observateurs, l’enjeu d’une clarification de la démarche du CST était d’envergure. .. Quant à la récurrente question d’un dialogue politique avec le pouvoir- autre sujet de tiraillements-, elle est évaluée à l’aune de la sincérité du cadre des discussions et à l’effectivité d’application des décisions prises. « Nous n’avons ni l’envie le temps d’aller dialoguer pour dialoguer », conclut Fabre.

– 22 avril 2013, vidéos de la Conférence de Paris du 20 avril 2013: Introduction ; Camille Lawson-Body Synergie-Togo ; Olivier Amah, CST ; Zeus Ajavon, CST ; Agbéyomé Kodjo, Obuts ; Jean-Pierre Fabre, ANC ; Martin Amouzou, CMDT ; Vote de la diaspora ; Droits de l’homme ; Le dialogue ; Conclusion.

– 22 avril 2013, Manuscrit de la lettre signée de Mohammed Loum adressée à Jean-Pierre Fabre, togocity.com

J’ai été arrêté, frappé, torturé depuis le Bar Réservoir jusqu’au camp de la gendarmerie nationale. La nuit du 18 au 21 janvier a été le pire pour moi. Les Capitaines AKAKPO, ANANI, AGNENDA, et un certain officier ALIDOU m’ont demandé de coopérer avec eux. Tout ce que vous attendez des réunions du 5 au 8 Janvier tenues sont faux et archifaux. Ces cérémonies du cimetière de Kamalodo ne sont que des mensonges préparés par le journaliste (SODJI) avec les agents de la SRI. Aucune enquête n’a été faite ils se sont basés sur des photos des responsables de l’ANC tels que sa garde rapprochée et même ma photo et bien d’autres jeunes qui participent aux manifestations de l’ANC. Toutes ces photos ont été prises par SODJI dans les manifestations. Monsieur Eric DUPUY, Monsieur Claude AMEGANVI, Monsieur AMORIN Alexandre sont les gens qui sont visés, et d’autres responsables que je connais bien mais j’ignore leurs noms. Ces Capitaines ont convaincu le Procureur et le Doyen des Juges par des mensonges. Tout ce qui a été dit chez ces messieurs ne sont que des paroles qui m’ont toujours été préparées avant chaque rencontre avec le procureur.Ce n’est que des mensonges. Ils m’ont promis de l’argent et de m’extrader après la procédure judiciaire, et que je serai le héros de ces enquêtes mensongères, et que je serai récompensé par le Chef de l’Etat.

– 22 avril 2013, Paris, les leaders de « Sauvons le Togo » à Paris le 20 avril 2013, , regismarzin.blogspot.fr

– 22 avril 2013, Adresse du Président National de l’ANC à la diaspora Conférence de Paris du 20 avril 2013, anctogo.com

… Nous réitérons encore ici notre exigence de la mise en place d’une commission d’enquête internationale indépendante, pour faire toute la lumière sur ces incendies, en établir les causes réelles, en identifier les vrais auteurs et leurs commanditaires, et en situer les responsabilités quant aux défaillances dans le fonctionnement des services de la Protection civile. L’échec de cette tentative maladroite de déstabilisation de l’opposition, lié à la grogne sociale qui règne dans le pays, accentue les tensions politiques et augure d’une explosion sociopolitique imminente, si le gouvernement s’entête à poursuivre l’organisation unilatérale des élections, sans aucun égard pour les préoccupations des populations, ainsi que pour les revendications légitimes des travailleurs, des élèves et des étudiants. Au total, la situation actuelle rend plus que jamais incontournable, avant tout scrutin au Togo, la tenue d’un dialogue politique structuré et transparent, pour l’adoption et la mise en œuvre consensuelles des réformes institutionnelles et constitutionnelles nécessaires à des élections équitables, transparentes et démocratiques. Car, il ne fait plus aucun doute aujourd’hui, que les populations togolaises, massivement mobilisées et vigilantes, sont résolues à empêcher toute nouvelle mascarade électorale dans notre pays. C’est donc en toute responsabilité que l’ensemble des forces démocratiques appellent les populations à s’inscrire sur les listes électorales et à obtenir leurs cartes d’électeur, dans le cadre du recensement en cours. Voilà l’essentiel du message qu’ensemble avec les responsables du CST et de la Coalition Arc-en-ciel, nous sommes venus délivrer aux partenaires européens du Togo.

– 21 avril 2013, Vidéo : Lawson Bonero : 11 proches du pouvoir seraient derrière les incendies de marchés, togocity.com

Après les investigations qu’il aurait menées, le journaliste dévoile une liste de onze personnes proches du pouvoir. Ils seraient responsables des incendies et l’auraient fait à l’insu de Faure GNASSINGBE. .. VIDEO

– 21 avril 2013, France – Togo : incendies de Kara et Lomé, le rapport qui dérange, jeuneafrique.com, repris par liberte-togo.com

… L’opposition réclame aujourd’hui la publication du rapport. « Ce n’est pas à nous de le rendre public, répond un diplomate français. L’enquête a bien conclu à des incendies volontaires, très probablement provoqués par l’embrasement de carburant, mais les experts n’ont fait qu’une analyse scientifique (nature de l’incendie, vitesse de propagation, etc.) et n’ont cité aucun nom. C’est à la justice togolaise de faire son travail d’investigation. »

21 avril 2013, Contradiction flagrante au sein de l’exécutif après la mort de l’élève Anselme Sinandaré, Le gouvernement évoque des tirs de sommation, alors que le Premier ministre parle de bavure, liberte-togo.com

– 19 avril 2013, Communiqué FIACAT et ACAT Togo : Usage excessif de la force et intimidations au Togo, togocity.com

… La FIACAT et l’ACAT Togo condamnent cet usage disproportionné de la force par des agents de l’État qui a abouti à la mort de deux élèves dont un mineur. En novembre 2012, le Togo a pris une série d’engagements en faveur du respect des droits de l’homme lors de la 49ème session du Comité contre la torture des Nations Unies (CAT). Les experts du Comité ont ainsi recommandé au Gouvernement togolais de « Mettre en oeuvre des programmes de formation et élaborer des modules sur les droits de l’homme pour (…) le personnel de sécurité tel que les policiers, gendarmes, gardiens de préfecture, officiers de police judiciaire, les agents pénitentiaires ». De même, le Togo doit « mettre fin à l’impunité des personnes qui ont commis des actes de torture en ouvrant des enquêtes crédibles, promptes et impartiales sur toutes les allégations d’actes de torture ou de mauvais traitements commis par les agents des services de sécurité ». Les évènements de Dapaong mettent en évidence, une fois de plus, le besoin de formation en matière des droits de l’Homme des forces de sécurité En outre, cinq responsables de la coordination nationale de la Synergie des travailleurs du Togo (STT) – Mme Nadou Lawson-Olounkoule, Dr. Atchi Walla, Dr. Gilbert Senyo Tsolenyanu, M. Abalo Aketa et M. Kalaha Sodja – ont reçu des menaces de mort.

– 18 avril 2013, Vidéo : Conférence de presse CST/Arc-En-Ciel du 17 Avril 2013, collectifsauvonsletogo.com

Le Collectif Sauvons le Togo et la Coalition Arc-En-Ciel exigent la lumière sur le drame de Dapaong et la libération des détenus: vidéo.

– 18 avril 2013, Dapaong : Après Anselme Gouyano, voici Douti Sinalinga, independantexpress.com

Deuxième mort à Dapaong suite aux affrontements violents de lundi dernier entre manifestants et forces de l’ordre. Il  s’agit de Douti Sinalinga, décédé des suites de ses blessures. Le jeune homme, au cours de la manifestation, est tombé par surprise dans un caniveau. Il a été pris par les forces de l’ordre qui l’ont violemment battu. Admis au CHR de Dapaong, il a finalement succombé à ses blessures mercredi. Douti Sinalinga est le second jeune décédé suite aux manifestations violentes de lundi après Anselme Gouyano abattu d’une balle dans le dos par les forces de l’ordre.

– 17 avril 2013, Opération de recensement, encore des ratés pour favoriser la fraude du RPT/UNIR, etiame.com

– 17 avril 2013, L’OMCT et le CACIT dénoncent le décès d’un enfant lors de la répression violente d’une manifestation d’élèves ainsi que les menaces à l’encontre de cinq dirigeants syndicaux, cacit.org

… Nos organisations dénoncent cet usage de la force disproportionné, et déplorent la mort de Anselme Gouyano Sinandare, un élève de 12 ans, tué lors des tirs de sommation des forces de sécurité… cinq responsables de la coordination nationale de la STT – Mme Nadou Lawson-Olounkoule, Dr. Atchi Walla, Dr. Gilbert Senyo Tsolenyanu, M. Abalo Aketa et M. Kalaha Sodja – ont récemment reçu des menaces de mort. .. L’OMCT et le CACIT dénoncent les menaces et actes de harcèlement à l’encontre des dirigeants de la STT, qui visent manifestement à entraver leurs actions de défense des droits des travailleurs togolais. .. L’OMCT et le CACIT expriment par ailleurs leur vive inquiétude quant aux faits allégués ci-dessus et demandent aux autorités compétentes à ce qu’une enquête immédiate, efficace, exhaustive, indépendante, rigoureuse et impartiale soit menée, afin d’identifier les responsables, de les traduire devant un tribunal civil indépendant, compétent et impartial conformément aux instruments internationaux et régionaux de protection des droits de l’Homme, et d’appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi. Les conclusions de cette enquête doivent être rendues publiques. ..

– 16 avril 2013, AFP : Togo: toutes les écoles fermées après la mort d’un élève lors d’une manifestation, tempsreel.nouvelobs.com

– 16 avril 2013, Le terrorisme d’Etat de Faure Gnassingbé s’abat sur les enfantsobuts.org

… La constante ébullition du front social ces dernières semaines avec la paralysie par les grèves des secteurs vitaux du pays que sont la santé et l’éducation ne saurait justifier les manœuvres d’intimidation du Pouvoir sur les responsables de la STT avec qui un véritable dialogue social s’impose pour un apaisement rapide du front social. Encore moins le terrorisme d’Etat sur des enfants en violation grave des droits de l’enfant !
Le Bureau Politique de OBUTS invite le Pouvoir à prendre la mesure de la gravité de la situation dans le pays pour ouvrir sans délai un dialogue franc et sincère avec le Collectif Sauvons le Togo (CST) et la Coalition Arc-en-ciel afin d’éviter à la Terre de nos Aïeux l’implosion sociale.
Le Bureau Politique de OBUTS appelle les vaillantes populations togolaises à la mobilisation sans relâche pour faire échec à toutes les manœuvres en cours pour imposer à pas de charge de frauduleuses élections législatives avec le risque d’extension à notre pays de la carte de conflit en Afrique de l’Ouest. Le Bureau Politique de OBUTS exhorte le CST et la Coalition Arc-en-ciel à fédérer davantage leurs énergies pour porter ensemble et solidairement l’attente pressante du Peuple togolais à la justice sociale et à l’alternance démocratique.

– 16 avril 2013, Pour Anselme Gouyano SINADARE, la SYNERGIE DES TRAVAILLEURS réclame justice : conférence de presse de la S.T.T. à la Maison de la Santé le 16 Avril 2013, cacit.org

… Depuis le 10 avril 2013 une troisième grève de 72 heures a été lancée par la STT, afin d’amener le gouvernement à ouvrir des négociations sur sa plate forme de revendications déposée depuis février 2013. Au cours des trois jours de grève, la STT a constaté que les élèves sont descendus dans les rues dans plusieurs localités de notre pays pour marquer leur soutien à leurs enseignants et exiger la satisfaction de leurs revendications. Ces manifestations encadrées par les forces de sécurité, ont toujours été pacifiques. Cependant, ce lundi 15 avril 2013, au moment même où la Synergie des travailleurs du Togo était en Assemblée Générale pour décider d’une trêve de 48 heures en vue de donner une chance aux négociations, des informations concordantes ont fait état de débordements lors des manifestations à Dapaong. Les forces de sécurité ont fait usage abusif de gaz lacrymogène pour réprimer des manifestations de jeunes élèves. Dans cette escalade de violence insensée et inexplicable, les forces de l’ordre ont eu recours aux armes de guerre pour disperser ces jeunes élèves qui manifestaient pacifiquement pour réclamer leur droit fondamental à l’éducation. Malheureusement suite à cette absurdité, un jeune écolier perdit sa vie. Anselme Gouyano SINADARE, âgé de 12 ans, en classe de 6èmeau CEG Dapaong Ville a été froidement assassiné. .. La STT exige que les responsabilités soient situées jusqu’au plus haut niveau sur cette tragédie. Qui a tiré sur Anselme ? Qui en a donné l’ordre ? Les responsables de cet acte devront absolument rendre des comptes à la nation togolaise. Ce crime, oui ce crime ne restera pas impuni, car les crimes se nourrissent de l’impunité. ..

– 16 avril 2013, Affaire d’escroquerie internationale:Agba Bertin, le dernier prisonnier est libre, mtn-togo.org

… Apres  la libération des accuses Loik Prigent,  Pascal Bodjona, c’est le tour d’Agba bertin de recouvrer la liberté provisoire  ce mardi. ..

– 13 avril 2013, Mémorandum de l’ANC: Nécessité d’une cohérence entre le recensement général de la population et de l’habitat et du recensement électoral, anctogo.com, togocity.com, PDF: togocity.com

… Aujourd’hui, le fichier électoral existant est totalement corrompu, non seulement par défaut de mises à jour mais surtout en raison de tripatouillages multiples, délibérément entretenus par les autorités togolaises, malgré les préoccupations exprimées par l’ANC. Ce qui a amené le Collectif ‘’SAUVONS LE TOGO’’ (CST) et les partis de l’opposition à exiger et obtenir un nouveau recensement électoral. .. L’objet du présent mémorandum est de mettre à disposition, des données statistiques démographiques issues du dernier recensement général de la population et de l’habitat de 2010 (RGPH-4), leur actualisation ainsi que les estimations de la population en âge de voter, de manière à permettre des analyses de fiabilité et de cohérence des résultats attendus du recensement électoral en cours…  Les nombreuses aberrations relevées dans les fichiers électoraux confectionnés par les CENI successives, noyautées par le régime RPT/UNIR sont assez édifiantes. Ainsi, en comparant la population électorale maximale estimée à 3 304 300 pour 2013, avec les effectifs des inscrits établis par la CENI pour les années électorales passées, on constate que dès 2003, le fichier électoral du RPT affichait déjà 3 218 803 électeurs inscrits, un chiffre très proche du maximum actuel, montrant que, sans aucun égard pour le taux d’accroissement de la population togolaise, les listes électorales de 2003 avaient été abondamment et abusivement gonflées, au point de prendre une avance de 10 ans sur les réalités statistiques et démographiques de notre pays ! Le Tableau 2 (page 5) montre clairement que le gonflement des listes électorales représente une part prépondérante des fraudes opérées par le régime RPT au cours des élections au Togo. Que ce soit en 2003, en 2005, en 2007 ou en 2010, aucune année n’échappe à ce constat, illustré par le manque total de cohérence entre la population totale et la population âgée de 18 ans et plus. Alors que la population totale croit régulièrement sans régresser, la population électorale évolue plutôt en dent de scie, traduisant les diverses manipulations au fichier électoral. On remarque en particulier, que dans plusieurs préfectures, notamment celles qui jouxtent les zones frontalières et celles qui accueillent des travailleurs étrangers saisonniers, les chiffres des inscrits affichés par la CENI, lors des élections passées, dépassent les chiffres actualisés du maximum des inscrits potentiels en 2013. Il en est ainsi de Lomé-Commune, des Lacs et de Yoto dans la Région Maritime, des préfectures de l’Ogou, de Wawa, d’Amou, de Danyi et de Kloto dans la Région des Plateaux, des préfectures de Tchaoudjo, de Sotouboua et de Blitta dans la Région Centrale, des préfectures de la Kozah, de Bassar et de Doufelgou, dans la région de la Kara.

– 13 avril 2013,Togo/ recensement : le CST et l’ARC-En- Ciel demandent de porter le nombre de jours à 21 dans la zone 2, togoenmarche.com

… En effet, ces deux organisations de l’opposition se disent ne pas comprendre la raison qui sous-tend le fait que la CENI ait mis 17 jours  de recensement dans la première zone qui ne représente que 43% de la population et qu’elle veille mettre seulement 10 jours dans la seconde zone qui représente 57% de la population. Ils dénoncent également le nombre de personnel qui serait très peu comparativement au nombre de bureau de vote de la zone. Cette rencontre a aussi été une occasion pour eux d’apporter leur soutien indéfectible aux fonctionnaires qui sont en grève et invitent le gouvernement  à entreprendre des discutions avec les travailleurs afin de trouver une solution à la crise sociale qui secoue le Togo.
Ils ont en outre  appelé les organisations internationales et régionales à user de tous leurs moyens auprès du  pouvoir en vue d’une sortie de crise pacifique au Togo à travers un dialogue afin d’éviter une nouvelle tragédie postélectorale.

– 13 avril 2013, Financement de l’organisation des prochaines législatives et locales: Gilbert Bawara veut se mettre à dos la communauté internationalelalternative-togo.com

– 13 avril 2013, CST en Suisse, togoactualite.com

– 13 avril 2013, Vidéos : des milices de l’UNIR bloquent l’AG (reportée à lundi) de la STT; Nadou LAWSON ,Dr Atchi WALLA et Dr G. TSOLENYANOU menacés mais toujours déterminés, togoactualite.com

– 12 avril 2013, L’école togolaise en crise !, cacit.org

Après la grève de la Synergie des Travailleurs du Togo (STT), ce fut le tour des élèves. Des salles de classe, ils se retrouvent dans les rues de Lomé, seul moyen jugé efficace par ces écoliers pour réclamer la reprise des cours et soutenir leurs professeurs dans leur lutte. ..

– 12 avril 2013, Gouvernement: France-Togo, ambassadeur de France au Togo : ‘Excellence de la coopération bilatérale’, republicoftogo.com

«La France et le Togo sont engagés ensemble, avec d’autres pays africains, au Mali,depuis le mois de janvier dernier. Cette opération conjointe illustre la convergence de vues entre Paris et Lomé dans la lutte contre les groupes terroristes qui ont tenté, au début de l’année, de contrôler l’ensemble du territoire malien et qui, s’ils y étaient parvenus, auraient, du même coup, déstabilisé l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest. La rapidité du déploiement du contingent togolais, le premier à être arrivé sur place en appui des troupes françaises, prouve également l’excellence de notre coopération bilatérale en matière de défense et de sécurité ». Ces propos sont ceux de l’ambassadeur de France au Togo, Nicolas Warnery (photo), publié dans le dernier numéro de La Lettre de l’Ambassade. Sur le plan politique, le diplomate évoque la tenue des prochaines élections législatives et locales. Il attend de ces scrutins « plus de stabilité et de prévisibilité avant tout pour le Togo mais aussi pour nos projets de coopération, pour l’activité de nos entreprises et pour nos compatriotes vivant dans ce pays ». Enfin, Nicolas Warnery souligne que la France continue, « dans la discrétion, à participer à toutes les réflexions et initiatives visant à faciliter le dialogue et l’apaisement entre les acteurs politiques ».

– Lettre de l’ambassade de France: republicoftogo.com/%27ambassade.pdf

– 11 avril 2013, Togo: Manifestation de soutien des élèves aux enseignants, une explosion sociale est à craindre, etiame.com

– 11 avril 2013, Recensement: Angèle Aguigah ou le Togo vers l’impasse, independantexpress.com

– 11 avril 2013, Élections législatives et locales 2013 : La CENI a ses gendarmes, afreepress.info

… La Force spéciale pour les élections 2013 (FOSEL), c’est son nom, sera dirigée par l’actuel directeur général de la police togolaise, Koudouovoh Têko Mawuli …

– 11 avril 2013, Les experts en élections truquées dans leurs œuvres (Liberté), anctogo.com

… Pour la première zone qui va de Kpendjal à l’Ogou, 17 jours ont été nécessaires pour permettre aux populations d’aller s’inscrire sur les listes électorales. Et selon le bilan établi par Dame Angèle Aguigah, 1 200 000 Togolais ont pu s’inscrire sur les listes, soit 92% du corps électoral. Les opérations pour la Zone 2 démarrent le 12 avril 2013 de Wawa à Lomé Commune. C’est la zone où il y a la plus forte densité, la plus forte concentration de la population. La capitale Lomé seule compte près d’un million d’âmes. Sans compter les autres villes et préfectures. Mais paradoxalement, l’opération de recensement ne durera que 10 jours dans cette seconde zone. Sur quel critère se fonde-t-on pour ne fixer que le délai d’une semaine pour les opérations de recensement dans la Zone 2 contre 17 jours pour la première ? Difficile d’y voir clair. Mais certains ont leur petite idée sur la chose. Comme la Zone 2 est considérée à tort ou à raison comme le fief de l’opposition, il faut tout mettre en œuvre pour ne pas inscrire le maximum d’électeurs. C’est la logique qui guiderait les experts togolais en élections truquées. Au Togo des Gnass, la raison du plus « Faure » étant la meilleure, on agit par la provocation, le passage en force en permanence.  Mais vous n’avez pas le droit de broncher.  On vous tape et on vous interdit de crier. ..

– 11 avril 2013, Grève des travailleurs au Togo : La volte-face du gouvernement risque de conduire les élèves à l’abattoir, sylviocombey.wordpress.com

– 11 avril 2013, Premières réactions de Pascal Bodjona à sa mise en liberté : « C’est par une procédure bancale, acrobatique, scandaleuse, atypique et illégale à tout point de vue qu’on m’a arrêté et détenu », mtn-togo.org

… ancien bras droit du Président de la République Faure Gnassingbé avait bénéficié d’une remise en « liberté provisoire » suite à une demande à cet effet, introduite le 5 avril dernier par ses avocats. « Après examen de cette demande, le Juge d’instruction a décidé de le mettre en liberté provisoire sous contrôle judiciaire à compter de ce mardi 9 avril 2013 », …

– 10 avril 2013, Bodjonagate : le Ministre « grand format » demande pardon au peuple togolaissylviocombey.wordpress.com

… L’ancien bras droit du président Faure Gnassingbé dit demander pardon au peuple togolais et à tous ceux qu’il aurait offensé dans ses démarches. ..

– 10 avril 2013, Gouvernement : décret sur répartition des sièges + ‘6.500 hommes pour veiller à la sécurité du scrutin’, republicoftogo.com

… Une force intégrée de 6.500 policiers, gendarmes et gardiens de préfecture va être créée pour assurer la sécurité lors des élections législatives. La FOSEL 2013, c’est son nom, sera placée sous la supervision de la Commission électorale nationale indépendante. C’est l’une des décisions prise mercredi en Conseil des ministres. Les ministres ont également examiné un projet de décret fixant les modalités de répartition des sièges des députés à l’Assemblée. Cette répartition, précise le communiqué final est, avant tout, fonction du nombre de députés à l’Assemblée nationale, de la prise en compte des facteurs historiques, des exigences liées à l’unité et la cohésion nationale et de la nécessité d’une représentation adéquate et équitable des populations et des territoires. En conséquence, un critère pondéré axé de manière prépondérante sur la démographie et accessoirement sur la superficie de chaque circonscription électorale, respectivement pour 75 % et 25 %, permet de majorer le facteur démographique et de minorer le facteur géographique. Le Togo doit organiser dans les semaines qui viennent des élections législatives. Les opérations de recensement sont en cours.

– 10 avril 2013, La CENI déséquilibrée aux ordres du pouvoir rattrapée dans ses manoeuvres: Le CST et la Coalition Arc-en-ciel mettent à nu le vaste plan d’enrôlement des mineurs et des étrangers, togocity.com

… Tout serait parti des cartes d’UNIR établies et distribuées aux gens avec de fausses dates de naissance qui ont servi aux mineurs et aux étrangers notamment Maliens, Nigériens, Nigérians, Béninois et Ghanéens. Des localités comme Kadjalla dans la préfecture de Doufelgou, Warkambou, Dalagou, Kpatote dans la préfecture de Tône, Bago, Kri-Kri, Kaboli, Liring dans la préfecture de Tchamba, Pagouda, Sola dans la préfecture de Binah, Nawaré dans le Bassar, Kpankpande et Kloukpon dans le Dankpen, Boko dans l’Ogou sont entre autres cités comme épicentres des enrôlements illicites de mineurs et d’étrangers. Les deux regroupements envisagent publier dans un délai raisonnable un mémorandum détaillé afin d’édifier l’opinion nationale et internationale sur l’ampleur des fraudes massives et autres irrégularités.

– 10 avril 2013, 10 Raisons pour lesquelles Faure Gnassingbé doit partir !, lynxtogo.info

– 9 avril 2013, Des délégations du CST et de la Coalition Arc-En-Ciel au Quai d’Orsay mercredi, mtn-togo.org, liberte-togo.com

Me Zeus Ajavon, Jean-Pierre Fabre et Olivier Amah du Collectif « Sauvons le Togo », Me Dodji Apevon et Mme Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson de la Coalition Arc-En-Ciel entament cette semaine une tournée en Europe… Durant leur séjour, ils se rendront à Bruxelles, Paris et Berlin où ils auront à rencontrer les officiels de ces pays et de l’Union européenne. Seront au cœur des échanges les réformes institutionnelles et constitutionnelles nécessaires à la tenue d’élections législatives crédibles et transparentes, l’affaire des incendies, la situation des droits de l’Homme, la question de l’armée … Selon les informations, les leaders du CST seront reçus dans la matinée du mercredi 10 avril au Quai d’Orsay. Et dans l’après-midi, ce sera au tour de la Coalition d’Arc-En-Ciel. De retour de ce périple européen, ils mettront le cap sur le Benin, le Ghana et le Burkina Faso pour présenter également aux dirigeants de ces pays le tableau politique togolais, apprend-on

– 9 avril 2013, 2012-2013: rétrospective d’un an d’activités du Collectif « Sauvons le Togo », collectifsauvonsletogo.com

Mouvement citoyen composé d’organisations de la société civile et de partis politiques, le Collectif « Sauvons le Togo » a été porté sur les fonts baptismaux le 4 avril 2012, avec pour mission de parvenir dans une dynamique unitaire d’actions à un changement radical de la gouvernance actuelle du Togo. En un an d’activités intenses, le peuple togolais s’est approprié le combat pour l’avènement d’une véritable démocratie au Togo. Le mouvement a su fédérer autour d’elle toutes les énergies pour bousculer le régime dictatorial de Faure Gnassingbé et faire connaître les maux du Togo au monde. ..

– 9 avril 2013, Elections législatives et locales : Le Togo a les moyens d’organiser ces élections sur fonds propres, selon Gillbert Bawara, icilome.com

… Selon celui-ci, la non-contribution financière des partenaires étrangers pour ces élections n’est pas synonyme d’incapacité d’organisation desdites élections. « Le Togo doit compter sur ses propres forces. Certains affirment que dès lors que les partenaires étrangers n’apportent pas de contributions financières ou ne donnent pas leur quitus, le pays est incapable d’organiser des élections », a laissé entendre M. Bawara qui rejette cette thèse. Le budget arrêté, selon cet ancien fonctionnaire du système des nations Unies « s’élèvent à 10 milliards de FCFA », et la contribution de l’Union européenne, a-t-il avancé, n’est que de 1 milliard F CFA. « C’est une preuve que le Togo est capable d’organiser des élections libres et transparentes, et de s’assumer seul », a martelé le natif du Doufelgou.

8 avril 2013, Faure Gnassingbé sourd aux revendications sociopolitiques mais pressé d’organiser les législatives dans un climat de tension, liberte-togo.com

– 8 avril, Entre Faure Gnassingbé, Titikpina et Massina, qui a intérêt à ce que Gérard Adja soit encore en détention ?, liberte-togo.com

… Le maintien presque deux semaines après la deuxième et dernière confrontation de Gérard Adja attendue jusque-là impatiemment par celui-ci, et surtout après que son avocat eut exprimé son satisfecit, nous rassure pleinement aujourd’hui, plus de deux mois après que nous avions écrit : « Gérard Adja paierait sans doute pour son refus d’entrer dans l’actuel gouvernement », que nous avions vu juste. A titre de rappel, le lundi 30 juillet 2012, la publication du gouvernement Ahoomey-Zunu était attendue. Des manœuvres étaient entreprises par le Colonel Massina Yotroféi, directeur de l’ANR qui s’était rabattu sur l’un de ses amis et en même temps connaissance de Gérard Adja, pour le convaincre d’accepter d’entrer dans le gouvernement en formation. Au même moment, la personne (une personnalité bien connue que nous n’avons aucune raison d’exposer au public) « cuisinait » paisiblement le président d’Obuts dont elle a l’accès facile, pour le convaincre que son Vice-président est prêt à entrer dans le gouvernement et que dès qu’il entendrait son nom, qu’il prenne une note pour l’exclure du parti. Cela aurait pour but de créer des problèmes à Agbéyomé Kodjo et affaiblir son parti. .. Gérard Adja, Alphonse Kpogo, Ouro Akpo-Tchagnao, et tous les autres doivent recouvrer leur liberté. Nous avons la preuve aujourd’hui que le Procureur est sous ordres et ne veut pas faire libérer le premier Vice-Président d’Obuts. Une lettre de mise en liberté provisoire aurait été adressée depuis au Doyen des juges d’instruction. ..

– 6 avril 2013, Médias: Le CONAPP et l’UJIT condamnent  avec la « dernière rigueur », l’agression du photojournaliste Frédo Atipou et exigent une « enquête« , icilome.com

– 6 avril 2013, Au Togo, grave atteinte à la vie d’un reporter-photographe, togoactualite.com

… « Koffi Djidonou Frédéric Attipou a été victime de représailles par le passé pour ses reportages sur des actes excessifs et violents de la police et des forces gouvernementales togolaises », a déclaré Mohamed Keita, coordonnateur du plaidoyer pour l’Afrique du CPJ basé à New York. « Cette nouvelle agression s’inscrit uniquement dans une logique d’intimidations à laquelle les autorités togolaises doivent mettre un terme avec l’arrestation et la poursuite en justice des coupables », a-t-il ajouté. M. Attipou a filmé de nombreuses scènes de répression policière de manifestations publiques par les forces de sécurité. Il fait partie du réseau des Observateurs de la chaîne française d’informations France 24, et collabore avec l’hebdomadaire indépendant Le Canard Indépendant, le magazine bihebdomadaire Sika et le site web Togovision.

– 6 avril 2013, Prochaines législatives /Locales : La CENI fait le point du recensement dans la première zone, environ 1,2 million de togolais enregistrés, savoirnews.net

Environ 1,2 million de togolais en âge de voter ont été enregistrés sur la liste « électorale provisoire » lors du recensement électoral du 15 au 31 mars dernier dans la première zone qui couvre les préfectures de Kpendjal à Ogou… aucune date n’a encore été annoncée pour la tenue de ces élections. ..

– 6 avril 2013, Grève de 48 heures de la STT : Mouvement bien suivi dans les secteurs de la santé et de l’éducation à Atakpamé, savoirnews.net

… Rappelons que les agents de l’Etat exigent notamment l’adoption de la grille salariale, la réinstauration du paiement de l’indemnité de départ à la retraite, le relèvement de l’allocation familiale à 10.000 F.CFA par enfant, le paiement des arriérés des allocations familiales aux agents permanents et l’harmonisation de l’âge de départ à la retraite.

– 6 avril 2013, Le marché moderne d’Agoè-Assiyéyé inauguré vendredi par Mme Victoire Tomégah-Dogbé, icilome.com

… D’un coût global de plus de 627 millions FCFA — financé à 50% par le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé — le nouveau marché comporte 17 nouveaux hangars, 28 autres hangars réhabilités, deux nouveaux magasins de stockage, un bloc administratif, un bloc sanitaire et une clôture d’un périmètre de 768 m. La capacité d’accueil du marché est aujourd’hui de 1.492 places. ..

– 5 avril 2013, Une gigantesque foule dans les rues de Lomé pour le bilan de douze mois de lutte et des nouveaux défis, liberte-togo.com

– 5 avril 2013, Conférence de presse CST/Arc-En-Ciel relative au suivi du recensement électoral dans la zone 1, collectifsauvonsletogo.com

… Hormis les informations relatives aux dysfonctionnements techniques, les informations centralisées à ce jour, pour chacune des 19 préfectures de la zone 1, font état de nombreuses manœuvres frauduleuses et des cas de fraudes avérées, dont il convient de vous exposer les plus patents. .. recensement de mineursrecensement d’étrangersPrincipaux résultats atypiques observés … Par ailleurs, en dehors des irrégularités sus-citées, il faut relever la disparition de kits et le non recensement des populations dans plusieurs villages des régions de la Kara. Afin d’édifier l’opinion publique nationale et internationale sur l’ampleur de ces irrégularités, le Collectif « SAUVONS LE TOGO » et la Coalition ARC-EN- CIEL, rendront public, dans les tout prochains jours, un mémorandum relatif au suivi du recensement dans les 19 préfectures, sur notamment les insuffisances opérationnelles, les manœuvres frauduleuses et autres irrégularités observées. Par ce mémorandum, il sera également demandé à la CENI, au gouvernement d’apporter, à l’ensemble des acteurs politiques et au peuple togolais, des clarifications sur les résultats atypiques observés dans plusieurs localités. C’est pourquoi, le Collectif « SAUVONS LE TOGO » et la Coalition ARC-EN-CIEL réitèrent leur exigence relative à la nécessité d’un audit des opérations de recensement dans la zone 1, par une institution indépendante compétente en matière électorale, avant la poursuite de la deuxième phase. Enfin, le Collectif « SAUVONS LE TOGO » et la Coalition ARC-EN- CIEL interpellent solennellement, les instances de la CEDEAO, de l’Organisation des Nations Unis, de l’Union Européenne, ainsi que le corps diplomatique accrédité au Togo, pour qu’ils usent de tous leurs moyens d’action vis-à-vis du pouvoir en place, en vue de faciliter une sortie de crise pacifique au Togo, afin de préserver au togolais, une nouvelle tragédie postélectorale.

– 5 avril 2013, Une conférence-débat à Bruxelles pour relayer sur le plan international la lutte du Peuple togolais, liberte-togo.com

– 4 avril 2013, 4 Avril 2012 – 4 Avril 2013 : Mobilisation massive des togolais autour du Collectif Sauvons le Togo pour sa première bougie, collectifsauvonsletogo.com

Vidéo … Les togolaises ont massivement répondu à l’appel pour réclamer : – La libération sans condition des personnes détenues injustement dans l’affaire des incendies des grands marchés de Kara et de Lomé et que les vrais auteurs de ces crimes soient identifiés et poursuivis ; – La publication intégrale du rapport des experts français sur les causes des incendies des grands marchés de Kara et de Lomé ;
– L’audit du recensement électoral dans la zone 1 avant la poursuite des opérations dans la zone 2 ; – La mise en place d’un comité préparatoire pour un dialogue franc et structuré avant les prochaines élections…

– 4 avril 2013, Enquête sur les incendies, Après le revirement spectaculaire enregistré, la peur a changé de camp, liberte-togo.com

… En manque de preuve, l’enquête devait s’en fabriquer. Et le moyen le plus sûr était de soudoyer des jeunes, dans le meilleur des cas, ou de les torturer au pire des cas. La stratégie a été bien huilée, et le résultat a bien été au-delà des attentes des éminences grises, ces architectes du Diable. .. Des esquisses de vérité transparaissaient d’une correspondance adressée à Jean-Pierre Fabre, lui aussi inculpé, par Mohamed Loum visiblement rongé et tenaillé par le remords,. Dans ce courrier aux allures d’un « repentir actif », il a exposé dans les menus détails de quoi retournait cette affaire et cité les noms de ceux qui l’ont engagé pour la sale besogne : les Capitaines Akakpo, Agbenda, Yanani, le Maréchal Chef des Logis Alidou et enfin Tony Sodji. .. Selon le CST, les experts français ont transmis au gouvernement depuis un bout de temps leur rapport d’enquête. Mais que celui-ci se refuserait à le publier. Pourquoi ? Selon le CST, il serait très accablant pour le pouvoir. Cette hypothèse est d’autant plus plausible que le rapport, à en croire les experts français devait être transmis au gouvernement fin février. De toute évidence, si ce délai devait être prorogé, les Français en tiendraient informée l’opinion. Leur silence depuis lors reste la preuve qu’ils ont accompli la mission à eux assignée et remis le rapport de leur enquête à qui de droit. Une autre question de bon sens c’est que si ce rapport confortait l’enquête-croisade en cours, le gouvernement n’hésiterait pas à le publier, confie un observateur avisé de la scène politique. A en croire un baron du régime en place qui a requis l’anonymat, c’est une peur panique qui se serait saisie de ceux qui auraient les mains trempées dans cette sordide affaire. Et redoutant le coup de tonnerre que la publication de ce rapport pourrait provoquer et surtout la réaction difficilement contrôlable des commerçants des deux marchés, des opposants et de toute la population, le pouvoir aurait, selon le CST, envoyé des émissaires auprès du pouvoir français, histoire de l’appâter avec une histoire à faire dormir debout. Ces derniers distilleraient que les intérêts français pourraient être pris pour cible, si l’opinion venait à découvrir la vérité. Quoique le commun des Togolais sache qu’en réalité, ce sont les représailles populaires potentiellement déstabilisatrices de son pouvoir que Faure Gnassingbé redoute le plus. Et si alors qu’il y avait encore un mois, c’étaient les responsables de l’opposition qui vivaient sous la menace constante d’une interpellation, aujourd’hui, la peur a bien changé de camp. Et c’est le pouvoir qui s’active pour éviter que le plus grand scandale judiciaire que le Togo ait connu, ne l’emporte. Incroyable retournement de situation…

– 4 avril 2013, Enquête sur les incendies au Togo: De plus en plus de voix réclament la publication du rapport remis au gouvernement, liberte-togo.com

… En effet, « des sources concordantes, à l’instar de la Publication -La Lettre du Continent-, affirment que le rapport de la police scientifique française d’ores et déjà transmis au gouvernement togolais, aurait établi à la suite des investigations spécialisées menées que le combustible à l’origine des deux incendies serait le kérosène », lit-on dans le communiqué rendu public par le parti OBUTS. Le journal «La Lettre du continent», pour rappel, évoquait dans une édition consacrée à cette affaire, la piste des traces de kérosène. Une piste royalement ignorée par le Col. Yark Damehame, le super enquêteur togolais (sic) qui, plus rapide que les experts français, a brandi des cocktails Molotov comme substances utilisées par les pyromanes. En se contentant des seules déclarations de Mohamed Loum, celui-là même qui est revenu sur ces déclarations et les a démontées une à une. Les experts en police scientifique, « spécialisés en recherche des causes d’incendie », chercheront, «à partir de l’étude des lieux sinistrés, à comprendre les causes de ces drames ». « Ils travailleront en synergie avec les autorités togolaises afin d’analyser et de prélever des éléments permettant d’établir le point de départ des incendies, d’en expliquer la ou les causes et d’en comprendre la propagation » dixit un communiqué de l’Ambassade de France à l’arrivée de cette mission au Togo. Leur sortie sur le terrain a couvert la semaine allant du 19 au 26 janvier 2013. Ils ont eu à faire des prélèvements qu’ils ont analysés, pour toutes fins utiles. Interrogé par le confrère « Jeune Afrique », Hervé Bazin, ingénieur, chef de la section ingénierie du feu au pôle des mesures physiques et sciences de l’incendie du Laboratoire central de la Préfecture de Police et chef de la Mission d’enquête dépêchée au Togo a dit réserver la primeur du rapport au gouvernement togolais, et que ce serait prêt fin février. Sauf que depuis lors, rien n’a filtré au sujet de ce fameux rapport. Cependant tout porte à croire que ce rapport a effectivement été transmis au gouvernement qui, depuis lors, se terre dans un silence sépulcral à la limite énigmatique. En tout cas, c’est ce qu’a révélé Me Jil-Benoît Afangbédji, rapporteur du CST et lui aussi inculpé dans cette sordide affaire. Selon les informations qu’il disait détenir au micro de la radio « Légende FM », le gouvernement togolais aurait déjà en sa possession le rapport d’enquête tant attendu. Et ceci est d’autant plus probable que Hervé Bazin, le chef de la mission française avait prévu le rendre au gouvernement togolais fin février. Dans ce cas, qu’est-ce qui pourrait empêcher le gouvernement de le rendre public, au nom du devoir de vérité sur cette affaire qui aura causé tant de maux et fait couler beaucoup d’encre et de salive ? L’hypothèse qu’il soit accablant pour les traqueurs d’aujourd’hui reste la seule plausible et accrédite la thèse qui croit dur comme fer que ce serait le kérosène, et non l’essence ni les cocktails Molotov, qui a servi de combustible aux pyromanes. Ce qui, ajouté au revirement spectaculaire connu dans cette affaire avec en toile de fond les nouvelles révélations de Mohamed Loum, devrait renvoyer la peur dans le camp du pouvoir.

– 4 avril 2013, Des élections législatives verrouillées d’avance qui n’augurent rien de bon, liberte-togo.com

Les élections dans quelles conditions ? C’est une problématique assez légitime, bien plus que la fixation de la date du scrutin. Car si les populations, l’opposition et les partenaires européens veulent ces élections législatives transparentes et équitables, les conditions de leur préparation exécutée par le pouvoir Faure Gnassingbé n’annoncent pas une telle réussite. Un euphémisme pour ne pas dire que c’est un scrutin verrouillé d’avance qui est en train d’être préparé. On n’en voudra pour preuves que la composition déséquilibrée de la Céni, la structure censée organiser et superviser les élections et le découpage électoral inique. Bien que toutes les recommandations la veuillent équitable, la Céni est dominée de la tête au pied par les admirateurs de Faure Gnassingbé, les inconditionnels de Gilchrist Olympio et des membres d’une société civile acquise à leur cause, avec quatorze (14) places sur les dix-sept (17) prévues. Aucun représentant donc de l’opposition crédible n’y siège, et ce sont juste trois (03) postes qui lui sont réservés.Tous les observateurs électoraux ont consenti que le découpage électoral était la cause du manque d’équité enregistré lors des législatives du 14 octobre 2007 ; mais celui élaboré par le pouvoir Faure Gnassingbé pour ce scrutin de 2013 n’est pas plus équitable. Contrairement au Nord du pays conçu comme le fief du pouvoir Rpt/Unir où un petit nombre de votants peuvent élire un député, au Sud supposé acquis à l’opposition il en faut parfois dix fois plus pour ce faire. C’est juste un petit jonglage qui est fait autour du nombre de députés revu à la hausse, soit dix (10) de plus que la précédente Assemblée nationale. Le pouvoir est resté autiste aux appels à la réparation de ces iniquités, et si rien n’est fait, c’est ce découpage qui sera appliqué. Le recensement électoral effectué dans la zone 1 a encore donné lieu aux éternelles irrégularités constatées sous l’ère des Gnassingbé, l’enregistrement des mineurs et des étrangers qui ont été prouvés samedi dernier lors du meeting sanctionnant la traditionnelle marche par le Collectif « Sauvons le Togo » et le Front républicain pour l’alternance et le changement (Frac). Les kits électoraux ne marchent pas au mieux. Lors des essais, un électeur pouvait se faire enregistrer dix fois sans problème. Mais rien n’est fait pour régler ces dysfonctionnements. En lieu et place de solutions, on s’emploie plutôt à minimiser ces irrégularités. Et c’est dans ces conditions que l’on évolue tout droit vers les élections.

– 4 avril 2013, site du gouvernement : Léger report du recensement en Zone 2, republicoftogo.com

… La Commission électorale nationale indépendante (Céni) a annoncé jeudi le report du recensement en Zone 2, prévu pour débuter le 5 avril. Aucune date n’a été pour le moment communiquée. ..

– 2 avril 2013, Les leaders du Collectif « Sauvons le Togo » font le bilan d’un an d’activités intenses (vidéo), collectifsauvonsletogo.com

– 1er avril 2013, Communiqué OBUTS, obuts.org

… Il nous paraît utile, de faire le rappel des termes du communiqué officiel du conseil des ministres du 23 janvier 2013 qui affirmait « …le gouvernement veillera à ce que les investigations en cours se déroulent en toute sérénité, transparence et impartialité dans le strict respect du principe de la séparation des pouvoirs et des prérogatives de chacune des institutions impliquées… ». Dès lors, les conclusions de l’enquête des deux experts français de la police scientifique  et des sapeurs-pompiers de Paris doivent être en toute transparence rendues publiques. Des sources concordantes, à l’instar de la Publication -La Lettre du Continent-, affirment que le rapport de la police scientifique française d’ores et déjà transmise au gouvernement togolais, aurait établi à la suite des investigations spécialisées menées  que le combustible à l’origine des deux incendies serait le kérosène. S’agissant des propos dont fut l’auteur avec constance monsieur Toussaint TOMETY alias Mohamed LOUM, tant au cours de son audition qu’au cours des confrontations auxquelles il fut soumis, le Bureau Politique de la formation politique OBUTS estime que les révélations de monsieur Toussaint TOMETY alias Mohamed LOUM, relatives aux actes de torture et  sévices corporels qu’il déclare avoir subies au SRI, nécessite le déclenchement d’une pressante et sérieuse enquête administrative. Par ailleurs, des faits nouveaux qui apparaissent aux termes de la rétractation accompagnées de révélations relatives aux actes de torture qu’auraient commis quatre officiers de gendarmerie au cours de l’enquête préliminaire, sur la personne de Toussaint TOMETY alias Mohamed LOUM, principal « inculpé » de cette affaire, il résulte ipso facto un effet suspensif de la procédure judiciaire en cours, avec toutes les conséquences administratives et les conséquences de droit qui devraient en être tirées.

– 1er avril 2013, Affaire d’incendies des marchés/Agbéyomé Kodjo : « Il m’est difficile de croire que Faure Gnassingbé soit totalement étranger à cette sordide entreprise », afreepress.info

Agbéyomé KODJO :… Faure Gnassingbé est constamment dans l’incantation et le mirage tel un prestidigitateur. Sans recul, on lui donnerait la communion sans confession alors qu’il est d’un rare cynisme qui défie même le diable. Je constate que le système qu’il incarne souffre cruellement de déficit de moralité, et sous un paravent de justice, use de la violence politique et de l’inquisition pour la conservation du pouvoir. La dictature judiciaire que maquille l’arsenal juridico-judiciaire mis en place par Faure Gnassingbé est plus que jamais mise à nue, au vu et au su du monde entier qui découvre clairement la supercherie montée de toute pièce par le pouvoir pour faire de ma personne le cerveau et le bras financier des incendies des Grands marchés de Kara et Lomé. Fort heureusement les révélations de TOMETY Toussaint viennent corroborer la vacuité du dossier judiciaire déjà démontrée par mon conseil, Maître Amegankpoe. Dès lors, il ne reste au pouvoir que d’en tirer toutes les conséquences administratives et de droit, pour élargir les innocents leaders et membres du Collectif Sauvons le Togo (CST) qui croupissent encore en détention dans cette affaire. À ce jour, quels sont les indices de mon implication dans cette affaire criminelle, dont disposait le Procureur général près de la Cour Suprême, pour saisir l’Assemblée nationale aux fins de lever mon immunité parlementaire ? Je ne reviendrai pas non plus sur les conditions embarrassantes et illégales dans lesquelles l’institution parlementaire a procédé à la levée de mon immunité parlementaire, pas plus que sur le mensonge éhonté des officiers enquêteurs, qui ont vainement tenté de donner un contenu à un échange téléphonique blanc dans la nuit du drame, pour justifier leur imposture de même que les brutalités et voies de fait exercées sur ma personne ainsi que sur celles de mes enfants. Tous ces faits laissent transparaître un acharnement politique, et l’instrumentalisation des institutions de la République à des fins de règlement de compte politique. C’est dommage pour la République, et pour l’avenir de notre pays. Quand un système politique fait de l’éthique et de la morale républicaine son marche pied, il n’y a plus de repères, et là où il n’y a plus de repères les valeurs s’effondrent laissant place à la loi de la force, au cynisme, et au déclin de la société. .. Pour le moment nous faisons l’effort de respecter ces contraintes illégales et illégitimes, mais nos relais sur le terrain assurent une communication efficace qui déroute les manipulateurs qui rêvent ainsi de conquérir les suffrages de nos électeurs. Faure Gnassingbé espérait faire dissoudre OBUTS et l’ANC, pour conforter la coalition RPT/UNIR-UFC, aux prochaines compétitions électorales, mais c’est oublier que rien ne vient à bout d’un peuple déterminé à avancer…  À ma demande, mon passeport m’a été restitué pour aller me faire soigner des suites pathologiques de mon incarcération. Je me rendrai prochainement à l’extérieur du pays, pour des contrôles, qu’impose mon état physique. Il n’a échappé à personne que j’ai failli laisser ma vie dans cette accusation outrancière qui a débouché sur mon enlèvement et ma séquestration dans des conditions inhumaines dénoncées unanimement par les organisations de défense des droits de l’homme. J’ai perdu 7 kgs en 40 jours de détention, pendant lesquels il me fut interdit de marcher dans la journée conformément à une prescription médicale. Enfin il vous souvient que suite à un malaise cardiaque survenu un week-end, l’officier de service n’a daigné me trouver un médecin que 9 heures de temps après qu’il soit alerté à trois reprises. L’irréparable aurait pu se produire, et peut-être c’était l’objectif inavoué de cette entreprise criminelle déclenchée au sommet de l’État.

– 1er avril 2013, CST – Activités du 1er anniversaire et Mobilisation pour la grande marche du 04 avril, collectifsauvonsletogo.com

… la lutte citoyenne que nous menons, dans une dynamique unitaire d’actions depuis un an, a entre autres, pour objectifs de parvenir à un changement de la gouvernance actuelle du Togo, par la défense et la  protection des droits de l’Homme,  la cessation de l’instrumentalisation de la justice, l’instauration de l’Etat de droit, et la mise en œuvre de toutes les mesures visant à définitivement aligner sur les standards internationaux, le processus d’organisation et la tenue d’élections libres et transparentes. .. réclamer :- la libération sans condition des personnes détenues injustement dans l’affaire des incendies des grands marchés de Kara et de Lomé et que les vrais auteurs de ces crimes soient identifiés et poursuivis ;la publication intégrale du rapport des experts français sur les causes des incendies des grands marchés de Kara et de Lomé ; l’audit du recensement électoral dans la zone 1 avant la poursuite des opérations dans la zone 2 ; – la mise en place d’un comité préparatoire pour un dialogue franc et structuré avant les prochaines élections.

– 1er avril 2013, Lettre au Premier ministre Le CMDT demande le recensement de tous les Togolais de l’étranger, togocity.com

– 1er avril 2013, Grogne sociale et grève du STT en perspective pour ce jeudi, etiame.com


Mars 2013

– 30 mars 2013, Affaire incendie: libération de Suzanne Nukafu et Napo Tchin, professeur à l’Université de Kara, mtn-togo.org

Ne sachant plus à quel saint se vouer, le procureur au dossier vide, est forcé  d’annoncer, en toute honte bue , la libération provisoire de Mme Suzanne Nukafu de l’ANC (Alliance Nationale pour le Changement) et du Professeur Napo Tchin du PSR (Pacte Socialiste pour le Renouveau) . Il n’a pas eu le courage d’annoncer la libération des 24 autres personnes détenues arbitrairement dans des conditions inhumaines. Notons  que depuis le début de cette affaire d’incendies criminels,  35 personnes ont été inculpées, dont 24 sont en détention préventive et 11 sous contrôle judiciaire sans aucune preuve ni raison valable. Le procureur  s’est contacté d ‘annoncer  à la presse que « Le juge d’instruction a procédé aux interrogatoires au fond pour 34 inculpés et organisé la quasi-totalité des confrontations »  et dans une gymnastique à la pirouette dont il est le seul à connaître le secret,  il déclare que la  procédure « très avancée » a  permis de regrouper  les inculpés en cinq pôles autonomes résultant d’une même investigation. « Les 5 pôles sont : – incendie ou tentative d’incendie du CIB-INTA et autres bien à Atakpamé ; – incendie du marché d’Adidogomé ; – incendie du grand marché de Lomé ; – tentative d’incendie du marché d’Assiyéyé d’Agoè-Nyivé et du CIB-INTA de Cacavéli – tentative d’incendie de stations d’essence à Lomé » Au lieu et place des pôles de développement , on nous annonce des pôles judiciaires. Alchimie judiciaire ou politique ? En tout cas cela s’apparente à du brouillage juridique qui cache mal  un échec cuisant d’un système de justice inefficace au service d’un petit monarque incapable d’avoir une réelle vision pour son pays et qui passe son temps à monter  des manigances diaboliques contre les Togolais…

– 28 mars 2013, Enquêtes sur les incendies des grands marchés de Kara et de Lomé, Un dossier à classer après les dernières révélations de Mohamed  Loum, anctogo.com

… Ce qui est nouveau, c’est bien la bombe lancée par le prisonnier « exceptionnel » du Colonel Yark et du capitaine Akakpo le jeudi 21 mars dernier. Le même accusateur dont les officiers de la gendarmerie se sont servis pour charger et emprisonner les adversaires politiques de Faure Gnassingbé est presque revenu sur ses déclarations. Le jeudi où le confrère Zeus Aziadouvo était présenté devant le doyen des juges d’instruction pour constater que son inculpation était pré-préparée avant même que le juge lui-même ne l’écoute, le fameux Loum devait affronter une séance de confrontation avec MM. Agbeyomé Kodjo et Gérard Adja, entre autres. Les avocats, journalistes et témoins rapportent que le jeune militant fougueux « manipulé » visiblement criait à tue-tête qu’on l’a forcé à accuser tous ceux qu’on a arrêtés et qu’il ne supportait plus le lourd fardeau de cette injustice causée à tout ce monde. Que ce soit dans le parvis avant le bureau du doyen des juges d’instruction ou à l’intérieur de ce bureau ; M. Loum alias Toussaint Tomety a crié haut et fort que ses premières accusations étaient fantaisistes, extorquées sous la torture. Dans la foulée, une lettre circule portant sa signature et adressée à M. Fabre, président national de l’ANC. Cette lettre présente des excuses à M. Fabre et explique le processus qui a conduit aux accusations dorénavant « gratuites ». Selon d’autres témoins présents au Tribunal de Lomé le jeudi dernier, M. Loum a lancé à la foule de curieux attroupés devant le Tribunal de Lomé cette phrase non moins symbolique : « peuple togolais, je vous aime ». ..

– 27 mars 2013, Affaires d’incendies : Après les révélations de Loum, Fabre réclame la nullité de toutes les inculpations, sylviocombey.wordpress.com

L’affaire d’incendies des marchés du Togo connait de nouveaux rebondissements avec les dernières révélations du nommé Tomety Toussaint. Jean-Pierre Fabre, président de l’Alliance nationale pour le changement (ANC) et membre du CST l’est aussi. Dans ce qu’il « message à la nation », le patron de l’ANC réclame la « nullité de toutes les inculpations ». .., Jean-Pierre Fabre dit noter dans cette démarche, une volonté du régime RPT « d’écraser la mobilisation populaire et la contestation, en décapitant le CST et les partis de l’opposition ». Pour lui, cela se justifie par le fait que le régime se retrouve aujourd’hui incapable de gagner des élections libres, transparentes et démocratiques et donc a recours à « des montages grossiers pour incriminer et disqualifier ses adversaires politiques les plus sérieux ».« Ni l’ANC ni le CST, ni leurs dirigeants ni leurs militants, ne sont mêlés ni de près ni de loin à ces incendies qui ont causé tant de dégâts à notre pays et tant de souffrances à nos populations », a-t-il martelé et de réclamer la nullité des inculpations. Aussi, a-t-il demandé la libération immédiate de toutes les personnes arrêtées et détenues dans cette affaire d’incendies. « Nous exigeons que les trois capitaines mis en cause par le dénommé Mohamed Loum (alias Tomety Toussaint) soient sanctionnés, que pour leur sécurité, tous les autres jeunes manipulés soient immédiatement soustraits de la garde de leurs tortionnaires et qu’il soit mis fin à l’enquête calamiteuse du SRI », a dit Jean-Pierre Fabre.

– 27 mars 2013, Recensement électoral et soupçons d’irrégularités/Kafui Adjamagbo-Johnson : « Les craintes que nous avons au début de ce recensement ce sont confirmées », afreepress.info

… « Les craintes que nous avons au début de ce recensement ce sont confirmées, l’observation que nous avons eue à faire de l’opération durant les dix premiers jours nous a montré qu’en réalité rien n’était prêt pour qu’il y ait un recensement digne de ce nom. Il y a eu d’énormes problèmes au niveau du matériel, nous avons constaté que les populations n’ont pas eu l’information comme cela aurait dû l’être. Nous avons constaté qu’il y a eu beaucoup de défaillances au niveau du matériel, mais également au niveau de la logistique. Par exemple, nous avons vu dans certains villages que ce sont les populations elles-mêmes qui ce sont organisées pour fournir un générateur pour que le recensement puisse commencer. .. La CENI n’était techniquement pas prête pour organiser ce recensement et nous nous posons la question aujourd’hui de savoir pourquoi cette précipitation ? Pourquoi vouloir démarrer coûte que coûte ce recensement alors que manifestement la CENI n’était pas prête pour faire un travail correct ? … Elle a prolongé le délai, mais quelles sont les dispositions qui ont été prises pour que ces kits ne tombent pas fréquemment en panne ? Quelles sont les dispositions qui ont été prises pour que le recensement aille plus rapidement ? Nous avons vu le temps que cela prend lorsque les populations vont dans les bureaux de recensement. La procédure est trop lente et nous avons l’impression qu’au-delà de ce délai supplémentaire accordé, cela ne donne rien en termes d’amélioration de la qualité du travail qui se fait. Nous pensons qu’à la fin du recensement dans la première zone, il faudra nécessairement marquer une pause, faire un audit de ce qui a été fait de manière à s’assurer que les choses iront mieux dans la deuxième zone. .. D’abord l’audit va permettre d’évaluer l’ampleur des irrégularités, de voir ce qui n’a pas marché et de corriger ce qui s’est fait dans la première zone afin de pouvoir en tirer leçon pour la seconde zone et nous pensons en tout état de cause que l’un des problèmes de ce recensement vient du fait que de manière unilatérale, le gouvernement a pris sur lui de commencer le recensement alors même que nous attendions des discussions, que nous demandions des discussions pour qu’il y ait un consensus. En l’absence de ce consensus, l’opposition n’était pas représentée dans les comités de listes et cartes. Nous avons constaté que cette absence de l’opposition dans les comités de listes et cartes a énormément dérangé les populations qui ont cherché à savoir pourquoi cela était ainsi. Ça jeté une sorte de discrédit sur le travail qui est fait aux yeux de cette population. Heureusement que nous avons pris sur nous de faire une sensibilisation et d’expliquer aux populations qu’on devait prendre sur nous de contourner cette difficulté et d’aller au recensement afin d’exercer une vigilance. [enrôlement de mineurs au cours de ce recensement:] Bien sûr que nous avons des preuves que nous verserons le moment venu au dossier. L’audit permettra également de relever ce que nous disons, mais dans tous les cas nous avons des preuves que nous apporterons au moment opportun. C’est pour que nous comprenions tous mieux ce qui s’est passé.

– 26 mars 2013, Conférence de presse CST / Arc-en-ciel, collectifsauvonsletogo.com

… A ce jour, les informations qui nous sont parvenues des préfectures, font état des principaux constats, irrégularités et manœuvres frauduleuses ci-après… Diffusion de fausses informations et de rumeurs sur la non participation de certains partis de l’opposition afin de démobiliser leurs électeurs potentiels pour le recensement. .. mauvais fonctionnement et pannes des kits de recensement dont certains sont ceux qui furent utilisés, lors des révisions de listes électorales de 2007 et 2010 ; … inscriptions de mineurs, notamment dans les localités de Tiampialim et Tomangue (préfécture de Tandjoaré), Krikri et Kambolé (préfecture de Tchamba) ainsi que dans les préfectures de Blitta, Binah, Kozah et la sous-préfecture de Mô ; refus d’inscription de militants proches de l’opposition dans la préfecture de Sotouboua en l’occurrence, dans les cantons de Tabindé et de Déréboua; inscription de nomades non togolais effectuant la transhumance de bétails, à  Warkamou à la frontière Togo-Ghana dans la préfecture de Tandjoaré ainsi que dans les localités de Boko (préfecture de l’Ogou) et de Morétan (Est-Mono) ; saisie des noms des ascendants des personnes recensées, sans mention de leurs prénoms, ce qui est de nature à rendre inefficace les traitements à la phase de dédoublonnage, lors de la finalisation du fichier électoral. .. Eu égard aux dysfonctionnements et aux irrégularités précités, et en l’absence d’un consensus de la classe politique sur le processus électoral, le Collectif « SAUVONS LE TOGO »  et la Coalition ARC-EN-CIEL, exigent qu’un audit des opérations de recensement dans la zone 1, soit effectué par une institution indépendante compétente en matière électorale, avant la poursuite de la deuxième phase. Par ailleurs, s’agissant de l’affaire des incendies des grands marchés de Lomé et de Kara, les révélations faites par Toussaint TOMETY alias Mohamed LOUM, constituent un cinglant démenti des accusations portées contre les personnes inculpées. C’est pourquoi, le Collectif « SAUVONS LE TOGO » et la Coalition ARC-EN-CIEL, interpellent le ministre de la sécurité et de la protection civile ainsi que les autorités judiciaires en charge de cette affaire, afin qu’ils tirent respectivement, les conséquences administratives et les conséquences de droit qui en découlent. Le Collectif « SAUVONS LE TOGO » et la Coalition ARC-EN-CIEL invitent, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) et les organisations de défense des droits de l’Homme à s’autosaisir pour mener des investigations, sur les cas de torture allégués par ce inculpé et exigent, la libération immédiate de toutes les personnes détenues dans cette affaire ainsi que la levée des charges qui pèsent injustement contre elles. Enfin, en vue d’une décrispation du climat sociopolitique avant la tenue des prochaines consultations électorales, le Collectif « SAUVONS LE TOGO » et la Coalition ARC-EN-CIEL, réitèrent une fois de plus, leur appel au pouvoir en place, pour la mise sur pied d’un comité préparatoire pour la tenue d’un dialogue structuré, franc et sincère dont les décisions consensuelles doivent être de plein effet. En attendant qu’un audit des opérations de la zone 1 soit effectué, le Collectif « SAUVONS LE TOGO » et la Coalition ARC-EN-CIEL, appellent les populations de ces préfectures à continuer à s’inscrire sur les listes électorales et à demeurer vigilantes pour dénoncer toute irrégularité.

– 26 mars, Vidéo: Jean-Pierre FABRE : Les déclarations de LOUM confirment l’authenticité des lettres, youtube.com

– 26 mars 2013, Jean-Pierre FABRE: MESSAGE A LA NATION DU 26 MARS 2013, icilome.com(avec vidéo) + anctogo.com

… Face à ces révélations, nous demandons la nullité de toutes ces inculpations, dont le caractère infondé et fantaisiste est manifeste, comme le montre le cas du Directeur de Publication du quotidien ‘’LIBERTE’’, Zeus AZIADOUVO, inculpé en violation flagrante du code de la presse. Nous demandons également, la libération immédiate de toutes les personnes arrêtées et détenues dans cette affaire d’incendies. Nous exigeons que les trois capitaines mis en cause par le dénommé Mohamed Loum (alias Tomety Toussaint) soient sanctionnés, que pour leur sécurité, tous les autres jeunes manipulés soient immédiatement soustraits de la garde de leurs tortionnaires et qu’il soit mis fin à l’enquête calamiteuse du SRI. Nous réitérons l’exigence de la mise en place d’une commission d’enquête digne de ce nom, en l’occurrence, une commission d’enquête internationale indépendante, pour faire la lumière sur ces incendies, en établir les causes réelles, en identifier les vrais auteurs et leurs commanditaires et en situer les responsabilités quant aux défaillances dans le fonctionnement des services de la Protection Civile. Nous dénonçons et condamnons avec vigueur les harcèlements policiers, les perquisitions et les auditions interminables, qui constituent autant de persécution des militants et dirigeants du CST. Nous dénonçons et condamnons avec vigueur la torture, les sévices et autres traitements inhumains et dégradants que les agents du SRI infligent en toute impunité, aux personnes arbitrairement détenues dans cette affaire. Nous en appelons une fois encore, à la communauté internationale pour qu’elle prenne enfin, la mesure du caractère archaïque du système RPT, un système réfractaire au changement, aux bonnes pratiques et au progrès social. Un système ennemi de la liberté, de la justice et du respect des droits humains. Un système adepte du double langage et de la duplicité. Un système en mal de coups politiciens. Un système responsable de la déchéance du Togo aux plans politique, économique, social, culturel, sportif et environnemental. Il est donc urgent que la communauté internationale use de son influence pour amener les autorités togolaises à répondre aux aspirations légitimes des populations togolaises et à mettre fin à la persécution dont les dirigeants et militants du CST sont l’objet et qui porte en germes la destruction de la cohésion nationale. Les autorités togolaises ont réellement besoin de l’assistance soutenue de la communauté internationale pour s’atteler résolument à l’apaisement et à l’assainissement du climat politique dans le pays, de manière à ouvrir la voie aux discussions que nécessitent des élections justes, équitables, transparentes et démocratiques. Nous en appelons en particulier aux Chefs d’Etat de la CEDEAO pour qu’ils s’investissent résolument dans le règlement juste et durable de la crise politique togolaise qui comporte de graves menaces pour la stabilité de la sous-région.

– 26 mars 2013, Site du gouvernement : Mali, Les Togolais soignent les troupes combattantes, republicoftogo.com

– 25 mars 2013, Pr Aimé Gogué : le recensement est totalement inefficace dans la préfecture du Tône, collectifsauvonsletogo.com

En tournée dans la préfecture du Tône pour sensibiliser les populations sur le recensement électoral, Aimé Gogué, président de l’Alliance des Démocrates pour un Développement Intégral (ADDI) et membre du Collectif « Sauvons le Togo », a contasté que le recensement en cours est totalement inefficace du fait de la défaillance des kits et de la lenteur du processus. Au rythme actuel, il faudrait selon lui 24 jours pour terminer le recensement au lieu des 10 jours prévus par les autorités. ..

– 25 mars 2013, coup de théâtre dans l’enquête sur les incendies de Lomé et Kara, rfi.fr

… Le revirement est intervenu lors de la confrontation entre l’ancien Premier ministre Agbéyomé Kodjo, considéré comme le bras financier des incendies de Lomé et de Kara, et Mohamed Loum, alias Toussaint Tomety, le présumé coupable et le seul qui, jusque là, a reconnu avoir mis le feu au marché. C’est aussi lui qui cite les noms des membres du Collectif Sauvons le Togo (CST) comme étant les instigateurs de ces incendies. Jeudi dernier, dans la salle d’attente, avant d’entrer dans le bureau du doyen des juges pour la confrontation, Mohamed Loum déclare à maître Claude Amegan qu’il va dire toute la vérité. Maître Claude Amegan explique la suite des événements : « Et quand ils sont rentrés dans la salle avec les gens de Lomé, je ne sais pas ce qui s’est passé concrètement puisque je n’y étais pas. Mais après, nous avons appris que le jeune homme serait revenu sur ses premières déclarations et aurait disculpé tous ceux qu’il avait impliqués, notamment Agbéyomé ». En présence du doyen des juges d’instruction, du procureur de la République et de plusieurs avocats, Mohamed Loum affirme avoir été manipulé pour charger les responsables du Collectif Sauvons le Togo. Il cite trois officiers de gendarmerie, ainsi qu’un journaliste d’être ces manipulateurs. Plus de deux mois après son inculpation, il est déposé vendredi soir à la prison civile de Lomé. L’ancien Premier ministre Agbeyomé Kodjo écrit dès vendredi sur sa page Facebook « Toute l’accusation tombe » et demande qu’une procédure de dédommagements soit rapidement envisagée et que les détenus arbitraires soient libérés.

– 25 mars 2013, Vidéos : JP Fabre, Gil-Benoit Afangbedji et Abass KABOUA qui déclare « Cet enfant (LOUM) nous a tué, a dit le procureur au téléphone », togoactualite.com

… Le président du Mouvement des Républicains Centristes a évoqué sa confrontation avec Mohamed LOUM a.k.a Toussaint TOMETY à la justice.
Ce dernier lui aurait demandé de lui pardonner. Le leader s’est ensuite étonné que le procureur de la République ai disparu des radars.
Évoquant les dispositions contre la torture, il considère que le juge devrait stopper la procédure, car devenue caduque… Le Président de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) confirme que Mohamed LOUM lui a bel et bien écrit une lettre. Pour lui, les déclarations du jeune homme confirme la nature falsificatrice des tenants du pouvoir. Il a détaillé les éléments qui depuis le début montraient que la façon dont l’enquête a été menée relève du montage. .. Réagissant aux derniers événements dans le dossier d’incendies de marché dans lequel les leaders du Collectif Sauvons sont inculpés, Me Gil-Benoit Afangbedji rappelle qu’il plane sur la tête des inculpés une condamnation à perpétuité. Pour lui, l’accusateur Mohammed Loum alias Toussaint Tomety qui s’est retracté doit être protégé et le doyen des juges d’instruction doit prendre les mesures nécessaires pour surseoir à la procédure. En effet, le jeune homme ayant déclaré avoir fait les aveux sous le coup de la torture, en vertu de la convention des Nations Unies contre la torture, la procédure doit être automatiquement arrêtée.

– 25 mars 2013,  La FIJ dénonce l’inculpation d’un journaliste au Togo et demande la poursuite de la mobilisation pour le retrait d’une loi liberticide, liberte-togo.com

«Nous dénonçons cette inculpation scandaleuse dont le motif n’a aucune justification légale. Le Togo a un Code de la presse et de la communication qui prend en charge tous les problèmes liés au délit de presse. Cette inculpation est une énième tentative de bâillonner la presse et la liberté d’expression au Togo », a déclaré Gabriel Baglo, directeur pour  l’Afrique de la Fédération internationale des journalistes. Le journaliste Zeus Aziadouvo n’a pas été placé sous mandat de dépôt mais s’est déclaré surpris de son inculpation. « J’ai été très surpris de mon inculpation, car j’ai fait mon travail de journaliste. En plus, on m’interdit de faire des déclarations publiques sur le dossier. C’est un moyen de me faire taire », a-t-il déclaré… La FIJ estime que malgré le rejet de certaines de ses dispositions, la loi reste toujours rétrograde. Elle appelle les journalistes et professionnels des médias à renforcer la mobilisation afin d’amener les autorités à retirer tout simplement cette loi et mettre en place un cadre permanent de dialogue avec les acteurs des médias.

– 25 mars 2013, Recensement électoral en zone I : Une semaine de plus donnée par la CENI, icilome.com

– 24 mars 2013, Incendie et enquête fiction :Mohammed Loum, le jeune manipulé se rétracte et déballe tout le scénario du montage, lalternative-togo.com

La vérité sur les incendies qui ont dévasté les marchés de notre pays va-t-elle surgir ? Tout porte à le croire. Depuis un certain temps, des informations de sources crédibles font état de ce que le fameux Mohammed Loum, qui cite les noms, menaçait dans sa cellule de dire la vérité si les responsables du SRI ne donnent pas suite au deal qui existait entre eux. Et c’est désormais chose faite. Depuis hier,le jeune Mohammed Loum est revenu sur ses propos et a lâché une série d’informations sur le gros montage qui a abouti à l’arrestation des responsables du Collectif ‘’ Sauvons leTogo’’ (CST). Il a avoué devant le doyen des juges d’instruction où il a été conduit pour confrontation avec Agbéyomé Kodjo, qu’il était très entretenu dans sa cellule de la Gendarmerie équipée d’un grand lit, d’un WC douche.Il mangeait trois copieux repas par jours aux frais des officiers du SRI, selon ses dires. Des aveux qui ont poussé, selon des sources, le doyen des juges à sortir au moins 20 fois de son bureau pour rendre compte à « qui de droit». Le 16 mars dernier, le jeune Mohammed Loum a adressé une lettre au leader de l’ANC Jean-Pierre Fabre dans laquelle il révèle tout le scénario et les acteurs. Une véritable bombe qui embarrasse ceux qui se sont précipités de jeter leur dévolu sur les leaders et militants du CST. Le jeune Mohammed Loum craint pour sa vie et en appelle aux organisations des droits de l’Homme pour veiller sur sa sécurité. Voici en intégralité, le témoignage du jeune Mohammed Loum. .. « J’y ai été arrêté, frappé, torturé depuis le Bar Réservoir du Château d’Eau, durant  tout le parcours jusqu’au camp de la gendarmerie nationale. La nuit du 18 au 21 janvier a été le pire moment de ma vie. Les Capitaines AKAKPO, YANANI, AGNENDA, et un MDL Chef  du nom d’ALIDOU m’ont demandé de coopérer avec eux. Tout ce que j’ai déclaré sur les  réunions du 5 au 8 Janvier tenues au siège de l’ANC sont faux et archifaux. »

– 24 mars 2013,  G.al TIDJANI Assani en France avant sa mort : Confidence du Gal avant sa mort: «J’avais servi le père, j’ai imposé le fils en 2005 au peuple togolais», etiame.com

… «Au décès du  Président Général Eyadéma, si je voulais être Président de la République, je le serais sans problème suite à la proposition de prendre le pouvoir qui m’avait été faite par  le Président Français à l’époque Monsieur Jacques CHIRAC, pour faire la transition, ramener la paix, la sérénité et la sécurité dans le pays. Mais j’ai décliné  l’offre de ce dernier  pour  certaines raisons. C’est moi qui  ai demandé à Monsieur Jacques CHIRAC et imposé Faure, car pour moi, il était comme mon fils. Feu le Général Eyadéma n’avait laissé aucun testament désignant qui que se soit pour sa succession. Nous avons tous trompé le peuple. Du vivant de Eyadéma, il n’avait jamais accepté, ni voulu que Faure son fils lui succède. Faure même est conscient de cela.» .. Moi Assani je n’en veux pas personnellement à Faure. Son entourage et certains officiers supérieurs le trompent. Tôt ou tard, ils finiront avec lui.»

– 24 mars 2013, Ils sont journalistes et « bitosards » de la République ! (La Nouvelle), lynxtogo.info

… Ces soit disants journalistes se pressent pour acheter des voitures,  des terrains et pour construire des maisons à coût de millions.  Certains parmi eux on des salaires de 1 million par mois garanti par le régime. D’autres c’est  100.000 à 300.000 f CFA selon la façon dont ils défendent  avec tripe et panse le régime aux abois sur les médias juste pour intoxiquer la population… Au temps du Premier ministre  Gilbert Fossou Houngbo, les bitosards  de la corporation, avaient une caisse noire à la primature avec la complicité d’un employé pour se servir à dessein. Cette caisse noire est alimentée par une société de l’Etat. Depuis l’arrivé du nouveau maître des lieux, cette caisse noire aurait été supprimée. .. Il faut que ces « bitosards », paresseux  et fainéants de la République sachent bien qu’ils sont aussi coupables et rendront compte au peuple au même titre que les détourneurs du denier public. Nous avons leurs noms et nous connaissons très bien ce qu’on leur donne à chaque fois. Qu’ils ne se trompent pas, car le moment viendra nous allons publier leurs noms et les montants qu’ils ont perçu pour faire du mal à ce peuple. Le journalisme qui est le quatrième pouvoir et surtout un métier noble est devenu au Togo pour des parvenus, un moyen de s’enrichir sur le dos du peuple.

– 23 mars 2013, mascarade judiciaire des incendies : Me Dodji APEVON : « A partir de cet instant là, le dossier s’écroule », youtube.com

Le conseil des leaders de Collectif Sauvons le TOGO (CST), inculpés dans les affaires des incendies de Kara et Lomé, revient sur le coup de théatre lors de la confrontation entre Agbeyomé Messan Kodjo et Mohamed LOUM a.k.a Toussaint TOMETY.

– 23 mars 2013, La Synchronie s’insurge contre l’inculpation du journaliste Zeus Aziadouvo, sylviocombey.wordpress.com + Inculpation de Zeus Komi Aziadouvo : La Synchronie des Professionnels des Médias dénonce un « acharnement » contre la presse, afreepress.info

– 23 mars 2013, Média : L’UJIT, le CONAPP et l’OTM mobilisés derrière Zeus Komi Aziadouvo pour défendre le Code de la presse, afreepress.info

– 22 mars 2013, Rebondissements dans l’affaire des incendies des marchés : Une lettre présentée comme celle de Loum Mohamed disculpe les opposants inculpés, afreepress.info

… Cette lettre (transcrite dans des conditions difficiles, NDLR) lue ce vendredi dans la matinée sur les ondes de la radio Légende … La lettre est fausse, avance Tony Sodji.  Le journaliste photographe Tony Sodji, dont le nom est abondamment cité dans cette lettre et présenté comme ayant pris une part active à l’opération de « décapitation » de l’opposition dément catégoriquement cette version des faits. Celui-ci à son tour, parle de « montage » et soutient que le jeune Loum Mohamed  ne reconnaitrait pas être l’auteur de cette missive envoyée aux responsables de l’ANC. « Loum Mohamed ne reconnaît pas avoir écrit cette lettre. Il n’a pas mon numéro, on peut aller à Togocell pour rechercher cela. Les journalistes peuvent aller à la gendarmerie pour parler à Loum Mohamed. Le capitaine Akakpo dit qu’il est prêt à le faire sortir de sa cellule pour parler à la presse. Dimanche dernier, c’est son oncle (de Loum Mohamed) qui voulait me poignarder dans un bar, il reviendra après me demander pardon », a confié dans la matinée de venderdi à l’Agence Afreepress, Tony Sodji. Me Claude Amégan et Agbéyomé Kodjo témoignent: L’ancien Premier ministre sous Gnassingbé Eyadema, Agbéyomé Messan Kodjo, présenté comme le « cerveau de l’opération » ayant conduit aux incendies et le « bras financier » des pyromanes joint au téléphone par la radio Légende Fm sur la question a exprimé son « soulagement » face à cette évolution. L’homme a eu une confrontation avec Loum Mohamed jeudi par-devant le Doyen des juges d’instruction. Il rapporte les circonstances dans lesquelles cette confrontation a eu lieu : « J’ai demandé à mon avocat d’intervenir auprès du doyen des juges d’instruction pour que je puisse bénéficier de mon passeport pour aller me soigner en France. Donc, le Doyen des juges d’instruction a organisé une confrontation entre Loum Mohamed et moi, je peux dire que je suis sorti de là soulagé », rapporte le patron de la formation politique OBUTS qui a une pensée « positive » pour les femmes commerçantes de Lomé et de Kara dont, a-t-il dit, « la vie a été brisée par cette action criminelle ». « Je suis sorti en me disant que la main droite du Seigneur est victorieuse, la main droite du Seigneur est haut levée. Ce qui s’est passé donne une nouvelle orientation à l’enquête et à la procédure. Les rebondissements seront énormes sur le plan judiciaire et politique et en cela c’est le politique qui parle », a-t-il martelé tout enthousiaste.

– 22 mars 2013, « Une autre méthode pour empêcher la liberté de presse », independantexpress.com

… Tout en dénonçant le fait que la justice ait fondé la poursuite du journaliste sur des dispositions du Code pénal au lieu de se référer aux dispositions du Code de la Presse et de la Communication, la Synchronie dit constater qu’il est reproché au journaliste la publication dans le n°1415 de son journal, des informations relatives au traitement réservé au jeune Tomety Toussaint alias Mohammed Loum, dans les locaux de la gendarmerie nationale aux fins de l’amener à accuser des leaders de l’opposition dans le cadre de l’enquête sur les incendies des marchés de Lomé et de Kara. Par ailleurs, la Synchronie fait observer qu’il a été demandé au journaliste Zeus Komi Aziadouvo de révéler les sources de son article. Elle s’insurge contre les méthodes de harcèlement du SRI et de la justice qui ont cherché à connaître les sources d’information du journaliste, en violation de l’article 67 du Code la presse et de la communication. En outre, le regroupement des journalistes estime que cette inculpation qui intervient au lendemain du rejet de la loi liberticide portant sur les prérogatives de la HAAC est une autre méthode pernicieuse pour empêcher les journalistes d’exercer librement leur métier. Elle invite l’ensemble des Directeurs de Publication et des journalistes à rester mobilisés et à reprendre l’article incriminé dans leurs journaux et dans les programmes de radios et de télévisions.

– 22 mars 2013, Rebondissement dans l’affaire des incendies:Mohamed Loum, alias Toussaint Tométy le principal accusateur, dénonce les officiers de la gendarmerie de manipulation, mtn-togo.org

… Le principal accusateur du dossier , Mohamed Loum, alias Toussaint Tométy, la pièce maîtresse de toute l’accusation des hommes du SRI(Service de Renseignement et d’investigation ),  vient  de se dédire  amèrement et  a adressé une  lettre de mea culpa  à Jean-Pierre Fabre , le président de l’ANC. ..

– 21 mars 2013, Mascarade judiciaire des incendies: Affaire d’incendies des marchés : Le journaliste Zeus Aziadouvo accusé de complicité de « groupement de malfaiteurs » et placé sous contrôle judiciaire, afreepress.info

… À l’issue de l’interrogatoire, le journaliste au gabarit de catcheur, a été laissé libre mais inculpé de « complicité de groupement de malfaiteurs » et mis sous contrôle judiciaire. Il ne devra plus se prononcer sur l’affaire jusqu’à la fin de la procédure dont il est l’objet, a appris l’Agence Afreepress. « Nous venons de nous entretenir avec le Doyen des juges d’instruction qui vient de nous dire qu’il est en train d’inculper M. Aziadouvo comme complice des incendies des marchés et complice de groupement de malfaiteurs. Nous lui avons fait remarquer que M. Aziadouvo est journaliste et qu’il y a le code de la presse qui régit toute infraction qui rentre dans ce cadre. Il sera rappelé pour être écouté sur le fond, j’ai peur pour notre justice. M. Aziadouvo est journaliste et il y a un code de la presse qui régit la profession de journaliste au Togo. C’est ce code qui sanctionne le journaliste en cas de délit de presse, en cas d’infraction et ce n’est pas le juge d’instruction qui peut appeler un journaliste et l’inculper pour un délit de presse, nous disons qu’il y a un sérieux problème », a dénoncé Me Amégan. Plusieurs responsables du Collectif Sauvons le Togo (CST, opposition), sont inculpés dans le cadre de cette même affaire. M. Aziadouvo est le premier journaliste togolais à être inculpé pour cette affaire. Depuis 2004 les délits de presse sont dépénalisés au Togo.

– 21 mars 2013, La loi organique du 19 février relative à la HAAC revisitée par la Cour Constitutionnelle togolaise, cacit.org

… C’est là un autre manquement à cette décision car elle s’atèle seulement à déclarer certains articles anticonstitutionnels sans dire comment enlever le vers du fruit. Cela peut paraître étrange mais en réalité c’est l’une des techniques souvent usitées par les juges constitutionnels. Ils ne se bornent plus à seulement déclarer une loi anticonstitutionnelle mais donnent des pistes au législateur afin de rendre la loi conforme à la Constitution. Cette technique a pour intérêt de faciliter la relecture de la loi devant le Parlement et de limiter les « va et vient » du contrôle de constitutionnalité. Il est clair et on ne peut que s’en réjouir, la cour vient de donner une décision on ne peut plus surprenante se démarquant remarquablement d’une ligne de fabrique jurisprudentielle vieillotte aux allures « politicardes ». Elle est certes à saluer mais appelle à de nouvelles actions afin de la rendre parfaitement conforme à la Constitution et dans le même esprit que le code de la presse et de la communication. Que faut t-il donc faire ? La loi doit être renvoyée devant l’Assemblée nationale pour relecture et les organisations syndicales de la presse ainsi que les organisations de défense des droits humains doivent continuer par assurer la veille afin que la loi soit conforme à la Constitution

– 21 mars 2013, La Cour Constitutionnelle censure certaines dispositions de la loi organique relative à la HAAC, icilome.com, autre article : togoactualite.com

Saisie par le Président de la République conformément à l’article 92 de la Constitution, afin qu’elle statue sur la constitutionnalité de la loi organique relative à la HAAC( Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication) votée le 19 février dernier par l’Assemblée nationale, la Cour Constitutionnelle en a censuré plusieurs de ses dispositions. Réunis en séances les 13 et 20 mars derniers, les juges constitutionnels ont déclaré recevable la requête du Chef de l’Etat tout en déclarant non conformes à la Constitution, certaines des dispositions de la loi 2004-021. Il s’agit notamment de : … La Haute Cour a déclaré toutes les autres dispositions conformes à la Constitution. Le Président de la République a désormais le choix entre promulguer cette loi purgée des dispositions non conformes à la Constitution ou alors demander au gouvernement de réintroduire un nouveau projet, avec une réécriture des dispositions censurées.

– 20 mars 2013, Togo : Loi organique : Autopsie de la décision de la Cour Constitutionnelle, independantexpress.com

– 20 mars 2013, Manipulation de l’information sur la répression du sit-in des journalistes, togocity.com

– 19 mars 2013, Un groupe de pression français et africain demande à l’UE de clarifier sa position vis-à-vis du gouvernement togolais, liberte-togo.com

Après une première correspondance adressée au Service Action Extérieure de l’Union Européenne aux fins de connaître la position de Bruxelles vis-à-vis de la tragi-comédie qui se joue au Togo et dont la réponse date du 11 février 2013, le Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique revient à la charge et interpelle à nouveau l’UE sur l’imperium de transparence des législatives dont le processus est en cours au Togo ; et, sur l’épineux dossier d’incendies des marchés de Lomé et Kara dans lequel on enregistre des interpellations, arrestations et inculpations des opposants réunis au sein du Collectif « Sauvons le Togo ». Et ceci, à travers une lettre de demande de précisions adressée à Nicolas Westcott, directeur général pour l’Afrique, Service Européen Action Extérieure de l’UE. .. le Collectif se montre bien tatillon sur le sujet. « De quelle manière compte agir l’UE pour que le redécoupage électoral soit effectif lors des législatives de 2013 et non des suivantes en 2018 » ? … alors, s’interroge le Collectif, quels sont la cible et l’intérêt des appuis indirects de l’UE, non conditionnés à l’application desdites recommandations ? De quoi retournent ces appuis indirects ? L’appui de l’UE étant limité à l’observation ‘domestique’ via la société civile, l’institut Gorée a signé un contrat de financement avec la Délégation de l’UE basée au Togo en décembre 2012. Sur quelle base l’Institut Gorée, société civile qui a signé un tel contrat a-t-il associé un consortium de 35 organisations de la société civile togolaise regroupées au sein de SYCED et la Fondation Hanns Seidel à son projet de mission d’observation électorale ? Quelles sont les garanties de l’efficacité des actions de ces organisations dans un processus électoral conduit unilatéralement jusqu’à présent par le pouvoir en place ? Le Collectif tient à faire la lumière sur tous ces points et à obtenir des précisions. .. «Ces incendies ont donné lieu à des arrestations arbitraires des responsables de l’opposition regroupés au sein du collectif « Sauvons le Togo ». Ces arrestations politiques déguisées en arrestations judiciaires compromettent les possibilités d’organisation apaisée des prochaines législatives. Entre autres, le Parti Socialiste au pouvoir en France, dans un communiqué daté du 13 février 2013 intitulé « démocratie bafouée », a demandé la libération immédiate des personnes injustement incarcérées dans cette affaire. Cette situation inquiète sérieusement le collectif qui souhaite connaître la position de l’UE sur ces arrestations ». ..

– 19 mars 2013, Fameuse enquête sur les incendies: Toussaint Tomety alias Mohamed Loum, le jeune manipulé qui crache des noms, liberte-togo.com. Cet article a causé l’inculpation Zeus Aziadouvo, il est repris ensuite par plusieurs media: sylviocombey.wordpress.com

… A preuve, au meeting du CST-FRAC du samedi 9 mars dernier, le Coordonnateur du CST, Me Zeus Ajavon révélait : « Ils m’ont demandé : quand le marché prenait feu, l’un des jeunes arrêtés a déclaré que c’est nous qui avions mis le feu au marché. Le jeune qui parlait le Mina comme un Sénégalais, a dit que c’est nous qui avions mis le feu au marché. C’est pour cela qu’on m’a convoqué devant le doyen des juges d’instruction. Ce jeune, c’est lui qui a cité le nom de certains que vous connaissez. Ce dernier, ces derniers jours, a également appelé les noms de certains lorsque les hommes en treillis ont voulu l’exécuter à travers ce qu’on appelle simulation de peloton d’exécution ». « Ils lui ont mis une cagoule sur la tête et une arme pointée sur sa tempe. Et le jeune, sous cette menace, a dit que c’est nous qui avons mis le feu au marché en citant les noms d’Eric Dupuy, il a appelé mon nom, il a appelé Kpandé-Adzaré, il a appelé Afangbédji, il a appelé Jean-Pierre Fabre», a-t-il poursuivi sous les huées et cris de malédiction de l’assistance à l’endroit de ce jeune égaré. Des propos qui ont servi de soi-disant preuves qui légitimeraient selon le Parquet, l’inculpation de Jean-Pierre Fabre et d’Abass Kaboua qui était même hors du pays lors de la tenue le 5 janvier de la fameuse réunion préparatoire. Mais à l’allure où vont les choses, bien malin qui peut prédire le sort qui sera réservé à Toussaint Tomety après avoir joué le mauvais rôle. ..

19 mars 2013, Manipulation de l’information sur la répression du sit-in des journalistes,Le mensonge d’Etat, méthode politique impudique toujours à l’ordre du jour, togocity.com

La santé de Younglove Amavi de plus en plus critique et nécessite une opération d’urgence…

19 mars 2013, Semaine décisive pour la lutte contre la loi liberticide et pour la liberté de presse au Togo, liberte-togo.com

… ce dossier est une vraie patate chaude filée à Aboudou Assouma et les siens. Car la loi viole allégrement la Loi fondamentale du Togo en son article 26  qui dispose : « La liberté de presse est reconnue et garantie par l’Etat. Elle est protégée par la loi. Toute personne a la liberté d’exprimer et de diffuser par parole, écrit ou tous autres moyens, ses opinions ou les informations qu’elle détient, dans le respect des limites définies par la loi. La presse ne peut être assujettie à l’autorisation préalable, au cautionnement, à la censure ou à d’autres entraves. L’interdiction de diffusion de toute publication ne peut être prononcée qu’en vertu d’une décision de justice ». Justement avec cette loi, on retire les prérogatives de sanction à la Justice pour les offrir à la Haac. Accepter cette loi, c’est donc pour la Cour censée « veiller au respect des dispositions de la Constitution », qui est «juge de la constitutionnalité des lois », selon les termes de l’article 104 de la Constitution, avaliser la forfaiture.

– 18 mars, La défiance d’Abass Kaboua : « Nous sortirons de Lomé », icilome.com

Présent samedi dernier à l’hebdomadaire meeting du FRAC/CST à la plage de Lomé, le président du MRC (Mouvement des Républicains Centristes), Abass Kaboua, également inculpé dans l’affaire des incendies des marchés du Togo, avec interdiction de sortir de Lomé et du Togo, a passé à la tronçonneuse cette décision des juges. « Nous sortirons de Lomé. J’ai déjà averti le doyen des juges d’instruction que là où lui et moi, le seul problème qu’on aura, c’est qu’il va être obligé d’envoyer des agents de sécurité me menotter ». D’après M. Kaboua, cette décision est « inique et absurde » et a un caractère « politique ». Un avis également partagé par le président de l’ANC, Jean-Pierre Fabre qui trouve derrière la décision des juges « une inculpation politique et que ça n’a rien à voir avec les incendies ». Car pour lui, « on ne peut pas inculper un citoyen normal sur la base des déclarations d’un individu, un individu qui ne me cite même pas comme complice ». Ce qui le conforte dans la logique selon laquelle, c’est une inculpation d’ordre politique, vu que cette inculpation est assortie d’une interdiction de quitter Lomé. A sa suite, Kaboua se justifie par le fait que lui, pendant que lui, en tant que leader politique ne doit pas sortir de Lomé, « UNIR et l’UFC font campagne sur le terrain, ont lancé l’opération de recensement », et qu’on les empêche « d’aller sensibiliser et mobiliser nos militants à s’inscrire sur les listes électorales ».

– 18 mars 2013, Levée de son immunité et interpellation sans notification : Agbéyomé prêt à saisir la Cour de Justice de la CEDEAO, icilome.com(Le télégramme)

Dans une intervention dimanche dernier au micro de nos confrères de Nana fm, le patron de OBUTS et ancien président de l’Assemblée nationale, Gabriel Messan Agbéyomé Kodjo, a dit rassembler les éléments pour porter plainte auprès de la Cour de justice de la CEDEAO à Abuja. Ceci, pour dénoncer la façon dont son immunité parlementaire a été levée et comment il a été interpellé chez lui à la maison quelques heures plus tard, alors même qu’il n’a pas reçu de notification de cette levée d’immunité…

16 mars 2013, Inculpation d’opposants au Togo: un règlement de comptes déguisé ? (Le Pays 14/03/2013), anctogo.com

… Ce qui est encore choquant, c’est qu’en Afrique, pour en finir avec leurs opposants, les pouvoirs en place ont systématiquement recours à ce qu’ils appellent « la justice » (elle suit son cours), le droit. En vérité, qu’entendent-ils réellement par « droit » et « justice » ? Généralement, sur le continent africain, le judiciaire et le politique sont trop intimement liés. Mieux, le judiciaire trouve la vérité de son accomplissement dans le politique. Reconnaissons que rares sont nos hommes politiques à faire de « l’Esprit des lois » de Montesquieu et du « Contrat social » de Rousseau, leurs œuvres favorites, inspirant de surcroît leur agir. .. A l’instar de Faure, nombre de dirigeants africains sont et restent au fond des nietzschéens qui s’ignorent. Comme Nietzsche, ils pensent que la justice n’émane pas du désir de protection que manifeste le faible mais de la tragique expérience du fort. Or, les sociétés démocratiques valorisent le conflit constructeur, le débat, le pluralisme, et surtout le règne de la loi républicaine. Il est temps que l’Afrique s’éduque elle-même et se convertisse à la culture du conflit, laquelle lui permettra d’éviter sa cannibalisation politique permanente. Bien compris, bien maîtrisé, le conflit, le débat peuvent servir, de manière effective et solide, la cause de la paix et de la démocratie en Afrique. Sinon, il faudra bien se poser cette question existentielle : mais dans quel monde les Africains veulent-ils vivre ? Et qu’ils le veuillent ou non, qu’ils l’acceptent ou pas, l’humanité, dans son développement actuel, est entrée dans un âge démocratique et libéral. C’est pourquoi, la démocratie doit fonder notre quête collective du futur. Thomas Mann a raison de nous y inviter pleinement, lorsqu’il écrit : « La démocratie est un équilibre mouvant entre la liberté et l’égalité, entre les exigences de l’individu et celles de la société, que l’homme doit sans cesse redéfinir ». Tels sont l’enjeu et le devenir de notre longue marche vers une modernité politique réelle, reflétant les riches traditions et valeurs culturelles sur lesquelles reposent solidement nos sociétés.

– 16 mars 2013, Guerre cybernétique: Le site internet du MO5 a été hacké. Le pouvoir de Faure Gnassingbé est mis en index, mtn-togo.org

– 15 mars 2013, Interview de Me Zeus Ajavon : «… le CST ne sera pas décapité, l’opposition ne sera pas décapitée », togoactualite.com

… ça ne nous fait pas croire, nous constatons que le pouvoir tente de décapiter l’opposition. Lorsque Monsieur Agbeyomé Kodjo, président du parti OBUTS membre de notre collectif a été enfermé pendant 40 jours, lorsque nous constatons que Monsieur Adja, vice président du parti Obuts est enfermé depuis, lorsque nous constatons que Monsieur Bodé, membre du PSR est enfermé, lorsque nous nous apercevons que Monsieur Kpogo Alphonse, Secrétaire général d’ADDI est enfermé, lorsque nous nous rendons compte que Monsieur Jean-Pierre Fabre, président de l’ANC a été inculpé, lorsque nous constatons que Monsieur Abass Kaboua, président du MRC est également inculpé et mis sous main de justice, est ce que vous, vous ne croyez pas que ce soit là une tentative de décapitation et que 4 des 5 responsables du CST sont inculpés dont un est enfermé. Est-ce que vous ne croyez pas que c’est une tentative de décapitation ? Mais ne vous en faites pas, le CST ne sera pas décapité, l’opposition ne sera pas décapitée, nous aurons toujours des gens qui prendront la relève pour faire le travail qu’il faut et ce pouvoir va changer. .. Me Zeus Ajavon : Nous avons relevé tout à l’heure lors de la conférence de presse les insuffisances qui entourent cette organisation. Les kits qui ne sont pas très fiables, vous avez des kits qui ne sont pas encore capables de détecter des votes multiples, vous avez des pannes permanentes sur ces kits, vous avez des kits qui sont conditionnés pour la République Démocratique du Congo, mais qui ne sont pas conditionnés pour le Togo, des kits qui peuvent être utilisés en agglomération et pas dans la rase campagne, ensuite des gens qui sont mal formés, des gens qui se mettent en grève avant le recensement, etc. Est ce que tout ça augure d’un recensement serein ? Non. C’est pour cela que nous au niveau du collectif et de la coalition, nous nous sommes mis ensemble pour faire un combat commun en vue d’obtenir les conditions optimales pour ce recensement.

Note R*E: Il s’agit comme en 2007 et 2010 des kits de la société Zetes, proche de Charles (et Louis) Michel, zetes.be (+ togotoday.net)

… Zetes a également conclu avec la République du Togo un contrat d’assistance à la préparation du fichier électoral : remise à niveau des kits, livraison d’un nouveau software d’enrôlement des électeurs et dispositif provincial et central de centralisation des données. L’exécution de ce contrat a démarré au premier semestre [2012] mais la part la plus grande des revenus est attendue en seconde moitié d’année puisque le projet doit se terminer avant les élections…

– 15 mars 2013, Panique de Faure Gnassingbe face au futur vote sanction: Déstabiliser l’opposition et préparer une fraude électronique ?, cvu-togo-diaspora.org

… Quatre actions principales sont mises en place par le pouvoir RPT/UNIR/UFC  : repousser la date des élections législatives sans nécessairement obtenir un consensus sur les conditions d’organisation de ces élections ; neutraliser les plus importants partis de l’opposition et forces d’alternance avant les élections législatives en les déstabilisant et les désorganisant; convaincre l’Union européenne de ne pas intervenir en faisant semblant d’accepter des méthodes d’interventionnisme juridique où Faure Gnassingbé est juge et partie au Togo ; et enfin utiliser l’UFC en essayant de la propulser au-devant des principaux partis de l’opposition, pour faire croire à un  faux-semblant d’alternance politique suite à l’utilisation de logiciels informatiques contrôlés par le pouvoir en place et permettant d’offrir des résultats des élections législatives contraire à la vérité des urnes. .. Quel est le bilan de la politique choisie par l’Union européenne et plus particulièrement la France et l’Allemagne, consistant à tolérer le déficit démocratique au Togo, pour ne pas dire l’usurpation de la démocratie, sous couvert de préserver un statu quo subtilement converti en « stabilité » ? Cette erreur stratégique risque d’exploser sans prévenir, offrant d’ailleurs de nouvelles opportunités pour les groupes dissidents et dispersés d’Al Qu’Aïda en Afrique subsaharienne, de faire leur entrée « nécrologique » sur le sol togolais. Pire, ce sont ces politiques issues d’une diplomatie de la contre-vérité, qui empêchent  le Togo d’entrer dans l’ère de la démocratie prônée par ces mêmes pays, champions de la démocratie. Alors, deux poids, deux mesures dès lors qu’il s’agit du Togo ? Ou s’agit-il d’un mépris total pour les souffrances accumulées du peuple togolais ? … l’objectif recherché par le RPT/UNIR/UFC était d’amener les partis de l’alternance à boycotter les élections législatives. .. Les incendies des marchés au Togo pourraient se révéler n’être qu’une manipulation de plus, pour pouvoir soumettre de manière exclusive à la vindicte populaire l’opposition togolaise, en l’accusant des incendies criminels, sans fournir le moindre élément de preuves. Mais, si l’on tient compte du contexte exposé, cette opération de grande envergure est surtout à destination de l’opinion internationale, pour lui présenter l’image d’une opposition irresponsable et la discréditer. Mais paradoxalement, personne n’est dupe ! … La Communauté internationale se justifie en s’abritant derrière le motif de la préservation d’une fausse stabilité tout en soutenant une forme moderne de contrôle sur le pouvoir togolais. Le problème, est que cette attitude a jusqu’ici permis à Faure Gnassingbé, dans un double mouvement, d’ériger et d’institutionnaliser une démocratie de façade assortie d’une gouvernance de la terreur de proximité. Les pays occidentaux sont donc co-responsables de l’imbroglio politico-juridico-militaire togolais. Il y a donc besoin de les autoriser à recourir à un vrai droit à l’ingérence. Celui-ci leur permettrait de corriger leur erreur d’appréciation politique, due aux mauvais conseils reçus de certains dirigeants de la CEDEAO et de l’Union africaine en 2005 et 2010, mais aussi à la volonté de prédation tous azimuts qui fait fi des travers de la Françafrique, qui n’a pas encore disparu du Togo.

– 15 mars 2013, Enquête dans l’incendie des marchés : Jean Pierre Fabre devant le Procureur de la république ce vendredi (BREVE), savoirnews.net

– 15 mars 2013, APEDO-AMAH »Messieurs les ennemis de la liberté de presse , vous êtes tenus au devoir de démission », cacit.org

– 15 mars 2013, site du gouvernement : L’Allemagne en fait à sa Giz, republicoftogo.com

Note R*E : la diplomatie allemande est de plus en plus ouvertement proche de la dictature togolaise, depuis l’arrivée de l’ambassadeur Joseph Weiss, qui ne semble rien comprendre aux questions de démocratie et d’état de droit.

… C’est la reprise de la coopération entre le Togo et l’Allemagne qui a rendu possible cette réouverture s’est félicité Joseph Weiss.  Pour le Premier ministre, le retour de la GIZ marque la reprise effective de la coopération entre l’Allemagne et le Togo…

– 14 mars 2013, Affaire d’incendie et desseins cachés du pouvoir Faure Gnassingbé : Les péripéties qui confortent la thèse de la dissolution en perspective du CST et ses partis membres, liberte-togo.com

– 14 mars 2013, Affaire d’incendies des marchés du Togo, Le juge d’instruction Kantati Kodjo du Tribunal de Kara refuse de dire le droit et Martin Napo Tchin toujours arbitrairement détenu, liberte-togo.com

e constat de reculade de la justice togolaise après autant d’argent dépensé par l’UE pour sa modernisation est une triste réalité. Sur quelle base nos juges inculpent et délivrent les mandats de dépôts contre les citoyens ? C’est à croire que pour nos juges et les autorités togolaises, la prison est devenue un passage forcé pour aboutir à la citoyenneté. Il suffit de vouloir sortir la tête pour se voir coller une infraction, voire des crimes odieux. Les faux témoins et les aveux imaginaires sont aujourd’hui les seules preuves tangibles sur lesquelles se basent nos hommes de loi pour embastiller les compatriotes. Et c’est sur la base de soi-disant témoins que beaucoup de Togolais dont le Professeur des Universités du Togo Martin Napo Tchin croupissent dans les prisons. ..

– 14 mars 2013, L’adhésion des partis membres du CST à l’opération de recensement électoral déjoue le plan du pouvoir, liberte-togo.com

Se faire battre sur son propre terrain, voilà ce qui arrive actuellement au pouvoir Faure Gnassingbé qui misait tant sur un boycott du recensement électoral qui commence demain, par l’opposition, surtout celle incarnée par les partis membres du CST. En effet, depuis le début du processus électoral, c’est bien à un double jeu que se livre le pouvoir Faure Gnassingbé. Si en apparence, il semble soucieux de créer les conditions d’un bon scrutin, une exigence sur laquelle l’opposition ne transige pas, en réalité, le plan secret qu’il mijote est de pousser l’opposition à boycotter l’opération de recensement électoral, histoire de lui offrir sur un plateau d’or la majorité des sièges à l’hémicycle, l’électorat proche de l’opposition s’étant du coup émietté. C’est ainsi que les rendez-vous de dialogues sont pour la plupart galvaudés. L’opposition porteuse des revendications politiques est, en général, poussée à boycotter ces occasions. Et le pouvoir s’entoure presque toujours de ceux qui, depuis toujours, se comportent soit comme ses ailes marchantes, soit comme une opposition complaisante, qui ne revendique jamais rien et qui clame que tout est fin prêt pour la tenue du scrutin dans les conditions optimales. .. Selon des sources proches du pouvoir, tout est fait pour pousser l’opposition au boycott du recensement électoral. Une fois l’opération de recensement terminée, Faure Gnassingbé et ses collabos devraient relancer un dialogue au cours duquel ils auront fait des concessions notables sur les revendications de l’opposition. Seulement, dans ce cas de figure, même avec des conditions aussi optimales, l’opposition ne pourrait réaliser un bon score. Car privé du corps électoral acquis à sa cause. Du coup, le pouvoir pourrait se frotter les mains d’avoir embarqué l’opposition dans une aventure politique sans issue. Mais ce plan vient d’être déjoué par cette dernière qui appelle ses militants à aller se faire recenser pour avoir leurs cartes d’électeurs pour toutes fins utiles. Que ce soit Brigitte Adjamagbo-Johnson, coordinatrice de la Coalition Arc-en-ciel, Jean-Pierre Fabre de l’ANC, Agbéomé Kodjo de l’OBUTS, Gerry Taama du NET, ils adhèrent tous au processus en cours mais nuancent, pour la plupart, que cet acte ne saurait être considéré comme une onction à la manière cavalière dont le pouvoir conduit le processus, ni encore un blanc seing pour qu’il continue à le régenter selon ses desiderata. Ils invitent par ailleurs tous les Togolais à la vigilance afin de démasquer toutes manœuvres de fraudes dont ils seraient des témoins oculaires ou auriculaires. ..

– 14 mars 2013, Kofi Yamgnane dévoile le plan secret de Faure Gnassingbé: « Le consortium RPT/UFC/UNIR a programmé la mort de tous les partis susceptibles de le contester dans les urnes », liberte-togo.com

… Ce qui se passe aujourd’hui au Togo révèle malheureusement la pertinence de mes analyses d’alors. En effet, le consortium RPT/UFC/UNIR a programmé la mort de tous les partis susceptibles de le contester dans les urnes. Ainsi il est en passe de trouver des raisons de dissoudre le CST et tous les partis membres: ANC, OBUTS, ADDI, PSR, etc. Il trouvera des raisons de dissoudre l’ARC-EN-CIEL et tous les partis membres: CAR, CDPA etc. Et enfin, il empêchera la création de tout parti politique pouvant naître de SURSAUT TOGO. Son objectif final est d’accepter quelques formations-croupions sans réelle prise sur la société togolaise, de leur attribuer quelques postes à l’Assemblée nationale afin de donner au monde le change sur l’image d’un parlement pluraliste factice. En réalité, il se sera donné les moyens de revenir au système de parti unique, parti-état dont il n’a jamais réussi à s’affranchir. Voilà ce qui explique en réalité l’agitation qui s’est «subitement» emparée du gouvernement: incendies criminels téléguidés des marchés entraînant arrestations et emprisonnements arbitraires de militants de l’opposition; fausse volonté d’ouvrir le dialogue, au nez et à la barbe du célèbre «G5» (Allemagne, France, PNUD, UE, USA) représentant la communauté internationale au Togo ainsi que des dignitaires de l’Église catholique; mise en place de toutes les stratégies nécessaires pour organiser des élections frauduleuses…

– 14 mars 2013, Déclaration des organisations de presse relative a la répression aveugle du sit-in des journalistes devant la présidence, icilome.com

– 14 mars 2013, Sit-in des journalistes : violence inouïe des forces de répression ! Des grenades lacrymogènes lancées depuis des vedettes de la Marine postées sur la mer, des tirs de gaz et de balles blanches à bout portant sur les journalistes…, liberte-togo.com

… Un simple sit-in de journalistes réprimé avec autant de violence et de moyens ?! Il faut avouer que c’est un palier qui a été franchi dans la répression des manifestations publiques au Togo. Voilà qui apporte de l’eau au moulin du Parti socialiste français qui parlait dans un communiqué du 13 février dernier, de « démocratie bafouée » au Togo. Une sortie qui avait causé des démangeaisons intellectuelles au sein du sérail. Malgré la violence de ce jeudi, la détermination des journalistes à continuer la lutte pour la relecture du texte ou le retrait pur et simple de la loi liberticide votée le 19 février dernier, reste intacte. Ils sont conviés à une assemblée générale cet après-midi à partir de 14 heures pour décider des actions ultérieures à mener.

– 14 mars 2013, Younglove Egbeboua Amavi blessé à la mâchoire par un tir de balle blanc, youtube.com

– 14 mars 2013, La FIJ condamne la violence policière sur des journalistes au Togo, africa.ifj.org

… Alors que les journalistes se sont retrouvés à la plage pour le sit-in, les éléments des forces de sécurité ont chargé de manière aveugle à coups de grenades lacrymogènes et de balles en caoutchouc. Certains éléments des forces de sécurité formellement identifiés ont tiré à bout portant sur les journalistes, alors assis à même le sol. Deux vedettes de la marine togolaise ont été également déployées sur la mer et ont contribué à lancer des grenades vers les journalistes.  Cette répression criminelle et répréhensible a engendré plusieurs blessés dans les rangs des journalistes dont un cas grave. Le journaliste Younglove Egbéboua Amavi, Secrétaire Général du syndicat des travailleurs des médias du secteur public (SAINTJOP) a été sérieusement atteint à la mâchoire et admis d’urgence au Centre hospitalier Universitaire (CHU). Les médecins font état d’une fracture de la mandibule, et de graves lésions dans la bouche qui nécessitent une opération chirurgicale qui n’a pu se faire faute de scanner opérationnel dans le plus grand centre hospitalier du Togo. Une autre journaliste, Yollande Lovi de la télévision RTDS était également tombée en syncope sous l’effet des gaz lacrymogènes. Alors qu’une autre consœur s’évertuait à l’aider, elles ont encore été bousculées par d’autres gendarmes. Les Organisations de presse concernées condamnent avec la plus grande vigueur cette répression aveugle des journalistes par des éléments supposées assurer leur sécurité. La FIJ se joint à ces organisations et dénonce cette répression et l’intention manifeste de porter atteinte à l’intégrité physique des journalistes, et exige des sanctions disciplinaires exemplaires à l’encontre des responsables. Les rédactions de plusieurs radios, télévisions et journaux étaient  en grève mardi 13 mars pour protester contre la loi votée le 19 février dernier par l’Assemblée Nationale dominée par le parti du Président Faure Gnassingbé au pouvoir. La FIJ demande Président Faure Gnassingbé de renoncer à cette loi et de prendre des mesures idoines pour garantir la sécurité des journalistes et le libre exercice de la liberté de la presse au Togo.

– 14 mars 2013, AFP Togo: trois blessés lors d’une manifestation de journalistes (organisateur) (reçu par courriel)

LOME, 14 mars 2013 (AFP) – Une cinquantaine de journalistes qui protestaient jeudi contre un nouvelle loi permettant de sanctionner les médias sans passer par la justice ont été dispersés au gaz lacrymogène et trois d’entre eux ont été blessés, selon un des organisateurs.

– 14 mars 2013, La LTDH appelle les populations à soutenir les actions des journalistes contre la sujétion de la presse au Togo, liberte-togo.com

… La LTDH rappelle que la garantie de la liberté d’expression et de presse est le critère le plus sûr auquel on reconnaît une société démocratique ; c’est l’un des baromètres des nations civilisées. C’est pourquoi la LTDH invite le Chef de l’Etat à user de ses prérogatives constitutionnelles en vue de procéder à une relecture de cette Loi. Dans cette même logique, la LTDH demande à la Cour Constitutionnelle de la regarder comme telle en la déclarant contraire à la Constitution, au risque de se rendre complice « du triste sort d’un peuple obligé de la fermer pour pouvoir manger et pour éviter les représailles d’une dictature des plus dangereuses : silence, on développe ».

– 13 mars 2013, Conférence de presse conjointe CST/Arc-En-Ciel : Appel aux togolais à faire échec aux manœuvres frauduleuses, collectifsauvonsletogo.com + vidéos : collectifsauvonsletogo.com

… C’est pourquoi, le Collectif « SAUVONS LE TOGO »  et la Coalition ARC-EN-CIEL, invitent solennellement les responsables locaux de leurs partis membres, à se regrouper en comités de vigilance, dans toutes les préfectures, cantons, villages, quartiers et hameaux, pour dénoncer et faire échec, dans le strict respect de la loi, aux manœuvres frauduleuses qui pourraient avoir lieu dans les centres de recensement, notamment, l’inscription des mineurs et des étrangers, les inscriptions multiples, le refus délibéré d’inscription d’électeurs jugés proches de l’opposition, etc. Par ailleurs, le Collectif « SAUVONS LE TOGO » et la Coalition ARC-EN-CIEL dénoncent d’une part, la violation des dispositions pertinentes de la CEDEAO relatives à la nécessité d’un large consensus de la classe politique sur les textes électoraux six (6) mois avant la tenue des élections, et d’autre part, le mépris affiché par l’attelage gouvernemental UNIR/UFC vis-à-vis des démarches entreprises par les Chefs des missions diplomatiques occidentales accrédités au Togo en vue de l’ouverture d’un dialogue franc, sincère avant l’organisation des élections devant se tenir cette année 2013 et appellent le Chef de l’Etat à œuvrer sans délai, dans un sursaut républicain à  une sortie de crise pacifique. Le Collectif « SAUVONS LE TOGO » et la Coalition ARC-EN-CIEL dénoncent les  persécutions policières et judiciaires dont les responsables du Collectif « SAUVONS LE TOGO »  font l’objet dans l’affaire des incendies des grands marchés de Lomé et de Kara, qui n’ont vraisemblablement d’autres fins, que de les empêcher de participer aux élections et exigent, la cessation des poursuites judiciaires iniques ainsi que, la libération immédiate de toutes les personnes détenues, dans cet imbroglio judiciaire qui n’a que trop duré. Le Collectif « SAUVONS LE TOGO » et la Coalition ARC-EN-CIEL exigent la publication par le gouvernement, du rapport d’enquête sur les causes des incendies des marchés de Kara et de Lomé ainsi que, la mise en place d’une commission d’enquête internationale, pour faire la lumière sur ces drames. Enfin, le Collectif « SAUVONS LE TOGO » et la Coalition ARC-EN-CIEL réitèrent leur appel aux populations pour une participation massive au recensement électoral et  dans la vigilance face aux éventuelles irrégularités.

– 13 mars 2013, Incendie des marchés de Lomé et Kara : Jean-Pierre Fabre et Abass Kaboua placés sous « contrôle judiciaire » et interdits de voyage, afreepress.info

Jean Pierre FABRE, président de l’Alliance nationale pour le changement (ANC, opposition), parti membre du Collectif Sauvons le Togo (CST) et Abass KABOUA, patron du Mouvement des républicains centristes (MRC) ont été tous les deux placés sous « contrôle judiciaire » ce mardi à Lomé, a appris l’Agence Afreepress de sources proches du dossier. Ils sont « interdits de voyage et ne doivent pas se prononcer sur le fond du dossier d’incendie en cours de traitement », ont précisé à Afreepress, ces personnes. ..

– 12 mars 2013, info reçu par R*E vers 23h: Jean-Pierre Fabre est libre mais inculpé, comme les dirigeants du CST. Il y avait déjà la mascarade électorale, il y a aussi la mascarade judiciaire.

– 12 mars 2013, Jean-Pierre Fabre amené au siège de son parti et à son domicile par une horde de gendarmes pour une perquisition, icilome.com

Auditionné depuis ce mardi matin 8 heures, dans le cadre de l’enquête sur les incendies criminels des marchés, Jean-Pierre Fabre n’a de répit que d’être conduit en fin de cet après-midi au siège de son parti ANC par des gendarmes pour une perquisition. Arrivés au siège de l’ANC sis à Aguiarkomé, le portail était fermé. Ils ont dû attendre la venue du gardien. Après la perquisition au siège de l’ANC, les argousins aux ordres du fameux capitaine Akakpo se sont transportés au domicile de Jean-Pierre FABRE à Kodjoviakopé pour une fouille à la fourmi. Ils viennent de reconduire le leader de l’ANC au camp de la gendarmerie. A rappeler que le siège de l’ANC a été précédemment perquisitionné en compagnie du détenu Jean EKLOU, responsable de la Jeunesse du pati, le 26 janvier dernier sans résultat notable. Outre le leader de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC), le président du Mouvement des Républicains Centristes (MRC), Frédéric Essokoyo Abass KABOUA, est également convoqué ce jour par le SRI au camp de la gendarmerie nationale. Ils se disent « sereins » avant d’entrer dans les locaux de la gendarmerie. Ils dénoncent une volonté du pouvoir dictatorial de décapiter l’opposition avant le prochain scrutin. En début de soirée, Jean-Pierre FABRE et Abass KABOUA ne sont toujours pas libres de leurs mouvements.

– 12 mars 2013, Des militants et sympathisants de Jean-Pierre Fabre ont pris d’assaut la gendarmerie ce mardi matin à Lomé, icilome.com

La durée de l’audition inquiétait la foule de militants et sympathisants de l’opposition qui ont pris finalement d’assaut la gendarmerie aux cris de « libérez-les », « trop c’est trop ». Portail forcé, scènes de bravoure. L’ordre a été donné par les officiers de la gendarmerie de les mater. La répression ne s’est pas fait attendre : bastonnades y compris des femmes, tirs de grenades lacrymogènes, etc. Des blessés sont à déplorer. Un début d’insurrection gagne les principaux quartiers de Lomé comme Déckon.

– 12 mars 2013, Audition de Jean-Pierre Fabre et Abass Kaboua dans l’affaire d’incendies de marchés : une journée émaillée d’incidents, collectifsauvonsletogo.com

Jean Pierre Fabre, président de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) et Abass Kaboua, président du Mouvement des Républicains Centristes ont été convoqués ce mardi 12 mars 2013 au Service de Renseignements et d’Investigations (SRI), dans le cadre de l’affaire d’incendie des marchés au Togo. La journée a été émaillée d’incidents devant la gendarmerie et ses alentours. ..

– 12 mars 2013, Le silence de la communauté internationale d’ores et déjà « acheté ». Les derniers préparatifs d’un scrutin biaisé ont commencé, liberte-togo.com

« …L’UE appelle le gouvernement, l’opposition et l’ensemble des forces politiques à s’engager véritablement dans la relance d’un dialogue politique national et à contribuer à l’établissement du climat d’apaisement nécessaire…Tout appui financier direct de l’UE au processus électoral dépendra de l’existence d’un accord politique élargi et de la mise en œuvre des réformes électorales dans l’esprit des recommandations des Missions d’Observation Electorale de 2007 et 2010, en particulier en ce qui concerne le réaménagement du découpage électoral », écrivait le 11 février dernier Nicholas Westcott, Directeur Général Département Afrique à l’Union européenne, aux noms de la Haute Représentante, Mme Cathérine Ashton, et du Commissaire au Développement, Andris Piebags, en réponse à un courrier à eux envoyés le 18 janvier dernier par le Collectif de solidarité avec les luttes sociales et politiques en Afrique, une coalition des groupes de pression et de partis politiques français et africains, pour les interpeller sur la tragicomédie électorale qui se joue au Togo. A leur suite, c’est le Parti socialiste français qui, dans un communiqué daté du 13 février, requiert des discussions entre la classe politique. Après avoir exigé la « libération immédiate » des opposants arrêtés dans l’affaire des incendies, le Parti socialiste a exprimé « sa solidarité avec tous les Togolais démocrates et issus de la société civile en lutte pour la démocratie, contre la mauvaise gouvernance et l’impunité au Togo » et appelé les autorités togolaises « à permettre la relance d’un dialogue politique sincère et inclusif, et à mettre en œuvre d’urgence les recommandations des Missions d’observation de l’Union Européenne en faveur d’une réforme électorale pour le prochain scrutin législatif ». Même son de cloche au Front de Gauche de Jean-Luc Melenchon qui, dans un communiqué daté du vendredi 15 février, condamne les arrestations arbitraires et réclame aussi un dialogue franc et des élections transparentes. Le SPD allemand n’est pas du reste. « L’UE a déjà déclaré qu’elle ne financera pas les prochaines élections s’il n’y a pas un accord préalable entre le pouvoir et l’opposition sur leur organisation…Le gouvernement allemand doit exercer des pressions sur le pouvoir togolais, afin que ce dernier organise en concertation avec l’opposition des élections libres et transparentes qui doivent être supervisées par une mission d’observation internationale », écrit ce parti. Tous ces appels au dialogue ne visent qu’à décrisper l’atmosphère surchauffée et permettre la redéfinition des règles électorales consensuelles pour l’organisation d’un scrutin transparent et crédible. Mais ils sont tous tombés dans des oreilles de sourd. Seule une simulation de dialogue a été entre-temps organisée, conduite à nouveau par Mgr Nicodème Barrigah. A quoi cela a-t-il servi, demandez-vous ? C’est le fiasco, et c’est dans ces conditions que le pouvoir met le cap sur les derniers préparatifs du scrutin. .. Au regard des règles définies, surtout du découpage inique, le scrutin s’annonce déjà biaisé. C’est un fait, et au sein du pouvoir, on met déjà les bouchées doubles pour faire accepter plus tard le hold-up à la communauté internationale. Cela passe par des actions pouvant la séduire. Et parmi elles, des sources avisées citent l’engagement du Togo au sein de la Mission internationale de soutien au Mali (MISMA). Le commun des citoyens devrait y voir une simple participation à une opération pour aider un pays frère et ami en situation ; mais c’est sans savoir les réelles motivations. La libération de Loïk Le Floch-Prigent ne serait non plus gratuite. « Cette décision répond également à la volonté de Faure Gnassingbé, dont le pays participe à la force Misma au Mali, de retirer des dividendes diplomatiques en obtenant la neutralité de Paris à l’occasion des prochaines législatives », nous apprend « La Lettre du Continent » dans sa livraison N°654 du 6 mars 2013. En clair, toutes ces actions seraient entreprises pour acheter le silence de Paris, et partant, de la communauté internationale, sur le futur hold-up électoral. .. les kits, ceux-là mêmes dont les essais de fonctionnement ont révélé des anomalies graves – on peut s’inscrire N fois sans se faire remarquer – ont commencé à être déployés, sans que les dysfonctionnements aient été corrigés. Et cela se fait par des véhicules militaires. Transparence du scrutin, dites-vous ?

– 12 mars 2013, Recensement électoral: Cafouillage, débrayage, désordre déjà, independantexpress.com

… En effet, ces opérations, à n’en point douter, commencent dans un cafouillage total. Il y a même de fortes chances qu’elles ne commencent pas à la date indiquée, c’est-à-dire le 15 mars. Et pour cause, les opérateurs de saisie déployés sur le terrain et dans les différentes localités du pays depuis le 10 mars dernier sont dans la désolation totale et commencent à crier leur ras-le-bol. .. En ce qui concerne le matériel de travail, plus de 50% des kits déployés sur le terrain ne fonctionnent pas. Les techniciens attendus pour les réparer ne sont jamais arrivés alors que le recensement doit commencer seulement vendredi. .. L’amateurisme dont fait preuve la CENI dans le cadre de ces premières opérations laisse donc présager des élections fraudées, truquées et gagnées d’avance par le parti au pouvoir. Surtout que les membres ne répondent pas comme il faut.

12 mars 2013, Le CST et la Coalition Arc-en-ciel appellent les Togolais à se faire enregistrer, liberte-togo.com

Du 15 mars au 14 avril 2013, aura lieu sur toute l’étendue du territoire national, une vaste opération de recensement électoral. Et en attendant que le pouvoir Faure Gnassingbé ne soit réceptif au discours sur les réformes constitutionnelles et institutionnelles, l’opposition dans son ensemble, et plus singulièrement le CST et la Coalition Arc-en-ciel exhortent les Togolais à se faire enregistrer, pour avoir leurs cartes d’électeurs. ..

– 12 mars 2013, Média : Une série d’action dès ce mardi pour demander le retrait de la loi sur la HAAC, togoenmarche.com

Le SYNJIT, le SAINTJOP, JDHO, le RAJOSEP, MEDIACTION, l’AJST, l’OMDG et SOS Journalistes en danger invitent : • les Organes de presse (audiovisuel et presse écrite, presse online) à observer une journée sans presse le mardi 12 Mars 2013 sur toute l’étendue du territoire national. • les journalistes et toute la population à manifester leur attachement à la liberté d’expression et de presse au Togo en se vêtant du rouge ou portant des bandeaux rouges le mercredi 13 mars 2013 ; • les journalistes à se mobiliser massivement pour un sit-in le jeudi 14 mars 2013 devant le Palais de la Présidence de la République sur le boulevard du Mono de 8h à 12h GMT.

– 12 mars 2013, Togo : Contre la nouvelle loi de la Haac, le mot d’ordre « journée sans presse » largement suivi, togoactualite.com

Pour protester contre l’adoption d’une nouvelle loi modifiant la loi organique portant Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), huit (08) organisations de presse ont lancé un mot d’ordre journée sa presse, qui a été respecté ce mardi 12 mars 2013. .. La Cour constitutionnelle devrait statuer sur la constitutionnalité de la loi, demain mercredi.

– 12 mars 2013, La LTDH soutient les journalistes, independantexpress.com

… Le mardi 19 février 2013, au cours de sa 4ème Session extraordinaire, l’Assemblée nationale togolaise a procédé à la modification de certaines dispositions de la Loi organique numéro 2009-029 du 22 décembre 2009 relative à la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), malgré le tollé général qu’a suscité l’adoption du Projet de loi y afférant. Les nouvelles dispositions de cette Loi organique notamment les articles 26, 31, 60, 62 et 63 confèrent des pouvoirs discrétionnaires excessifs à la HAAC, la rendant par conséquent à la fois liberticide et anticonstitutionnelle.

– 12 mars 2013, Lettre ouverte aux fossoyeurs de la HAAC de Ayayi Togoata APEDO-AMAH, togocity.com

Dans ce pays, nous nous connaissons tous et personne n’est dupe. Les plus aigris d’entre vous, vexés de ne pas avoir été invités à la mangeoire par le régime scélérat, ont eu à brandir, à une certaine époque, le drapeau de la démocratie, par dépit et opportunisme. Quand on a la bouche pleine, on ne parle pas. C’est bien connu. Votre forfaiture, messieurs les antidémocrates de la HAAC, est à la mesure de votre extraordinaire incompétence, de la petitesse de vos sordides calculs d’épiciers, de la médiocrité de vos prestations scandaleusement liberticides au sein d’une institution que, nous qui fûmes les constituants penseurs de la HAAC, en 1992, avions conçu pour accompagner et protéger le quatrième pouvoir. C’est un instrument de promotion et non un instrument de censure et de destruction de la liberté de presse. Sachez-le pour votre gouverne ! Oui, messieurs, nous n’avions pas songé un seul instant à faire de la HAAC une planque, une sinécure alimentaire au profit d’obscurs apparatchiks d’un régime vomi par le peuple togolais.

– 12 mars 2013, Les responsables du « ROC-TD » ont échangé ce mardi avec la presse sur leurs activités et sur le rapport de l’ITIE-Togo/2011, savoirnews.net

Les responsables du Réseau des Organisations de la Communication pour la Transparence et le Développement au Togo (ROC-TD), ont échangé ce mardi à Lomé avec les professionnels des médias sur les activités de leur structure et sur les conclusions du 2ème rapport de l’Initiative de Transparence dans l’Industrie Extractive (ITIE-Togo). Le rapport ITIE-Togo/2011 a été rendu public le 28 février à Lomé. Outre des journalistes, des représentants du ministère des mines et de la société civile ont également assisté à cette rencontre à la Maison de la presse. Présentant le « ROC-TD », Fabrice Pétchézi – le secrétaire général – a indiqué que le réseau a pour objectif premier d’œuvrer pour l’amélioration durable des conditions de vie socio-économique des populations. .. Selon le rapport ITIE-Togo 2011, les sociétés extractives ont déclaré avoir versé à l’Etat, la somme de 15.581.933. 383 de F.CFA. Le montant déclaré par l’Etat s’élève à 15.582.121.083 de F.CFA, soit un écart de 187.700 F.CFA. Ce rapport – réalisé par le cabinet Moore Stephens sous la supervision du secrétariat technique de l’ITIE – couvre les revenus des secteurs des hydrocarbures, des mines, des eaux et de la commercialisation des substances minérales précieuses au titre de l’année 2011.

– 11 mars 2013, Tribune d’Afrique version numérique : TOGO, LA FIN!

Le PS tutoie, le Quai d’Orsay méprise:  … Le communiqué du parti socialiste, suivi de celui du Parti de gauche provoque un choc à Lomé au point où le chef de l’Etat a dû faire intervenir en personne tout son arsenal diplomatique. Des appels infructueux au Quai d’Orsay auprès duquel le Togo exprime son indignation et sa consternation, et la réponse fut ironique et méprisante, « en France, toute association est libre de dire ce qu’elle veut » a fait savoir Fabius, ministre français des affaires étrangères. Le Togo somme Paris de réagir et de se désolidariser du parti, avançant l’argument selon lequel il s’agit d’une ingérence dans les affaires de justice. Au cabinet de Fabius, la réponse fuse, « Le chef de l’Etat et le ministre Fabius sont tous membres du Ps ». Une réponse qui glace Kofi Essaw, ministre conseiller aux affaires diplomatiques alors que Robert Dussey dont la capacité de réseaux a montré ses limites est de plus en plus écarté. Mis en avant, le réseau Bawara n’a pu faire mieux, Faure a du mal à digérer sa colère, « il y a beaucoup qui ne servent pas à grand-chose » laisse-t-il échapper dans la foulée. Depuis, le parti socialiste qui suit le Togo de près veut multiplier des pressions pour des élections transparentes. A la veille de la publication du communiqué, Hélène Le Gal en parle avec Hollande. Le président français insiste pour que le Quai d’Orsay soit informé, « pour que le communiqué ne perturbe pas nos relations bilatérales ». Pour Hollande, « il n’est plus question de soutenir quelque régime que ce soit, la solution pour tous, c’est la démocratie ». En déplacement, le ministre français des affaires étrangères reçoit copie, rencontre son directeur Afrique, M. Bigot et ne s’y oppose pas. Pour le Togo, c’est le comble de l’humiliation d’autant plus que Lomé fait tout pour libérer Loïc Le Floch-Prigent, l’ex Dg d’Elf emprisonné au Togo. Cet incident retardera sa libération de quelques jours, mais il le sera en fin de compte.

11 mars 2013, Le CACIT appelle les autorites togolaises a retirer la loi conferant des pouvoirs anti constitutionnelles a la HAAC, cacit.org

… Le CACIT constate que les dispositions de cette loi sont en totale contradiction avec la Constitution togolaise qui dispose, en son article 26 alinéa 3 : « la presse ne peut être assujettie à l’autorisation préalable, au cautionnement, à la censure ou à d’autres entraves. L’interdiction de diffusion de toute publication ne peut être prononcée qu’en vertu d’une décision de justice ». .. Loin de répondre favorablement à l’appel de ces différentes instances, les autorités togolaises continuent de faire la sourde oreille et de tenter de justifier l’adoption de ladite loi. Le CACIT déplore le fait que l’Assemblée nationale, la Cour Constitutionnelle, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) et toutes les institutions censées défendre les citoyens contre l’arbitraire du pouvoir souffrent du manque de confiance des citoyens et, considère que la politisation accrue de la HAAC, elle-même composée de représentants de partis politiques, n’est pas de nature à rassurer les Togolais quant à son impartialité et à son objectivité. En conséquence, le CACIT : • appelle le Chef de l’Etat à ne pas promulguer la loi ; • recommande aux organisations de presse, quelles que soient leurs tendances, de s’unir pour conserver les acquis de la liberté de presse au Togo.

– 11 mars 2013, Rencontre de formation à Lomé de la Fondation Konrad Adenauer : Le dialogue politique en Afrique de l’Ouest au centre des débats, icilome.com

– 10 mars 2013, Dissémination/Rapport ITIE-Togo : Des populations d’Atakpamé mieux outillées sur le rapport ITIE-Togo 2011, savoirnews.net

L’Initiative de Transparence dans l’Industrie Extractive (ITIE-Togo) a officiellement présenté son deuxième rapport le 28 février dernier. La campagne de diffusion ou de dissémination de ce document – conformément aux règles de l’ITIE – sur l’ensemble du pays a déjà démarré. .. Selon le rapport ITIE-Togo 2011, les sociétés extractives ont déclaré avoir versé à l’Etat, la somme de 15.581.933. 383 de F.CFA. Le montant déclaré par l’Etat s’élève à 15.582.121.083 de F.CFA, soit un écart de 187.700 F.CFA. Ce rapport – réalisé par le cabinet Moore Stephens sous la supervision du secrétariat technique de l’ITIE – couvre les revenus des secteurs des hydrocarbures, des mines, des eaux et de la commercialisation des substances minérales précieuses au titre de l’année 2011.

– 10 mars 2013, Le samedi du Collectif Sauvons le Togo, collectifsauvonsletogo.com

Le journaliste Pedro Amouzou … est revenu sur l’inconstitutionnalité de la loi renforçant les prérogatives de la HAAC. Proposée par le gouvernement et votée par l’Assemblée Nationale, cette loi viole la constitution Togolaise. L’objectif évident est de faire taire les journalistes qui dénoncent les malversations des tenants du pouvoir. Il a convié l’auditoire à soutenir les actions de ses confrères du mardi 12 au jeudi 14 Mars.

– 10 mars 2013, Le CST demande aux Togolais d’aller s’inscrire sur les listes électorales, collectifsauvonsletogo.com

Le Président de l’Alliance Nationale pour le Changement … a ensuite abordé le sujet du recensement électoral, en demandant à l’auditoire de le séparer des élections. Qu’il y ait élections ou pas, le gouvernement a le devoir d’actualiser les listes électorales. Il invite les populations à aller s’inscrire tout en restant vigilants aux inscriptions frauduleuses. Il est enfin revenu sur la question du dialogue en exigeant qu’il ait lieu en mettant le Collectif Sauvons le Togo (CST) et la Coalition Arc-En-Ciel face aux tenants du pouvoir RPT-UNIR-UFC

– 8 mars 2013, Complot: Que cache encore le retour d’Olusegun Obasanjo au chevet du pouvoir décadent de Faure Gnassingbé, à la veille des élections législatives au Togo ?, mtn-togo.org

… Il s’est rendu immédiatement à Lomé aprés les plaintes du président de l’UFC pour rencontrer Faure Gnassingbé. Ce dernier entendra t-il raison  dans ce marché de dupe qui a vu circuler beaucoup d’argent et d’enrichissement ilicite  et dont la finalité est de garantir  son pouvoir dynastique  ?

8 mars 2013, Togo : La drogue s’incline devant l’Or et le Diamant, independantexpress.com

…  Selon le cabinet américain Moore Stephens International ltd, près de 16 tonnes de métaux précieux ont transité par le Togo en 2011. Information contenu dans le rapport ITIE (Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives) publié le 18 février dernier. Ces métaux précieux, selon la Lettre du continent, «proviennent essentiellement des pays limitrophes ». Une part non négligeable de la production locale compte aussi dans ce chiffre de transactions. Deux sociétés ont l’exclusivité au Togo de la commercialisation de l’or et du Diamant. Soltrans et Wafex qui ont d’ailleurs vu leur licence renouvelée par l’Etat togolais en début de cette année. Ces sociétés exportent ces métaux vers la capitale européenne du diamant, Anvers en Belgique, mais aussi à Tel-Aviv en Israël. ..

7 mars 2013, Mécontentement à la Présidence de la République suite à un article de « Jeune Afrique » sur Loïk Le Floch-Prigent, liberte-togo.com

C’est connu de tous que « Jeune Afrique » est le journal privilégié du pouvoir Faure Gnassingbé qui achète parfois plusieurs pages pour faire de l’autopromotion. Aussi un coup de fil à François Soudan suffit-il pour noyer ses adversaires politiques et ses frères de sang. .. nous vous reprenons l’article de « Jeune Afrique », la colère de « republicoftogo » et le fameux droit de réponse de la Présidence de la république… Jeune Afrique ; « … À Paris, son épouse, Marlène, et son avocat, Patrick Klugman, remuent ciel et terre pour le faire sortir de là. D’autant que Le Floch est réellement souffrant: cancer de la peau et faiblesse cardiaque. Ancien ministre de la Coopération et actuel conseiller du président d’EDF, Henri Proglio, Michel Roussin est l’un des premiers à monter au créneau. Mais c’est surtout ce qui reste de la « mitterrandie », avec en figure de proue le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, qui se mobilise. En 2003, pendant tout le procès de l’affaire Elf, Le Floch en a pris plein la figure tout en sachant tenir sa langue: une attitude qui ne s’oublie pas. Discrètement, car il ne veut faire «aucune immixtion », Michel Scarbonchi joue lui aussi sa partition en expliquant à ses interlocuteurs togolais qu’un accident grave de santé ferait mauvais effet à Paris. François Hollande évoque- t- il le sujet lors de son entretien avec Faure Gnassingbé à Kinshasa, en octobre 2012? Nul ne le confirme, mais le message passe. Reste que le président togolais, qui ne veut pas donner l’impression de faire deux poids et deux mesures en libérant Le Floch, alors que son ex-très proche collaborateur Pascal Bodjona, inculpé dans la même affaire, reste en prison, prend son temps. « Avec lui, rien ne se fait sous la pression, mais rien ne se fait sans la pression », résume un diplomate français…. »

7 mars 2013, Le Togo toujours dans l’impasse à l’approche des législatives, – Vers des élections dans un état de psychose générale ?

… inéluctablement, l’on s’achemine vers des élections sous haute tension. Car, si du côté du CST, on n’est pas prêt à lâcher du lest, du côté du pouvoir, on ne semble pas prêt non plus à organiser le scrutin dans des conditions de transparence. Toutes choses qui font d’ores et déjà monter la tension au sein de la population qui redoute un remake de 2005.

– 7 mars 2013, Echos du séjour de la mission de l’UIP (Union interparlementaire) au Togo, L’ANC exige le retour de ses députés exclus à l’Assemblée nationale avant les élections législatives, les émissaires en ont « pris acte »…

… Avec le dernier arrêt rendu dans l’affaire par la Cour de justice de la Cédéao et le refus manifeste du pouvoir de réintégrer les députés exclus pour satisfaire les lubies de Son Excellence Gilchrist Olympio, on croyait le dossier clos et les malheureux députés abandonnés à leur triste sort. Mais c’était compter sans la détermination de l’Uip à régler ce cas d’injustice. Contribuer à la défense et à la promotion des droits de l’Homme, facteur essentiel de la démocratie parlementaire et du développement, tel est, entre autres objectifs de l’Uip dont la mission est de rechercher les moyens de régler les différends autrement que par la force…

– 7 mars 2013, Le ministre Gilbert Badjilembayéna Bawara sur un siège éjectable, http://liberte-togo.com

En dépit de ce zèle, les relations se dégraderaient entre Faure Gnassingbé et son ministre. « Bawara fait partie de l’aile dure qui avait dit au chef de l’Etat qu’elle allait organiser les élections législatives sans aucun problème. Ces gens lui ont même fait croire que les partenaires du Togo, surtout l’UE, allaient financer les élections. Mais les nombreuses missions occultes de Gilbert Bawara en Europe n’ont rien apporté. Même Louis Michel ne peut grand-chose. On a même l’impression que l’UE durcit sa position vis-à-vis du pouvoir de Lomé. Ce qui ne plaît pas à Faure Gnassingbé », affirme un ancien diplomate. Soit dit en passant, Bruxelles conditionne le financement des prochaines élections législatives et locales à l’effectivité des réformes constitutionnelles et institutionnelles ainsi qu’à la mise en œuvre des recommandations des missions d’observation électorale de 2007 et 2010.

– 7 mars 2013, Enquête sur les incendies des marchés: Le rapport des experts français se fait toujours attendre, liberte-togo.com

… Au cas où l’enquête concluait à l’utilisation du kérosène –dont des traces ont été trouvées sur la scène du crime à Lomé, selon le journal « La Lettre du Continent » -, et d’autres substances auxquelles seuls les tenants du pouvoir pourraient raisonnablement avoir accès, quelle attitude aura Faure Gnassingbé ? Fera-t-il régner «la force de la loi sur la loi de la force» ? Fera-t-il une application rigoriste de la loi pour sanctionner son intime et ses hommes de mains ? A y regarder de plus près, cette affaire d’incendies aux relents politico-criminels est en passe de devenir l’un des plus grands scandales qui aura éclaboussé le régime de Faure Gnassingbé.

– 7 mars 2013, Lettre d’Agbéyomé au Président de la Cour constitutionnelle, obuts.org

– 7 mars 2013, La STT fait le point des trois jours de grève à la base et indique la marche à suivre, http://liberte-togo.com

… Quant aux autorités, la SYNERGIE DES TRAVAILLEURS DU TOGO leur demande de faire une lecture juste de la situation actuelle afin d’apporter des réponses aussi justes et pérennes aux attentes des travailleurs. La STT leur réitère son entière disponibilité à rentrer en négociation avec elles à tout moment, sur la plate forme de revendication transmise depuis le 04 Février 2013. Pour rappel, cette plate forme concerne: 1- le doublement de la valeur indiciaire, 2- l’adoption de la grille salariale redressée sur le SMIG avec ajout de 10 points à l’indice d’avancement des agents publics de la catégorie B, 3- la réinstauration du payement de l’indemnité de départ à la retraite à 12 mensualités sur le budget général et l’apurement de ses arriérés, 4- le relèvement de l’allocation familiale à 10.000 FCFA par enfant, 5- le payement d’une indemnité mensuelle de transport de 30.000 F CFA à tous les agents publics, parapublics et privés, 6- le payement des arriérés des allocations familiales aux agents permanents, 7- l’harmonisation de l’âge de départ à la retraite, 8- l’amendement de certains articles dont la formulation prête à confusion: il s’agit des articles 221 (point 2 du 2ème alinéa), 244, 246 et 252 du nouveau statut général.

7 mars 2013, Agression des militants du CST au quartier Adewui, Aucune interpellation à ce jour ; un crime sans coupables ?

Censées encadrer la manifestation du FRAC/CST, les forces dites de l’ordre ont montré sur le terrain une connivence troublante avec les auteurs des violences. Les images montrant ces dernières en parfaite collusion avec les agresseurs ont fait le buzz sur les réseaux sociaux. Le Capitaine Akakpo, selon plusieurs témoins, aurait d’ailleurs payé à boire à ces délinquants. Mais échaudé, il a tout nié en bloc, dénoncé ce qu’il qualifiait de « campagne de diffamation orchestrée contre sa personne. Et prétendu au contraire avoir entrepris des initiatives pour mettre ces barbares des temps modernes hors d’état de nuire. Sans commentaire ! Mutisme coupable de la Justice Depuis que le Col.Yark Damehame, ministre de la Sécurité a annoncé avoir remis les conclusions de son enquête au Procureur de la République qui doit, selon lui, décider de la suite à réserver à ce dossier, pas une seule interpellation n’est enregistrée. Les faits ne seraient-ils pas suffisamment graves pour légitimer des poursuites pénales à l’encontre de leurs auteurs ? Ou bien, l’enquête diligentée par le Col. Yark Damehame n’a-t-elle pas permis d’avoir les noms des auteurs et commanditaires de telles atrocités humaines ? Soutenir cette dernière position serait faire preuve de ménopause intellectuelle, et pour cause. C’était bien à visage découvert que ces individus qui ont la violence dans le sang ont commis leurs forfaits, et ceci, au nez et à la barbe, sinon sous les regards complaisants des forces de l’ordre. Identifiables et identifiés, pourquoi le Procureur de la République n’engage-t-il pas de poursuites pénales à leur encontre ? Pourquoi à ce jour ne sont-ils pas inculpés ? Agissant à la solde du plus « Faure » des Togolais, ils bénéficient vraisemblablement d’une « immunité de juridiction » de fait. Essolissam Poyodi qui joue au parangon de la vertu et réfute toute manipulation politique de la procédure en cours contre les responsables du CST dans le dossier des incendies des marchés n’a-t-il pas jusqu’ici trouvé des motifs graves et concordants pour inculper les jeunes réunis au sein du FAJ pour tentative de meurtre ou tout au moins pour violences volontaires exercées sur les sympathisants du FRAC/CST?

– 6 mars 2013, Manif du 2 mars :Le FRAC et le CST exigent la libération immédiate de tous les prisonniers politiques, anctogo.com

6 mars 2013, message du Président National de l’ANC à la Nation togolaise, anctogo.com, collectifsauvonsletogo.com

…  L’heure est donc venue de faire face avec courage et détermination, au règlement de la crise togolaise par un dialogue politique sérieux et responsable, c’est-à-dire un dialogue politique structuré, franc et serein, dans un climat sociopolitique apaisé et assaini. A cet égard, je réaffirme notre attachement à un tel dialogue, mettant face à face, les véritables protagonistes de la crise, à savoir le pouvoir (RPT/UNIR-UFC) et l’opposition (FRAC/CST-Coalition Arc-en-ciel). Ce dialogue, qui implique le respect des engagements pris et des accords signés, permet l’adoption et la mise en œuvre consensuelles des réformes constitutionnelles et institutionnelles contenues dans l’Accord Politique Global (APG), ainsi que l’amélioration du cadre électoral. Son caractère formel et transparent est en soi une garantie de bonnes fins. Pour la préparation et l’organisation consensuelles des consultations électorales, il convient de mettre en place notamment, une CENI équilibrée, un découpage électoral équitable, un fichier électoral fiable à partir d’un nouveau recensement électoral, des procédures de résultats sécurisées et transparentes. Il est souhaitable que les travaux soient conduits par un médiateur extérieur qui, pour conclure les discussions sur les différents points, aura comme repères les standards internationaux généralement admis en matière d’État de droit et de respect des droits de l’homme. L’ANC n’entend prendre part à aucun simulacre de dialogue ! L’objectif primordial de l’ANC et des autres partis politiques de l’opposition, est d’ouvrir la voie à une alternance démocratique, à travers la mise en œuvre consensuelle des réformes politiques nécessaires à l’instauration de l’État de droit, de la démocratie et de la bonne gouvernance au Togo. ..

– 5 mars 2013, redécoupage électoral: Bawara défait les acquis de Bodjona, independantexpress.com

Sans ambages, d’aucuns diront que le pouvoir RPT a fini de faire ses calculs sur le nombre de sièges qu’il est sûr de s’attribuer avant de poser ce pas. D’autres affirmeront qu’il voudrait  par ce geste se conformer aux recommandations des missions d’observation de l’Union européenne qui exigeaient un redécoupage électoral. Mais que ce soit pour l’une ou l’autre raison, une question reste posée. Pourquoi un tel balbutiement de la part du gouvernement. Entretemps, le nombre des députés était porté de 81 à 91 sous le ministre Bodjona lors d’un conseil des ministres. Ce nombre a été entériné par l’Assemblée nationale lors de sa séance du 31 Mai 2012. Peu de temps après, il y eut un remaniement ministériel et Pascal Bodjona s’en est allé et remplacé par le très controversé et zélé Gilbert Bawara. Celui-ci n’a pas tardé de porter au rabais de nombre, passant de 91 à 83 en Octobre 2012. Bawara  se refugiait derrière les conclusions du fameux Cadre permanent de dialogue et de concertation (CPDC rénové). Vendredi dernier, c’est le même qui vient, de façon éhontée, plaider pour que ce nombre passe à nouveau de 83 à 87.  Quel crédit accordé à un tel ministre en particulier et au gouvernement dans son ensemble?  Cela démontre la gestion approximative et hasardeuse du pouvoir que beaucoup d’observateurs avisés n’ont cessé de dénoncer dans un pays qui se veut respectueux  de valeurs démocratiques. Une loi organique n’est pas une chemise qu’on peut changer à son gré à cause de la proximité d’un super marché. Cette modification qui va bientôt passer à l’assemblée nationale constituera un nouveau coup de force puisqu’elle ne requiert pas l’assentiment des poids lourds de l’opposition qui continuent d’exiger un véritable cadre de dialogue où toutes les réformes seront faites avec le consensus du plus grand nombre d’acteurs politiques. Devant ce constat, le régime  a le choix de faire  marche arrière  et convoquer  l’opposition  démocratique  à une table  de discussions où il  n’y aura pas de sujets tabous et aplanir toutes les divergences ou faire cavalier seul  dans les objectifs machiavéliques de conservation à l’infini du pouvoir. C’est traiter les intellectuels togolais d’ignorants  que leur faire croire que le nombre 87 adopté par le Conseil « est le fruit de la combinaison des critères démographiques tout en prenant en compte aussi bien les préoccupations de la classe politique, les observations des missions électorales que les réalités et contraintes budgétaires». Sinon depuis belles lurettes, les contraintes budgétaires sont là mais le régime ne cesse de fabriquer des milliardaires dans son rang au détriment de l’immense majorité qui croupit dans la misère.

– 3 mars 2013, Vidéos: Le climat social en ébullition: Les fonctionnaires lancent une grève de 72 heures, mo5-togo.com

Après une grève avortée et le vote hatif d’un statut de la fonction publique par le parlement en Janvier 2013, le front social est de nouveau en ébullition. Les travailleurs ont désavoué les centrales syndicales traditionnelles et ont créé la Synergie des travailleurs du Togo (STT). Ce 1er Mars 2013, ils ont lancé un préavis de grève de 72 heures à partir du lundi 4 Mars 2013. Ils demandent entre autres la revalorisation de la valeur indiciaire, de la grille salariale, de l’allocation de transport, le rétablissement de l’allocation de départ à la retraite, l’harmonisation de l’âge de départ à la retraite, la suppression des articles liberticides dans le récent statut de la fonction publique. ..

– 2 mars 2013, Le Togo donne son OK pour des Casques bleus, republicoftogo.com

… Les dirigeants de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) ont apporté leur soutien au projet de transformer à terme la Mission internationale de soutien au Mali (Misma) en une mission de paix de l’ONU. ..

– 2 mars 2013, Les avocats togolais Zeus AJAVON et Jil-Benoit AFANGBEDJI plus que jamais déterminés : «Nous sommes prêts à aller en prison»mo5-togo.com

Me Jil-Benoit AFANGBEDJI enfonce le clou en affirmant : «  Nous avons été inculpés pour avoir, à Lomé courant janvier 2013 adhéré au groupe de malfaiteurs ayant préparé et commis les incendies de Kara et de Lomé. Je voulais vous dire ici publiquement que, nous ne reconnaissons rien dans la commission de ces incendies. On n’a même pas tenu une réunion au cours de laquelle ces incendies ont été planifiés. On l’a dit à tout bout de champ. Mais, je crois et je le dis également, si aujourd’hui nous sommes inculpés parce que nous sommes en train de défendre les valeurs intrinsèques, liées à la démocratie, liées à l’Etat de droit, si c’est à cause de ça qu’on va nous inculper, et même nous envoyer en prison, nous sommes prêts à y aller. Moi particulièrement je suis prêt. Me AJAVON est prêt. Me KPANDE-ADJARE est prêt également. Je vais vous le dire publiquement, si c’est à cause de ça qu’on va nous inculper innocemment et nous envoyer en prison, nous sommes prêts. ..»Quant à Me Zeus Ata Messan AJAVON, … « Maintenant, vous demandez si ce n’est pas parce que j’ai révélé des choses ? Mais évidemment, je le dis, je le répète et je continue, je confirme. Nous avons mené nos investigations et nous continuons de mener nos investigations. Et je peux vous affirmer que de jour en jour, nous avons des renseignements précis, confirmés et de plus en plus précis. Ne vous en faites pas, au moment opportun, tout sera mis sur la place publique. On a peur que nous continuons de parler de ça. On n’a peur que je continue de faire des révélations parce qu’il y en a. Moi, depuis  que j’ai parlé, il y a tellement d’autres choses qui sont arrivées avec des choses tellement précises. (Rire) Non, c’est tellement des choses précises qui sont arrivées et nous continuons les investigations. Et c’est pour cela que nous avons insisté hier auprès du représentant du Secrétaire général des Nations-Unies que ce dernier a envoyé à Lomé qui nous a rencontrés hier (ndlr, jeudi). Et nous avons insisté, dit et rappelé que nous avons envoyé une requête au Secrétaire général des Nations-Unies pour qu’une enquête internationale soit menée pour trouver  les auteurs et les commanditaires. .. C’est aussi pour m’empêcher ou pour nous empêcher d’aller assister ceux qui sont arrêtés… c’est pour éviter cela, pour que je ne puisse pas de façon intempestive aller à la gendarmerie pour réclamer à cor et à cri à voir les inculpés  dont je suis l’avocat, le conseil. A partir du moment où je suis inculpé moi-même, je ne pourrai plus jouer ce rôle. Ce qui est normal. Eh donc, il y a deux objectifs. Premier objectif, me faire taire pour que je ne révèle plus ce qui se passe. Sur ce point-là, ils n’ont rien compris. Ça ne marchera pas. Puisque sur ce point, je ne suis pas tenu ne rien dire mais je suis tenu de ne pas révéler le secret de l’instruction. C’est clair. Sur le deuxième point, ils ont abouti à leurs objectifs puisque je ne pourrai plus assister mes amis qui sont détenus à la gendarmerie. »

– 2 mars 2013, Manifestation conjointe FRAC-CST ce samedi à Lomé : Militants et sympathisants ont prouvé leur détermination dans les rues, mo5-togo.com

… le président national d’OBUTS, a dénoncé ses conditions de détention. Il a insisté sur son innocence et imploré la puissance et l’aide du Très-Haut pour que les vrais auteurs et commanditaires de ces actes crapuleux soient recherchés, retrouvés et subissent la rigueur de la loi. L’orateur a aussi admis que sous peu, quelqu’un du pouvoir sortira de l’ombre pour dire que ce sont eux-mêmes qui sont responsables des incendies. « Au nom du ciel et de la terre, on ne peut plus faire confiance à ceux qui gouvernent ce pays. Ils doivent partir », a clamé haut et fort Gabriel Agbéyomé KODJO qui a précisé à la suite que c’est le chef de l’Etat qui a ordonné depuis Lomé2 qu’on enlève mon immunité.

– 2 mars 2013, Message à la nation du président national de OBUTS sur l’acharnement politique dont les responsables du Collectif « Sauvons le Togo » sont victimes, obuts.org

… Le 16 Janvier 2013, j’ai été enlevé  manu-militari de mon domicile par des éléments du SRI et j’ai été arbitrairement détenu jusqu’au 25 février 2013 dans les locaux de la gendarmerie nationale ; ainsi séquestré dans des conditions inhumaines et dégradantes que la pudeur m’interdit de décrire dans le menu détail,  ici au motif qu’à 1 heure 48 minutes dans la nuit du 11 au 12 janvier 2013, j’aurai reçu un appel  de quelqu’un qui  me déclarait, peu après l’incendie du Grand Marché de Lomé  : « Ca y est, ça a commencé ». Ceci comme un compte rendu d’une mission dont il a la charge et qu’il venait d’accomplir et dont il me rendait compte. En réalité il n’eut aucune communication entre l’appelant et ma personne comme l’attesteront le journal des appels de mon téléphone portable  ainsi que le relevé des appels du mois de Janvier 2013 fourni par l’opérateur de téléphonie mobile Togocel. Ces pièces furent versées aux débats judiciaires, et lors des confrontations l’appelant affirmera qu’il s’était trompé, raison pour laquelle il a dû interrompre l’appel ainsi lancé. Voilà le corps du crime qui vaudra à l’ancien Premier Ministre de la République les persécutions dont vous êtes témoins. Il s’agit là d’une allégation mensongère inventée de toutes pièces  par l’accusation et sur la base de laquelle s’est fondée  la poursuite de l’acharnement politique dont je suis victime de la part du régime de Faure Gnassingbé depuis le  8 avril 2005 date de mon retour d’exil de France. .. Manifestement, l’enquête préliminaire de gendarmerie fut menée non pas à charge et à décharge, mais exclusivement à charge ! Songez donc que ce n’est qu’à l’issue de mon audition devant monsieur le Procureur de la République, et au moment de me conduire vers le bureau de monsieur le Doyen des Juges d’instruction, que monsieur le Procureur de la République m’informa de ce qu’il devra procéder à la vérification  de l’appel téléphonique sur lequel prend appui mon incrimination. Ainsi, des preuves irréfutables furent produites et attestent de ce que je n’ai eu strictement aucun échange téléphonique avec l’appelant, la nuit où l’incendie embrasait le grand marché de Lomé. .. J’ai subi en ces lieux alarmants, de graves atteintes à ma dignité et à mon intimité ainsi que des humiliations. De surcroît, il me fut insidieusement infligé des situations extrêmement pénibles assimilables à de la torture physique morale et psychologique. .. Ainsi les derniers développements de l’actualité sociopolitique nationale indiquent à n’en point douter que nous sommes en face de la fin d’une histoire, et que pour le salut collectif de la Nation toute entière, il n’y a pas mille chemins que la convocation immédiate d’un dialogue sincère et inclusif, avec un agenda précis pour les réformes constitutionnelles et institutionnelles ainsi que celles du cadre électoral. La gravité du moment exige pour un tel dialogue l’engagement de chacun pour un respect sacralisé des lois de la République et de la parole donnée, le respect de la vérité des urnes pour les différentes échéances électorales à venir. .. Je voudrais rendre un hommage appuyé aux différents organes de presse qui ont tourné le dos à la corruption pour se ranger du côté de la vérité. OBUTS leur exprime ses remerciements et les soutient dans leur combat pour une presse libre, soustraite aux coups de boutoir d’une Institution aux ordres dont les compétences ont été renforcées en violation de la Constitution pour étouffer les scandales qui marquent l’œuvre de prédation des ennemis de la République. Je voudrais de tout cœur en votre nom, au nom de OBUTS et en mon nom personnel exprimer mes sentiments de gratitude  à l’Union européenne, au Gouvernement français, au Parti socialiste français, au Front de gauche de la France, au SPD le plus vieux parti d’Allemagne, au corps diplomatique accrédité au Togo, à Amnesty international, à la Ligue internationale des droits de l’homme, à l’Union interparlementaire, aux parlements de la sous-région, aux religieux, au Haut-Commissariat de l’ONU pour les droits de l’homme, à la CNDH, à Survie France, aux Nouveaux droits de l’homme,  Ensemble pour les droits de l’homme à la coordination du CST et à la Coalition Arc en ciel et au Collectif de mes avocats.

– 1er mars 2013, CST – Conférence de presse du 1er mars 2013, collectifsauvonsletogo.com

… Le Collectif « SAUVONS LE TOGO » reste convaincu que le pouvoir cherche par tous les moyens à l’anéantir. Pour  preuve, la gendarmerie est allée kidnapper chez lui à 5 heures du matin, le trésorier du Collectif, monsieur Tchakoura BODE, membre du parti PSR le samedi 23 février 2013. Et comme cela ne suffisait pas, malgré les auditions de Me Zeus AJAVON, Me Jil-Benoît AFANGBEDJI, Me Raphaël KPANDE-ADJARE à la gendarmerie et devant le juge d’instruction et les perquisitions de leur domicile qui n’ont rien donné, ces trois avocats ont été inculpés pour avoir adhéré à une association de malfaiteurs ayant préparé et commis les incendies des marchés de Kara et de Lomé. Suite à cette inculpation, ils ont été interdits de sortir du territoire sans informer le doyen des juges d’instruction et de parler du fond de l’affaire des incendies, une véritable absurdité dans un pays qui se veut de droit. Le Collectif « SAUVONS LE TOGO » devant toutes ces aberrations juridiques se voit conforter dans sa demande d’une enquête internationale indépendante pour identifier les vrais auteurs de ces incendies. La reprise dans une atmosphère judiciaire plus appropriée de toute  la procédure s’impose. Le Collectif « SAUVONS LE TOGO » exige de nouveau la relaxe pure et simple de tous ceux qui sont interpelés dans cette affaire et se félicite de la libération de monsieur AGBEYOME Kodjo, président de la formation politique OBUTS, détenu durant quarante (40) jours dans les geôles de la gendarmerie, où ces conditions de détention ne répondent en rien au principe du droit international comme l’a affirmé d’ailleurs Amnesty International dans sa déclaration, confirmant de ce fait que malgré les professions de foi du pouvoir togolais à respecter la dignité humaine et la convention contre la torture à laquelle il est parti, ce dernier continue de plus belle à violer ces principes, de même que le non respect des droits de l’homme les plus élémentaires qui restent un mode de gouvernance au Togo. Le Collectif « SAUVONS LE TOGO », condamne cette pratique abjecte et vile et se réserve le droit de poursuivre devant les juridictions nationales et internationales les auteurs de ces traitements cruels inhumains ou dégradants qui continuent par prévaloir dans les centres de détention. Le Collectif « SAUVONS LE TOGO » salue la position rendue publique par le Parti socialiste, le Parti de gauche, les Verts français, le SPD allemand et l’association SURVIE, et se félicite des recommandations formulées par l’Union Européenne. Le Collectif « SAUVONS LE TOGO », réitère sa position du 16 novembre 2012 qui consiste à  mettre en place un comité préparatoire qui conviendra des modalités du dialogue, dans ses aspects liés à la composition, au fonctionnement et aux sujets à débattre et la présence d’un médiateur choisi consensuellement, avec l’assistance de la communauté internationale. ..

– 1er mars 2013, Togo : La Commission électorale, Céni, annonce le début du recensement électoral sans précision de date, mo5-togo.com

La Commission électorale nationale indépendante (Céni) a procédé hier jeudi sur le site de la foire Togo 2000 à une simulation de l’opération de recensement électorale en vue des prochaines élections législatives. Pour la Commission tout est enfin prêt pour le démarrage du recensement électoral. Le responsable en charge de cette sous commission, Akpotsui Extase déclare: « Le matériel logistique composé de 2 100 kits électoraux et 1380 groupes électrogènes est enfin prêts à être déployé sur tout le territoire ». Au cours de cette opération, les responsables de la CENI n’ont indiqué aucune date, ni pour le recensement, ni pour les élections elles-mêmes. ..

– 1er mars 2013, L’Union Inter-Parlementaire (UIP) dépêche une mission à Lomé sur l’exclusion des députés pro-ANC, mo5-togo.com

L’affaire de l’exclusion des 9 députés proches de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) de Jean-Pierre Fabre revient sur le tapis. Elle n’est pas encore terminée. On en parlera encore la semaine prochaine à la faveur d’une mission dépêchée par l’Union interparlementaire (UIP) à Lomé. Conduite par Me Kassoum Issa Tarpo, de nationalité malienne, cette mission aura des entretiens avec : le gouvernement togolais, le président de l’Assemblée nationale, El Hadj Abass Bonfoh, les présidents des groupes parlementaires et le président de l’ANC, Jean Pierre Fabre. .. L’ANC avait saisi l’UIP et la Cour de justice de la CEDEAO qui tous avaient condamné l’exclusion et demandé la réparation des préjudices subis.

– 1er mars 2013, Arrêtés et torturés, leur seul tort est de vouloir l’instauration de l’état de droit au Togo!, collectifsauvonsletogo.com

… Cette video montre quelques unes de ces personnes et leur engagement sans mesure et désintéressé dans une lutte pacifique, un combat d’idées pour le bien de tous les togolais. Ils ont pour la plupart sacrifié leur vie personnelle (professionnelle et familliale), parcouru le territoire togolais de long en large pour sensibiliser et mobiliser les populations togolaises afin de mettre fin définitivement au cycle infernal «élections – contestations – répressions – négociations».

– 1er mars 2013, Vidéo: Brigitte Adjamagbo-Johnson: « personne n’a intérêt à persister dans une fuite en avant », mo5-togo.com

Madame Brigitte Adjamagbo-Johnson … a évoqué les discussions informelles pouvoir-opposition à l’initiative de l’Ambassadeur des Etats Unis d’Amérique, les incendies de marché et les arrestations de responsables politiques. Sur le plan des échéances électorales, il est important, selon elle, de garder la boussole par rapport à l’objectif de l’alternance coûte que coûte en 2015. Dans ce contexte elle souhaite que toute l’opposition aille aux élections comme un seul bloc. Elle considère qu’avec les pressions de la communauté internationale, le pouvoir a pris la mesure de leur détermination pour que ces élections soient transparentes: personne n’a intérêt, pas même le pouvoir, à persister dans une fuite en avant et organiser des élections qui vont compliquer les problèmes du Togo.


Février 2013

– 28 février 2013, Dialogue togolais : la représentante du PNUD au Togo, Khardiata Lô Ndiaye, reçoit ce jeudi le CST, mo5-togo.com

Dans le cadre d’une rencontre exploratoire, en vue d’un énième dialogue, pouvoir-opposition, la représentante du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Togo, Madame Khardiata Lô NDIAYE, reçoit ce jeudi 28 février les responsables du Collectif Sauvons le Togo (CST). Demain vendredi, le CST sera face au groupe des cinq ambassadeurs qui ont rencontré récemment la classe politique togolaise. Les partenaires occidentaux du Togo exigent un cadre électoral sain avant le financement des prochaines élections.

– 27 février 2013, Affaire des incendies: Le Procureur Essolissam Poyodi a fait le point ce mercredi à Lomé, mo5-togo.com

… Il a enfin mis en garde tous ceux qui veulent s’immiscer dans la procédure judiciaire. « Sont considérés comme complices, tous ceux qui, sciemment, ont commandité ces attentats ou tentent de favoriser l’impunité de leurs auteurs et ceux qui, par de fausses déclarations ou la diffusion de fausses nouvelles, tentent de semer le doute sur l’impartialité et la neutralité de l’information judiciaire en cours », a conclu M. Poyodi réputé proche du RPT-UNIR. Notons que dans le cadre de cette enquête le gouvernement a sollicité le concours des experts français. Mais le procureur a confié que les résultats de cette expertise ne sont pas encore en sa possession.

– 27 février 2013, Incendie des marchés/Le Procureur de la République : « Ce n’est pas un non-lieu qui a été rendu dans le cas d’Agbéyomé. Il reste à la disposition de la justice », afreepress.info

… C’est l’évolution de la procédure, a insisté M. Poyodi, qui a motivé la libération d’Agbéyomé Kodjo qui a fait une « demande de mise en liberté provisoire » par le truchement de ses avocats. « Je précise que ce n’est pas un non-lieu qui a été rendu dans le cas d’Agbéyomé. Il reste à la disposition de la justice. Le moment viendra où la justice aura à statuer sur sa culpabilité ou son innocence », a poursuivi le Procureur de la République sur cette question. D’après celui-ci, la responsabilité individuelle des exécutants est établie et le mode d’exécution est connu. « La responsabilité de ceux qui les ont ordonnés de commettre ces crimes et ceux qui les ont financés est établie. Il s’agit d’une vaste série d’attentats planifiée et mise en oeuvre de façon criminelle. Le but était de créer le désordre en semant le trouble au cœur de la vie économique du pays. Le but était de détruire par le feu des édifices et autres objectifs ciblés sans aucun souci pour les vies humaines et les biens des pauvres commerçantes. Aucune responsabilité ne sera négligée ni écartée », a révélé Blaise Essolissam Poyodi. Au total, a annoncé ce dernier,  dix-neuf (19) personnes ont été entendues au fond, une personne a été mise en liberté provisoire et trois autres placées sous contrôle judiciaire. À ces dernières, a rappelé ce fonctionnaire de l’État, il leur est « interdit de faire des déclarations pouvant gêner l’instruction ». La violation de cette interdiction, a mis en garde M. Poyodi, pourrait entrainer « l’incarcération » des coupables. Pour terminer, le magistrat a lancé un appel à la classe politique afin de ne pas « utiliser les noms des grandes ONG internationales pour tenter de soustraire les auteurs des poursuites pénales ni de tenter d’introduire la politique dans ce dossier ».

– 27 février 2013, Vidéo: Agbéyomé Kodjo relate avec grande émotion les conditions de sa détention au camp de la gendarmerie. « Je suis amer contre Faure », mo5-togo.com

– 26 février 2013, Maîtres Ajavon, Afangbédji et Kpandé-Adzaré inculpés ce mardi par le doyen des juges d’instruction pour association de malfaiteurs, mo5-togo.com

Convoqués encore ce mardi matin dans le bureau du doyen des juges d’instruction au palais de Justice de Lomé, Maîtres Zeus Ajavon, Jil-Benoît Afangbédji et Raphaël Kpandé-Adzaré ont été formellement inculpés pour association de malfaiteurs dans l’affaire des incendies criminels des marchés. Les trois avocats responsables du Collectif « Sauvons le Togo » (CST) sont en liberté provisoire, interdits de quitter le territoire national. L’audition de ces avocats mis en examen intervient paradoxalement ce jour de la rentrée solennelle du Barreau. ..

– 26 février 2013, ANC : Nous souhaitons des discussions formelles, officielles, structurées et précises, anctogo.com

Le Secrétaire National à la Communication, Eric DUPUY, a tenu à préciser que l’ANC a été consultée tout au long de la préparation des discussions  initiées par l’ambassadeur des États-Unis, Monsieur WHITEHEAD  et Monseigneur BARRIGAH. L’ANC n’a pas voulu prendre part à des discussions discrètes, secrètes et officieuses qui ne peuvent déboucher que  sur des décisions qui ne seront jamais mises en oeuvre à l’exemple de l’APG. Compte tenu de la gravité de la crise qui mine notre pays, l’ANC a proposé à maintes reprises, la mise en place d’un comité préparatoire dirigé par un facilitateur chargé d’organiser, dans les moindres détails un dialogue franc, sincère et inclusif. Eric DUPUY a dénoncé le double langage et  la perfidie notoire du RPT-UNIR  qui  au moment même où commençaient les discussions, le régime RPT-UNIR  et son attelage UFC votaient, à l’Assemblée nationale, une loi liberticide destinée à museler la presse privée,  en violation de la constitution Togolaise. Pourtant les réformes de la HAAC étaient inscrites à l’ordre du jour des discussions.

– 26 février 2013, Kofi Yamgnane : « je demande solennellement à Faure Gnassingbé de faire cesser immédiatement les intimidations menées par sa soldatesque », mo5-togo.com

… Ainsi, quelques-uns de mes amis qui n’ont strictement rien à se reprocher sont également inquiétés: ainsi M. NAPO Tchéin,  Professeur D’Économie à l’Université de Kara, et dont l’engagement au sein de SURSAUT n’est un secret pour personne, a été jeté à la prison civile de Kara; ainsi NABOUDJA, militant connu et déclaré, ami personnel, a été jeté dans la prison civile de Kara…et d’autres militants de SURSAUT sont intimidés, pourchassés, menacés au téléphone ou à leurs domiciles. Ainsi, hier dimanche 24 février, deux véhicules RTG dans lesquels avaient pris place 10  «bérets rouges», en provenance de Kara sont arrivés dans mon village natal, Bangéli, dans la préfecture de Bassar. Les véhicules se sont arrêtés devant ma concession familiale. À la stupeur générale et malgré la panique ainsi semée parmi mes parents présents, les «bérets rouges» en sont descendus et se sont mis à faire des photos des lieux. Dans quel but? …

– 26 février 2013, L’ex-PDG d’Elf Le Floch-Prigent, libéré, quitte le Togo pour Paris, liberation.fr

L’ex-patron de la compagnie pétrolière française Elf, Loïk Le Floch-Prigent, détenu depuis septembre au Togo où il était inculpé de «complicité d’escroquerie», a été mis en liberté provisoire et devait quitter le Togo pour Paris mardi soir, a annoncé le parquet. «La justice a ordonné ce mardi la libération provisoire de Loïk le Floch-Prigent pour des raisons de santé», a annoncé à l’AFP le procureur de la République togolaise Essolissam Poyodi. «Mais il reste à la disposition de la justice togolaise», a-t-il précisé, avant d’ajouter qu’«il prendra (un) vol ce (mardi) soir pour Paris». .. Abbas El Youssef estime que M. Le Floch-Prigent «serait le chef d’orchestre dans cette affaire d’escroquerie», selon une source judiciaire togolaise. ..

– 26 février 2013, Togo : l’ancien Premier ministre Agbeyomé Kodjo est libre, anctogo.com

… L’ancien Premier ministre togolais est en liberté provisoire avec retrait de titre de voyage. .. Arrêté le 16 janvier à la suite des incendies des marchés de Kara et de Lomé, Agbéyomé Kodjo était considéré dans cette affaire comme le cerveau et le bras financier. .. (Note R*E: RFI est le seul media a dire cela ! )

– 26 février 2013, Agbeyomé Kodjo est libre après un mois de détention arbitraire, collectifsauvonsletogo.com + L’ancien Premier ministre Agbéyomé Kodjo est libéré tard dans la nuit ce lundi à Lomé, mo5-togo.com

– 26 février 2013, Togo: Dialogue en cours: Aimé Gogué au nom du CST fait des propositions de sortie de crise, etiame.com

A l’initiative de l’Ambassadeur des États-Unis au Togo, plusieurs partis politiques se sont réunis mardi et mercredi sous la facilitation de Mgr Nicodème Barrigah aux fins de renouer le fil du dialogue. A également pris part à ces consultations, le Prof. Aimé Tchabouré Gogué, Président d’ADDI, membre du FRAC et du CST. A l’occasion, il a présenté un texte qui s’est inspiré de la plateforme du CST: limitation de mandats, scrutin à deux tours, découpage électoral1. Limitation de mandats2. Mode de scrutin Dans un pays polarisé comme le Togo, le scrutin uninominal à deux tours est le meilleur système électoral pour désigner le chef de l’État et les députés … 3. Découpage électoral La proposition de la plate-forme du CST avec un nombre de députés de 109 nous apparait la plus objective. Pour résoudre les problèmes économiques souvent invoqués, il faut pour l’instant supprimer le sénat qui n’est pas prévu dans la constitution de 1992. Pour plus de détails, nous renvoyons chacun a la plateforme du CST (page 51). 4. Condition d’éligibilité du président de la République, 5. CENI … Nous aurions proposé d’attribuer 50% des sièges de la CENI à la majorité gouvernementale et 50% aux partis d’opposition parlementaires, mais comme la définition de la majorité gouvernementale et l’opposition parlementaire pose problème, nous proposons que l’on considère l’Assemblée nationale comme composée de quatre blocs : (i) Bloc UNIR; (ii) Bloc UFC; Bloc ANC; et (iv) Bloc CAR. Nous proposons dans ces conditions que chacun des blocs ait 25% des sièges à la CENI, quitte à chacun de ces blocs de disposer de ces sièges comme bon lui semble. Du reste, la configuration de nos assises de ces jours correspond à ces blocs, l’ANC étant du FRAC que nous représentons ici. 6. Cour Constitutionnelle et HAAC, 7. Régime politique, 8. Financement des partis … Nous préconisons le financement public comme stipulé par le code électoral, mais en revoyant à la baisse le pourcentage national requis aux élections. Le montant du financement sera proportionnel au nombre de députés élus et au nombre de suffrages exprimés obtenu par le parti et sera inscrit au budget national dans une proportion de 0,1 à 0,5%. 9. Contentieux des élections, 10. Gestion de l’élection, 11. Couplage des législatives avec les locales

– 25 février 2013, Quand l’opération d’indemnisation des femmes victimes de l’incendie du grand marché de Lomé provoque des syncopes, mo5-togo.com

… beaucoup d’entre elles qui sont sorties des bureaux, sont tombées en syncope ou évanouies pendant plusieurs minutes. D’autres évacuées d’urgence dans leurs véhicules vers des cliniques afin de recevoir des soins appropriés… une victime qui a déclaré avoir perdu 2 millions francs Cfa, est ressortie avec cent mille francs Cfa (100.000F Cfa), une autre de sept cent cinquante mille francs Cfa (750.000FCfa) est ressortie avec deux cent mille francs Cfa (200.000F Cfa), une autre encore avec cinq cent mille francs Cfa (500.000F Cfa) est ressortie avec cent mille francs (100.000F Cfa). Mais le comble a été Tata Lydia, revendeuse de tissus super dont l’incendie a ravagé sa fortune de 100 millions, est ressortie paralysée avec une somme de 850.000F Cfa. ..

– 25 février 2013, Bode Tchakoura membre du PSR et trésorier du CST, arrêté ce Samedi à 5 h du matin devant sa mère, sa femme et ses enfants par la gendarmerie, mo5-togo.com

– 24 février 2013, Les partis politiques du CST réaffirment leur cohésion et leur position par rapport à un dialogue avec le pouvoir, collectifsauvonsletogo.com

La marche traditionnelle du FRAC de ce samedi 23 Février 2013 a donné l’occasion aux partis politiques membres du Collectif Sauvons le Togo de réaffirmer leur cohésion et leur position par rapport à un dialogue avec le pouvoir togolais. Les leaders sont revenus sur les circonstances des discussions pouvoir-opposition initiées par Robert Whitehead, l’Ambassadeur des Etats-Unis avec la participation de l’évêque d’Atakpamé, Mgr Nicodème BARRIGAH. Eric Dupuy, secrétaire national à la communication de l’Alliance Nationale pour le changement (ANC) explique que l’ANC a été invitée à toutes les étapes des discussions initiées par l’ambassadeur des Etats Unis d’Amérique. Dans ce cadre, l’ANC a souhaité que les discussions soient formelles, officielles et précises au lieu de discussions secrètes hasardeuses et équivoques qui aboutissent à des décisions qui ne sont jamais mises en oeuvre. Il relève le double langage et la perfidie du RPT-UNIR qui, au même moment, publiait des informations mensongères et votait une loi liberticide et anticonstitutionnelle contre les medias… selon lui [JP Fabre] le Collectif Sauvons le Togo est un protagoniste de la crise et doit avoir droit de parole au même titre que les partis politiques. Il dit avoir exigé le principe d’étapes préparatoires et accepté que ce soit conduit par Monseigneur Barrigah. Enfin il appelle à l’unité d’action du CST et de la Coalition Arc-en-ciel au moment où la communauté internationale commence à comprendre la mesure de la crise du Togo. .. Aimé Gogué, président de l’Alliance des Démocrates pour un Développement Intégral (ADDI) réaffirme l’appartenance de son parti au FRAC et au CST tout en expliquant la nécessité de rester ouvert aux discussions malgré les arrestations et les violations des droits par le régime togolais. Claude Ameganvi, coordonateur du Parti des Travailleurs, rejoint de nouveau les manifestations du FRAC et du CST car selon son explication, on ne peut rester à l’écart des compagnons de lutte dans ces moments de chasse aux sorcières. Il annonce les nouvelles arrestations de la semaine et réaffirme sa position qui est de ne pas dialoguer avec le pouvoir, surtout lorsque ce dernier persiste dans sa chasse aux opposants.

– 24 février 2013, projet de loi du gouvernement sur la HAAC, voté récemment par les députés UNIR-UFC et qui fâche les journalistes, mo5-togo.com

– 24 février, AG des journalistes indépendants du Togo : Vers la création d’une synergie pour défendre la presse, mo5-togo.com

Six organisations togolaises de la presse indépendantes et une de la fonction publique, à savoir : RAJOSEP, SYNJIT, SOS Journalistes en danger, JDHO, l’OMDG, AJST et SAINJOP ont appelé hier samedi 23 février 2013 leurs membres à une Assemblée Générale (AG) au centre communautaire de Tokoin-Trésor à Lomé, pour plancher sur les voies et moyens à adopter afin de faire pression sur les autorités pour le retrait de la loi inique adoptée en ce début de semaine par les députés togolais. ..

– 24 février 2013, Interview Brigitte Améganvi (Synergie-Togo): Togo-Incendies: « le pouvoir dynastique est monté d’un cran dans l’Etat de terreur », letogolais.com

LTG : A qui attribuez-vous la responsabilité de ces incendies ? Brigitte Améganvi : Si nous faisons dans un premier temps l’hypothèse que les autorités en charge de la sécurité de ces marchés n’ont aucune responsabilité ni directe ni indirecte dans ces feux dévastateurs, des sanctions seraient tombées dès le lendemain, au titre de la responsabilité administrative ou professionnelle de l’EPAM, des autorités en charge de la sécurité, ministre compris et même du commandement des brigades de sapeurs-pompiers qui se sont avérés aussi incompétents qu’inopérants dans la maîtrise des incendies. Or aucune sanction n’est tombée à ce jour. En réalité, avec ces incendies de marché, le pouvoir dynastique qui régente le Togo depuis 1963 est monté d’un cran dans l’Etat de terreur et doit se réjouir d’avoir réussi non seulement à affamer des centaines de milliers de personnes, mais surtout d’avoir mis ce crime odieux sur le dos de l’opposition dont il embastille les leaders. Si les auteurs et commanditaires de ces crimes abominables pensaient ainsi faire table rase des générations de commerçantes qui travaillent dans ces marchés pour les remplacer par des proches, s’ils espéraient faire aussi table rase de l’opposition politique qui se met en travers de leur route pour ne garder que celle qu’ils tiennent en laisse avec os à ronger et baballe pour jouer aux élections, eh bien ces gens ont fait de mauvais calculs. LTG : Insinuez-vous des manœuvres politiciennes des autorités togolaises…? Brigitte Améganvi : Le régime RPT/UNIR est en train de montrer son vrai visage y compris à ceux qui s’étaient faits les VRP de l’ordre nouveau, du fils qui n’est pas le père etc… Aux dernières nouvelles, l’indemnisation des victimes des incendies démarrera très prochainement. Nous ne nous faisons guère d’illusions sur l’identité des personnes qui seront dédommagées et le montant des indemnisations par rapport aux pertes réelles de chaque victime. Le régime en place essayera de détourner l’indemnisation en vaste opération d’achat de consciences en vue des élections à venir, attestant par la même occasion que c’est bien là un des mobiles de ces crimes odieux. C’est cette nouvelle tentative d’escroquerie qui, contre toute attente, redynamisera les marchés car elle incitera les femmes à se mobiliser et à se battre pour mettre fin à l’arbitraire et à l’oppression.

– 24 février 2013, Enquête sur les incendies : Amnesty International rend publique une déclaration accablante pour le pouvoir, liberte-togo.com

– 23 février 2013, Pr. Komi Wolou : « Ce n’était pas un dialogue en réalité… » (vidéo), collectifsauvonsletogo.com

– 23 février 2013, gouvernement : un peu d’éthique quand même… independantexpress.com

En détournant 8 millions de francs CFA de l’aide de l’Etat à la presse, le ministre Djimon Oré a-t-il encore une éthique, mieux une morale à défendre et à enseigner aux journalistes ? Cette question vaut son pesant d’or. .. Pour la petite histoire, quelques semaines seulement après sa prise de fonction, le ministre a détourné la somme de 8 millions de FCFA de la subvention de l’Etat à la presse. Il a fallu la pression des journalistes et la menace d’une marche sur la Primature pour obliger le subalterne de Gilchrist Olympio à rembourser l’argent volé à la presse. L’éthique et la déontologie de la gouvernance aurait pu corriger cet acte grave.

– 22 février 2013, Incendie des marchés et arrestations d’opposants : Des diplomates demandent des précisions au gouvernement, afreepress.info

Une partie du corps diplomatique accrédité au Togo et des représentants du gouvernement ont échangé jeudi sur la question des incendies des marchés et de l’arrestation d’une vingtaine de personnes issues des rangs de l’opposition, des leaders et militants proches du Collectif Sauvons le Togo (CST) accusés d’avoir « commandité » ces incendies qui ont occasionné plus de cinq (5) milliards de francs CFA de pertes, selon des chiffres rendus publics par le gouvernement. Au cours des échanges tenus dans les locaux du ministère des Affaires étrangères en présence du ministre Eliott Ohin, locataire des lieux, des ministres Gilbert Bawara, Tchitchao Tchalim, Yark Damehane et Léonardina Rita Doris Wilson de Souza, les sujets débattus ont essentiellement tourné autour de « la responsabilité » des personnes interpellées et de la « pertinence des éléments de preuves » à la disposition des enquêteurs, selon les informations. « Les diplomates ont exigé des ministres beaucoup d’explications sur le degré d’implication des leaders de l’opposition qui ont été interpelés et recommandé la plus grande transparence autour de l’affaire », est parvenue à savoir l’Agence Afreepress. .. Ont pris part à ladite rencontre, les Ambassadeurs d’Allemagne, des États-Unis, de France et le Chef de la délégation de l’Union européenne au Togo. Ces échanges se tiennent au lendemain d’un dialogue dit « exploratoire » qui a eu lieu les 19 et 20 février derniers entre le gouvernement et des formations politiques proches aussi bien du pouvoir que de l’opposition autour d’un facilitateur désigné, Mgr Nicodème Barrigah, précédemment président de la CVJR (Commission Vérité, Justice et Réconciliation).

– 22 février 2013, La FIJ dénonce une loi liberticide contre les médias au Togo, africa.ifj.org

… La FIJ rejoint les organisations de défense de la liberté de la presse pour dénoncer  les pouvoirs exorbitants dont le nouveau texte de loi investit la HAAC  violant l’article 26 de la Constitution du Togo qui dit  que « la presse ne peut être assujettie à l’autorisation préalable, au cautionnement, à la censure ou à d’autres entraves. L’interdiction de publication de toute publication ne peut être prononcée qu’en vertu d’une décision de justice ».  « Nous nous indignons de cette modification de la loi qui est intervenue sans une consultation préalable avec les organisations professionnelles, dans les mêmes conditions qu’en 2009. », a déclaré Crédo Tetteh, secrétaire général de l’UJIT. La FIJ appelle les autorités togolaises à retirer cette modification et à entreprendre des consultations avec les acteurs de la presse en vue de rétablir les dispositions de la loi respectant les normes internationales. ..

– 22 février 2013, HAAC – Communiqué de presse : Vote de la loi liberticide : Les organisations de presse montent au créneau et prévoient des actions d’envergure, lalternative-togo.com

– 22 février 2013, Entêtement politique : Faure Gnassingbé sur les pas de Mamadou Tandja du Niger ?, lalternative-togo.com

– 22 février 2013, Incendies, « La Lettre du Continent » donne des pistes : Des traces de kérosène ont été retrouvées sur les lieux, lalternative-togo.com

… Réhabilité en janvier 2010 pour 4 milliards F CFA, le marché Adawlato de Lomé est traditionnellement surveillé jour et nuit par neuf vigiles. Or, la veille de l’incendie, le 11 janvier, ces derniers auraient été priés de quitter les lieux. Le même jour, les responsables du site ont été aperçus en train d’emporter de nombreux registres. Autre élément troublant : des traces de kérosène ont été retrouvées sur les lieux de l’incendie. Or, ce carburant ne peut provenir que des dépôts situés sur l’aéroport international de Lomé, site contrôlé par l’armée et plusieurs sociétés de sécurité privées. ..

– 22 février 2013, Le Togo au bord du chaos Faure Gnassingbé est-il encore aux commandes du navire ?, http://lalternative-togo.com

… Depuis les massacres de 2005, c’est la première fois que le régime actuel est sous les feux des critiques de la communauté internationale, qui d’ailleurs a été pendant trop longtemps complaisante. Le malheur de Faure Gnassingbé aujourd’hui  est que les personnes de la trempe de Jacques Chirac, Charles Pasqua, Louis Michel et autres qui sont souvent disposées à mettre leurs réseaux mafieux en marche pour protéger les régimes peu fréquentables, ont disparu de la scène internationale ou sont en perte de vitesse. Aujourd’hui les ennemis internes du système sont à l’œuvre et leurs actes criminels endeuillent nos valeureuses commerçantes. Tous les actes qu’ils posent ne visent qu’à enfoncer le Prince. Du dehors, les opposants éternels frondeurs sont plus que jamais déterminés nonobstant la vague de répressions, d’arrestations, d’humiliations qui s’abattent sur eux. Le système déliquescent a engendré en peu de temps de nombreux potentats locaux qui font la misère aux populations. Désormais tout échappe au Prince, même si parfois il tente de faire croire qu’il tient encore les manettes. ..

– 21 février 2013, Atakpamé:Ambiance explosive entre le tristement célèbre major Kouloum et le parti UNIR de Faure, mo5-togo.com

– 21 février 2013, Togo: Le kérosène de l’aéroport gardé par les militaires utilisés dans l’incendie des marchés (Lettre du Continent, 20 février 2013), http://www.etiame.com

… la veille de l’incendie, le 11 janvier, ces derniers auraient été priés de quitter les lieux. Le même jour, les responsables du site ont été aperçus en train d’emporter de nombreux registres. Autre élément troublant : des traces de kérosène ont été retrouvées sur les lieux de l’incendie. Or, ce carburant ne peut provenir que des dépôts situés sur l’aéroport international de Lomé, site contrôlé par l’armée et plusieurs sociétés de sécurité privées.

– 21 février 2013, Amnesty : Togo : Vague de répression contre les opposants politiques, amnesty.org

… Amnesty International a pu s’entretenir avec 17 de ces détenus et a recueilli des informations sur leurs conditions de détention. Plusieurs responsables de l’opposition ont été arrêtés dans les jours qui ont suivi ces incendies et accusés de « tentative et complicité de destruction de biens publics et groupement de malfaiteurs ». C’est le cas notamment de l’ancien Premier ministre Agbéyomé Kodjo, président de l’Organisation pour bâtir dans l’Union un Togo solidaire (OBUTS). Celui-ci a été interpellé, le 16 janvier 2013, à son domicile par des éléments de la gendarmerie sans mandat. La quasi-totalité des arrestations ont été effectuées sans présentation de mandat d’arrêter ou d’amener. Ainsi, un militant de l’ANC, Dick Logo, a été arrêté, le 14 janvier 2013, dans une zone proche de la plage de Lomé, à Bè Beach, par des gendarmes en civil qui n’ont présenté aucun mandat d’arrêt. Par ailleurs, si certains détenus ont été accusés d’« organisation de manifestation ayant occasionné l’incendie du grand marché de Lomé » ou de destruction de biens publics, plus de la moitié des personnes rencontrées par Amnesty International ont déclaré qu’elles n’avaient pas été clairement notifiées des motifs de leur arrestation. Amnesty International s’inquiète également des conditions de détention de ces individus qui sont contraires au droit international. C’est le cas notamment de Jean Eklou, le dirigeant des jeunes de l’Alliance nationale pour le changement (ANC), détenu à la Direction générale de la gendarmerie et qui a été menotté pendant les deux premiers jours de sa détention aux pieds et aux mains jour et nuit et obligé de dormir dans cette position. Ces conditions de détention ne respectent pas les garanties mises en place par l’Ensemble de règles minima des Nations unies pour le traitement des détenus qui prévoit que «  les instruments de contrainte tels que menottes, chaînes, fers et camisoles de force ne doivent jamais être appliqués en tant que sanctions ». Un député de l’ANC, Ouro Akpo, arrêté le 28 janvier, est resté 48 heures privé de nourriture et détenu dans un lieu qui n’était pas connu de ses proches. Certaines personnes, détenues au lieu dénommé « la Réserve » ont dormi à même le sol alors que d’autres qui sont malades n’ont pas eu accès à un médecin. C’est le cas d’Athirey Apollinaire, chauffeur de Jean Pierre Fabre, président de l’ANC, qui a des problèmes à la hanche et qui marche difficilement à l’aide d’une béquille. Par ailleurs, les détenus rencontrés par Amnesty International Togo ont affirmé avoir eu des difficultés à être assistés par un avocat. La gendarmerie a même brièvement interpellé deux avocats qui étaient venus pour tenter d’assister Adja Gérard, vice président de l’OBUTS. Les autorités de gendarmerie refusent que les détenus bénéficient de l’assistance des avocats membres du CST, qu’ils considèrent apparemment comme juges et parties. Amnesty International est très préoccupée par le non-respect des garanties essentielles en matière de détention et estime que ces arrestations pourraient être politiquement motivées afin de réprimer certains dirigeants et membres de l’opposition. ..

– 21 février 2013, Dialogue à la togolaise : Aucun terrain d’entente n’a pu être trouvé entre les représentants du pouvoir et ceux de l’opposition, mo5-togo.com

Communiqué de presse de la Coalition ARC-EN-CIEL : A l’initiative de l’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique, la Coalition Arc-en-ciel a participé les 19 et 20 février 2013 à des discussions exploratoires entre les acteurs de la classe politique sous la facilitation de Monseigneur Barrigah et en présence des Ambassadeurs d’Allemagne, de France, de l’Union Européenne et de la Représentante résidente du PNUD au Togo. Ont pris part à ces discussions des délégations de la Coalition Arc-en-ciel, du FRAC, de l’UFC, de l’Unir et du Gouvernement. Les discussions ont porté sur des points relatifs : – aux réformes constitutionnelles telles que la limitation du mandat présidentiel, le mode de scrutin, les conditions d’éligibilité à l’élection présidentielle, la Cour Constitutionnelle et la HAAC, la nomination et les prérogatives du Premier Ministre ; – à l’amélioration du cadre électoral : la CENI et ses démembrements, le découpage électoral, le contentieux électoral, la gestion du scrutin, le couplage des législatives et des locales, le financement public des partis politiques et de la campagne. De profondes divergences de vues sont apparues dans les positions exprimées par chacune des délégations au sujet des réformes constitutionnelles à opérer. Alors que la Coalition Arc-en-ciel et la délégation du FRAC ont soutenu que ces réformes doivent être engagées avant la tenue des élections législatives et locales, les autres délégations ont estimé que ces réformes ne peuvent intervenir qu’après la mise en place de l’Assemblée issue des prochaines élections. S’agissant de la réforme du cadre électoral, la principale divergence est apparue au niveau de la recomposition de la CENI. Alors que les délégations du FRAC et d’Arc-en-ciel ont préconisé une CENI paritaire entre la coalition gouvernementale et l’opposition, les autres délégations ont défendu le statut quo. Aucun terrain d’entente n’a pu être trouvé. Les seules ouvertures faites par le pouvoir concernent, entre autres, l’adoption prochaine de lois  portant statut de l’opposition et proscription de la transhumance politique, le financement public de la campagne et la prise en charge des délégués. Sur le couplage des législatives avec les préfectorales et les communales, le Gouvernement a répondu n’avoir pas de position tranchée. La question des arrestations de certains responsables de l’opposition suite aux incendies a été soulevée sans aucune réponse du Gouvernement. ..

– 21 février 2013, HAAC : Les prochaines élections législatives et locales en dangercacit.org

– 20 février 2013, Le SPD réclame des élections libres et transparentes au Togo et la libération immédiate des opposants, collectifsauvonsletogo.com, liberte-togo.com

« … Le gouvernement fédéral doit agir sur le gouvernement togolais, pour qu’il s’accorde avec l’opposition pour organiser des élections libres et équitables, sous l’observation d’une mission internationale. Auparavant, les opposants emprisonnés doivent être immédiatement libérés et sans condition… »

– 20 février 2013, Le Parti socialiste français et le Front de Gauche chargent le pouvoir : Intrusion « inadmissible » ou plutôt légitime dans les affaires intérieures du Togo ?, liberte-togo.com

– 20 février 2013, Mes Ajavon, Kpandé-Adzaré et Afangbédji libérés dans la nuit après une longue journée d’audition et de perquisition, liberte-togo.com

… Ensuite, les éléments du SRI ont voulu aller perquisitionner les cabinets respectifs des avocats. Ce à quoi se sont opposés Mme le Bâtonnier de l’Ordre des avocats du Togo, Christine Ekoué-Kouvahey, Mes Edoh Agbahey et Talboussouma qui assistaient leurs confrères. Pour eux, le cabinet d’avocat est inviolable. Mais les gendarmes étaient décidés à faire le forcing et à aller perquisitionner ces cabinets. Il a fallu que Me Ekoué-Kouvahey joigne le Procureur Général qui a leur a signifié que c’est une interdiction formelle de perquisitionner un cabinet, avant qu’ils ne se ravissent. En revanche, rien n’indique qu’ils vont s’arrêter là. Vers 19h30, ils ont été libérés mais doivent retourner aujourd’hui à 9h à la gendarmerie pour être conduits devant le Doyen des juges d’instruction. Vont-ils être déposés comme le sont depuis quelques semaines leurs autres collègues du CST ? Réponse aujourd’hui. Par ailleurs, nous apprenons que la requête de mise en liberté d’Agbéyomé Kodjo introduite par son avocat a été rejetée par le Doyen des juges d’instruction. ..

– 20 février 2013, Vote de la loi sur la HAAC : Les journalistes vont saisir le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé, www.mo5-togo.com

… Réunies ce mercredi matin à la Maison de la presse à Lomé, les organisations de presse (CONAPP, SYNJIT, SOS JED, RAJOSEP, SAINTJOP, AJST, OMGD, JDHO) ont adopté certaines mesures pour faire revenir le gouvernement sur le vote de cette loi liberticide et anticonstitutionnelle. …

– 20 février 2013, Vidéos: Les journalistes togolais protestent contre le vote d’une loi liberticide pour réguler les medias. Voici des réactions en vidéos, mo5-togo.com

Ce 19 février 2013, les députés togolais ont voté à huit-clos un projet de loi liberticide accordant des pouvoirs anti-constitutionnels à la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC). Ce projet de loi élaboré par le gouvernement Ahoomey-Zunu sans concertation avec la profession, modifie des articles fondamentaux de la loi organique N° 2004-021 du 15 Décembre 2004 relative à la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de le Communication. Ceci pour étendre son pouvoir de sanction en lui permettant de suspendre provisoirement ou de retirer définitivement l’autorisation d’exploitation des organes de presse ou d’audiovisuel. Or la Constitution togolaise dispose pourtant que « l’interdiction de diffusion de toute publication ne peut être prononcée qu’en vertu d’une décision de justice ». Les forces de l’ordre ont repoussé les journalistes qui voulaient manifester leur désaccord par un sit-in devant le palais des congrès qui sert d’Assemblée Nationale.

– 19 février 2013, Dialogue à la togolaise : Les acteurs politiques du Togo en conclave secret à Lomé ce mardi, sous la conduite de Monseigneur Barrigah, mo5-togo.com

… La rencontre qui a duré près de six d’horloge était maintenue secrète par les participants. En dehors des personnalités nationales (pouvoir et opposition), les représentants de la communauté internationale qui ont également participé à la séance sont : La représentante résidente du PNUD Mme Khardiata Lo, le représentant  de l’UE, M. Patrick Spirlet, l’ambassadeur des USA, M. Robert Whitehead, et un représentant de l’ambassade d’Allemagne. ..

– 19 février 2013, Maîtres Ajavon, Afangbédji et Kpandé-Adzaré sont gardés à la gendarmerie depuis ce matin, le Capitaine Akakpo compte perquisitionner leurs bureaux et domiciles (Actualisé), mo5-togo.com

Convoqués au camp de la gendarmerie nationale à Lomé par le SRI pour ‘affaire les concernant’, les trois avocats responsables du Collectif « Sauvons le Togo » (CST) sont retenus sur les lieux depuis ce mardi matin 8 heures GMT. Selon des informations recueillies par MO5-Togo, les discussions avec le Service du tristement célèbre Capitaine Akakpo sont houleuses. Jusqu’en début de soirée, maîtres Ajavon, Afangbedji et Kpandé-Adzaré sont toujours gardés au camp de la gendarmerie. Les argousins du pouvoir s’apprêteraient à les emmener, manu militari, pour des perquisitions dans leurs bureaux et domiciles. Actualisé: Ils sont sortis finalement libres de la gendarmerie, et doivent « se mettre à la disposition du SRI ».

– 19 février 2013, Malgré la protestation des journalistes, les députés ont voté la loi scélérate : La presse privée plus que jamais en danger au Togo, mo5-togo.com

… Aux dernières nouvelles, malgré l’anti-constitutionnalité de la loi et la réaction des journalistes, la loi a été votée par les députés togolais. L’avenir des journalistes indépendants au Togo est en danger, au regard de l’adoption de cette loi scélérate.

– 18 février 2013, Togo: Le CST soutient les journalistes en lutte contre le projet d’adoption d’une nouvelle loi liberticide sur la HAAC, mo5-togo.com

– 18 février 2013, Révélations sur les causes et les auteurs des incendies criminels, mtn-togo.org

… Il faut rendre hommage au professionnalisme  et à la qualité du travail effectué par Hervé Bazin, ingénieur, chef de la section ingénierie du feu au pôle des mesures physiques et sciences de l’incendie du Laboratoire central de la Préfecture de Police, expert près la cour d’appel de Paris et du responsable de la cellule investigations de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris., malgré les tentatives de corruption. Leur conclusion transmise aux autorités togolaises et gardée secrete par celles-ci, est sans appel.Nous avons réussi à obtenir des extraits.Elle affirme que  l’incendie  du Grand Marché de Lomé est l’oeuvre des professionnels qui ont utilisé des combustibles puissants notamment un mélange d’hydrocarure contenant  des alcanes. Elle dénote également qu’il  y’a eu plusieurs départs de feu donnant l’indication d’une équipe de pyromanes organisés. Les conclusions des experts français attestent le témoignage d’un vigile du Grand Marché qui a pris la fuite et vit actuellement dans la clandestinité pour évitér  d’être éliminé par les hommes de colonel Yark et du capitaine Akakpo. Ajavon Ata Messan Zeus confirmera lors du meeting conjoint CST-FRAC du samedi que ” la nuit de l’incendie du Grand Marché d’Adawlato à Lomé, avant le drame, un groupe d’individus à moto s’étaient présentés sur les lieux. Ce groupe sera suivi peu de temps après par un autre groupe à bord de trois (3) véhicules 4×4 dont certains occupants en costume noir.Ils auraient soudoyé des vigiles qui gardaient le marché et qui détenaient les clés donnant accès au marché. Même sous la menace des armes à feu, certains vigiles ont refusé la proposition et ont pris la tangente. Ces intrus sont donc rentrés dans le marché. Certains d’entre eux portaient des cagoules.” …

– 17 février 2013, L’Ambassade d’Allemagne recadre republicoftogo, le site par excellence de l’intox, mo5-togo.com

… Il ne reste donc qu’une explication. Republicoftogo, le site « Probo Koala » a probablement fait du zèle, et dans sa logique, privilégié l’intoxication de l’opinion en dénaturant les faits et en les déconnectant de la réalité. De sorte à laisser croire que Faure Gnassingbé reçoit la caution du gouvernement allemand dans sa logique de coup de force permanent lors du processus électoral en cours. .. Traduction non officielle de l’entretien lue sur le site de l’Ambassade d’Allemagne au Togo:  La ministre d’Etat Pieper exige des élections libres et justes au Togo. La ministre d’Etat Cornelia Pieper a rencontré aujourd’hui le 1er février 2013 le premier ministre de la République du Togo, Kwesi Séléagodji Ahoomey-Zunu, pour un entretien. La ministre d’Etat a, à cette occasion, demandé à son interlocuteur le respect des principes démocratiques et de l’Etat de droit ainsi que des droits de l’homme. Après la rencontre, elle a déclaré : «La situation politique à l’intérieur du Togo nous préoccupe. Il existe une crise de confiance entre le gouvernement et l’opposition. La réalisation des élections législatives libres et justes le 24 mars de cette année est importante pour l’avenir du Togo. ..

– 17 février 2013, Vidéos: Zeus Ajavon dévoile quelques éléments de de la contre-enquête du CST et affirme que Gilchrist Olympio est derrière la vague d’arrestations dans l’opposition, mo5-togo.com

Dans les vidéos ci-dessous, le Coordinateur national du Collectif « Sauvons le Togo » (CST), maître Zeus Ajavon, relate le mode opératoire des auteurs de l’incendie criminel du Grand Marché d’Adawlato à Lomé. En outre, il a mis en cause le leader de l’UFC, Gilchrist Olympio, qui entrave le processus démocratique en complicité avec le RPT-UNIR. A  ses yeux, Gilchrist Olympio est derrière l’arrestation des opposants. Vidéos: … (en Ewé)

– 17 février 2013, Togo: Déclaration des organisations de presse relative au projet de modification de la loi organique de la HAAC, mo5-togo.com

Les Organisations de presse, CONAPP (Conseil national des patrons de presse), OTM (Observatoire togolais des médias) ; UJIT (Union des journalistes indépendants du Togo) ; SYNJIT (Syndicat national des journalistes indépendants du Togo) ; RAJOSEP (Réseau africain des journalistes sur la sécurité humaine et la paix) ; SOS journalistes en danger, ont appris avec consternation la démarche de modification de la loi organique N°2009-029 portant modification de la loi organique N°2004-021 du 15 Décembre 2004. A l’analyse du projet, les Organisations de presse constatent que l’idée de renforcement des pouvoirs de la HAAC (Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication) traduit un véritable recul de la liberté de presse au Togo. Les Organisations de presse relèvent l’inconstitutionnalité de cette démarche qui va en contrario de la Constitution togolaise en son article 26 alinea 3 qui stipule : « la presse ne peut être assujettie à l’autorisation préalable, au cautionnement, à la censure ou à d’autres entraves. L’interdiction de diffusion de toute publication ne peut-être prononcée qu’en vertu d’une décision de justice »…

– 16 février 2013, Meeting du CST-FRAC ce samedi à Lomé : Des révélations capitales sur les auteurs de l’incendie du Grand Marché de Lomé, mo5-togo.com

… Selon des révélations faites ce samedi après-midi au meeting conjoint CST-FRAC par Zeus Ajavon, la nuit de l’incendie du Grand Marché d’Adawlato à Lomé, avant le drame, un groupe d’individus à moto s’étaient présentés sur les lieux. Ce groupe sera suivi peu de temps après par un autre groupe à bord de trois (3) véhicules 4×4 dont certains occupants en costume noir. Ils auraient soudoyé des vigiles qui gardaient le marché et qui détenaient les clés donnant accès au marché. Même sous la menace des armes à feu, certains vigiles ont refusé la proposition et ont pris la tangente. Ces intrus sont donc rentrés dans le marché. Certains d’entre eux portaient des cagoules. A cette troublante révélation faite par Zeus Ajavon, il faut ajouter celle d’Abass Kaboua du Mouvement des Centristes, un ex-proche du RPT. A en croire cet homme politique toujours au Meeting d’aujourd’hui, la directrice du Grand Marché de Lomé, Madame Ayelegan Seshi, et son frère ont une société de gardiennage dont certains agents s’occupaient de la sécurité du Grand Marché. Quelques semaines avant le drame, le pouvoir aurait procédé à de nouveaux recrutements pour la sécurité du Marché. Parmi ces nouveaux, plusieurs étaient en poste la nuit de l’incendie, et ils sont aujourd’hui introuvables. ..

– 16 février 2013, Lomé noire de monde à l’appel du CST : « Gilchrist Olympio est co-responsable des arrestations opérées au sein du CST », selon Zeus Ajavon, mo5-togo.com

– 15 février 2013, coup de tonnerre dans l’accusation contre Agbeyome Kodjo mise au point du 15 février 2013 du bureau politique de Obuts, obuts.org

Le Bureau Politique de OBUTS prend acte du communiqué de presse du mercredi 13 février 2013 du Parti Socialiste Français, et se félicite des recommandations formulées aux fins de la libération immédiate des personnalités du Collectif «SAUVONS LE TOGO», des autres membres de l’opposition, ainsi que la relance d’un dialogue politique sincère et inclusif. Cet appel du Parti Socialiste Français fait suite à celui de l’Union européenne qui,  par lettre du 11 février 2013 du Directeur Afrique de son Service pour l’action extérieure, Monsieur Nicholas Westcott, a également rappelé au Gouvernement togolais l’impératif d’un dialogue ouvert et inclusif. Le Bureau Politique de OBUTS soucieux d’une sortie de crise heureuse et pacifique au Togo, tient à faire la mise au point suivante : … Le Bureau Politique de OBUTS tient à relever à la face de l’opinion nationale et internationale, les multiples vices de procédures et violations qui entachent l’ensemble de l’enquête ouverte sur l’incendie du Grand marché de Lomé et qui a conduit à l’inculpation d’Agbéyomé KODJO le 28 janvier 2013 de complicité de destruction de biens publics et association de malfaiteurs. 4. Le Bureau Politique de OBUTS estime qu’il est impérieux, au regard de l’état actuel de santé de son Président national, victime le 08 février 2013 de malaise cardiaque et privé de soins douze heures environ, que cessent les poursuites diligentées contre sa personne, étant donné que les enquêtes préliminaires ne l’ont pas mis en cause. Ainsi, après 28 jours passés à la Gendarmerie nationale de Lomé, il urge que justice lui soit faite sans délai. .. Le Bureau Politique de OBUTS exige par conséquent la libération immédiate de ses premiers responsables ainsi que celle de tous les leaders, membres et sympathisants du Collectif Sauvons le Togo (CST) arbitrairement détenus dans le cadre de l’enquête ouverte sur les incendies des Grands marchés de Lomé et Kara, en violation de la Constitution et des lois de la République, et sur fond de violation massive des droits humains. ..

– 15 février 2013, Remerciements et suggestions au Parti Socialiste, cvu-togo-diaspora.org

… Le Cvu-Togo-Diaspora suggère avec modestie au Parti Socialiste, de recommander à François Hollande, le Président de la République, les points suivants pour favoriser une concertation politique sincère et inclusive au Togo associant l’ensemble des acteurs y compris la Diaspora togolaise : La libération de l’ensemble des personnalités civiles et politiques emprisonnées en violation de la présomption d’innocence, ce sans aucun mandat, ni justification crédible au regard du droit togolais et international ; La nomination de médiateurs internationaux dont au moins un provenant d’un pays de l’Union européenne. Nous suggérons un pays neutre dans ses relations historiques avec le Togo. Pourquoi pas l’Autriche ? ; Le contrôle par des experts indépendants du logiciel électoral avant, pendant et après les élections ; L’assurance que la Diaspora togolaise, actuellement exclue, sera réintégrée dans le fichier électoral et retrouvera son droit de vote (constitutionnel), et de participation aux élections en devenir ; L’organisation d’une série de concertations politiques poursuivant l’objectif d’aboutir à la publication d’une feuille de route pour une gouvernance permettant de retrouver une société de confiance au Togo ; …

– 14 février 2013, Incendie des marchés : Le Parti socialiste français demande la « libération immédiate » des personnes interpellées, afreepress.info

… Pour finir, le parti d’Harlem Désir (photo) lance un appel aux autorités togolaises pour qu’ils permettent l’ouverture d’un dialogue politique « sincère et inclusif, et à mettre en œuvre d’urgence les recommandations des Missions d’observations de l’Union européenne en faveur d’une réforme électorale pour le prochain scrutin législatif ». Cette exigence est également contenue dans une lettre en date du 12 février 2013 adressée par l’Union européenne au gouvernement togolais. Dans ledit courrier, l’UE met avant la nécessité pour le « gouvernement, l’opposition et l’ensemble des forces politiques » de s’engager « véritablement dans la relance d’un dialogue politique national » et de contribuer à « l’établissement » d’un climat « d’apaisement » nécessaire à la tenue d’élections crédibles. « Tout appui financier direct de l’UE au processus électoral dépendra de l’existence d’un accord politique élargi et la mise en œuvre des réformes électorales dans l’esprit des recommandations de Missions d’Observation électorale de 2007 et 2010, en particulier en ce qui concerne le réaménagement du découpage électoral. L’appui de l’UE est actuellement limité à l’observation électorale nationale via la société civile visant à renforcer les capacités en matière d’observation des organisations de la société civile engagées dans l’observation électorale », a indiqué l’UE.

– 14 février 2013, Réaction du gouvernement togolais au communiqué du PS : « Les épines de la Saint-Valentin », republicoftogo.com

… Le PS omet soigneusement de préciser les raisons pour lesquelles des interpellations ont été effectuées, et pas seulement au sein de ce regroupement d’opposants. Elles sont intervenues à la suite des incendies criminels des marchés de Kara et de Lomé. Les dirigeants du Parti socialiste doivent intégrer le fait que le Togo n’est pas une république bananière qui embastille ses opposants pour les faire taire.

Note R*E: merci au site Republic of Togo de nous rappeler ce qu’est la république du Togo !

– 14 février 2013, Incendies marchés de Lomé/Kara : Le parti socialiste français demande la « libération immédiate » des personnalités de CST et d’autres membres de l’opposition arrêtés, savoirnews.net

« Le Parti socialiste observe avec inquiétude la vague d’arrestations d’opposants politiques orchestrée depuis un mois par le pouvoir en place. Le Parti socialiste dénonce l’arbitraire manifeste de ces arrestations qui visent essentiellement les personnalités du Collectif « Sauvons le Togo » et d’autres membres de l’opposition. Il demande leur libération immédiate » Le PS appelle les autorités togolaises à « permettre la relance d’un dialogue politique sincère et inclusif, et à mettre en œuvre d’urgence les recommandations des missions d’observation de l’Union Européenne en faveur d’une réforme électorale pour le prochain scrutin législatif ». L’opposition notamment le Collectif « Sauvons le Togo » demande également la libération de tous les militants de l’opposition.et exige une « enquête internationale ».

– 14 février 2013, Loïk Le Floch-Prigent détenu à la gendarmerie de Lomé sera bientôt libéré, icilome.com + Affaire d’escroquerie : Confrontation entre Loïk Le Floch-Prigent et la partie civile en l’absence d’Abass Al Youssef, icilome.com

13 février 2013, L’UE insiste sur l’impératif d’un dialogue ouvert et le réaménagement du découpage électoral, liberte-togo.com (autre article sur le même sujet : sylviocombey.wordpress.com)

« Tout appui financier direct de l’UE au processus électoral dépendra de l’existence d’un accord politique élargi et à la mise en œuvre des réformes électorales dans l’esprit des recommandations des Missions d’Observation Electorale de 2007 et 2010, en particulier en ce qui concerne le réaménagement du découpage électoral », affirment Mme Ashton Catherine, Haute représentante de l’UE pour les Affaires étrangères et la Politique de sécuritéý M. Andris Piebalgs, Commissaire au Développement, dans une correspondance adressée au « Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politique en Afrique ». .. En effet, le 18 janvier dernier, le Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politique en Afrique, une coalition des groupes de pression et de partis politiques français et africains, a interpellé les deux Commissaire européens à travers une lettre ouverte avec copie au chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, Mme Eva Joly, présidente de la Commission Développement du Parlement Européen, aux ambassadeurs du Togo en France et en Belgique. Une lettre que nous avons publiée dans « Liberté » N°1377 du 22 janvier 2013. .. Y a-t-il un lien entre ce courrier et les rumeurs du report des élections législatives et de la tenue d’un prochain dialogue ? Difficile d’y répondre. Mais le climat politique est pesant, et il est dans l’intérêt de tous les acteurs que des solutions idoines et durables soient trouvées. Ceci passe donc par un dialogue franc et sincère. Et les diplomates européens accrédités au Togo doivent l’accompagner et le soutenir au lieu de demander à l’opposition de servir de faire-valoir à la dictature rampante.

– 13 février 2013, A quand la publication des conclusions des experts français?, liberte-togo.com

… Lors de sa sortie, Yark Daméhame a laissé croire que les enquêtes entreprises sont fondées sur les recherches des deux experts français. Mêmes manœuvres du Procureur de la République lors de ses différentes sorties. Et pour l’opinion, cela porte à croire que la France cautionne le simulacre d’enquêtes, en fait un acharnement contre le Collectif « Sauvons le Togo » et ses leaders, et les violations des droits de l’Homme dans ce dossier. Il urge donc que la France finisse par publier les conclusions des recherches des deux spécialistes français, pour éclairer l’opinion, car de toute vraisemblance, ce serait naïf d’attendre que le pouvoir Faure Gnassingbé le fasse.

– 13 février 2013, Communiqué OBUTS : Agbéyomé Kodjo victime d’un malaise cardiaque à la Gendarmerie nationale, obuts.orgliberte-togo.com

…. En effet le samedi 09 février 2013, vers 8h 30, monsieur Agbéyomé KODJO fut victime d’un malaise cardiaque et l’officier de préséance a promis faire diligence pour qu’un médecin puisse l’examiner. Ce n’est qu’à 19h20, que le médecin a pu le voir, laissant ainsi le Président National sans soins médicaux toute une journée, en dépit de la nature du malaise exprimé et du caractère urgent qu’il revêt. La veille, le vendredi 08 février 2013, monsieur Agbéyomé KODJO fut préservé d’un transfèrement vers un lieu de privation de liberté isolé, grâce à l’intervention des organisations de défense des droits de l’homme. Au regard de ces faits, il y a matière à relever une non-assistance à personne en danger, une mise en danger délibérée de la vie d’autrui et la récurrence de traitements inhumains et dégradants. ..Le Bureau Politique de OBUTS dénonce de nouveau le caractère cavalier et illégal de toute la procédure ayant conduit à l’inculpation et à la mise sous mandat de dépôt du Président national car, les graves irrégularités de forme et de fond qui entachent la décision du 16 janvier 2013 de l’Assemblée nationale tendant à une prétendue levée de l’immunité parlementaire, rendent cette décision irrecevable et non opposable à monsieur Agbéyomé KODJO. En conséquence, l’immunité parlementaire qui, à ce jour, lui est entièrement et pleinement acquise en tant qu’ancien Président de l’Assemblée nationale, est violée et les droits qui s’y rattachent bafoués. Par ailleurs, selon des sources judiciaires proches du dossier, monsieur Agbéyomé KODJO est innocent car, au terme des enquêtes menées, aucune incrimination ni morale ni matérielle ne peut lui être imputée.

– 13 février 2013, La mort programmée de la liberté d’expression au Togo et le retour progressif aux années d’avant 1990, liberte-togo.com

Renforcer les pouvoirs de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), tel est le nouveau chantier du pouvoir en place. L’« Esprit nouveau » qui aurait passé le clair de son temps à étudier dans les écoles occidentales et ainsi vécu les bienfaits de la liberté de presse et d’expression, est en train de mettre du ciseau dans les acquis concédés par son père pourtant de la old school. Ce n’est qu’une question de temps, le texte devra passer comme une lettre à la poste, au regard de la majorité mécanique dont dispose le pouvoir à l’Assemblée nationale. Les premières cibles de cette initiative, ce sont sans doute les organes qui refusent de cirer les pompes au Prince de la République. Mais au-delà, c’est la la liberté d’expression consacrée par la Constitution qui est menacée, et le Togo risque d’être ramené à 25 ans en arrière… Les intimidations auront pour effets de pousser les journalistes à s’autocensurer pour « éviter des problèmes ». Au pire des cas, les émissions qui gênent seront arrêtées en un tour de bras, les récépissés retirés aux organes jugés critiques et qui troublent le sommeil du Prince. Ce serait ainsi la fin des critiques à l’égard du pouvoir, et les seules informations qui seront servies aux populations, seront celles émanant des médias d’Etat et des organes privés acquis à la cause du Prince, qui ferment les yeux sur ses dérives, chantent ses éloges. Ce serait ainsi le retour aux années d’avant 1990 où l’information était unidimensionnelle. La démocratie dont le fondement est la liberté d’expression et d’opinion, en prendra ainsi un sérieux coup.

– 12 février 2013, Declaration du RAJOSEP relative au projet de modification de la loi organique de la HAAC au Togo, sylviocombey.wordpress.com

Le Réseau africain des journalistes sur la sécurité humaine et la paix (RAJOSEP) a appris avec grand émoi que la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) a introduit à la Commission des Lois de l’Assemblée nationale un projet de modification de sa Loi organique. .. Le Réseau africain des journalistes sur la sécurité humaine et la paix (RAJOSEP) s’insurge contre l’initiative de modification unilatérale de la Loi organique de la HAAC. Le RAJOSEP appelle la HAAC à retirer purement et simplement le projet de modification de sa Loi organique. Le RAJOSEP invite la HAAC à associer les Organisations de presse dans la perspective de respecter les principes de la liberté de presse. Le RAJOSEP rappelle à la HAAC que sa mission est de « garantir et d’assurer la liberté et la protection de la presse et des autres moyens de communication de masse », tel que le stipule l’article 130 de la Constitution togolaise. Le RAJOSEP invite les professionnels de médias et assimilés à se mobiliser pour faire échec à cette tentative unilatérale qui va restreindre la liberté de presse au Togo. Le RAJOSEP, très attaché à la liberté de presse et à la paix sociale, appelle les Organisations de presse togolaises, africaines et internationales à tout mettre en œuvre pour sauvegarder les acquis.

– 11 février 2013, Report probable du scrutin ; la CENI hésiterait entre les dates du 21 avril et du 12 mai, liberte-togo.com

… La Coalition Arc-en-ciel quant à elle, est dans un jeu abject et opportuniste pour profiter de l’infortune du Collectif « Sauvons le Togo » que le pouvoir tente de coincer dans le cadre des incendies. Toutes ces formations avaient sans doute hâte que les élections aient lieu. Mais elles devront prendre leur mal en patience. Encore quelques semaines, et elles seront servies. Selon les informations, deux camps s’opposeraient actuellement sur la nouvelle date à arrêter. Le premier proposerait le 12 mai 2013, un report qui laisserait une marge de manœuvres conséquente pour une organisation optimale du scrutin et éviterait d’empiéter sur les préparatifs de la fête du 27 avril 2013. Mais un second courant s’y opposerait et militerait pour le 21 avril, au motif que les mois de mai et juin sont des périodes de pluies dans certaines régions, une période pas donc idéale pour les activités électorales. La nouvelle date devra être incessamment arrêtée. Que ce soit le 21 avril ou le 12 mai, l’essentiel est que scrutin soit organisé dans les meilleures conditions de transparence et d’équité afin de désamorcer la crise qui pointe à l’horizon, et qui voit le pouvoir Faure Gnassingbé verrouiller le processus et empêcher ses concurrents sérieux d’y participer, par l’arrestation de leurs leaders.

– 11 février 2013, Elections législatives au Togo : L’Union Européenne rappelle l’impératif d’un dialogue ouvert et inclusif, anctogo.com

L’Union Européenne (UE) réponds au courrier que lui as adressé  le collectif de solidarité aux luttes sociales et politiques en Afrique (CSLPA) en date du 18 janvier au sujet des élections législatives au Togo. Ci-après le contenu de la réponse de l’UE avec la version originale téléchargeable en bas d’article: .. cf electionsafrique.org + PDF

– 11 février 2013, Liberté de la presse en danger : Communiqué de presse de l’Observatoire des Médias pour la Démocratie et la bonne Gouvernance (OMDG) relatif au projet de loi visant à renforcer les prérogatives de la Haac au Togo, omdgmedias.com

L’Observatoire des Medias pour la Démocratie et la bonne Gouvernance (Omdg), ayant connaissance du projet de lois introduit pour étude et adoption à l’Assemblée nationale  du Togo en vue  de modifier la loi organique relative à la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), et après s’être imbu de contenu dudit projet, tient à faire les réactions suivantes :  L’Omdg constate avec regret que cette nouvelle proposition de lois vise essentiellement à renforcer de manière drastique les prérogatives de la Haac, de sorte à en faire une épée de Damoclès sur la tête des organes de presse, dont elle était sensée servir et défendre les intérêts. Nous n’en voulons pour preuve que l’article 31 des nouvelles dispositions qui veut permettre à la Haac de retirer le récépissé d’un journal ou de suspendre l’autorisation d’installation et d’exploitation des médias audiovisuels. L’article 58 pour sa part vise à donner à l’autorité de régulation le droit de retirer l’autorisation ou le récépissé “sans mise en demeure ou mise en garde préalable…“. Ladite loi octroie même à la Haac le pouvoir d’infliger aux directeurs et promoteurs de médias des sanctions, aux choix,  dans l’imprécision et l’ambiguïté, “selon la gravité de la faute…“. L’organisation des séances d’audition publique des journalistes auteurs de fautes graves prévue à l’article 67 de la proposition de loi est une initiative délicate qui nécessite une concertation plus approfondie avec les associations professionnelles. Elle nécessite aussi des dispositions déontologiques et juridiques qui protègent les journalistes. Face à une telle situation, l’Observatoire exprime sa crainte d’une régression des libertés d’expression et d’information. L’Observatoire des Médias pour la Démocratie et la bonne Gouvernance proteste contre une initiative solitaire de la Haac qui n’a pas consulté les médias ou leurs représentants. L’Omdg exhorte les parlementaires togolais à plus de responsabilité face à l’adoption de cette loi. ..

– 10 février 2013, Incendie des marchés : Le CST mènera sa propre enquête, afreepress.info

Le Collectif Sauvons le Togo (CST) mènera sa propre enquête dans le dossier d’incendie des marchés de Lomé et de Kara. C’est ce qu’a annoncé le CST samedi dernier à l’issue de la traditionnelle marche de protestation organisée par le Front républicain pour l’alternance et le changement (FRAC), un front de partis politiques mis en place en 2010 pour « revendiquer la victoire » de Jean-Pierre Fabre à l’élection présidentielle de mars 2010. « Qu’ils font leur enquête, nous aussi nous faisons la nôtre. Des gens ont vu ceux qui ont mis le feu au grand marché de Lomé. Nous donnerons les noms le moment venu », a relevé Me Zeus Ajavon (photo) qui s’est voulu catégorique : « le feu est d’origine criminelle et a été allumée par des hommes de métier », des « artificiers », selon une confidence qui lui « a été faite par un ami officier ». ..

– 10 février 2013, attention site du gouvernement togolais! sur la HAAC Togo contre la liberté de la presse: Règles de base du journalisme , republicoftogo.com

… Face aux dérive de certains médias privés, le gouvernent entend renforcer les pouvoirs de la Haute Autorité de l’Audiovisuelle et de la Communication (HAAC). L’institution pourrait être autorisée à sanctionner journaux, radios, TV et sites internet, en cas de manquements graves aux règles de déontologie. Les journaux d’opposition – les premiers à se livrer à des campagne de diffamation, d’atteinte à la vie privée et de diffusion de fausses informations – crient au scandale et parlent d’une tentative pour museler la presse. Rien de tout cela, répond le ministre de la Communication, Djimon Oré (photo). Invité dimanche de Nana FM, il a précisé que la réforme à l’examen avait pour seul objectif de permettre l’expression d’une presse responsable. « Il s’agit de permettre à la HAAC de pouvoir prendre ses responsabilités à tout moment en cas de dérapage. A quoi bon avoir une institution qui ne peut pas agir. Il n’y a pas question de musellement de la presse. Il ne faut pas confondre la liberté et la responsabilité. Nous voulons juste ramener les médias à leurs responsabilités », a expliqué le ministre. M. Oré a déploré la bipolarisation de la presse togolaise. Il y a les journaux 100% pour l’opposition et qui dénoncent systématiquement ce que fait le gouvernement, et une prise favorable qui soutient les actions de l’Etat. Mais aucun média indépendant capable de porter un jugement objectif sur la politique menée. L’autre problème soulevé par le ministre est la manipulation des journalistes ou leur complaisance à l’égard d’hommes politiques, d’associations ou d’entreprises privé en échange de faveurs ou d’argent. La réforme de la HAAC est destinée à lutter contre ces maux qui minent les médias. .. En décembre dernier, une information publiée sur un obscur Blog – sans doute créé pour l’occasion – avait annoncé la mort du président Faure Gnassingbé. Une information relayée avec une insistante suspecte par les journaux et les radios proches de l’opposition.

– 9 février 2013, Samedi du FRAC soutenu par le CST, mo5-togo.com

… le CST a élaboré un certain nombre de manifestations dont une messe en l’honneur des victimes de l’incendie des grands marchés à la cathédrale de Lomé, le jeudi le 14 février 2013. Le vendredi 15 février, un meeting au stade du collègue Saint Joseph de Lomé et le samedi 16 février, une grande marche conjointe FRAC-CST qui débutera aux feux tricolores de Tokoin-Gbadago vers l’Ambassade d’Allemagne.

– 9 février 2013, Alerte ! Sos journaliste en danger ! La tête de notre confrère Vicentey Ben Polar est mis à prix, mtn-togo.org

De source proche des services de renseignement et d’investigation (SRI) de la gendarmerie nationale, l’ordre a été donné de retrouver notre confrère Vicentey Ben Polar  ou de le faire taire. Depuis la divulgation des informations   qui se sont avérées vraies sur  la santé de Faure Gnassingbé, ce dernier  furieux  a ordonné de traquer  les responsables de la fuite. Un ménage drastique  a été fait autour du président  et lui-même n’est pas allé du dos de la cuillère lors d’un meeting à Kara pour accuser un proche. Cet innocent paie une lourde tribu aujourd’hui pour rien…  Un arsenal de moyens secrets est mis en place pour retrouver, arrêter et torturer à mort notre confrère en vue de remonter la piste de ses sources que Faure Gnassingbé soupçonne être des traitres au tour de lui. ..

– 8 février 2013, Écoute Et Surveillance Des Télécommunications, internetsansfrontieres.com, voir aussi le 18 avril 2013, ANR: Enquête, analyse et décryptage d’une gestapo sous les tropiques

… Pour avoir un regard discret sur un flux d’informations intéressant, le pouvoir cherche à surveiller (ou à limiter) les communications des journalistes. Au téléphone ou par Internet, les communications ne paraissent plus sécurisées. La presse a souvent révélé que le pouvoir togolais s’est doté de matériels d’écoute ultra sophistiqués d’origine israélienne et installés dans le sous-sol du palais de la Présidence de la République. Depuis lors, des phénomènes bizarres sont signalés dans certaines communications téléphoniques. Des témoignages de détenus ont permis de savoir que nombre de ces derniers ont été arrêtés sur simple écoute de leurs communications. Les témoignages sont légion. Mais, ni les opérateurs ni le gouvernement n’ont jamais démenti ces informations. .. Le climat sociopolitique est très tendu et la sécurité des journalistes n’est pas garantie. ..

– 8 février 2013, Togo : Après l’arrestation de ses cadres : OBUTS appelle François Hollande à la rescousse, togoactualite.com

… OBUTS continue son offensive diplomatique. Dans une lettre ouverte au Président de la République française, le Conseil supérieur de résistance du parti appelle à une implication « sans relâche et avec diligence » dans l’affaire d’interpellation des responsables politiques de l’opposition. Le Conseil sollicite François Hollande pour la « libération immédiate des responsables et sympathisants du CST arbitrairement détenus » mais aussi, la mise en place « d’une commission d’enquête indépendante et internationale sur la crise du feu qui secoue actuellement le Togo ». .. Le Conseil supérieur de résistance de OBUTS ne s’est pas seulement contenté de s’adresser au président Hollande, ampliation de leur lettre ouverte a été faite au président des Etats unis d’Amérique Barack OBAMA, à Angela MERKEL, Chancelière de la République d’Allemagne, Ban Ki MOON, Secrétaire Général des Nations Unies ; José Manuel BARROSO, Président de la Commission Européenne ; Haile Mariam Dessalegn, Président en exercice de l’Union Africaine : Nkosazana DLAMINI-ZUMA, Présidente de la Commission de l’UA et Alassane Dramane OUATTARA, Président de la République de Côte d’Ivoire, Président en exercice de la CEDEAO.

– 8 février 2013, Dérives liberticides au Togo : La HAAC se muscle pour arracher la parole aux journalistes, http://lalternative-togo.com

On le voyait venir depuis quelques mois. Le pouvoir s’apprête à étendre les prérogatives de la HAAC pour lui permettre de pouvoir fermer les organes de presse, sans être obligée, comme le prévoit la Constitution, de passer par la Justice. .. Le nouveau projet de texte est un véritable scandale. On y lit par exemple que les séances d’audition à la HAAC sont désormais publiques. Autrement dit, Kokou Tozoun, le Président de la HAAC et les siens veulent s’offrir le plaisir de montrer à la télévision le supplice qu’ils font subir aux journalistes chaque fois qu’ils les convoquent. Sur ce point, plusieurs témoignages indiquent que les membres de la HAAC dont les appartenances politiques sont bien connues, se plaisent à invectiver les professionnels des médias, allant jusqu’à les traiter d’ « écervelés » ou en les comparant à leurs enfants à la maison…Pour montrer au « Prince » qu’ils travaillent, les membres de la HAAC ont trouvé la formule. Filmer et publier les auditions à la télé, après avoir pris le soin d’humilier les journalistes. Voilà une intention qui démontre clairement le niveau de considération que la nouvelle administration de la HAAC a pour la presse dont certains de ses membres sont issus. On apprend également, c’est d’ailleurs l’objectif principal du projet, que désormais la HAAC peut suspendre directement un organe de presse. Disposition  opposée à la Constitution qui dispose en son article 26 que : « La presse ne peut être assujettie à l’autorisation préalable, au cautionnement, à la censure ou à d’autres entraves. L’interdiction de diffusion de toute publication ne peut être prononcée qu’en vertu d’une décision de justice ». Pire, les nouveaux textes qu’on s’apprête à faire voter donnent la possibilité au Président de la HAAC de prendre des « mesures conservatoires » en cas d’urgence. Voilà une porte ouverte à M. Tozoun pour des dérives, lui qui à plusieurs occasions déjà a montré sa propension à abuser de son pouvoir.

– 8 février 2013, Législatives et formation des observateurs locaux : L’UE octroie 1 million d’euros à l’Institut Gorée, la société civile togolaise crie au scandale, http://lalternative-togo.com

… C’est dans cette perspective qu’elle a accordé le 6 décembre 2012, un financement d’environ un million d’euros (plus de 600 millions de FCFA) à une ONG sénégalaise du nom d’Institut Gorée, pour la formation des observateurs nationaux. De toute évidence, cette structure sénégalaise dispose d’une expertise reconnue en la matière, mais le seul problème est qu’elle ne maîtrise pas le Togo et ses réalités et surtout ses susceptibilités. La preuve, les « extra terrestres » sénégalais ont débarqué dans notre pays depuis le 17 décembre, mais peinent à mettre en marche leur machine. Au sein de la société civile togolaise, et surtout des organisations intervenant dans le processus électoral regroupées au sein du SYCED, on ne comprend pas cette attitude de l’UE qui va allouer de l’argent à des gens qui n’ont aucune connaissance du Togo, pour venir sous-traiter le boulot aux organisations de la société civile locales qui disposent aussi de l’expertise en la matière et connaissent mieux le territoire. Le comble, c’est qu’on cherche à mettre les ONG togolaises à la remorque des Sénégalais. Un vrai scandale pour certains responsables d’Ong que nous avons rencontrés, des magouilles selon d’autres sur fond de réseautage. Pour la plupart de ces organisations, cette attitude de l’UE  n’est pas responsable et risque de compromettre sérieusement le travail des observateurs locaux lors des prochaines législatives. Les organisations de la société civile togolaise n’entendent pas croiser les bras face à ces turpitudes. Les Sénégalais, quant à eux, se sont déjà mis en contact avec la CENI qui, récemment, a invité les ONG togolaises à une rencontre d’échanges.

– 7 février 2013, Togo — A quand les élections législatives ?, afreepress.info

« Les élections législatives fixées au 24 mars 2013 prochain n’auront finalement pas lieu à cette date ». Les débats autour d’un éventuel report de ce scrutin sont très avancés, rapportent des sources proches des coulisses de la Commission électorale nationale et indépendante (CENI) et du gouvernement. « Ce sont les mois d’avril ou de mai qui sont pour l’instant au centre des discussions », a confié à l’Agence Afreepress un membre de la CENI, ajoutant que les discussions sur le choix d’un mois parmi ces deux sont « à l’heure actuelle en cours ». ..

– 7 février 2013, Déclaration liminaire conférence de presse du CST du 07 février 2013, http://www.collectifsauvonsletogo.com/declaration-liminaire-conference-de-presse-du-07-fevrier-2013-5072

De la requête pour une enquête internationale indépendante : Comme annoncé le Collectif « SAUVONS LE TOGO » a transmis par voies diplomatiques une requête aux fins de la mise en place d’une enquête internationale indépendante aux organisations et pays ci après : Union européenne, le président du commission de l’Union, Manuel BARROSO ; Union africaine, la présidente de la commission, Mme Nkosazana DLAMINI-ZUMA; Nations Unies, le Secrétaire Général, Ban KI-MOON; France, le Président, François HOLLANDE; Allemagne, la Chancelière, Angela MERKEL; Etats Unis, le président, Barak OBAMA; Bénin, le président, Boni YAYI; Burkina Faso, le président, Blaise COMPAORE; Ghana, le président, John MAHAMA; Afrique du Sud, le président, Jacob ZUMA. Le Collectif « SAUVONS LE TOGO » espère que ces organisations et pays amis du peuple togolais  aideront à faire la lumière sur l’origine et les auteurs de ces incendies. De l’organisation unilatérale des élections … si ce n’est des ordinateurs qui sont enlevés de ces kits par des agents de sécurité, ce sont d’autres pièces de ces kits qui disparaissent. Il faut ajouter à tout ça, la horde d’experts en fraudes électorales de différentes nationalités qui fourbillent leurs armes en vue de la tenue, dans des conditions opaques, des prochaines élections législatives. Le Collectif « SAUVONS LE TOGO » fait observer qu’il est nécessaire aujourd’hui  plus que jamais d’assainir le climat sociopolitique, d’élucider les incendies de nos marchés par la mise en place d’une enquête internationale indépendante et de procéder aux réformes constitutionnelles et institutionnelles avant toute organisation des prochaines élections. Le gouvernement sera tenu responsable des conséquences qui adviendraient s’il s’entêtait de les organiser comme cela se fait en ce moment.

– 7 février 2013, Durcissement des conditions de détention d’Alphonse Kpogo dans une réserve d’Agoé : Il a entamé une grève de la faim, http://liberte-togo.com

Le Secrétaire Général de l’Alliance des Démocrates pour le Développement Intégral (ADDI), Alphonse Kpogo, … refuse de s’alimenter tant que le repas amené par les membres de sa famille ne lui sera pas remis en main propre. Quand on sait qu’à la prison civile de Lomé ce sont les visiteurs qui remettent les repas à leur détenu, on comprend aisément que le SG de l’ADDI craigne pour sa vie. Car on ne vit qu’une fois. Comme on le voit, des prévenus sont gardés en des lieux tenus secrets bien que le Procureur de la République ait annoncé bruyamment qu’ils étaient tous déférés à la prison.

– 7 février 2013, La Coalition Arc-en-ciel dans un jeu abject et opportuniste, http://liberte-togo.com

« Le malheur des uns fait le bonheur des autres ». Ce dicton, les politiques le maîtrisent mieux que quiconque. Pendant que le Collectif « Sauvons le Togo » (CST) est sérieusement mis en difficultés par Faure Gnassingbé, la Coalition Arc-en-ciel, apprend-on de sources sûres, serait en train de manœuvrer pour occuper le terrain dans la perspective des législatives et locales auxquelles elle serait prête à prendre part. Quelles que soient les conditions dans lesquelles elles sont organisées. Pis, une répartition des circonscriptions serait déjà faite, réservant la part belle au CAR et la portion congrue au PDP. Sous le fallacieux prétexte de leur implication dans la survenue des incendies des marchés de Kara et de Lomé, le pouvoir est en train de décapiter le CST, ce regroupement qui s’est juré de ne point laisser les élections se tenir dans des conditions peu rassurantes. Nombre de ses figures de proue sont déjà passées à la trappe ; Agbéyomé Kodjo, Gérard Adja respectivement président et premier Vice-président de l’Organisation pour Bâtir dans l’Union Un Togo Solidaire (OBUTS) ; Jean Eklou de l’Alliance nationale pour le Changement (ANC), Alphonse Kpogo, Secrétaire national de l’Alliance des Démocrates pour le Développement Intégral (ADDI). Pour leur mettre le grappin dessus, des prétendus aveux extorqués à des jeunes qui se sont identifiés aux auteurs des incendies ont suffi. C’était la parole de ces derniers contre celle des responsables du CST. Le double objectif du pouvoir reste d’une part, de fragiliser le CST et l’empêcher de faire entrave à la tenue des élections dans les conditions iniques actuelles, et d’autre part, de contraindre ce mouvement citoyen – les partis politiques qui en sont membres – à boycotter les scrutins à venir. Car, même si Faure Gnassingbé fait mine de ne pas l’admettre, il redoute l’entrée en lice des partis membres du CST. Pousser ces formations politiques au boycott devrait permettre au RPT/UNIR et à l’UFC son alliée, de remporter l’écrasante majorité des sièges et d’opérer, à leur guise, les réformes constitutionnelles et institutionnelles qui attendent, depuis 2006. Un calendrier qui peine à faire l’unanimité. Car du côté de l’opposition, on table sur les réformes avant le scrutin. Mais jusqu’ici, ce duo dans ses calculs politiciens, semble ignorer un troisième larron, la Coalition Arc-en-ciel qui attend dans le starting-block et semble jouer à l’opportuniste. « La nature a horreur du vide » et le vide qui sera éventuellement laissé par le CST, si d’aventure les scrutins venaient à être organisés, la Coalition Arc-en-ciel officiellement cornaquée par Brigitte Adjamagbo-Johnson et en sous-mains par Me Yaovi Agboyibo, actuel président d’honneur du Comité d’Action pour le Renouveau (CAR), entend le combler. … Plusieurs observateurs sont unanimes sur ce point : « Je pense qu’une partie de l’opposition va boycotter les élections et que l’autre y participera. Je ne crois pas à une union sacrée de l’opposition en faveur du boycott », se prononçait Me Yaovi Jean-Dégli, lors d’un entretien accordé à republicoftogo. ..

– 7 février 2013, Incendies au Togo : Lors de leur transfèrement à la prison civile de Lomé, un des prévenus a manifesté son mécontentement en accusant le pouvoir de les avoir trompés …, http://liberte-togo.com

… Mais parmi les prévenus, un a pété les plombs. Selon ses déclarations à tue-tête, ce n’était pas ce que les commanditaires qui les ont missionnés pour mentir dans les enquêtes au sujet des incendies des marchés leur avaient promis. Et pour s’opposer à son incarcération, il a sorti ses muscles tant pour résister aux gardes que pour crier haro sur les pratiques du pouvoir en place « Ce n’est pas ce qui nous avait été dit. Pourquoi nous amène-t-on en prison alors que nous avons fait tout ce qu’ils nous ont demandé ? », criait-il à-tue-tête. Une scène qui a été rapportée par plusieurs témoins. Devant la tournure que prenaient les événements, il a été d’abord poussé dans l’enceinte de la prison, puis enfermé spécialement dans une cellule, histoire de l’isoler des autres et afin que ses déclarations soient étouffées. Mais connaissant les « habitudes de la maison », ce ne serait pas étonnant que l’on fasse disparaître mystérieusement ce jeune homme pour l’empêcher de parler davantage. Il urge donc que les défenseurs des droits de l’Homme se saisissent de ce dossier maintenant que les prévenus ont été déférés, tant pour les interroger individuellement que pour avoir un œil sur celui qui vient de livrer le secret.

– 7 février 2013, Affaire Pascal Bodjona-Loïk Le Floch-Prigen-Bertin Agba : Bamako opposée à une extradition vers le Togo d’Awa Mounira, afreepress.info

– 6 février 2013, LETTRE OUVERTE DU 05 FEVRIER 2013 DU CONSEIL SUPERIEUR DE RESISTANCE DE OBUTS (CSR-OBUTS) A FRANCOIS HOLLANDE, obuts.org

Après avoir précédemment attiré l’attention des autorités françaises sur les conditions rocambolesques et arbitraires de la levée de l’immunité parlementaire et de l’arrestation le 16 janvier 2013 de l’ancien Premier ministre, ancien Président de l’Assemblée nationale du Togo, et Président national de OBUTS, Agbéyomé KODJO en violation des dispositions législatives et réglementaires ;  il nous plaît par la présente de vous rendre attentif sur le risque d’embrasement majeur au Togo face à la volonté obstinée de Faure GNASSINGBE de se maintenir par tous les moyens au pouvoir en mettant sous cape les institutions de la République et en verrouillant les mécanismes d’alternance démocratique pacifique. .. C’est la raison pour laquelle, nous nous permettons de vous interpeller de même que tous les humanistes, pour œuvrer sans relâche et avec diligence à : –    la libération immédiate des responsables et sympathisants du CST arbitrairement détenus ; –    la mise en place d’une commission d’enquête indépendante et internationale sur la crise du feu qui secoue actuellement le Togo ; –    l’arrêt du processus électoral actuel unilatéralement conduit par Faure GNASSINGBE et ses affidés ; –    l’ouverture rapide d’un véritable dialogue inter-togolais sous médiation internationale, et dont les conclusions seront exécutoires ; –    la mise en place consensuelle d’un gouvernement de mission pour opérer les réformes majeures et organiser dans la transparence avant la fin 2013 les prochaines consultations électorales  en garantissant la vérité des urnes.

– 6 février 2013,Ensemble pour les Droits de l’Homme  (EDH) : déclaration relative à la pratique des écoutes téléphoniques, anctogo.com

… dans notre pays, le TOGO, les écoutes téléphoniques sont monnaie courante. En guise de confirmation, l’on constate fréquemment à chaque appel deux (02) tonalités et des grésillements de tout genre dans les communications. L’association EDH  fustige et dénonce cette pratique d’écoutes téléphoniques faite en méconnaissance flagrante du droit au secret de correspondance constitutionnellement reconnu et protégé. L’association EDH demande instamment aux autorités togolaises de prendre toutes les dispositions urgentes pour mettre un terme à une telle pratique dont l’illégalité ne souffre d’aucune contestation. L’impératif respect du droit au secret de correspondance l’exige.

– 5 février 2013, Préparatif des législatives : L’Assemblée nationale modifiera le code électoral dès ce mercredi ? mo5-togo.com

… Selon le nouveau code dont MO5-Togo a réussi a avoir une copie, le nombre de CELI et leur ressort territorial respectif sont fixés par décret en conseil des ministres sur proposition de la CENI. La seconde modification dans ce code est que dorénavant « L’Etat participe à la prise en charge d’un délégué par parti ou regroupement de partis politiques et par candidat indépendant ayant réalisé au moins 2% des suffrages au niveau national ». Cette mesure, si nous ne sommes pas au royaume des Gnassingbé, peut etre profitable aux partis de l’opposition car elle peut éviter l’achat de conscience des délégués de cette opposition dans les bureaux de vote, quand on sait que ces derniers dépourvus de moyens financiers succombent aux sirènes du pouvoir qui leur propose des espèces sonnantes et trébuchantes contre la signature des procès verbaux qui tronquent la réalité. L’article 220 stipule que «  les listes de candidats présentées par tout parti politique ou regroupement de parti politiques légalement constitués ainsi que par les personnes indépendantes doivent respecter, dans l’ensemble, la parité homme-femme ». Le cautionnement est réduit de moitié pour les candidats de sexe féminin, selon l’article 225. .. Après le code, l’Assemblée nationale sera amenée à modifier dans les prochains jours la loi organique sur la HAAC. Le pouvoir veut donner plus de moyens à l’institution de régulation de la presse avant la tenue des élections pour mettre au pas les organes de presse qui ne veulent pas suivre la voie du système RPT-UNIR.

– 5 février 2013, Arc-en-ciel, Brigitte Adjamagbo Johnson : « Le régime veut diviser l’opposition », http://www.mo5-togo.com… « Arc-en-ciel continue de se structurer pour quadriller tout le pays. Il s’organise afin de  concrétiser le rêve d’une nouvelle majorité de l’opposition à l’issue des prochaines élections législatives et locales. A cette fin, Arc-en ciel se concerte et discute beaucoup avec les autres forces de l’opposition pour les rallier à la logique unitaire : seule voie de salut. Nous ne désespérons pas de parvenir à une coalition électorale forte et capable, telle un tsunami, de balayer la majorité présidentielle à l’Assemblée nationale et la renvoyer enfin à une cure saine dans l’opposition. Arc-en-ciel entend aussi voir l’opposition actuelle contrôler les conseils municipaux et préfectoraux pour préparer l’alternance en 2015. » .. « Le régime veut diviser l’opposition. Il n’est un secret pour personne que nous avons mis beaucoup de temps pour arriver à une unité d’action de l’opposition. Le régime sait que si une telle unité d’action continue sur sa lancée, elle débouchera inéluctablement sur une coalition électorale. Pour étouffer dans l’œuf cette dynamique il faut qu’il secrète au sein de l’opposition les germes de la division en créant dans l’opinion, comme par le passé « les méchants opposants radicaux pyromanes » et « les bons opposants modérés complaisants ». » … « Pour décrisper l’atmosphère, le régime n’a pas d’autre choix que de prendre une initiative susceptible d’aboutir à des réformes consensuelles en vue des élections législatives et locales. Mais en attendant ces élections et au nom de l’apaisement du climat politique, il doit mettre sur pied d’une commission d’enquête internationale pour faire la lumière sur les auteurs du drame que vivent les populations depuis la série d’incendies. »

– 4 février 2013, Affaire d’incendie des marchés : Les personnes arrêtées sont déférées à la prison, a annoncé ce lundi le procureur de la République, mo5-togo.com

« Toutes les personnes interpellées et gardées à vue dans le cadre de l’affaire des incendies des grands marchés du Togo ont été déférées », a annoncé ce lundi matin le procureur de la République, Essolissam Poyodi au cours d’une conférence de presse au Palais de Justice de Lomé. « Ces personnes sont inculpées et font l’objet de mandat de dépôt », a par ailleurs précisé le procureur de la République. .. Pour lui, les enquêtes se poursuivent dans le respect des droits des personnes. Une affirmation qui contredit les propos des familles qui estiment qu’elles n’ont pas accès à leurs proches arrêtés. Le procureur de la République a adressé une mise en garde à « ceux qui jettent publiquement le trouble sur l’enquête ». .. A noter également qu’aucune communication n’est faite par les autorités compétentes pour éclairer la population sur la perquisition musclée effectuée récemment au domicile de Toyi Gnassingbé, demi frère du Chef de l’Etat Faure Gnassingbé.

– 4 février 2013, rencontre Cornelia Pieper – Zunu, vice-ministre des Affaires étrangères Allemand  : Minister of State Pieper calls for free and fair elections in Togo, http://appablog.wordpress.com/2013/02/04/minister-of-state-pieper-calls-for-free-and-fair-elections-in-togo

BERLIN, Germany, February 4, 2013/African Press Organization (APO)/ Minister of State Cornelia Pieper met with Prime Minister Kwesi Séléagodji Ahoomey Zunu of the Togolese Republic for talks today (1 February). In their talks, Minister of State Pieper called upon Ahoomey Zunu to adhere to principles of democracy and the rule of law, and to respect human rights. After the meeting she issued the following statement: The domestic situation in Togo is troubling to us. There is a crisis of confidence between the government and the opposition. It is vital for Togo’s future that free and fair parliamentary elections be carried out on 24 March of this year. ..

Traduction R*E : Il est vital pour le futur du Togo que des élections législatives libres et fidèles aux votes soient mises en oeuvre pour le 24 mars de cette année. Note de R*E: avec le découpage des circonscriptions prévues pour ces législatives le 24 mars, les élections peuvent déjà être considérées comme fraudées, donc l’Allemagne accepte et propose une impossibilité logique, une aporie.

– 4 février 2013, Togo, la démocratisation victime collatérale du conflit malien, sur ce blog, article écrit pour le journal Billets d’Afrique de Survie, Février 2013

3 février 2013, 22h15, équipe de foot du Togo éliminé de la CAN par le Bukina Faso: Fin du bonus football pour dictateur

– 3 février 2013, Affaire d’escroquerie : Les proches de Le Floch-Prigent lancent une pétition pour son rapatriement, mo5-togo.com(pétition : mesopinions.com)

Les proches de l’ex-grand patron français Loïk Le Floch-Prigent, détenu depuis septembre au Togo, ont lancé vendredi une pétition sur le net pour demander son rapatriement, faute de quoi, malade, il « risque l’amputation et la mort ». ..

– 3 février 2013, Togo : Brève histoire des incendies commandités et exécutés au Togo, letogolais.com

Liturgie mémorielle ou Tendance à la récidive ? L’imaginaire collectif togolais est rattrapé ces derniers temps par le souvenir des années de plomb. Ere macabre de l’histoire nationale pendant laquelle expéditions punitives, équipées sanglantes d’hommes en armes et attentats meurtriers se conjuguaient froidement dans un hymne à la terreur. La faute à la multiplication des foyers d’incendie un peu partout dans le pays et au matraquage de l’opposition. Pour de nombreux témoins de l’époque, c’est le feu déstabilisateur qui retrouve un nouveau souffle avec son cortège de coupables impunis, et d’innocents cloués au pilori. Retour et témoignages sur une tradition de « pacification » par les flammes. ..

– 2 février 2013, Samedi du FRAC soutenu par le CST à Lomé : Des révélations inédites faites par les responsables, mo5-togo.com (+ vidéo Kao Atcholé: mo5-togo.com)

… « La famille de Koffi Sika VONDJOGBE m’a appelé et m’a fait savoir que ce dernier a été arrêté et on l’a obligé à avouer que c’est lui le féticheur qui a préparé spirituellement les jeunes pour qu’ils aillent brûler le grand marché de Lomé », lançait  le gendarme Kao Atcholé au podium cet après-midi à l’assistance qui a répondu par des huées d’indignation. Puis, il a laissé entendre que certains jeunes qui ont été arrêtés dans le cadre de ces incendies, sont convoyés à la réserve d’Agoè, une réserve qui n’est ni une brigade ni un lieu de détention. « Ils sont emmenés là-bas et sont torturés », a-t-il précisé. Dirigé par un officier militaire de l’armée togolaise, cette réserve qui a pris la relève de l’Agence Nationale de Renseignements (ANR), est un lieu de détention et de torture où sont embarqués certains jeunes arrêtés dans l’affaire des incendies et soumis à des séances de torture, a révélé Kao Atcholé qui a par ailleurs indiqué que les pistes sérieuses pour faire arrêter les auteurs des incendies sont claires. Il cite entre autres : le sergent arrêté, la violation de procédure dans l’enquête. Il n’a pas manqué de révéler aussi que Faure GNASSINGBE sait très bien les auteurs des incendies des marchés de même que le ministre de la sécurité et de la protection civile, Yark DAMEHANE et le responsable du Service des Renseignements et d’Investigations (SRI), le capitaine AKAPKO mais ils ne savent plus quoi dire au peuple. .. Même son de cloche chez le Coordinateur national du CST, Zeus Ata Messan AJAVON qui a aussi révélé que ce sont les gens du pouvoir qui ont mis le feu aux marchés et a réitéré que ceux qui ont déclaré que ce sont les responsables du CST qui sont les responsables de ces incendies,, sont des « idiots ». Clôturant les interventions, le leader du FRAC Jean-Pierre Fabre a demandé à la population de rester mobilisée et sereine. Pour lui également, il ne fait l’ombre d’aucun doute que les auteurs et commanditaires des incendies sont des sbires du pouvoir.

– 2 février 2013, Des militaires et gendarmes lourdement armés encerclent la maison de Toyi Gnassingbé (Note blog R*E : enquête dans une tentatave de coup d’état visant l’un des responsables des massacres de 2005), mo5-togo.com

Le combat Gnassingbé contre Gnassingbé se poursuit au Togo. Le domicile de Toyi Gnassingbé, frère jumeau de Kpatcha, situé dans les encablures d’Agoè à Lomé, est envahi depuis 17h GMT par une horde de militaires et gendarmes lourdement armés, a constaté un reporter du MO5-Togo sur place. ..

– 2 février 2013, Le coût de l’engagement militaire du Togo au Mali, mo5-togo.com

Les forces armées togolaises opérant au sein de la Mission internationale de soutien au Mali (MISMA) se déploient sur le territoire malien. A terme 879 soldats togolais de trois composantes à savoir le bataillon, l’hôpital et la police seront déployés. Comme toute guerre, la guerre au Mali a un coût pour les pays engagés. Côté togolais, le gouvernement a mobilisé 500 millions de F CFA comme fonds de déroulement des opérations. ..

– 2 février 2013, Une analyse juridique concernant l’affaire Agbéyomé Kodjo, mo5-togo.com

… Dès lors, toute requête tendant à demande de levée de l’immunité parlementaire qui ne se conformerait pas scrupuleusement d’une part, aux dispositions de la loi organique précitée prise en son article 10, et d’autre part, aux stipulations édictées à l’article 79 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale togolaise en méconnaissant les étapes préalables formellement prescrites, le respect scrupuleux des formes, la conformité et la stricte application des règles de procédure expressément prévues en cette matière, est irrégulière, frappée d’irrecevabilité et par conséquent inopposable à l’ancien Premier ministre, ancien Président de l’Assemblée nationale togolaise, monsieur Gabriel Messan Agbéyomé KODJO. ..

– 2 février 2013, Cacophonie au sommet de l’Etat dans la gestion des incendies des marchés : Ahoomey-Zunu met à nu l’ignorance des autorités togolaisesmo5-togo.com

– 2 février 2012, Me Zeus Ajavon s’interroge : « S’ils veulent organiser des élections ils n’ont qu’à essayer, c’est bonjour les dégâts, c’est tout. », icilome.com

… Je peux vous dire que M. Alphonse Kpogo, quand il a été arrêté, on l’a enfermé en petite culotte dans une cellule menotté. C’est de la torture. Les jeunes qui sont arrêtés dans le cadre des incendies des marchés, sont actuellement torturés. Ils sont battus. Leurs parents nous ont rendu compte qu’ils les ont retrouvés « visage tuméfié avec des blessures ». Ils sont torturés, ils sont battus. Les bastonnades c’est la torture, pour pouvoir leur extorquer des aveux. Ce qui n’est pas une méthode d’investigation. C’est pour cela que moi je dis que c’est fait exprès. Pour instaurer des psychoses généralisées dans le pays pour revenir à la situation du père Eyadema, situation dans laquelle il à régné en maître. .. On est en train de tout faire pour qu’on retourne à l’Etat de terreur, mais malheureusement ils ont affaire à un autre peuple et à d’autres personnes qui sont déterminées quel que soit ce qui arrive à sauver ce pays. Vous savez ce n’est pas de façon innocente que nous avons donné le nom « collectif sauvons le Togo » à notre collectif. Nous sommes déterminés quel que soit ce qui arrive, à sauver ce pays et nous le sauverons. .. Je vais vous dire, est-ce que vous pensez que nous sommes des fous pour aller incendier le marcher où il y a des gens qui nous supportent ? Aussi bien moralement, physiquement, matériellement que financièrement ? Vous pensez que nous sommes assez fous pour faire tarir la poule aux œufs d’or ? Nous allons tuer la poule et prendre les œufs d’or et la poule est morte ? Vous croyez que nous sommes fous pour faire ça ? Vous croyez qu’AGBEYOME Kodjo est fou pour aller brûler un marché où il y a des parents à lui ? Vous croyez que moi Zeus AJAVON je suis fou pour aller brûler le marché ou il y a des parents à moi, des connaissances a moi, où mon épouse est, où sa sœur est ? Où il y a mes cousines qui sont là qui ont perdu des dizaines de millions dans ces incendies ? Vous croyez que nous sommes fous pour faire ça ? Nous n’avons aucun intérêt à faire ça. .. Qui a intérêt à faire ça si ce n’est le pouvoir. C’est clair. .. Le pouvoir a intérêt à installer un climat de terreur, une psychose collective comme ils sont en train de le faire. Pour revenir à la situation d’avant le décès de Eyadema. Eyadema dans les années 70 avait imposé un régime de bras de fer, une charge de plomb qui pesait sur le Togo. A ce moment-là personne n’osait ouvrir la bouche pour dire un mot. Quand on devait ouvrir la bouche on regarde à gauche et à droite pour savoir si quelqu’un vous entendrait. Et Faure Gnassingbé veut revenir à l’état de terreur, parce qu’il s’aperçoit que le pouvoir est en train de lui échapper. Donc sa seule solution, c’est la terreur et la psychose. C’est ce qu’il est en train de faire mais je dis ça ne marchera pas. Parce qu’il est devant un autre peuple. Il est devant d’autres hommes que son père. Il est devant des hommes déterminés qui n’ont peur de rien et à qui l’argent ne dit rien. C’est ça !

– 2 février 2013, Cornelia Pieper, vice-ministre des Affaires étrangères Allemand  : ‘Faire du Togo une société moderne’, republicoftogo.com

– 1er février 2013, Les éléments qui confortent la nécessité d’une enquête internationale, liberte-togo.com

… Secundo, la procédure et la manière dont l’enquête est menée jettent un sérieux doute sur les réelles intentions de ceux qui en ont la charge. Le Capitaine Akakpo du Service de Recherches et d’Investigations, le Colonel Yark Damehame, ministre de la Sécurité, M. Essolizam Poyodi, Procureur de la République, ce sont les trois personnalités qui interviennent distinctement dans ce dossier. Sans la moindre coordination apparente. Premier à occuper l’arène, le Capitaine Akakpo a interpellé Gérard Adja, Agbéyomé Kodjo, Jean Eklou, Alphonse Kpogo, Mme Suzanne Dogbevi et bien d’autres personnalités membres du CST, le plus souvent dans le mépris le plus total de leurs droits élémentaires. Il sera suivi par le Procureur de la République, intervenant sur RFI qui jura que l’enquête suivait son cours normal et que les interpellations opérées étaient respectueuses des dispositions légales. Une inexactitude, parmi tant d’autres débitées à cette occasion. Vingt-quatre heures plus tard, comme si le plan visait à noyer le CST, le Col. Yark Damehame convoque un point de presse à son cabinet, confirme la thèse politico-criminelle et, exhibe quelques individus comme étant les supposés exécutants du plan prétendument ourdi par des personnalités du CST. Toutes les déclarations de ces derniers n’auront qu’un seul but : faire porter le chapeau aux leaders du CST et les désigner comme les commanditaires des incendies des deux marchés. Le prétendu mode opératoire aussi a été déballé à loisir par ces individus ; on parlera même d’une préparation mystique, une déclaration accueillie par le ministre. .. L’histoire du monde étant une dialectique qui se répète, il ne serait pas superflu de rappeler que la plupart des enquêtes ouvertes au Togo, ne sont jamais bouclées. .. Et ici aussi, le risque que cette enquête n’aboutisse jamais n’est pas écarté. Mais c’est le risque que les conclusions de cette enquête soient biaisées et destinées à régler des comptes aux opposants de Faure Gnassingbé qui est encore plus grand. Le pouvoir a beau se défendre, Arthème Ahoomey-Zunu a beau clamer que la justice togolaise « est indépendante et mérite d’être respectée », il n’ôtera pas pour autant la vaste ombre chargée de doute et de suspicion qui plane sur l’enquête en cours. Dans ces conditions, seule une enquête menée par des services extérieurs et crédibles pourrait inspirer confiance. ..

– 1er février 2013, Le PM parle d’indépendance d’une justice que la Cour de la Cedeao et l’UIP connaissent pour ses graves dérives, liberte-togo.com

– 1er février 2013, Encore des incendies à Lomé : Les autorités togolaises sont-elles sur la bonne piste en arrêtant des responsables du CST ?, mo5-togo.com

… Tout compte fait, il y a lieu de signaler à l’opinion tant nationale qu’internationale que malgré les interpellations, les arrestations et les enlèvements des responsables du CST et de leurs militants, les incendies continuent bel et bien. Et le peuple ne sera pas surpris un de ces jours lorsqu’on lui dira que c’est le ministre de la sécurité et de la protection civile, Yark DAMEHANE lui-même qui est l’auteur de ces incendies qui ravagent les marchés togolais. Le système RPT-UNIR en est capable et tout est possible au Togo avec nos dirigeants.

– 1er février 2013, Togo: OBUTS d’Agbéyomé Kodjo invite toute la classe politique de l’opposition à faire front commun contre l’imposture mo5-togo.com

… L’OBUTS se dit ahurie et choquée par les propos tenus par le Procureur de la République, puis par le ministre de la sécurité, aussi bien sur les accusations portées contre les responsables politiques détenus que sur les versions des faits et l’exhibition des prétendues pièces à convictions. Quel crédit accorder aux déclarations des autorités lorsque les témoignages à charge des prétendus exécutants présentés par la gendarmerie comportent de graves contradictions avec les faits tels que vécus par plusieurs centaines de personnes témoins du drame, se questionne le parti de l’ancien Président de l’assemblée nationale. Face à tout cela, OBUTS a invité toute la classe politique de l’opposition à faire front commun contre l’imposture pour obtenir la remise en liberté des responsables politiques et de toutes les personnes interpellés dans le cadre de cette affaire. Elle demande l’ouverture d’une enquête indépendante sous les auspices des Nations unies pour situer les responsabilités. ..

– 1er février 2013, Nord Togo : Des personnes proches du milieu étudiant arrêtées à Kara ont été envoyées en prison, mo5-togo.com

Les arrestations et détentions arbitraires se poursuivent et se ressemblent au Togo. A Kara, 420 km au nord de Lomé, des personnes interpellées récemment dans les milieux de l’opposition, notamment des étudiants, ont été déférées hier jeudi soir à la prison civile de la ville, a appris MO5-Togo d’une source pénitencière. Leur désormais incarcération serait liée à l’incendie du marché de la ville qui a eu lieu la nuit du 10 janvier dernier. A noter que les arrestations et détentions se font dans une opacité déconcertante.


Janvier 2013

– 31 janvier 2013, Ahoomey-Zunu embobine la presse internationale et charge le CST, liberte-togo.com

… On pensait jusqu’ici que la tragicomédie qui se joue actuellement avec les interpellations des principaux leaders du Cst n’était que la marque du zèle de certains individus pour plaire au Prince ; mais on constate que le sommet de l’Etat en est bien avisé. La suspicion alléguée par Ahoomey-Zunu est simplement fondée sur les déclarations de certains jeunes appréhendés et instrumentalisés pour confondre les leaders du Cst, et le corps du délit seulement constitué de quelques tessons de bouteille, des fils et d’un bidon. Et cela suffit pour justifier les interpellations dans les rangs de ce Collectif qui trouble le sommeil de Faure Gnassingbé. Gérard Adja, Agbéyomé Kodjo, Alphonse Kpogo, Jean Eklou, le député Ouro-Akpo Tchagnaou et autres sont déjà appréhendés, et les arrestations continuent dans les rangs de l’opposition. Personne n’est dupe, la manœuvre vise un double effet : écorner l’image du Collectif « Sauvons le Togo » et ses leaders aux yeux de l’opinion aussi bien nationale qu’internationale et les empêcher de participer aux prochaines législatives. Ce qui offrirait à Faure Gnassingbé une majorité écrasante à l’Assemblée nationale, et donc les moyens pour tripatouiller la constitution et rempiler en 2015.

– 31 janvier 2013, Un processus électoral sous le sceau de la stratégie de la terreur et de la violence faite aux femmes, synergietogo.org

… Il est à ce stade crucial qu’une solution soit trouvée : − à la question primordiale du découpage électoral et de la répartition des sièges à l’Assemblée Nationale ; − au retour à des scrutins à deux tours ; − à la question de l’indépendance des institutions impliquées de l’organisation des élections, dans un pays où même les plus hautes institutions judiciaires sont au service non pas du droit et de l’équité, mais d’un exécutif qui se comporte souvent comme un Etat voyou. Nous comptons sur les partenaires européens du Togo afin qu’ils posent comme préalable : − à tout financement public des élections au Togo, la mise en place de l’Accord Politique Global de 2006 et des recommandations des missions d’observation électorale de l’Union Européenne. − à toute reconnaissance des résultats issus des élections au Togo, l’organisation transparente et consensuelle de celles-ci. Nous comptons enfin sur tous les partenaires pour exercer des pressions amicales sur les autorités togolaises afin de les amener à ratifier la convention de Rome qui, seule, est susceptible de rompre le cycle de l’impunité au Togo.

– 30 janvier 2013, Zunu s’entretient avec Laurent Fabius, republicoftogo.com

Le Premier ministre togolais, Arthème Ahoomey-Zunu, achève mercredi une visite de travail de 72h en France. En fin de journée, il s’est rendu au Quai d’Orsay pour un entretien avec le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius. Rien n’a filtré des discussions, mais on peut imaginer que les deux hommes ont évoqué la situation politique au Togo à l’approche des élections législatives et locales, la coopération bilatérale et l’évolution de l’intervention militaire française au Mali. ..

– 30 janvier 2013, Togo-Incendies-Objectif : Jean-Pierre Fabre ! les dessous d’une traque à visage découvert…, letogolais.com

Le voile se lève inexorablement sur l’agenda caché derrière les arrestations de responsables politiques au Togo. Le ciblage des ténors de l’opposition doit déboucher sur une mise au ban des plus irréductibles d’entre eux. Alors que le pays prend de nouveau des airs d’une prison à ciel ouvert, le feu nourri des menaces et intimidations se concentre désormais sur Jean-Pierre Fabre, son parti et ses amis du Collectif « sauvons le Togo ». Resserrement de l’étau en prélude au cliquetis des menottes… « La réalité d’un contrat sur la tête de Jean-Pierre Fabre est une évidence pour nous depuis longtemps ! » L’auteur du constat ne veut pas s’embarrasser de fioritures pour décrire le harcèlement permanent dont l’Alliance nationale pour le changement (ANC) et son président sont l’objet. Membre influent de la branche internationale du parti, il égrène un interminable chapelet d’accusations « infondées », de violations de domicile et même d’agressions physiques contre le N° 1 de sa formation politique.

– 30 janvier 2013, La sortie timide et l’hypocrisie légendaire des diplomates européens au Togo, http://liberte-togo.com

… Le dernier cas de compassion en date, c’est celui du trio de représentations diplomatiques de l’Union européenne au Togo. Mais ces ambassadeurs n’ont pas su cacher l’hypocrisie légendaire dont a toujours fait preuve la communauté internationale lorsqu’il s’agit d’appréhender la situation sociopolitique dans notre pays. Dans un communiqué daté du jeudi 24 janvier, les chefs de mission de l’Union Européenne, de la France et de la République Fédérale d’Allemagne ont tenu à exprimer « leur compassion aux victimes des incendies dramatiques qui ont ravagé les marchés de Kara et de Lomé », mais aussi « leur préoccupation quant à leur impact et conséquences ». .. Mais passé le temps de la consolation, l’hypocrisie qu’on connaît aux ambassadeurs européens accrédités au Togo a tout de suite repris droit de cité, lorsqu’il s’est agi d’aborder la problématique du respect des droits des prévenus dans le cadre des enquêtes en cours. .. Tous les droits et même les plus élémentaires des prévenus sont violés et l’heure est résolument à la dénonciation des violations. Mais Patrick Spirlet, Nicolas Warnery et Joseiph Weiss n’ont trouvé mieux que d’exhorter (hypocritement) les autorités au respect des droits de prévenus. « Ils encouragent les autorités au respect scrupuleux du droit dans le cadre de l’enquête en cours ». A croire donc que les gouvernants togolais faisaient déjà un petit effort dans ce sens, et qu’il urge de les encourager à continuer sur cette lancée. Vous avez dit avancée en matière dedroits de l’Homme ? Dans ce communiqué, Patrick Spirlet, Nicolas Warnery et Joseiph Weiss « rejettent catégoriquement les allégations et attaques sans fondement faites envers la Communauté Internationale en général, et l’Union européenne et son représentant en particulier, et réfutent tout amalgame et instrumentalisation des prises de position de la Communauté internationale ». Ces trois représentations sont donc très fâchées et rappellent à qui l’ignorerait, que « l’Union européenne attache la plus grande importance aux règles et principes fondamentaux en matière de démocratie et d’Etat de droit. Elle rappelle son engagement à accompagner le Togo tant sur le plan du développement que de la réconciliation, de l’apaisement et du respect des Droits de l’homme ». Simple colère bleue. C’est à cela qu’il faut réduire ces propos, car les violations des droits des personnes interpellées constatées dans cette affaire des incendies ne sont que la résultante des propos encourageants du chef de la Délégation de l’Union européenne dans notre pays. En effet, le 19 décembre 2012, lors de la présentation de vœux du corps diplomatique à Faure Gnassingbé, Patrick Spirlet a eu le toupet de parler « d’avancée en matière de droits de l’Homme ». Un véritable scandale au regard des violations notées au cours de cette année. Nous disions dans un article publié au lendemain de la cérémonie, que cette sortie inconséquente était une prime tacite donnée au pouvoir de Faure Gnassingbé à continuer à bafouer les droits des citoyens ; le traitement réservé aux prévenus dans l’affaire des incendies n’en est donc que l’illustration parfaite. L’immunité parlementaire d’Agbéyomé Kodjo a été levée en violation totale de la procédure. .. La privation des leaders du Cst de liberté les empêchera de mener leurs activités politiques dans le cadre des prochaines législatives programmées pour le 24 mars prochain. Et ce serait un boulevard laissé à Faure Gnassingbé. C’est le peu d’acquis démocratiques qui est ainsi en train de voler en éclats. Avec la complicité notoire de la communauté internationale et nommément de ses représentants au Togo qui sont devenus de grands businessmen dans notre pays. Ces représentants du monde dit civilisé n’ont déjà rien fait pour empêcher le pouvoir de biaiser le processus électoral en cours. Et en contrepartie de l’engagement du Togo sur le front au Mali aux côtés de l’ancienne métropole, on ferme les yeux sur le drame en préparation au Togo.

– 30 janvier 2013, Togo : Manifestation de mécontentement des opérateurs de saisie qui menacent de boycotter le recensement électoral, mo5-togo.com

… Hier mardi, un groupe de ces opérateurs de saisis ont manifesté bruyamment devant les bureaux de la CENI sur le site des expositions et foire Togo 2000. Ceux-ci  faisaient partie de la 1ère vague des agents formés pour le recensement électoral qui n’ont pas touché leur per diem. Les responsables de la CENI les tournent en bourrique obligeant certains à passer la nuit sur le site. .. Notons qu’ils sont 3000 jeunes recrutés dans le cadre du recensement électoral. Une deuxième vague de formation devrait débuter ce jeudi mais à l’allure où vont les choses, elle risque d’être aussi perturbée. .. Le recensement, selon le chronogramme de la CENI devrait débuter dans la première quinzaine du mois de février. Mais là aussi des doutes subsistent. ..

– 30 janvier 2013, Togo : Audition ratée des responsables du CST ce mercredi matin par les agents du SRI : Jil-Benoit Afangbédji, Raphaël Kpandé-Adjaré et Zeus Ajavon dans le viseur du SRI, mo5-togo.com

– 30 janvier 2013, Président de l’ADDI, Aimé Tchaboure Gogue : « Cette approche machiavélique sonnera le glas de leur confiscation du pouvoir depuis 50 ans », liberte-togo.com

Une agitation de fin de règne ? Suite à l’arrestation de responsables de partis politiques du CST dont Monsieur Alphonse KPOGO, Secrétaire Général de l’ADDI, et à la perquisition fantaisiste du domicile du Président du Bureau Exécutif National de l’ADDI, Pr Aimé GOGUE, l’ADDI tient à exprimer sa consternation face à des pratiques archaïques de musèlement de l’opposition. La faillite du pouvoir en place ne peut trouver de solutions dans les arrestations arbitraires et dans une fuite en avant. Au lieu d’investigations sérieuses, le régime se lance dans une passion éhontée qui consiste à arrêter les leaders de l’opposition avant tout début d’enquête…ils ont imaginé une autre approche machiavélique qui consiste à les amputer à l’opposition pour attirer la sympathie de ceux qui ignorent leurs pratiques perfides. Cette approche machiavélique sonnera le glas de leur confiscation du pouvoir depuis 50 ans. ..  Lorsqu’on constate que des officiers de police, de gendarmerie et de l’armée formés par l’argent des contribuables togolais ici au Togo ou ailleurs dans le monde, refusent de servir des valeurs républicaines et mettent leur intelligence à torturer voire à tuer parfois de paisibles manifestants, à entrer par effraction dans les domiciles et à arrêter des honnêtes gens sans se demander un seul instant de leur vie le sens qu’ils donnent à leurs actions, on ne peut que conclure qu’il s’agit des actes délibérés de provocation qui sont dangereux et qui sont de nature à remettre en cause notre vouloir vivre ensemble en tant que Togolais…

– 29 janvier, Incendies et supposés résultats de l’enquête : Le bidonnage du colonel Yark Damehame, lalternative-togo.com

Dans un pays où les premiers responsables au sommet de l’Etat s’entendent  pour falsifier le rapport d’une institution constitutionnelle comme la CNDH dans les locaux de la Présidence en vue de protéger des tortionnaires, donc des criminels, il faut alors s’attendre à tout, et rien de ce qui arrivera dans ce pays n’étonnera plus personne. .. Quant aux mouchards présentés à la presse dans les locaux de  la Gendarmerie, aucun d’eux dans leurs déclarations n’a reconnu avoir brulé un marché. Le plus compromettant pour la bande à Yark Damehame est l’usurpation d’identité et de nationalité faite par l’un de ces jeunes. Le fameux mouchard qui s’est fait passer pour un Sénégalais du nom de Mohammed Loum se nomme en réalité Tométy Toussaint. Outré par les propos mensongers de son neveu, Ayité Tomety, l’oncle du jeune homme  a rompu le silence pour apporter son témoignage en public. « Nous étions tous à la maison ce jour-là quand l’une de nos cousines lui a téléphoné pour l’informer de l’incendie, puisqu’elle est revendeuse au grand marché. Il m’a ensuite réveillé en m’informant à mon tour. C’est de là que je l’ai remorqué sur ma moto et tous les deux, on s’est rendu au grand marché pour constater les faits. Je suis peiné de l’entendre dire qu’il était sur les lieux avant l’incendie », a déclaré ce dernier avant d’ajouter qu’il ne comprend pas ce qui arrive à son neveu. Fait encore plus troublant, parmi ces mouchards présentés à la Télévision nationale, se trouve un jeune qui est un indicateur pour ne pas dire un agent de renseignement au service d’un officier supérieur de la Gendarmerie. Ce dernier se reconnaîtra certainement. Ce jeune qui ne voulait pas se faire filmer le visage et qui a refusé de parler se nomme Beaugard. c’est un chargeur de bois qui habite le quartier Agoè dans le secteur communément appelé «Koffi Panou». Quatre jours avant les incendies, il aurait réveillé un matin sa famille et leur a distribué de l’argent. Il leur a ensuite dit que des choses vont se passer et si on le voyait à la télévision, de ne pas s’inquiéter. Et ce qui devrait arriver, arriva. L’un des membres du réseau de ce jeune  qui travaille pour cet officier se trouve actuellement au Ghana sur la piste de certains militants de l’ANC. Comment se fait-il que des individus connus dans leur milieu comme agents de renseignement se retrouvent parmi les jeunes appréhendés dans le cadre des enquêtes sur les incendies des marchés? Pour qui roulent ces jeunes? … En usurpant des prérogatives du Procureur de la République pour faire le point de l’enquête, le colonel Yark Damehame a certainement voulu démontrer à Faure Gnassingbé qu’il reste toujours un fidèle serviteur du système en place. Ce montage grossier suffira-t-il à lui épargner le sort de Pascal Bodjona que lui réserve le Prince ? Rien n’est moins sûr.

– 29 janvier 2013, Claude Améganvi du PT : « Nous accusons le régime UNIR/RPT d’être, lui-même, responsable de la vague d’incendies des marchés qui déferle sur le Togo ! », mo5-togo.com

… Le Parti des travailleurs constate que les grossiers mensonges fabriqués de toutes pièces pour impliquer faussement son Secrétaire chargé de la coordination dans le complot criminel de l’incendie des marchés se situent dans le même cadre que les révélations faites par Gabriel TOMETY, oncle du provocateur Mohamed LOUM alias Toussaint TOMETY, au meeting qui a clôturé la marche du FRAC, le samedi 26 janvier dernier. Lors de ce meeting, il a clairement indiqué que c’est son propre neveu qui l’a réveillé à leur domicile du quartier Bè, cette nuit du 11 au 12 janvier 2013, pour l’informer de l’incendie qui survenait alors au Grand Marché d’Awlato de Lomé, et c’est, ensemble, avec lui, qu’ils sont immédiatement sortis pour aller aider à éteindre le feu qui s’y était déclaré. Les accusations ultérieurement portées par ce neveu, jeune chômeur vivant d’expédients, contre des responsables et militants du CST après son arrestation, et alors qu’il était dans les mailles du Service de renseignement et d’information (SRI) de la Gendarmerie nationale, démontrent à suffisance qu’il a été notoirement manipulé, « retourné » par la Gendarmerie, pour la fabrication de faux témoignages à des fins politiciennes. Ces deux mensonges, l’un fabriqué contre les responsables et militants du CST, l’autre contre Claude AMEGANVI du Parti des travailleurs, à propos de la même affaire de l’incendie criminelle des marchés, démontrent clairement qu’il s’agit de faux grossiers fabriqués de toutes pièces pour arrêter et détenir en toute illégalité à la Gendarmerie nationale les responsables et militants du CST. Le Parti des travailleurs appelle à constater que cette machination constitue un nième acte de gangstérisme d’Etat survenant après la falsification du Rapport de la CNDH sur les allégations de torture de détenus à l’ANR dans l’affaire de tentative d’atteinte à la sûreté de l’Etat impliquant Kpatcha GNASSINGBE et co-accusés, et s’inscrit dans une longue tradition de machinations et manipulations politiciennes du régime RPT contre les intérêts du peuple togolais. ..  Il est donc aujourd’hui parfaitement clair que la fabrication des faux témoignages actuels contre les responsables et militants du CST vise à décapiter ce collectif que le régime UNIR/RPT veut éliminer de la scène politique togolaise pour se paver une voie royale vers l’organisation d’une mascarade d’élections législatives au mois de mars prochain. L’objectif politique ainsi visé par ce régime est de s’accaparer tous les sièges de député à l’Assemblée nationale afin de réinstaurer un régime dictatorial destiné à écraser les populations togolaises et à les priver de leur droit à jouir de la liberté ainsi que de leurs richesses dans un Togo démocratique.

– 29 janvier 2013, Incendie des marchés : La Coalition Arc-en-ciel « demande la mise sur pied d’une commission d’enquête internationale pour faire la lumière sur les auteurs du drame », mo5-togo.com

… La Coalition Arc-en-ciel considère que les récents actes de violence risquent de connaitre les mêmes lendemains que ceux que le pays a vécus dans le passé si les forces démocratiques ne se mobilisent pas pour créer les conditions qui leur permettent d’obtenir une majorité à l’Assemblée afin de doter notre pays d’institutions crédibles. En attendant la tenue de ces élections qui se doivent d’être justes et transparentes, la Coalition Arc-en-ciel demande la mise sur pied d’une commission d’enquête internationale pour faire la lumière sur les auteurs du drame que vivent les populations depuis la série d’incendies.

– 29 janvier 2013, Incendie des marchés : Ouro-Akpo Tchagnaou, député pro-ANC exclu arbitrairement du parlement, a été arrêté à Lomé, mo5-togo.com

L’ex-député UFC de Tchaoudjo reconverti en ANC à la suite de la scission du parti de Gilchrist Olympio, Ouro-Akpo Tchagnao, a été arrêté hier lundi aux alentours de 17 heures à son domicile à Lomé…

– 29 janvier 2013, Affaire d’incendies des marchés : Agbeyomé Kodjo placé sous mandat de dépôt ?, mo5-togo.com

… Le Président d’OBUTS sera probablement inculpé arbitrairement pour ses implications supposées dans l’affaire des incendies des marchés du Togo. Selon des témoins, M. Agbeyomé Kodjo serait malade. Il n’aurait pas accès aux soins adéquats et a beaucoup dépéri depuis quelques jours.

– 28 janvier 2013, Fabius reçoit le 30 janvier Ahoomey-Zunu, Premier ministre de la République du Togo, au Quai d’Orsay, appablog.wordpress.com

M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, recevra M. Kwesi Séléagodji Ahoomey-Zunu, Premier ministre de la République du Togo, mercredi 30 janvier 2013 à 18h30 au Quai d’Orsay.

– 28 janvier 2013, Attention site du gouvernement togolais : Dov Zerah chez le Premier ministre, republicoftogo.com

… Le patron de l’Agence française de développement (AFD), Dov Zerah, a été reçu lundi matin à Paris par le Premier ministre Arthème Ahoomey-Zunu. Dov Zerah a expliqué que l’Agence avait pour mission de soutenir la croissance au Togo. « Nous espérons que l’intervention de l’AFD contribuera à atteindre un taux de 7,5% ». Le ministre de la Planification, Kokou Semodji, et l’ambassadeur du Togo en France, Calixte Madjoulba, assistaient à l’entretien. Le Premier ministre togolais est arrivé à Paris dimanche en provenance de Belgique. Une visite de travail de 3 jours en France au cours de laquelle il aura des rencontres avec des hommes politiques et des investisseurs. Dans l’après-midi, un entretien est prévu avec Abdou Diouf, le secrétaire général de la Francophonie.

– 28 janvier 2013, Zunu à l’OIF (attention site de la dictature togolaise), republicoftogo.com

… Le Premier ministre, Athème Ahoomey-Zunu et Abdou Diouf, secrétaire général de l’organisation de la Francophonie ont eu un entretien de 30 minutes. L’occasion d’évoquer les dossiers de coopération et de parler sans doute politique avec la tenue prochaine au Togo d’élections législatives. L’OIF comme l’Union européenne avaient formulé un certain nombre de recommandations pour améliorer le cadre électoral à partir des constatations faites lors des présidentielles de 2010 ; des éléments intégrés dans le nouveau Code électoral. L’organisation, qui entend jouer un rôle politique, envoie systématiquement des missions d’observateurs lors de scrutins en Afrique. Les deux hommes n’ont fait aucune déclaration à la sortie de la rencontre. ..

– 28 janvier 2013, Togo : Le CST a annoncé ce lundi que des aveux ont été obtenus sous la torture dans l’affaire des incendies de marchés, mo5-togo.com

Le Collectif « Sauvons le Togo » a déclaré ce lundi après-midi au siège de la LTDH que des aveux ont été obtenus à certains interpellés sous l’effet de la torture. « Les jeunes qui ont été interpellés en compagnie de Gérard Adja et de Mme Nukafu ont été torturés. Ils l’ont dit devant le procureur », a déclaré Me Zeus Ajavon. Pour le Coordinateur du CST, « il y en a un qui a dit qu’on l’a menotté derrière, la jambe écartée. La nuit, il ne pouvait pas dormir puisque les menottes étaient derrière. Il est resté comme cela durant cinq nuits »…

– 28 janvier 2013, Le CST demande à la communauté internationale de soutenir une commission d’enquête internationale, collectifsauvonsletogo.com

… Les incohérences contenues dans les déclarations des jeunes instrumentalisés et manipulés pour incriminer et déstabiliser le CST sont manifestes. Ces incohérences n’échappent à personne et mettent à nu les montages grossiers et fantaisistes du régime. .. Le Collectif « SAUVONS LE TOGO » demande solennellement à la communauté internationale notamment les Nations-Unies, l’Union Européenne, l’Union Africaine, les Etats-Unis, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Afrique du Sud de soutenir techniquement et financièrement ladite enquête internationale indépendante. Le Collectif « SAUVONS LE TOGO » adressera dès demain une requête à ces institutions et pays. Pour l’heure, le CST réitère la libération de ses responsables et militants arbitrairement arrêtés.

– 28 janvier 2013, Incendies des marchés de Lomé /Kara – Enquête : Interview des experts français en police scientifique, savoirnews.net

… Je souhaite insister sur le fait que nous ne sommes pas présents au Togo pour déterminer les responsabilités mais simplement pour trouver des éléments techniques relatifs à l’origine et à la propagation de ces feux. ..

– 28 janvier 2013, Jean-Pierre Fabre dénonce des manœuvres visant à impliquer le parti dans l’affaire des incendies et exige une enquête internationale, http://liberte-togo.com, L’ANC réfute énergiquement toutes les affirmations du Procureur de la république, anctogo.com

Le communiqué passe depuis samedi sur la TVT, celui du Procureur de la République faisant état de découverte de cocktails Molotov après une perquisition au siège de l’ANC, en lien avec les incendies survenus dans les marchés de Kara et de Lomé. Mais hier, et de nuit, Jean-Pierre Fabre a apporté un démenti formel à toutes ces accusations et réitéré son exigence quant à l’ouverture d’une enquête internationale pour situer l’opinion.

Déclaration : « Pour nous, c’est en vain que l’on rechercherait un lien entre ces objets et les incendies du marché de Lomé. Il n’existe aucun lien entre ces objets et les incendies. Tout ceci fait partie des manœuvres de diversion en cours, visant à détourner l’attention des populations, des vrais auteurs et commanditaires des incendies en cause. Les incohérences contenues dans les déclarations des jeunes instrumentalisés pour incriminer l’opposition sont manifestes. Ces incohérences n’échappent à personne et mettent à nu les montages grossiers du régime. Les populations attendent qu’une enquête internationale indépendante soit diligentée pour déterminer les origines des incendies ainsi que leurs auteurs. Car de nombreuses questions restent à élucider, parmi lesquels: Comment l’incendie du marché de Lomé a-t-il pu être allumé malgré la présence de vigiles à l’intérieur et à l’extérieur du bâtiment. Et que sont devenus ces vigiles? A supposer que des incendiaires aient voulu utiliser des bouteilles de cocktail Molotov, comment ces bouteilles ont-elles pu venir à bout des grilles et des vitres que les pompiers ont dû défoncer à coups de bélier avant d’intervenir? »

– 28 janvier 2013, Persécution politique après les incendies des marchés de Kara et de Lomé, icilome.com

C’est connu que toutes les dictatures se nourrissent des complots qui leur servent à se débarrasser des adversaires dangereux. C’est vrai aussi que dans le dossier des incendies des grands marchés de Kara et de Lomé, la logique choisie par le gouvernement de Faure Gnassingbé n’est ni plus ni moins qu’une survivance de cette ignoble pratique. Des arrestations tous azimuts de responsables politiques aux preuves qui ne justifient rien, la gestion du dossier autorise à croire que des intentions inavouées existent derrière tout cela… Pour ces observateurs, de l’affaire Kpatcha Gnassingbé à celle des incendies, le Togo est retourné à grands pas à l’ère feu Eyadèma. Tous les Togolais se souviennent en réalité que du temps du despote Gnassingbé Eyadèma, les combines mal ficelées avaient pignon sur rue. La fin des années 1990 et les débuts des années 2000 sont caractérisés par la mode des motions de soutien et des déclarations de dénonciation. Mille et un jeunes gens s’étaient présentés devant les caméras de la télévision nationale qui pour dire que ce sont eux qui ont sorti les cadavres de la morgue pour les jeter dans la lagune de Bè, qui pour accuser Gilchrist Olympio d’être l’instigateur d’une attaque armée qui encore pour dire qu’ils sont des dissidents du Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) de Me Agboyibo et qui énonçaient les positions antipatriotiques. Les observateurs rappellent même que la voix de Gilchrist Olympio a été imitée, trafiquée et traficotée dans le but de justifier son implication dans un dossier d’attaque armée.  Ces observateurs soutiennent de ce fait que Faure Gnassigbé, le fils de feu Eyadèma, a repris à son compte les viles pratiques de son géniteur. Dans l’affaire de tentative d’atteinte à la sûreté de l’Etat, Kpatcha Gnassingbé et ses coaccusés ont écopé de peines de prison entre 8 et 20 ans, après un procès qui n’a rien de commun avec un procès juste et équitable. Pourtant, l’accusation portée contre eux n’a jamais pu être prouvée audit procès. Pis, elle a été requalifiée en complot, les plaintes justifiées de torture qui devaient annuler totalement l’accusation ont été curieusement versées au fond du dossier. Justice à la togolaise.

– 28 janvier 2013, Confirmation de la thèse de l’incendie du Reichstag : Le PM à Bruxelles pour parler élections et « incendies par le CST », pendant que le Pouvoir exhibe à Lomé ses preuves d’implication de l’opposition, liberte-togo.com

… La thèse de l’incendie du parlement allemand dont s’était servi Adolph Hitler en 1933 pour faire la chasse aux communistes se retrouve au Togo 80 ans après. Les Togolais connaissent ceux qui avaient incendié et sans frémir l’Institut Goethe qui venait d’être rénové à grands frais, le CENETI, la DAAS à l’Université, l’ancien siège de l’Assemblée nationale, le domicile de Me Agboyibo, … La Communauté internationale doit savoir que l’opposition n’a rien à gagner à s’en prendre aux biens des pauvres commerçantes dont elle défend la cause. Terrible crime ! Inégalable cruauté ! …

– 28 janvier 2013, RFI : Incendie du marché de Lomé: l’opposition dénonce une «machination», rfi.fr

– 28 janvier 2013, Togo : Etat de droit ?, letogolais.com

… Aucun élément de preuve probante, mettant directement et incontestablement en cause la responsabilité morale ou matérielle de l’ancien Premier ministre, ancien Président de l’Assemblée nationale n’a à ce jour, été produit par les ″services″ en charge de l’enquête préliminaire de police judiciaire. Cependant, dans le cadre de l’enquête préliminaire en cours, l’ancien Premier ministre du Togo, ancien Président de l’Assemblée nationale du Togo, Président du Groupe Afrique du Forum Francophone des Affaires, monsieur Gabriel Messan Agbéyomé KODJO, a fait l’objet mercredi 16 janvier 2013, d’une interpellation à fort renfort de gendarmes très lourdement armés, à son domicile de Lomé, sur le prétendu fondement de la prétendue responsabilité qui lui serait imputée et sur le fondement de la prétendue levée de son immunité parlementaire votée quarante (40) minutes plus tôt par l’Assemblée nationale togolaise. Il s’en suivit une rude perquisition sans mandat, à son domicile, assortie de brutalités et de voies de faits exercées sur les occupants de sa résidence privée. Des outils informatiques furent embarqués. La Procédure de levée de l’immunité parlementaire mise en œuvre: S’agissant de la prétendue levée de l’immunité parlementaire suivie de l’interpellation de l’ancien Premier ministre, ancien Président de l’Assemblée nationale, la procédure mise en œuvre procède d’un escamotage outrancier, d’une piètre aberration et ne saurait être appréciée autrement que d’éminemment contestable en ses conditions de forme et de fond en ce qu’elle fut manifestement entachée de graves irrégularités

– 28 janvier 2013, Incendies au Togo : Le dernier acte de la tragicomédie joué par le Colonel Yark Daméhame, liberte-togo.com

… Le Prince de la République est tout simplement en train de parvenir, par le mobile des incendies, à coincer ses « empêcheurs de mal gouverner et d’organiser les élections dans des conditions opaques », là où il avait échoué avec les arguments de dégradation des biens publics à la suite des manifestations de juin 2012. A l’époque les responsables du Cst dont Mes Zeus Ajavon, Kpandé-Adzaré, Agbéyomé Kodjo avaient été appréhendés avant d’être relâchés plus tard, sous l’effet des pressions diverses. Faure Gnassingbé est ainsi lentement mais sûrement, en train de vouloir décapiter le Collectif et casser la dynamique populaire qui l’empêche d’organiser des élections frauduleuses, avec l’arrestation de ses premiers responsables. Et au même moment, le pouvoir accélère les préparatifs des élections. Cette stratégie va de paire avec un certain travail de sape au sein de l’opinion. Les journalistes du pouvoir sont déployés en masse pour charger proprement le Cst et ses responsables et ainsi intoxiquer l’opinion nationale. Le même exercice, c’est le Premier ministre Arthème Ahoomey-Zunu qui l’a fait à l’international, à l’occasion de sa tournée en Europe. C’est cela la démocratie sous le Prince.

– 27 janvier 2013, La guerre au Mali, Faure Gnassingbé – François Hollande : le deal, togocity.com

Se servir de la participation des soldats togolais aux opérations au Mali comme monnaie d’échange, ce serait le prix du silence de la communauté internationale face à l’opération liquidation de l’opposition. Même Machiavel n’aurait pas fait mieux, … Comme quoi la stratégie du pompier pyromane est toujours efficace. Au Togo, on embastille les persona non grata et tous ceux qui empêchent le pouvoir de tourner son scénario de mainmise sur le pays. Conséquence : silence sur les Droits de l’homme et non ingérence dans les prochaines échéances électorale au Togo. silence sur le processus d’élimination de l’opposition en cours au Togo en vue d’une élection frauduleuse gagnée sans opposition ; intimidations et plans visant à terroriser la population tout en accusant l’opposition d’être l’instigatrice. Les incendies des marchés de Kara et de Lomé en sont des exemples évidents. Les Togolais doivent se le dire ils sont repartis pour un tour de plus. Combien ? 50 ans ?

– 26 janvier 2013, Point de presse du 26 janvier 2013 : le CST dénonce une enquête aux pieds d’argile, collectifsauvonsletogo.com

Les jeudi 24 et vendredi 25 janvier 2013, le Procureur de la République près le Tribunal de Lomé et le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile ont respectivement livré aux médias, l’un par simple communiqué, l’autre par conférence de presse, de prétendus premiers éléments de l’enquête sur les incendies qui ont ravagé les marchés de Kara, de Lomé, d’Aklakou et de Gboto, ainsi que l’immeuble du CIB d’Atakpamé. Coutumier et tristement célèbre dans l’art des montages grotesques, de falsification et de déformation des faits et de la réalité, le régime RPT/UNIR/AGO à travers ces deux personnages, a une fois encore, servi aux médias et aux populations des informations non seulement erronées, mais qui jettent surtout de l’opprobre et du discrédit sur les institutions qu’ils incarnent et représentent pour l’heure. .. C’est le lieu pour le Collectif  « SAUVONS LE TOGO » de dénoncer vigoureusement les multiples enlèvements et détentions au secret qui culminent avec les actes de torture et autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants qui s’y pratiquent. Pour le Collectif  « SAUVONS LE TOGO », cette sortie du procureur de la République n’est rien d’autre qu’une couverture des multiples dérives qu’orchestrent les services de la gendarmerie. .. Il en découle que le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile n’a pas fait une sortie judiciaire, mais une sortie à caractère purement politique. Cette sortie n’est que la preuve vivante de ce que le pouvoir judiciaire est écrasé par le pouvoir exécutif et politique. Il s’en suit avec évidence qu’une enquête menée dans ces conditions ne présente aucunement des gages d’indépendance et d’impartialité ; d’où la nécessité de diligenter une enquête internationale indépendante. Le Collectif « SAUVONS LE TOGO » relève avec raison et insistance ce qui suit : que l’expertise révèle une origine criminelle des incendies et que cela soit confirmé par des experts français de la police scientifique et des pompiers de Paris dépêchés à Lomé à la seule demande des autorités togolaises et non de la prétendue commission d’enquête, ne rapporte en rien la preuve que les responsables du CST interpellés en sont les auteurs. … Le Collectif « SAUVONS LE TOGO » demande que soient remis en liberté et sans condition tous ses responsables, militants et sympathisants interpellés aussi bien à Lomé qu’à Kara.

– 26 janvier 2013, incendies, crédibilité des enquêtes, chasse aux opposants: Faure Gnassingbé veut imposer la Françafrique à François Hollande, cvu-togo-diaspora.org

… Le jeu subtil de Faure Gnassingbé consiste tout simplement à répondre aux attentes des dirigeants occidentaux et des patrons de multinationales occidentales pour qu’en retour ces derniers, comme de véritables ‘froussards’ choisissent de faire passer par pertes et profits, l’ensemble des valeurs démocratiques, des droits humains, du respect de la propriété privée des opposants politiques,  de la liberté d’aller, de venir, de s’organiser et de manifester contre l’usurpation du pouvoir, de la vérité des urnes et de la vérités des comptes publics au Togo. Oui, si l’Elysée continue à jouer fin au point que le silence sur la gouvernance de Faure Gnassingbé et le financement des élections législatives invalidées d’avance au Togo constituent la contrepartie de la mise à disposition que quelques centaines de militaires togolais sans budget, alors c’est que François Hollande et son Ministre des Affaires étrangères ont choisi de reconstituer autrement la Françafrique. Pourtant le fromage de Hollande n’est pas un gruyère suisse constitué de trous où on intervient en Afrique à la carte et selon ses intérêts. Mais le fromage de Hollande est un fromage à pâte molle. C’est donc sur la réputation de « mollesse » de François Hollande, qui l’induirait à tolérer les formes nouvelles et subtiles du chantage de Faure Gnassingbé à son endroit, qu’il faut analyser la manière avec laquelle le Président français et son équipe africaine, se soucient des abus et des brutalités du système et régime de Faure Gnassingbé au Togo. .. Bref, avec les dernières ‘chasses aux opposants’ réalisées en toute illégalité et face au silence coupable des grandes puissances – amies de Faure Gnassingbé mais ennemies du peuple togolais-, Faure Gnassingbé et son équipe sont en train d’amener le Président français, François Hollande,  à accepter unilatéralement et sous la forme d’un nouveau deal françafricain : troc de militaires togolais au Mali contre abus de droit et de pouvoir au Togo’, la nouvelle Françafrique. Dirigée et imaginée par Faure Gnassingbé elle n’a pas d’autre objectif  que d’empêcher, à tout prix et à n’importe quel prix, toute alternance crédible au Togo et forcer les extrémistes de tous poils à sortir le grand jeu. Ce n’est pas sans risques pour Faure Gnassingbé lui-même et sa famille clientéliste et zélée. .. les autorités françaises devraient démentir le bruit qui circule selon lequel, cette police scientifique aurait été mise à disposition par François Hollande lui-même pour obtenir l’accord de Faure Gnassingbé pour lui envoyer des troupes militaires dans la guerre au Mali. .. C’est en effet sous les influences françaises, ce depuis l’assassinat de Sylvanus Olympio le 13 janvier 1963, le premier Président africain tué par des forces spéciales françaises et togolaises lors d’un coup d’Etat de la Françafrique, que le Togo n’arrive pas à connaître la liberté, le respect des droits humains et la vérité des urnes. Il est donc de la responsabilité de la France de François Hollande, de contribuer, à sa manière, à réparer cette erreur stratégique de la France dans les domaines suivants : le choix militarisé des dirigeants togolais ; la primauté donnée aux militaires dénués de sens de la gestion du bien public et du respect des populations ; la neutralisation de l’alternance politique au Togo en contribuant à l’affaiblissement systématique des processus de transparence électorale, quand cette même France d’avant Hollande, n’avait pas validée des contre-vérités des urnes avant même que les autorités togolaises n’aient annoncée des résultats falsifiées. .. Par contre sur les résultats de la mission des deux experts français commissionnés par et payés par Faure Gnassingbé, motus et bouche cousue. Les conclusions ne sont pas publiques pour le moment. Il faut donc attendre la falsification des conclusions avant des annonces qui ne tromperont personne au Togo, sauf peut-être les chancelleries occidentales dès lors que leurs intérêts ne sont pas en jeu. Faut-il croire qu’il y a des forces militaires qui en veulent à ce point à Faure Gnassingbé à Kara que personne ne peut accéder aux véritables résultats des deux experts français ? Et quid des experts africains et togolais pour mener cette enquête ? Qui a dit que le Togo est souverain et doit gérer ses affaires lui-même ? Un dirigeant voyou qui est en train de réussir le tour de force de changer un dirigeant français social-démocrate en complice de dirigeants politiques voyous et anti-démocratiques au Togo. .. Le Collectif pour la Vérité des Urnes – Diaspora invite : … La communauté internationale notamment la France, les Etats-Unis et l’Allemagne et l’Union européenne à ne pas être dupes de la nouvelle stratégie françafricaine de Faure Gnassingbé consistant à instaurer un nouveau deal de la Françafrique : ‘soutien en militaires contre le silence sur les abus de pouvoir et de droits au Togo’ ; …

– 26 janvier 2013, Perquisition au siège de l’ANCmo5-togo.com (+ savoirnews.net)

Les forces de l’ordre lourdement armées ont pris d’assaut le siège de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) ce samedi après-midi à Lomé. ..

– 26 janvier 2013, Togo : Le siège de l’ANC perquisitionné ce samedi par la SRI, afreepress.info

… Lors de cette fouille, des bouteilles cassées ont été retrouvées enfouies dans une fosse. « J’ai vu ces bouteilles sur notre table au siège  le 11 janvier dernier. Aussitôt je les ai ramassées et après les avoir cassées je les ai enterrées puisque ces genres de trucs ne rentrent pas dans la ligne de notre parti », a déclaré Jean Eklu. La gendarmerie emportera ces éléments ajoutés à une unité centrale saisie au sein du siège de l’ANC.  Il faut noter que la perquisition du siège de l’ANC a donné lieu ce samedi à des échauffourées entre forces de l’ordre et militants de ce parti. Une foule de militants, venus de la plage de Lomé, où avait eu lieu une manifestation politique du Front républicain pour l’alternance et le changement (FRAC).

– 26 janvier 2013, Le plan diabolique de Faure Gnassinggbé se précise: Yark Damehame accuse nommément les responsables de l’ opposition d’être les investigateurs des incendies et justifie les arrestations au cours d’une conférence de presse, mtn-togo.org

Faure Gnassingbé veut se maintenir au pouvoir jusqu’à 2025. Il veut  donc passer en force lors des législatives de  cette année pour s’accaparer du parlement  et s’assurer  de contrôler toutes les institutions avant les élections présidentielles de 2015 qu’il se prépare à frauder  dans la violence. Pour  y parvenir, il lui faut décapiter l’opposition. Les miliciens de Faure Gnassingbé ont fait le sale boulot d’incendier les marchés. La gendarmerie rentre en jeu et fait   de fausses enquêtes pour inculper  et arrêter les opposants , s’en suit  la justice qui  ferra le reste pour museler l’opposition. Faure Gnassingbé aurait donc  les mains libres pour s’accaparer de tous les sièges au parlement. Voilà le synopsis  du film rodéo qui se passe au Togo. ..

– 26 janvier 2013, Vidéos : Des responsables de l’opposition accusés par un Sénégalais d’être les commanditaires des incendies. Propos d’Eric Dupuis et de Jean-Pierre Fabre, mo5-togo.com

… Jean-Pierre Fabre réagit à l’interpellation de Appolinaire Atilé, chauffeur et responsable du service de la sécurité. Ses proches disent qu’il annule un voyage prévu en Europe aujourd’hui pour des rendez-vous de haut-niveau la semaine prochaine à Bruxelles, Paris et Berlin. ..

– 26 janvier 2013, RFI (article juste indiqué pour savoir ce que dit RFI) : Incendies des marchés de Kara et Lomé au Togo: les premiers éléments de l’enquête révélés, rfi.fr

– 25 janvier 2013, Incendies des marchés de Kara et Lomé : Voici les supposés auteurs !!, independantexpress.com

Ils sont en tout sept (photo) et ont été présentés à la presse ce vendredi à la gendarmerie de Lomé. Ils font parti des dix-huit personnes interpellées dans le cadre des enquêtes sur les incendies des grands marchés de Lomé et Kara. D’ailleurs ils disent en être les auteurs. .. Selon les dires de M Yark, l’ex-député de l’ANC, Manty, est le principal recruteur des pyromanes. Il serait présentement en fuite et est activement recherché par les autorités togolaises. « Tous ceux qui composent le CST ont participé à ces opérations. Parmi les jeunes interpellés, il y en a à qui Gérard Adja, le vice-président de OBUTS, a demandé d’incendier des stations d’essence. A propos de la somme à leur payer, ils se sont entendus sur 1 million de FCFA. C’est ce qu’il explique la levée de l’immunité et l’interpellation d’Agbéyomé Kodjo. Naturellement il est le premier responsable du parti OBUTS. Son degré de responsabilité sera déterminé par la justice », a annoncé le ministre de la Sécurité tout en promettant l’interpellation d’autres personnes dans les prochains jours. D’ailleurs, juste après la conférence de presse du ministre, le chauffeur du président de l’ANC a été aussi interpellé. Il constitue la dix-huitième personne interpellée dans cette affaire. La preuve que, comme l’a dit Yark, le gouvernement ne lésinera pas sur les moyens pour que les responsables de ces actes soient tous arrêtés.

– 25 janvier 2012, Série d’incendies des marchés : Le ministre de la Sécurité Yark Damehane expose les éléments de l’enquête, icilome.com

Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile Yark Damehane, entouré des premiers responsables de la gendarmerie et de la police togolaises a rendu public ce vendredi à son cabinet à Lomé, les « éléments de l’enquête » ouverte par les services de sécurité sur la série d’incendies qui a frappé entre le 10 et le 15 janvier 2013, des marchés du Togo, dont le Grand marché de Lomé. Selon M. Yark, ces incendies sont l’expression d’une « entreprise criminelle chargée de saper le moral des populations et de mettre à mal l’économie » du Togo. Celui-ci au cours de cette rencontre avec la presse a mis l’accent sur le mode opératoire des « incriminés ». « Entre le 5 et 8 janvier, deux importantes réunions ont été tenues au siège de l’ANC. Au cours de ces réunions auxquelles ont participé Alphonse Kpogo, Jean Eklou, M. Adja lors desquelles ont été décidés ce qu’il fallait faire pour attaquer certains points sensibles de notre pays. Des cocktails Molotov ont été entreposés au siège de l’ANC (Alliance nationale pour le changement), des bidons d’essence et des bombes artisanales ont été entreposés dans le bâtiment du Grand mrché avec la complicité de certains gardiens. Certains ont été interpellés, d’autres sont en fuite », a laissé entendre le ministre Yark Damehane. Pour le ministre de la Sécurité, dix-sept (17) personnes ont été interpellées pour « l’heure » dans le cadre de cette enquête. Celui-ci n’exclut pas l’interpellation d’autres personnes dans les jours à venir. ..

– 25 janvier 2013, Incendies des marchés : Le Colonel Yark Damehane face à la presse ce vendredi pour exposer le « mode opératoire » et les « éléments d’enquête », http://www.savoirnews.net

… Selon le ministre de la sécurité, Il s’agit « d’une entreprise criminelle, chargée de saboter l’économie de notre pays, chargée de saper le moral de nos concitoyens ». « Pour planifier la destruction des marchés, des CIB, des stations d’essence, des écoles, des banques, les organisateurs ont tenu deux importantes réunions au siège de l’ANC les 5 et 8 janvier et auxquels ont participé alphonse Kpogo, Jean Eklu, Komlan Adja et autres », a souligné le Colonel Yark Damehane. « C’est au cours de ces deux réunions qu’ont été décidé ce qu’il fallait faire. Pour détruire le grand marché de Lomé, ces individus, après une préparation mystique dans la nuit du 11 janvier aux environs de 20H dans un cimetière, se sont retrouvés à 23H, devant la cathédrale d’où ils se sont éclatés en petits groupes pour s’introduire à l’intérieur du bâtiment avec la complicité de certains vigiles qui détenaient les clés. Certains sont pris, d’autres sont en cavale », a-t-il expliqué. Selon le ministre, l’ex-député Manty de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC, opposition), serait le cerveau de l’opération. « Des jeunes ont été recrutés par l’ex-député pour incendier les marchés d’Adidogomé, d’Agoè-Nyévè, d’Atakpamé, de Kara et de Dapaong et la station-service d’Agbalépédogan. D’autres groupes recruté par le même individu devrait être chargé des marchés d’Amlamé, de Bassar et de Sokodé », a-t-il indiqué. ..

– 25 janvier 2013, Nord Togo : De nombreuses arrestations dans les milieux proches de l’opposition ce vendredi à Kara, mo5-togo.com

Les arrestations arbitraires se poursuivent et se ressemblent au Togo. Sauve qui peut à Kara, 420 km au nord de Lomé. Les gendarmes procèdent depuis ce vendredi matin à de nombreuses interpellations musclées dans les milieux de l’opposition à Kara. Sont visés: des étudiants, des enseignants de lycées, collèges et université de Kara. ..

– 25 janvier 2013, Des chefs de missions de l’UE dénoncent des allégations et attaques sans fondement à leur encontre, icilome.com

Les chefs de mission de l’Union européenne, de la France et de l’Allemagne ont dénoncé des « allégations et attaques sans fondement » envers l’Union européenne et son représentant au Togo, où le climat socio-politique se surchauffe avec une vague d’interpellations d’acteurs politiques dans le cadre des investigations sur des incendies à caractère criminel dans ce pays à quelques mois des élections législatives, dans un communiqué conjoint dont l’agence Xinhua a eu copie vendredi. Les chefs de mission « rejettent catégoriquement les allégations et attaques sans fondement faites envers la Communauté internationale en général, et l’Union européenne et son représentant en particulier, et réfutent tout amalgame et instrumentalisation des prises de position de la Communauté internationale », a dit le communiqué. « L’Union européenne attache la plus grande importance aux règles et principes fondamentaux en matière de démocratie et d’état de droit », a jouté le communiqué. Les diplomates ont rappelé l’engagement de l’Union européenne à « accompagner le Togo tant sur le plan du développement que de la réconciliation, de l’apaisement et du respect des droits de l’Homme », soulignant qu’elle « continuera à travailler avec tous les acteurs en faveur de la construction d’une véritable démocratie basée sur la confiance, le dialogue et le compromis ». [Note du Blog : surtout le compromis et encore plus la compromission avec la dictature] Leur sortie intervient dans un contexte de vives désapprobations de leur position dans la crise socio-politique togolaise que des partis d’opposition et des associations qualifient de « complaisance » vis-à-vis du régime en place. C’est également à un moment où des interpellations successives sont opérées dans les rangs du Collectif sauvons le Togo (CST), un regroupement de partis et d’associations, dans le cadre des investigations en cours sur les incendies des marchés de Kara (440 km nord) et de Lomé les 10 et 12 janvier derniers ainsi que des tentatives d’incendies à plusieurs endroits du pays. Dans une déclaration le 23 janvier, le CST a relevé que « la communauté internationale brille par son silence », malgré les « violations incessantes des droits de l’Homme »au Togo. Le Collectif « appelle la communauté internationale à briser son silence en se prononçant ouvertement sur les différentes situations malheureuses et condamnables qui prévalent sur la terre de nos aïeux », a ajouté la déclaration. « Le Collectif sauvons le Togo se rappelle avec amertume que lors de la cérémonie de présentation de vœux au Chef de l’Etat togolais, Monsieur Patrick Spirlet, ambassadeur de l’Union Européenne au Togo, a cru devoir estimer que tout va bien au Togo, même s’agissant des droits de l’Homme », a poursuivi la déclaration. Le Collectif « condamne énergiquement et avec véhémence une fois encore de tels propos de monsieur Patrick Spirlet et considère que ces propos relèvent d’une complaisance à l’égard du pouvoir togolais », a conclu le CST.

– 25 janvier 2013, Attention ! site du gouvernement togolais : suite visite Premier ministre togolais, Arthème Ahoomey Zunu à Bruxelles (Note du blog : sans doute grâce aux ami-e-s de Louis Michel, celui qui (voir ci dessous) a été accusé par l’ANC d’avoir été corrompu au Togo avant la présidentielle de 2010: Louis Michel avait menacé de porter plainte, ce qui est resté sans suite… Belgafrique ! quand les belges imitent la Françafrique! même à Paris on ose plus soutenir à ce point un dictateur maintenant), republicoftogo.com

Didier Reynders : Je suis ravi d’avoir eu cet entretien avec le Premier ministre, d’abord pour voir l’évolution de la situation au Togo car il y a une stabilisation politique qui est en train de se mettre en place de façon remarquable et on essaye de suivre cette évolution jusqu’aux prochaines élections législatives, qui viennent très vite et, au delà, les élections présidentielles. On peut envisager l’envoi d’observateurs belges lors des prochains scrutins. Nous avons naturellement parlé des relations bilatérales. Je crois qu’il y a un certain nombre d’opérateurs économiques belges qui souhaitent poursuivre ou développer la coopération avec le Togo. Je pense en particulier au Port d’Anvers ou à la compagnie aérienne Brussels Airlines. Il y a les secteurs des énergies renouvelables ou du traitement de l’eau qui peuvent intéresser nos entreprises. .. Le Togo a un rôle important à jouer, non seulement dans la région, mais aussi par sa place au Conseil de sécurité. J’espère d’ailleurs que par ce biais, nous aurons encore l’occasion d’échanger sur le Sahel, mais aussi sur l’Est du Congo qui préoccupe la Belgique. Et le Togo peut jouer un rôle grâce à sa présence au Conseil de sécurité.

– 24 janvier 2013, Attention ! site du gouvernement togolais : suite visite Premier ministre togolais : Zunu s’entretient avec les responsables du SEAE, republicoftogo.com

Note du Blog RE: ! Flagrant délit de soutien à dictature !

Au deuxième jour de sa visite de travail à Bruxelles, le Premier ministre, Arthème Ahoomey-Zunu, a consacré l’essentiel de ses rencontres à des discussions de fond avec les responsables de l’institution européenne. Premier rendez-vous dans la matinée avec Leonor Veira Sousa, la coordonnatrice Affaires panafricaines du Service européen d’action extérieure (SEAE), puis avec Pierre Amilhat, directeur Afrique de l’Ouest et Centrale à de DEV CO (Commission européenne). .. M. Amilhat a précisé que les échanges avaient porté sur la politique du Togo en matière de développement économique actuel et futur. Il a indiqué que son institution « soutenait pleinement le processus électoral en cours ». « J’ai bon espoir que tout se passe bien et les derniers scrutins dans le pays sont, à cet égard, rassurants », a-t-il ajouté. .. M. Ahoomey-Zunu, a poursuivi ses entretiens avec Pierre Vimont, le secrétaire général exécutif du Service européen d’action extérieure. Les deux hommes ont examiné la situation économique et politique du Togo ainsi que le contexte régional avec la crise au Mali. « La situation est encourageante au Togo et la volonté de l’Union européenne est d’accompagner le Togo pour ces élections », a indiqué M. Vimont.

– 24 janvier 2013, Conférence de presse de l’ANC : Vague d’arrestations pour décapiter la mobilisation populaire, anctogo.com

Il apparaît clairement, qu’au lieu de prendre la réelle mesure du sinistre, de procéder à une enquête indépendante et crédible pour situer les responsabilités, les autorités togolaises, en mal de légitimité et toujours préoccupées par la confiscation et la conservation du pouvoir par tous les moyens y compris la terreur, s’acharnent à procéder à une décapitation de la mobilisation populaire qui dénonce la mal gouvernance et exige la mise en œuvre consensuelle des réformes politiques nécessaires à des élections justes et transparentes. Sinon, comment comprendre le refus d’auditionner les personnes directement impliquées dans la gestion des marchés, notamment la direction de l’EPAM et les agents chargés de la sécurité intérieure et extérieure des marchés ? L’ANC dénonce et condamne les actes de violence gratuite sur fond d’arbitraire, d’injustice et d’impunité, qui s’inscrivent dans la stratégie de terreur mise en branle par le RPT dans le but, une fois encore, d’opérer un coup de force électoral en contournant les exigences d’un dialogue politique sérieux et responsable ; L’ANC demande au gouvernement de faire libérer sans délai, toutes les personnes arrêtées à la suite des incendies des marchés de Lomé et de Kara et de faire cesser immédiatement les intimidations, harcèlements et autres agressions à l’encontre des responsables et des militants de l’opposition. L’ANC appelle les populations togolaises à ne pas céder à la peur et à rester mobilisées pour mettre fin à 50 ans de forfaiture et d’imposture au Togo. L’ANC invite les populations de Lomé et de ses environs à se joindre massivement à la manifestation qu’organise le Front Républicain pour l’Alternance et Changement (FRAC), le samedi 26 janvier 2013, au départ du rond point SUN AGIP de Bè-Kpota, à partir de 08h00 pour dénoncer le régime d’exception.

– 24 janvier 2013, La Communauté internationale réfute « tout amalgame et instrumentalisation des prises de position », icilome.com

En réponse aux allégations et attaques de l’opposition togolaise, l’UE (Union Européenne), la France et l’Allemagne manifestent catégoriquement leur rejet et jugent ces dernières sans fondement. De même, la Communauté internationale réfute « tout amalgame et instrumentalisation des prises de position ». Dans son prolongement, ces missions précitées disent attacher « la plus grande importance aux règles et principes fondamentaux en matière de démocratie et d’état de droit ». Et pour afficher leur volonté à continuer « à travailler avec tous les acteurs en faveur de la construction d’une véritable démocratie basée sur la confiance, le dialogue et le compromis », ces trois missions ont tenu à rappeler « leur engagement à accompagner le Togo tant sur le plan du développement que de la réconciliation, de l’apaisement et du respect des Droits de l’homme ». Au-delà de tout ce qui précède, les chefs des missions de l’Union Européenne, de la France et de la République Fédérale d’Allemagne, n’ont pas omis d’exprimer leur compassion aux victimes des incendies dramatiques qui ont ravagé les marchés de Kara et de Lomé ainsi que leur préoccupation quant à leur impact et conséquences. Ils encouragent donc « les autorités au respect scrupuleux du droit dans le cadre de l’enquête en cours ».

– 24 janvier 2013, Billet n°3 du conseil supérieur de résistance de OBUTS (CSR-OBUTS), togocity.com

Les jours passent et les arrestations arbitraires se poursuivent dans la plus grande illégalité avec l’acquiescement coupable des institutions de la République, toutes verrouillées par un pouvoir exécutif plus que jamais emmuré dans son autisme, et dément à voir la grave altération de son interprétation de la Constitution et des lois de la République. Ainsi à la suite des interpellations cavalières de Agbéyomé KODJO, Président National de OBUTS, ancien Président de l’Assemblée nationale et ancien Premier Ministre, Gérard ADJA, Vice-Président de OBUTS, Mme Suzane NUKAFU, membre de la section des femmes de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) ; c’est au tour d’Alphonse KPOGO et de Jean Eklou, respectivement Secrétaire Général de l’Alliance des Démocrates pour le Développement Intégral (ADDI) et Secrétaire National à la jeunesse de l’ANC d’être harponnés par la gendarmerie dans le cadre de l’enquête sur la série d’incendie ayant ravagé notamment les marchés de Lomé et de Kara. Ces pratiques qui n’ont pas leur place dans un Etat qui se respecte, nous replongent dans les sombres périodes du Togo sous Eyadéma, et révèle la nature hideuse du pouvoir de Faure GNASSINGBE. Fidèle à l’héritage politico-militaire de son père caractérisé par le fer, le feu et la brutalité, Faure GNASSINGBE y a insidieusement greffé une dictature judiciaire ! Après s’être introduit par effraction dans l’histoire politique du Togo, faisant au passage des centaines de mort, il mit en place un arsenal juridico-judiciaire … L’assise du pouvoir de Faure GNASSINGBE ainsi décrite lui permet pour le moment de se décliner en un véritable « roi soleil » violant systématiquement les lois et règlements en instrumentalisant la justice à des fins politiques, de règlements de compte et de chasse aux sorcières.

– 23 janvier 2013, Visite de travail du Premier ministre à Bruxelles, republicoftogo.com

député européen Charles Goerens, membre de la Commission du Développement, … présidente du Sénat, Sabine de Bethune,  député Mariya Gabriel Nedelcheva, membre de la délégation ACP-UE, et avec Michèle Striffler, vice-présidente de la Commission du développement qui s’est rendue à de nombreuses reprises au Togo.

Note blog 1 : Mariya Gabriel Nedelcheva et Michèle Striffler (Mulhouse, responsable aide humanitaire), étaient membre de la Délégation d’observation des élections présidentielles au Togo (4 Mars 2010) lors du trucage électoral de la présidentielle de 2010 avec inversion du résultat par le dictateur togolais et finalement validation de l’UE influencée par Louis Michel, http://www.europarl.europa.eu/intcoop/election_observation/missions/2009-2014/togo_pres_2010.pdf

Note blog 2: Remerciements de l’ambassade togolaise à la députée européenne, Michèle Striffler, vice-présidente de la Commission du développement, membre de la Délégation d’observation des élections en 2010, suite à la venue de S.E.M Gilbert Fossun HOUNGBO, en mars 2011,  est ensuite une personne que l’on remercie pour « l’accueil chaleureux et l’attention particulière dont [un représentant togolais, Gilbert Fossun HOUNGBO] a fait l’objet durant son séjour » et pour « les échanges fructueux et enrichissants sur les domaines de coopération d’intérêt commun » : lettre de remerciements

Note blog 3:  Délégation de Peuples-Observateurs 2010 au parlement européen-bruxelles, 13 avril 2010, diastode.org, cvu-togo-diaspora.org: « … Il faut comprendre qu’au sein du Parlement européen ainsi que dans la commission EU, il y a de vives tensions au sujet du dossier togolais …Michèle Striffler, députée européenne qui a apostrophée publiquement … Jean-Pierre Fabre, en l’accusant de manipulation de fait électoral lors de la séance de la commission développement présidée par Eva Joly. »

– 23 janvier 2013, Le Sénat belge reçoit Arthème Ahoomey-Zunu (note blog: la présidente du sénat belge, Sabine de Bethune), republicoftogo.com

… En réponse, le Premier ministre a évoqué à son tour la qualité de la relation Togo-Belgique. Il a demandé à ce pays d’être un observateur attentif et rigoureux lors des prochaines élections législatives et a invité les autorités belges à constater les progrès réalisés par son pays dans les domaines politiques et économiques grâce aux réformes en profondeur engagées depuis 2005.

– 23 janvier 2013, CST : conférence de presse sur violations incessantes des Droits droits et silence complaisant de la Communauté internationale, collectifsauvonsletogo.com

… A ce jour, non seulement, le gouvernement n’a daigné donner suite aux requêtes du Collectif SAUVONS LE TOGO, mais continue de faire arrêter dans des conditions rocambolesques ses responsables et manifestants. En effet, ce 23 janvier 2013, aux environs de 4h du matin, le domicile de Monsieur Alphonse KPOGO, secrétaire général de la formation politique ADDI, a été assiégé par les éléments du service de renseignements et d’investigations (SRI) qui ont escaladé les murs de sa maison, fracassé la porte de sa chambre à coucher et l’ont sauvagement interpellé. Ses téléphones portables et ceux de sa femme ont été emportés. Par la suite, il a été conduit menotté comme un malfrat au domicile du président Aimé Tchaboré GOGUE, président national de ADDI, en son absence pour des perquisitions sans mandat. Dans l’après midi aux environs de 14 h les mêmes éléments dans une voiture banalisée ont procédé à l’interpellation toujours sans aucun mandat de Jean EKLOU, président de la jeunesse de l’ANC. .. Il convient de souligner par ailleurs, que depuis notre conférence de presse du jeudi 17 janvier 2013, la gendarmerie ne cesse de procéder à des arrestations arbitraires au sein des militants du (CST), particulièrement de la formation politique ANC. Il nous revient souvent que les jeunes arrêtés, sont systématiquement torturés en vue de leur extorquer des aveux en violation de la convention des Nations Unies contre la torture et toutes les autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants. Il faut se souvenir aussi, que lorsque les militants du CST ont été sauvagement agressés, blessés par des miliciens à visage découvert à la solde du pouvoir au quartier Doumasséssé, aucune interpellation n’a été faite par le SRI. Au contraire, ces miliciens ont plutôt bénéficié du soutien du capitaine AKAKPO, responsable du service de renseignement et d’investigation… Jusqu’au jour d’aujourd’hui, la gendarmerie nationale refuse aux avocats d’assister leurs clients malgré les ordres des autorités judiciaires, violant ainsi l’article 16 alinéa 3 de la constitution Togolaise. Ce refus obstiné jette un doute sérieux sur la manière dont l’enquête sur les incendies des marchés de Kara et de Lomé est menée. .. Le Collectif SAUVONS LE TOGO trouve curieux que les autorités togolaises refusent jusqu’à ce jour de situer l’opinion publique sur le sergent de l’armée togolaise qui a curieusement tenté d’incendier la station MRS en face de la cantine de l’aéroport de Lomé. Plus curieux, le conducteur du taxi- moto qui a témoigné de la scène sur les médias, a été appréhendé par la gendarmerie nationale et menacé de la boucler purement et simplement. .. Par ailleurs, l’arrivée à Lomé de deux experts français en incendie ne suffit pas pour occulter la demande du Collectif SAUVONS LE TOGO en vue d’une enquête internationale indépendante pour déterminer les causes des incendies et situer les responsabilités. En outre, le Collectif SAUVONS LE TOGO rappelle les 12 questions qu’il s’est posé lors de sa conférence de presse du 17 janvier 2013 suite à l’incendie du marché de Lomé.

– 23 janvier 2013, Jean Eklou, Secrétaire national à la jeunesse de l’ANC et Alphonse Kpogo, Secrétaire général de l’ADDI viennent d’être arrêtés à Lomé,mo5-togo.com

… Jusqu’à présent, le procureur de la République qui, dit-on, ordonne ces arrestations n’a formellement délivré aucune inculpation.

– 23 janvier 2013, La chasse aux opposants est ouverte au Togo, anctogo.com

Après l’arrestation musclée, ce matin,  d’Alphonse KPOGO, Secrétaire Général d’ADDI, Jean EKLOU,  Président de la Jeunesse de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) vient d’être arrêté au siège du parti. Nous apprenons qu’un e véritable “ratonnade” est en cours depuis quelques jours dans les quartiers de Lomé. Les jeunes militants de l’opposition sont systématiquement enlevés et conduits à la gendarmerie où ils sont détenus sans aucun motif précis.

– 23 janvier 2013, La Coalition pour la Cour pénale internationale a exhorté le Togo à adhérer au Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI), http://www.africanaute.com/depeches/10890-cpi-exhorte-togo-a-adherer-au-statut-rome

La Coalition pour la CPI, qui est en campagne mensuelle, encourage les pays à adhérer au Statut de Rome, traité fondateur de la première cour internationale permanente chargée de juger les auteurs de génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre. Elle a adressé, le 17 janvier dernier, au chef de l’Etat togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, un courrier l’exhortant à « démontrer l’engagement du Togo » à la justice internationale et à l’Etat de droit en adhérant au Statut de Rome. Le Togo est le seul pays ouest-africain à ne pas avoir signé le Statut de Rome, note le coordonnateur régional de la Coalition pour l’Afrique, Francis Dako. ..

– 23 janvier 2013, Statut de Rome : le Togo hésite, http://www.dw.de/statut-de-rome-le-togo-h%C3%A9site/a-16545231

– 23 janvier 2013, Naissance du syndicat « Synergie des Travailleurs du Togo » (STT) (dizaine de syndicats), mo5-togo.com

… Déçus et « trahis » par leurs Secrétaires syndicaux qu’ils ont traité à l’Assemblée générale du lundi 22 janvier de « Corrompus et traitres », du fait de la levée unilatérale de la grève d’avertissement de 48 heures par eux, les travailleurs membres de dix syndicats de la fonction publique, venus d’horizons  divers, ont créé un front uni appelé « Synergie des Travailleurs du Togo » (STT) pour défendre les droits de tous les travailleurs togolais et peaufiner le travail amorcé par des centrales syndicales.

– 23 janvier 2013, Communiqué du Conseil Mondial de la Diaspora Togolaise (CMDT) devant le drame des incendies au Togo : La Politique de la Terre Brûlée sur la Terre de nos Aïeux ?, cvu-togo-diaspora.org

… Face à ces crimes contre tout le Togo et son paisible peuple, la Diaspora Togolaise par la voix du Conseil Mondial de la Diaspora Togolaise (CMDT), partie intégrante de la société togolaise, que le gouvernement refuse toujours de recenser: … 3.demande une commission nationale paritaire indépendante crédible composée des représentants des partis politiques et des associations luttant pour les libertés et les droits humains y compris ceux de la Diaspora pour que la lumière soit faite sur tous ces faits d’incendies au Togo et que les vrais auteurs soient identifiés et châtiés, 4. propose de se joindre à toute ouverture d’enquête internationale indépendante sur les faits évoqués, ce en tant qu’observateur neutre, 5. met en garde les pouvoirs publics mais aussi tous les partis politiques contre des manœuvres dilatoires qui tendraient à falsifier la vérité sur le drame que connaît le peuple togolais et contre toutes exploitations de ces drames à des fins politiciennes : comme par hasard, ces manœuvres criminelles surgissent toujours en période pré-électorale ! 6. s’élève contre des arrestations et incarcérations arbitraires survenues au cours et après les incendies sans respect de la forme, des procédures et de la présomption d’innocence foulant au pied ce sacré principe de la présomption d’innocence. A ce titre,  exige la libération immédiate de tous ceux qui ont été victimes de ces violences non fondées. Avec le Peuple togolais tout entier, nous hurlons trop c’est trop ! Il faut que cela cesse maintenant ! Pour cela, les autorités doivent savoir qu’une grande partie de la responsabilité de la situation de déstabilisation est liée à leur refus d’engager des réformes et de trouver un accord sur les modalités d’organiser la vérité des urnes au Togo, tant pour les élections communales, législatives que présidentielles. A regarder l’agenda unilatéral du pouvoir, aucune explication rationnelle ne justifierait de galoper vers les Législatives en jetant encore aux oubliettes les Locales qui attendent depuis des lustres. Pourquoi inverser encore l’ordre ? On le répétera autant que nécessaire : ce sont les Locales qui ensemencent la démocratie sur un territoire. C’est le vœu le plus ardent de notre peuple. Alors, dans l’ordre, les Locales d’abord, les Législatives ensuite !

– 23 janvier 2013, Le Togo classé au 7ème rang des pays les plus tristes au monde, mo5-togo.com, www.forbes.com

… classement dans l’ordre triste de tristesse : 1. La Centrafrique 2. République Démocratique du Congo 3. Afghanistan 4. Tchad 5. Haïti 6. Burundi 7. Togo 8. Zimbabwe 9. Yemen 10. Éthiopie 11. Pakistan 12. Irak 13. Liberia 14. Angola 15. Sierra Leone 16. Guinée 17.  Cote d’Ivoire 18. Soudan 19. Mozambique 20. Nigeria

– 22 janvier 2013, L’Union Européenne n’encourage-t-elle pas les crimes contre l’humanité ?, liberte-togo.com

Il y a aujourd’hui quelque chose qui se passe au sein de l’Union Européenne (UE). A voir de près, on a l’impression que les responsables de cette institution le banalisent. Nous avons de la peine à comprendre que, tout en donnant l’impression de marquer son hostilité vis-à-vis des crimes contre l’humanité, l’UE encourage indirectement, sciemment ou inconsciemment la perpétration de ces crimes en Afrique. Depuis le départ de Romano Prodi et l’arrivée de José Manuel Barroso à la tête de cette institution, tout se passe comme si celle-ci a résolument perdu sa vocation diplomatique pour devenir un machin de « commerçants », où il ne se trouve pas un seul pour demander d’arrêter le scandale. Tous ensemble à l’UE, on semble se satisfaire de ce qui se passe depuis quelques années, et l’on a l’impression que rien n’est entrepris jusqu’ici pour rassurer ceux qui croyaient à tort ou à raison en la crédibilité de cette institution. .. Signalons qu’à la suite des législatives de 2007 et de la présidentielle de 2010, plusieurs recommandations avaient été faites par la mission d’observation de l’UE (MOE-UE) en vue de corriger de nombreuses irrégularités. Parmi celles-ci, on ne le dira jamais assez, il y a le découpage inique sur la base duquel avaient eu lieu les législatives qui ont donné une cinquantaine de députés au parti présidentiel avec moins d’un million de voix contre 31 députés pour l’Opposition avec plus de 1,2 million de voix. Usant de l’esbroufe, le pouvoir, plus de cinq ans après les législatives de 2005, n’a pas jugé utile d’accéder à cette recommandation parmi tant d’autres de l’UE. Quant au nombre de sièges au parlement qui était de 81 députés depuis plusieurs décennies, après le recensement général de la population et contre l’exigence et l’avis de plusieurs partis de l’Opposition dont les études avaient estimé raisonnablement le nombre aujourd’hui à une centaine, le pouvoir se contentera unilatéralement de le porter dans un premier temps comme il lui convenait, à 91. Soit 10 députés de plus et puis, comme par provocation et selon sa convenance, le Pouvoir redescend quelque temps après plus bas : 83 sièges ; soit une augmentation de seulement deux députés. .. Patrick Spirlet. Ce dernier, dans la foulée oublie (?) que son institution avait officiellement déclaré qu’en l’absence de la prise en compte des recommandations de la MOE-UE, elle ne financerait pas les élections à venir. Et c’est dans ce contexte que Spirlet s’était impliqué récemment avec le PNUD dans ce qu’ils ont appelé conférence de haut niveau sur le processus électoral dans le cadre des élections à venir. Plus tard, il encouragera le Pouvoir dans les coulisses à continuer la préparation des législatives et locales en l’absence d’une entente avec l’Opposition qui continue d’exiger un dialogue politique franc et sincère dont Spirlet sait que le Pouvoir fait tout pour éviter la tenue par mauvaise volonté et mauvaise foi. Jusqu’à preuve du contraire, l’UE n’est pas revenue entre-temps sur sa décision de ne pas financer les élections pour défaut de prise en compte des recommandations. Il est très surprenant que cette institution européenne soit devenue aujourd’hui un instrument aux mains de Louis Michel dont tous les Togolais connaissent les accointances avec Faure Gnassingbé pour ce qui du Togo, Joseph Kabila pour ce qui est de la RDC. Quant à Patrick Spirlet qui roule pour ce Belge dont il est au service tout comme son prédécesseur Filiberto Sebregongi, il suffit d’un claquement de doigts pour qu’il comprenne ce qu’il doit faire au profit du régime togolais au détriment de son Opposition. … Louis Michel ayant des intérêts au Togo, cupidité aidant (ses prises de position le démontrent clairement), rien n’est fait par l’UE pour mettre la pression sur le Pouvoir et équilibrer les débats. Ainsi la légèreté de cette institution qui a financé les travaux du dialogue intertogolais ayant abouti à l’APG, a conduit à l’impasse dans laquelle notre pays se trouve aujourd’hui avec la non application des recommandations dudit accord salué par tous dès sa signature en août 2006. … Dans une situation comme celle dans laquelle l’UE plonge injustement le Togo et son Opposition depuis un bon moment, il faut dire sans ambages qu’elle est en train de semer les germes de ce qui conduit partout à ce que la Communauté internationale elle-même a l’habitude d’appeler crime contre l’humanité et pour laquelle elle poursuit des auteurs auprès des tribunaux internationaux. Si seulement l’UE pouvait s’interroger un moment sur le drame qu’elle prépare dans notre pays par son entêtement, son esprit condescendant, la cupidité de certains de ses membres et l’application d’une diplomatie tropicale, ce dont elle ne mesure pas la portée, elle pourrait s’efforcer de faire un peu œuvre utile. ..

– 22 janvier 2013, Publication par le CST de la Lettre ouverte du Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politique en Afrique (Paris) à Mme Catherine Ashton et M. Andris Piebalgs (Union Européenne, Commission européenne), collectifsauvonsletogo.com, lettre originale en PDF electionsafrique.org

Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politique en AfriqueParis, http://www.electionsafrique.org

Paris, le 18 janvier 2013, Lettre ouverte à l’attention de :  Mme Ashton Catherine, haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, M. Andris Piebalgs, commissaire au Développement de l’Union européenne,  Copies : M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères du gouvernement français, M. Pascal Canfin, ministre délégué au Développement du gouvernement français, M. Elmar Brok, président de la commission des Affaires étrangères du Parlement Européen, Mme Eva Joly, présidente de la commission Développement du Parlement Européen, Présidents des groupes parlementaires du Parlement européen, … Objet : Demande d’action urgente de l’Union européenne au Togo en vue d’une organisation des élections législatives transparentes, consensuelles et crédibles A ce stade, l’Union européenne a encore la possibilité de corriger la logique de son implication, pour devenir un acteur fiable et reconnu de la démocratisation. La qualité de l’organisation d’un scrutin se détermine en amont : au niveau de l’indépendance de l’organisation vis-à-vis du pouvoir, la préparation des listes électorales, la qualité du découpage des circonscriptions, – point bloquant pour le Togo –, le contrôle des moyens de l’Etat, les moyens financiers de l’opposition, la liberté de la presse, l’indépendance et le travail de la justice en cas de répression policière. L’Union européenne a émis après des législatives de 2007 des recommandations qui n’ont jamais été appliquées par le gouvernement togolais. En effet, parmi les recommandations de la Mission d’Observation Electorale de l’Union Européenne (MOE-UE) des législatives d’octobre 2007 figure la recommandation selon laquelle « la représentativité des sièges dans la nouvelle législature doit se faire sur des critères démographiques », pour mettre fin à la sur-représentativité manifeste du Nord par rapport au Sud. Ce déséquilibre, imposé par un régime électoralement illégitime, est à la base du trucage prévisible dans l’organisation des législatives par le gouvernement sans concertation avec l’opposition. D’autres recommandations allant dans le même sens sont venues se rajouter dans le rapport de la MOE-UE de 2010, et l’opposition demande leur application. A partir du « printemps arabe », la politique européenne, que ce soit au niveau de la Commission ou du Parlement, s’est engagée dans le sens d’une politique plus « cohérente vis-à-vis des régimes autoritaires » associant développement, droits humains, et démocratie. Les élections législatives au Togo révèlent un enjeu important pour la démocratisation du continent parce qu’il s’agit d’un des seuls pays subissant une dictature militaire à façade démocratique où le régime pourrait quitter le pouvoir par les urnes, l’opposition ayant réussi à rester électoralement forte malgré les manœuvres récurrentes visant à la déstabiliser. S’il est bien organisé et si les résultats sont correctement restitués, le prochain scrutin permettrait de sortir d’une impasse et montrerait la capacité du Togo à s’engager dans une alternance. Les élections législatives envisagées au Togo pourraient ainsi mettre un terme à la dictature en donnant un exemple positif pour d’autres pays. Il s’agit donc d’un test pour la communauté internationale et en particulier pour l’Union Européenne, qui par son expérience des Missions d’Observation, a la possibilité de devenir un soutien efficace, rapide, reconnu, pour la généralisation de la démocratie en Afrique. Les organisations signataires rassemblées au sein du Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politique en Afrique soutiennent les forces démocratiques du Togo pour mettre fin à une dictature militaire, clanique et familiale, le pouvoir de Faure Gnassingbé découlant du régime de son père Eyadéma. Elles appellent l’Union Européenne à prendre la mesure des enjeux et de la gravité de la situation au Togo et à prendre ses responsabilités en conséquence. Elles demandent à l’Union européenne d’exiger au plus vite du gouvernement togolais qu’il s’engage à organiser des élections législatives crédibles, conformes aux recommandations déjà émises, en accord avec l’opposition réelle et légitime du Togo rassemblée autour des deux coalitions de partis, le FRAC et Arc-en-ciel, ainsi qu’autour du Collectif ‘Sauvons le Togo’.

– 22 janvier 2013, Crise au Mali : Une deuxième vague de 96 soldats togolais a quitté Lomé ce mardi pour le Mali, savoirnews.net

… Selon le Colonel Djibril Inoussa, porte-parole de l’armée togolaise, le Togo compte envoyer plus de 733 soldats au Mali…

– 22 janvier 2013, Memorandum du conseil supérieur de résistance de Obuts (CSR-Obuts) sur la crise sociopolitique togolaise, obuts.org

… 2. La crise du feu … La cartographie de ces incendies semble donc nationale, et leur fréquence depuis le 04 janvier 2013 donne à penser que le Togo est confronté à une crise du feu à dimension systémique. Cette crise du feu sans précédent requiert beaucoup de hauteur et de discernement pour saisir les causes profondes d’un tel sinistre national, après les inondations de juin et juillet 2008 qui ont provoqué l’écroulement de sept (7) ponts sur l’ensemble du territoire. Crise du feu survenant également cinquante ans après le meurtre fondateur de la dictature militaro-clanique lézardée par de graves tensions internes et confrontée à une grave crise sociopolitique marquée par une constante ébullition du front social. 3. les arrestations arbitraires et la violation des lois de la republique: … Au rang des leaders arbitrairement arrêtés puis relâchés, se trouvent Alphonse KPOGO, Secrétaire Général de l’Alliance des Démocrates pour un Développement Intégral (ADDI), Maître Raphaël KPANDE-ADZARE, Rapporteur du CST et Président de la Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH), Maître Jil-Benoît AFANGBEDJI, Trésorier Général Adjoint du CST. Gérard ADJA et Agbéyomé KODJO, respectivement premier Vice-Président de l’Organisation pour Bâtir dans l’Union un Togo Solidaire (OBUTS) et Président National de OBUTS, ont été arbitrairement arrêtés successivement les 13 et 16 janvier 2013 à Lomé au mépris de la procédure pénale et des lois de la République. .. 5. Conclusion et recommandations: Dans une perspective proactive, les recommandations suivantes apparaissent nécessaires à mettre en œuvre en amont, afin d’éviter un foyer de tension de plus dans la sous-région déjà secouée par la guerre au Mali, et au moment où les velléités terroristes de la cellule Boko Haram au Nigéria sont plus que préoccupantes. – Procéder à la libération de Agbéyomé KODJO, Gérard ADJA, Suzanne NUKAFU et toutes les personnes arbitrairement et illégalement interpellées dans le cadre de l’enquête sur les incendies et lors des manifestations du Collectif Sauvons le Togo des 10, 11, 12 janvier 2013. – Prendre en charge de façon efficiente les victimes, principalement les commerçantes et commerçants des marchés ravagés par les flammes comme le Pouvoir s’y est déjà engagé ; de même que restructurer et doter de moyens conséquents le service des sapeurs-pompiers. – Mener une enquête indépendante afin de déterminer les causes réelles des incendies et identifier le cas échéant les auteurs et les traduire devant les tribunaux dans le strict respect des lois et règlements. – Organiser un véritable dialogue politique comme exigé par le CST et la Coalition Arc-En-Ciel afin de permettre à tous les acteurs sociopolitiques impliqués dans l’organisation des consultations électorales à venir, d’aplanir de façon franche et sincère les divergences de vues. – Mettre en place consensuellement un Gouvernement de mission chargé d’apaiser le climat de tension sociopolitique permanente, de procéder aux reformes majeures, et d’organiser avant la fin 2013 de façon transparente des élections libres, justes, équitables garantissant la vérité des urnes. ..

22 janvier 2013, Incendies / Recours aux experts après la croisade contre les leaders du CST, Une démarche qui désavoue Faure Gnassingbé et délégitime les arrestations, liberte-togo.com

Ils sont arrivés dans notre pays vendredi : Hervé Bazin, ingénieur, chef de la section ingénierie du feu au pôle des mesures physiques et sciences de l’incendie du Laboratoire central de la Préfecture de Police, expert près la cour d’appel de Paris, accompagné d’un responsable de la cellule investigations de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris. .. Les députés ont été promptement appelés en session extraordinaire et ils ont procédé à la levée de l’immunité parlementaire de l’ancien président de l’Assemblée nationale. On dirait que tout le plan était ficelé à l’avance et un chronogramme bien précis élaboré. Entre-temps c’est la présidente de la session Nukafu de l’Alliance nationale pour le changement (Anc), Mme Suzanne Nukafu et d’autres militants anonymes du Cst qui ont été appréhendés. Dans les conditions normales, l’option de la piste devrait reposer sur des bases objectives. Celle criminelle particulièrement retenue par le pouvoir devrait se fonder sur des recherches scientifiques bien fouillées, comme celles entreprises actuellement par les deux experts français dépêchés par François Hollande. Mais dans le cas de ces incendies, les conclusions ont été tirées et on a agi en conséquence avant même que les prémisses ne soient posées. Et dans ce cas, c’est Faure Gnassingbé lui-même – c’est lui qui aurait personnellement sollicité l’assistance de la France auprès de Hollande – qui se désavoue finalement. .. Ce serait un miracle que les deux experts ne concluent pas à l’option criminelle. Mais c’est l’usage qui sera fait du rapport, ou plutôt l’orientation à lui donner qui devrait inquiéter. .. Les experts français auront-ils toute la liberté de travailler ? Les pressions ne vont-elles pas les pousser à concéder l’option précocement prise par le gouvernement et conclure à un incendie criminel, et ainsi encourager le harcèlement contre les responsables du Cst ? Autant de questions qui méritent d’être posées. Il faut avouer que quelque part, c’est la France qui joue sa crédibilité (sic) aux yeux de l’opinion togolaise à travers ces deux experts.

– 22 janvier 2013, Des milliers de Togolais dans les rues pour dénoncer la gouvernance de Faure Gnassingbé et la récupération politique des incendies, liberte-togo.com

– 20 janvier 2013, Enfin l’Ordre des Avocats du Togo sort de sa léthargie et condamne « l’aveuglement » du capitaine Akakpo et ses hommes !, mo5-togo.com

L’ordre des avocats du Togo rompt le silence et dénonce l’arrestation arbitraire de Me Jil-Benoît Afangbedji et Me Raphaël Kpandé-Adzaré dimanche, 13 janvier, alors que ceux-ci allaient au chevet de leur client Gérard Adja, Vice-président de l’OBUTS interpellé quelques heures plus tôt. Et n’eût été l’intervention de Me Christine Ekoué-Kouvahey, Bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Togo (dont la sœur est ministre dans le gouvernement, ndlr), difficile de parier sur la remise en liberté des deux avocats la nuit du 13. A travers cette lettre de protestation contre ladite arrestation, elle a décrit toutes les démarches par elle entreprises et dénoncé l’aveuglement du capitaine Akakpo et de ses hommes, visiblement incultes en matière de procédure et sourds à tout appel à la raison.

– 20 janvier, Togo : Les dessous d’un acharnement de Faure Gnassingbé contre Agbéyomé Kodjo, http://www.mo5-togo.com

– samedi 19 janvier, Incendie au grand marché de Lomé : le CST exige une enquête internationale, afrik.com

Le Collectif « Sauvons le Togo (CST) » a demandé jeudi dernier la libération d’Agbéyomé Messan Kodjo et de Gérard Adja, tous deux membres du bureau politique de l’Organisation pour bâtir dans l’union un Togo solidaire (OBUTS) et la mise en place « sans délai » d’une commission d’enquête internationale chargée de « faire la lumière sur les causes des incendies des marchés et situer les responsabilités de ces drames ». Cette demande a été faite ce jeudi au cours d’une conférence de presse tenue par le CST au siège de la Ligue togolaise des droits de l’Homme (LTDH) à Lomé. ..

19 janvier, Retour sur la manifestation de l’opposition ce samedi à Lomé : Pour le CST, il n’est pas question de céder à la peur. Voici les différents messages, mo5-togo.com

… Me Raphaël KPANDE-ADJARE a invité la communauté internationale via le chef de la délégation de l’Union Européenne (UE), M. Spirlet, à prendre ses responsabilités. « Je voudrais dire aux missions diplomatiques qui sont dans notre pays, qui ont fait à travers la voix de monsieur Patrick Spirlet un discours complaisant, irréaliste, à la limite provocateur, une insulte à l’intelligence des Togolais pour dire qu’on a connu une avancée considérable en matière des droits humains au Togo en 2012, je voudrais lui dire que dans un pays où on peut lever l’immunité parlementaire d’un ancien président de l’Assemblée nationale comme cela a été fait la dernière fois pour ce qui est du président d’OBUTS, dans ce pays-là, tout le peuple est en danger », a-t-il fait savoir sur un ton coléreux. .. Intervenant à son tour, le leader de l’ANC, Jean-Pierre FABRE a rassuré l’assistance de ce qu’ils n’accepteront pas que les évènements qui ont endeuillé les femmes commerçantes des marchés de Kara et de Lomé soient laissés au bon vouloir des autorités togolaises qui, à l’en croire sont les instigateurs de ces incendies. Il a fait savoir qu’au CST, il est admis qu’une commission d’enquête internationale indépendante soit ouverte pour connaitre les vrais auteurs de ce drame.

– 19 janvier 2013,  Marche du CST : Plusieurs milliers de Togolais dans les rues de Lomé pour réclamer la libération d’Agbéyomé et autres détenus arbitrairement, http://www.mo5-togo.com

… Sur des pancartes on pouvait lire « Libérez Agbéyomé Kodjo et Gérard Adja », « Libérez Suzanne Nukafu et les autres », « RPT-UNIR pyromane », etc. A noter que la marche s’est déroulée sans heurts notables. Actuellement (15 h GMT) le meeting bat son plein à la plage. Parallèlement à cette manifestation du CST, … Une marche de soutien en faveur de Faure Gnassingbé, suite à la série d’incendies qui frappe le pays. L’opération « Export-Import » qui consiste à convoyer des manifestants par bus et autocars a encore fonctionné. On signale des distributions de billets d’argent 1000 à 2000 fcfa par manifestant. Inutile de préciser que la part du lion ira aux responsables.

– 19 janvier 2013, Incendies des marchés de Lomé et Kara/Enquête : Les deux experts français étaient sur les lieux de l’incendie à Lomé ce samedi, savoirnews.net

Les deux experts français en police scientifique arrivés vendredi à Lomé pour « comprendre les causes » des incendies des marchés étaient sur les lieux ce samedi au grand marché de Lomé, a constaté une journaliste de l’Agence Savoir News. .. Ces deux experts « travailleront en synergie avec les autorités togolaises, afin d’analyser et de prélever des éléments permettant d’établir le point de départ des incendies, d’en expliquer la ou les causes et d’en comprendre la propagation. Ces informations sont indispensables à la progression de l’enquête ». Le gouvernement avait qualifié « d’actes criminels », ces incendies et a mis en place une commission composée d’officiers de police et de gendarmerie, placée sous l’autorité du Procureur. ..

– 18 janvier 2013, Après la série d’incendie : Faure Gnassingbé appelle Frannçois Hollande à la rescousse, sylviocombey.wordpress.com

– 18 janvier 2013, Arrivée de deux experts en police scientifique français, ambafrance-tg.org

Suite aux deux incendies qui ont ravagé les marchés de Kara et de Lomé, le Président de la République togolaise a demandé au Président Hollande l’assistance technique de la France afin de collaborer avec les services togolais dans l’enquête sur ces évènements. Les autorités françaises, conscientes des désastres qui ont frappé le Togo les 10 et 12 janvier derniers, ont répondu favorablement à cette demande en dépêchant deux experts en police scientifique, spécialisés en recherche des causes de l’incendie. Durant une semaine (du 19 janvier au 26 janvier), un ingénieur, chef de la section ingénierie du feu au laboratoire central de la préfecture de police de Paris assisté d’un major, responsable de la cellule investigations de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris, chercheront, à partir de l’étude des lieux sinistrés, à comprendre les causes de ces drames. Ils travailleront en synergie avec les autorités togolaises afin d’analyser et de prélever des éléments permettant d’établir le point de départ des incendies, d’en expliquer la ou les causes et d’en comprendre la propagation. Ces informations sont indispensables à la progression de l’enquête.

– 18 janvier 2013, CSR-OBUTS : Billet N°2 du Conseil Supérieur de Résistance du 17 janvier 2013. Togo : Perpétuation de la torture et belle résilience politique du CSTmo5-togo.com

Au deuxième jour de détention arbitraire du Président national de OBUTS et Coordinateur Provisoire du CVU, Agbéyomé KODJO, le Conseil Supérieur de Résistance de OBUTS (CSR-OBUTS) informé de sa torture par les éléments du sinistre capitaine AKAKPO du Service de Renseignement et d’Investigation (SRI) de la gendarmerie nationale, a  adressé une lettre de protestation aux autorités françaises afin que cesse la perpétuation de la torture au Togo. .. Face à la violation des droits humains et à l’apologie de la torture qui se déclament cyniquement sur Agbéyomé KODJO nonobstant les récents engagements de novembre 2012 de la dictature néocolonialiste pris à Genève devant l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT), il semble sonner l’heure de vérité de la communauté internationale pour le sérieux de son engagement en faveur du respect des droits humains au moment où se déroule une guerre contre les islamistes au Mali sous ce prétexte. ..

– 18 janvier 2013, La Série noire de Pyromanie criminelle du Psychopathe Faure Essozimna Kodzo GNASSINGBE: un Mélange stupide de la Méthode d’Adolf Hitler et de Pascal A. Bodjona, mo5-togo.com

Commanditer cyniquement des incendies criminels ou des meurtres gratuits pour effacer des preuves accablantes, pour trouver l’alibi d’accuser fallacieusement des adversaires politiques, ou au pire des cas, pour les évincer cyniquement à travers des peines de prison ne peut jamais être une trouvaille géniale et inédite de Faure Essozimna Kodzo GNASSINGBE, puisque sa déficience intellectuelle et cognitive avérée l’en empêche cruellement en tous points: Le jeune homme morbide qui a l’air d’une momie ambulante et qui  ne peut que cacher sa médiocrité intellectuelle criarde derrière de faux diplômes  achetés à coups de millions de Franc ne peut rien produire de bon jusqu’à la fin de sa minable vie. Il ne peut que tenter d’appliquer bêtement les „recettes“ venant des autres sans trop réfléchir à l’enchainement logique des faits qui peuvent facilement le trahir gravement. C’est dire que la série d’incendies visiblement criminels qui ravagent et endeuillent le TOGO depuis le début du mois de Janvier 2013 laisse penser à plusieurs hypothèses plausibles parmi lesquelles figure en bonne place la Théorie du Complot qui peut être concoctée par un tel régime violent et impopulaire pour décapiter une Opposition politique et citoyenne de plus en plus menaçante et déterminée. Une autre hypothèse non négligeable est celle de la Théorie de la „Nuit des longs Couteaux“ par laquelle des factions rivales au sein d’un tel régime décadent et agonisant se livrent aveuglément à des règlements de comptes violents, au grand détriment des intérêts vitaux des différentes Couches sociales et des Masses laborieuses. .. Si l’on ajoute à cela l’annonce immédiate (!) de la date des prochaines élections législatives par la Commission électorale nationale et indépendante (CENI) juste une heure après cette arrestation rocambolesque (!) de Monsieur Kodjo, on est en droit d’affirmer que le régime hitlérien de Faure Essozimna Kodzo GNASSINGBE est dans la Logique du Complot visant à décapiter systématiquement les partis politiques de l’Opposition qui représentent de sérieuses menaces électorales pour ce régime décadent et agonisant. C’est dire en d’autres termes qu‘il est très plausible que le régime hitlérien de Faure Essozimna Kodzo GNASSINGBE soit lui-même le commanditaire de ces incendies criminels, dans l’unique but de trouver des prétextes farfelus pour décapiter cyniquement ces formations politiques en procédant à des arrestations arbitraires dans les rangs de ces formations politiques. ..

– 18 janvier 2013, Togo : Kékéli Kodjo, la fille d’Agbéyomé, parle de l’arrestation de son père et des coups reçus, http://www.mo5-togo.com

« … Une fois arrivés à la gendarmerie pour s’enquérir des nouvelles de notre papa, deux de mes frères et moi avions été frappés et mis à terre par une quinzaine de militaires, dehors juste devant la gendarmerie. Nous sommes ensuite retournés à la maison où nous avons vu le capitaine Akakpo toujours sur place une heure après avec ses éléments lourdement armés. Ils étaient en train de fouiller le bureau de notre père. Ils viennent juste de partir avec des ordinateurs et d’autres documents informatiques de papa. Jusqu’à présent, peut-être que lui le sait parce qu’il était seul dans la salle, nous ne savons même pas pourquoi ils sont venus l’arrêter parce que ça n’a pas été mentionné quand ils l’ont amené. Nous ne savons pas exactement ce qu’ils sont venus chercher. »

– 18 janvier 2013, Corruption au Togo : Combat électronique de l’ALG à travers le projet « SMS exchange : je m’engage»mo5-togo.com

– 18 janvier 2013, De graves indices compromettants pour le Pouvoir qui aurait déjà inventé ses propres suspects, liberte-togo.com

… La manière dont, sans attendre de vraies enquêtes, la gendarmerie a opéré avec une ostensible volonté d’humilier ces personnes, laisse croire sans équivoque que le Pouvoir avait son agenda caché depuis le jour où le CST, à la suite d’une conférence de presse, avait programmé ses manifestations pour les 10, 11 et 12 janvier 2013 baptisées du nom « Les derniers tours de Jéricho ». D’abord, que ce soit à Kara ou à Lomé, le manque de diligence pour éteindre le feu est un peu surprenant. On se rendra compte que ce joli bâtiment des sapeurs pompiers de la ville de Kara n’avait qu’une vocation décoratrice, donc sans efficacité. Il l’aura démontré ce jeudi 10 janvier dès le petit matin, puisqu’en définitive, c’est aux services de sécurité de l’aéroport de Niamtougou que les autorités feront appel. Il aura fallu au moins deux heures pour qu’ils arrivent au marché de Kara déjà suffisamment consumé. A Lomé, le service des sapeurs pompiers de Dénu arrivé à la frontière de Kodjoviakopé après avoir franchi la frontière côté Ghana aisément, y seront bloqués pendant un temps relativement long, pour cause de formalités ou d’autorisation des autorités, pendant que le marché brûlait. Or, les Ghanéens n’avaient aucun intérêt à volant au secours des Togolais. Ce sont là nos premiers constats. Il y a une autre chose très importante. Alors que depuis jeudi, suite à ce qui s’était passé à Kara, les commerçants et les commerçantes du grand marché de Lomé s’inquiétaient et songeaient à la sécurité de leurs marchandises et aux autres biens, voilà la directrice dudit marché, Mme Folly-Sessi Ayélégan qui rassure commerçantes et commerçants qu’il n’y aura rien et que toutes les dispositions sont prises pour sécuriser le marché. Dans le même temps, cette dame aurait, selon nos informations, ramassé les registres des collecteurs qu’elle aurait sortis du marché pour les sécuriser.

– 18 janvier 2013, Agbéyomé Kodjo « déchu » de son immunité parlementaire et arrêté hier par la Gendarmerie nationale, liberte-togo.com

… A y regarder de plus près, Agbéyomé Kodjo est l’objet d’un acharnement systématique de Faure Gnassingbé. Et pour réussir son coup, il ne fait pas dans la dentelle. Les lois de la République, il les bafoue allègrement. L’état de terreur est de retour au Togo. Les opposants virulents sont dans le collimateur de Faure Gnassingbé et vivent dans l’incertitude au sujet de leur sort.

– 18 janvier 2013, Pendant que le régime traque les opposants : La CENI controversée poursuit le processus électoral, lalternative-togo.com

… Cela saute clairement aux yeux aujourd’hui que Faure Gnassingbé et son parti veulent aller à ces élections avec des clowns qui ne représentent rien sur l’échiquier national. ..

– 18 janvier 2013, Togo : qui a tué l’ancien président Sylvanus Olympio ?, jeuneafrique.com

… Des documents ont été déclassifiés. Si les Togolais le demandent, les archives s’ouvriront. .. ses assassins sont entrés dans une ambassade pour le capturer. Le territoire des États-Unis a été gravement violé. C’est sans doute la raison pour laquelle, malgré le US Freedom of Information Act, les documents du Département d’État sur cette affaire ne sont déclassifiés qu’au compte-gouttes… À 23 h 30 ou minuit, quand le président se réfugie dans l’ambassade américaine, les putschistes n’entrent pas dans l’enceinte diplomatique. Sept heures plus tard, après l’échange téléphonique entre Poullada et Mazoyer, ils n’hésitent plus. Or Henri Mazoyer et l’agent de Jacques Foccart à Lomé, le commandant Georges Maîtrier, se faisaient depuis des semaines les avocats de ces ex-tirailleurs sans emploi auprès d’Olympio… Dans la maison Françafrique, il reste encore un grand placard (avec plein d’archives ?) à ouvrir.

– 17 janvier 2013, Incendies/Marchés de Lomé et Kara : Le CST appelle à une marche samedi pour exiger la libération d’Agbéyomé Kodjo, savoirnews.net

Le Collectif « Sauvons le Togo » (CST) a appelé ce jeudi ses partisans à une marche à travers les rues de Lomé samedi prochain pour exiger la libération d’Agbéyomé Kodjo, interpellé mercredi. Les responsables du CST étaient face à la presse dans les locaux de la Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH). ..

– 17 janvier 2013, Arrestation arbitraire d’Agbéyomé Kodjo : le Conseil Supérieur de Résistance de OBUTS s’adresse au Premier Conseiller de l’Ambassade de France au Togo, obuts.org, mo5-togo.com

… Il est consternant de voir la France défendre actuellement les droits humains et la sécurité des hommes au Mali tandis qu’au Togo, elle semble s’accommoder de l’inacceptable et tolérer le bafouement de la dignité humaine, de surcroît d’un Grand Serviteur de la République. C’est pourquoi le Conseil Supérieur de Résistance de OBUTS (CSR-OBUTS) élève une vive protestation auprès de la République Française par votre truchement, et en appelle à la France pour le respect des droits de M.KODJO, et de la présomption d’innocence de tous ceux (notamment Gérard ADJA, vice Président de OBUTS) et toutes celles (notamment Suzanne NUKAFU) qui sont arrêtés dans le cadre de l’enquête judiciaire ouverte suite à la série d’incendies criminels que connaît actuellement le Togo, et par extension dans le cadre des dernières manifestations des 10, 11, 12 janvier 2013 du Collectif Sauvons le Togo (CST). ..

– 17 janvier 2013, CSR-OBUTS : Billet N°1 du Conseil Supérieur de la Résistance de OBUTS du 16 janvier 2013. Togo : Que du relief à l’apoplexie politique de Faure Gnassingbé, mo5-togo.com

– 17 janvier 2013, Incendies au Togo : Plusieurs faits troublants qui interpellent sur la nature des auteurs, mo5-togo.com

… Des faits assez troublants, entre autres, qui montrent que les incendies seraient peut-être l’œuvre de puissantes forces obscures en conflits non étrangers de l’Etat. Pour conclure sans conclure, on pourrait donc avancer qu’il s’agit de l’œuvre des forces de l’ombre assimilables aux milices avec des moyens d’Etat. On sait par expérience qu’ils peuvent faire des coups pareils sans avoir nécessairement l’avis des responsables politiques. Ou bien, est-ce un coup opéré à « l’insu du plein gré du pouvoir » ? Rien n’est à écarter, à voir la précipitation avec laquelle les opposants du régime sont accusés et arrêtés. La question qui se pose est ceci : Qui veut ébranler l’Etat du Togo ? Y a-t-il un coup d’Etat en préparation contre Faure Gnassingbé ? Et Par qui ? En réalité, il se passe une machination contre Agbéyomé Kodjo. Des semaines avant les incendies, on a fait courir la rumeur selon laquelle, l’ancien Premier ministre, président d’OBUTS, préparerait un coup d’Etat ou une rébellion. Il aurait effectué des voyages et négocié des contrats d’achat d’armes en Guinée. Ce que l’intéressé a démenti en dénonçant une théorie de complots. C’était une sorte de « teasing », un moyen de communication destiné à allécher le public, à le braquer sur les  prétendues velléités putschistes d’Agbéyomé Kodjo. On avait même voulu d’abord le faire passer pour un des missi dominici du pouvoir. Ainsi l’opinion pourrait le détester plus et être convaincue de sa culpabilité dans les incendies suspects de Lomé et de Kara. Le Togo vit des heures sombres. Le coup d’Etat sanglant de février 2005 a créé une situation quasi inédite depuis 40 ans : un pouvoir faible, otage des forces obscures et de l’armée.

– 17 janvier 2013, Elections législatives : Budget de 10 milliards pour un scrutin prévu le 24 mars, icilome.com

… le montant prévisionnel des budgets des opérations électorales et de fonctionnement de la CENI s’élève à dix milliards cinq cent millions (10.500.000.000) de francs CFA. ..

– 17 janvier 2013, Les premiers soldats togolais sont arrivés à Bamako,, http://www.republicoftogo.com/Toutes-les-rubriques/Diplomatie/Les-premiers-soldats-togolais-sont-arrives-a-Bamako

… Le Togo enverra au total 532 militaires formés et rompus aux opérations de maintien de la paix. ..

– 17 janvier 2013, Crise au Mali : Un premier contingent d’une centaine de soldats togolais a quitté Lomé ce jeudi, savoirnews.net

Un premier contingent d’une centaine de soldats togolais a quitté Lomé ce jeudi pour le Mali en vue de participer à la force africaine, a constaté un journaliste de l’Agence Savoir News. .. Le Togo va envoyer au total 773 soldats au Mali. Ces derniers interviendront au sein de la Force internationale de soutien au Mali (Misma).

– 16 janvier 2013, CST: Conférence de presse, collectifsauvonsletogo.com

Le mercredi 16 janvier 2012, le Collectif « SAUVONS LE TOGO » a appris avec consternation et indignation, l’arrestation de M. Agbéyomé KODJO, président national de la formation politique OBUTS, membre du CST, suite à une levée irrégulière de l’immunité parlementaire dont il jouit, en tant qu’ancien président de l’Assemblée nationale du Togo. .. Ainsi, sur le fondement  de cet article, l’immunité  d’Agbéyomé KODJO ne peut être levée qu’après qu’on lui ait signifié les faits à lui reprochés et après qu’il ait été auditionné par une Commission créée par l’Assemblée nationale à cette fin. .. On peut donc conclure, sans risque de se tromper, que l’arrestation de Monsieur Gérard ADJA et du Président Agbéyomé KODJO procède d’un harcèlement et d’une machination savamment orchestrés par le pouvoir en vue de décapiter le CST, mouvement citoyen qui incarne les aspirations légitimes du peuple togolais. Selon les informations parvenues au CST à ce jour, Messieurs Gérard ADJA et Agbéyomé KODJO, auxquels aucun chef d’accusation n’a été encore signifié, seraient arrêtés et détenus dans le cadre d’une enquête ouverte sur les incendies des marchés de Kara et de Lomé, ceci en violation de l’article 17 de la Loi fondamentale qui dispose que : « Toute personne arrêtée a le droit d’être immédiatement informée des charges retenues contre elle ». Pourquoi, alors que le feu ne s’était pas encore propagé dans tout le bâtiment et était visible par endroits, aucune initiative n’a été prise par les sapeurs pompiers et les forces de sécurité pour accéder au bâtiment et circonscrire les foyers d’incendies ? … A la lumière de tout ce qui précède, il est clair qu’aucune crédibilité, impartialité et neutralité ne sauraient être accordées à l’enquête diligentée par les autorités togolaises pour faire la lumière sur l’ensemble de ces incendies survenus dans notre pays, d’où la nécessité de demander une enquête internationale. Il résulte de tout ce qui précède que les responsables politiques de OBUTS sont purement et simplement victimes d’une infâme machination, lorsqu’on sait qu’à la veille de l’arrestation d’Agbéyomé KODJO, des rumeurs ont circulé dans les villes de l’intérieur et faisant de lui, le commanditaire des incendies qui ont ravagé les marchés de Kara et de Lomé. Mieux, malgré cette situation dramatique que vivent actuellement les populations togolaises, le pouvoir en place a décidé d’organiser les élections législatives par sa CENI notoirement déséquilibrée et incomplète. .. [le CST exige] la libération d’Agbéyomé KODJO et de Gérard ADJA ainsi que de toutes les personnes arrêtées lors des manifestations des 10, 11 et 12 janvier 2013 ; La mise en place sans délai d’une commission d’enquête internationale composée d’experts indépendants pour faire toute la lumière sur les causes des incendies et situer les responsabilités de ces drames.

– 16 janvier 2013, Togo : Agbéyomé Kodjo interpellé à son domicile, la CENI fixe la date des prochaines élections, mo5-togo.com

… Une quinzaine d’agents des Services de renseignements et d’investigation (SRI) se sont introduits au domicile de l’ex premier ministre. Il sonnait 15h. Ces agents dont certains en civil étaient lourdement armés et portaient des fusils d’assaut. Pendant ce temps, la CENI fixe au 24 mars les prochaines élections. Le scenario était prévisible, et nous l’avions annoncé : Radicalisation de l’arbitraire contre l’opposition, en vue de la contraindre à boycotter les prochaines élections pour lesquelles le pouvoir RPT-UNIR est annoncé perdant. ..

– 16 janvier 2013, interpellation d’Agbéyomé Kodjo, témoignage, obuts.org

– 15 janvier 2013, Incendies au Togo : OBUTS d’Agbéyomé Kodjo demande la libération immédiate et sans condition de Gérard Adja et des autres détenus, mo5-togo.com

– 15 janvier 2013, Togo : Le pouvoir de Faure Gnassingbé dans une stratégie de contraindre l’opposition à boycotter les prochaines élections, mo5-togo.com

Dimanche 13 janvier dernier, une « discrète rencontre » a eu lieu entre l’ambassadeur des Etats-Unis et quelques formations politiques de l’opposition. Dans un souci d’apaisement et pour la bonne marche du processus démocratique, Robert Whitehead aurait conseillé les formations de l’opposition à ne pas boycotter les élections législatives prochaines. Le déroulement du processus électoral ne satisfait pas le CST et l’Arc-en-ciel. Tout donne à croire que le pouvoir sera forcé à ouvrir un nouveau dialogue, mais le comportement du pouvoir inquiète. En effet, la réaction du pouvoir RPT-UNIR à cette rencontre inattendue a été immédiate. Dès le lendemain de l’incendie des marchés de Kara et de Lomé, la gendarmerie a procédé à l’arrestation arbitraire des militants de l’opposition pour des chefs d’accusation encore inconnus sinon inexistants. Après l’arrestation de Gérard Adja de l’OBUTS et deux de ses avocats du CST, le pouvoir a mis la main sur Mme Nukafu de l’ANC, interpellée par des gendarmes en civil. Tout se passe comme si le pouvoir colle clairement ces incendies à l’opposition. Alors que nous apprenions, d’une source non encore confirmée, l’arrestation hier d’un sergent des FAT en flagrant délit de tentative d’incendier une station d’essence, non loin de l’aéroport de Lomé. ..

– 15 janvier 2013, La FIJ condamne l’agression de quatre travailleurs des médias au Togo, africa.ifj.org

La Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) a aujourd’hui dénoncé l’agression de quatre travailleurs des médias dont deux journalistes, un photographe et un cameraman au cours de la manifestation, la semaine dernière, d’un Collectif  Sauvons le Togo (CST), un regroupement de partis de l’opposition au Togo.  Des associations de journalistes et des sources indépendantes ont confirmé que les journalistes, Noel Kokou Tadegnon et Marcelin Adongnonsi, le cameraman Tony Sodji et le photo-reporter Jean-Claude Abalo ont été agressés, jeudi 10 janvier dernier,  par les forces de l’ordre et un groupe de manifestants du Collectif alors qu’ils assuraient la couverture de la manifestation de l’opposition. ..

– 14 janvier 2013, Mission d’Assistance électorale pour les élections législatives et municipales togolaises de 2013, wacsi.org (plus d’info emploitogo.info)

… C’est dans cette optique que l’Institut Gorée, Centre pour la Démocratie, le Développement et la Culture, basé à Gorée (Sénégal), fort de son expérience au sein du Réseau des Observateurs Citoyens (RESOCIT) à l’occasion des élections présidentielles et législatives de 2012, au Sénégal, a élaboré un Programme d’assistance électorale avec l’accompagnement financier de l’Union européenne. Au total, le Gorée Institute déploiera une équipe centrale regroupée autour du Coordonnateur général de la Mission d’Assistance Electorale (MAS) et composée d’un Coordonnateur adjoint en charge du Monitoring, de trois (3) Assistants de Projet, d’un Analyste politique, d’un Chargé de Communication, d’un Statisticien, d’un informaticien et de 6 Opérateurs de saisie. A cette équipe centrale, il sera question d’adjoindre 25 Moniteurs du recensement biométrique, 5 Superviseurs de moniteurs de la violence, 55 Moniteurs de la violence, 25 Moniteurs des médias et 600 Observateurs court-terme, 50 M observateurs, 20 Observateurs de l’Institut Gorée et 5/4 pour le(s) jour(s) des scrutions. ..

– 14 janvier 2013, Le CST « met en garde le régime dictatorial et policier contre tout ce qui adviendrait à Gérard ADJA », collectifsauvonsletogo.com

… Le Collectif « SAUVONS LE TOGO »  a appris, avec consternation et indignation, l’arrestation de M. Gérard ADJA, premier vice président de la formation politique OBUTS, le dimanche 13 janvier 2013, après sa sortie de la messe. Le Collectif «SAUVONS LE TOGO»,  ayant appris cette arrestation arbitraire et illégale, a dépêché quatre avocats au Service de Renseignement et d’Investigation de la gendarmerie nationale où le sieur ADJA Gérard est détenu. Contre toute attente et contre toute logique juridique, l’assistance à M. ADJA leur a été refusée et, pire, deux de ses avocats, Me Jil Benoît AFANGBEDJI et Me Raphaël KPANDE-ADZARE, ont été, a leur tour, gardés à vue, malgré l’intervention du bâtonnier de l’Ordre des avocats du Togo. .. Le Collectif « SAUVONS LE TOGO »  exige la libération immédiate et sans conditions de M. Gérard ADJA.

– 13 janvier 2013, Togo : Maîtres Jil-Benoît Afangbédji et Raphaël Kpandé-Adzaré sont gardés au camp de la gendarmerie de Lomé depuis ce dimanche (Actualisé 1: Ils ont été libérés tard le soir ), mo5-togo.com

– 13 janvier 2013, Le régime RPT/UNIR aux abois fait feu de tout bois pour réduire au silence l’opposition togolaise, anctogo.com

Nous apprenons , ce dimanche 13 janvier 2013,  l’arrestation, par la gendarmerie togolaise (SRI), de  Gérard ADJA, Vice-président du parti politique de l’opposition OBUTS d’Agbéyomé CODJO , membre du Collectif Sauvons le Togo (CST) et celle de Maîtres Gil-Benoît AFANGBEDJI et Raphaël ADZARE, Présidents d’organisations de Défense des Droits de l’Homme (ODDH), également membres du CST.

– 12 janvier 2013, CST : Incendie du grand marché de Lomé, collectifsauvonsletogo.com (+ vidéos)

… Le Collectif « SAUVONS LE TOGO » demande instamment au gouvernement de : Mettre en place une commission d’enquête indépendante pour faire toute la lumière sur les causes de ces drames et situer toutes les responsabilités ; Assurer la prise en charge psychologique de tous ceux qui ont subi des préjudices tant à Lomé qu’à Kara ; Prendre de concert avec les institutions bancaires et financières, des mesures d’accompagnement à l’endroit des victimes en l’occurrence, un moratoire sur les prêts qui leur ont été octroyés ; Mettre en place une commission d’évaluation des pertes en vue du dédommagement de toutes  les victimes.

– 12 janvier, Togo : « SOS Journaliste en danger » condamne avec la dernière rigueur l’agression des journalistes, mo5-togo.com

Plusieurs confrères dont Noël Tadegnon, Marcel Adéoussi, Jean-Claude Abalo ont été blessés par des balles en caoutchouc et par agression de la part des forces de sécurité. Les mêmes forces de l’ordre ont balancé systématiquement les gaz lacrymogènes parmi les journalistes présents sur les lieux en vue de les empêcher de filmer les violences perpétrées sur les manifestants. Deux confrères soupçonnés de jouer au « mouchard » au service des forces de l’ordre, a été pris à partie et molesté par les manifestants. SOS Journaliste en Danger s’insurge contre l’attitude des forces de sécurité qui prennent plaisir à prendre pour cibles, les journalistes sur les lieux de reportage, en dépit de l’assurance récemment donnée à deux organisations de presse par le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le colonel Yark Damehane, en présence des premiers responsables de la Police nationale et de la Gendarmerie nationale.

– 12 janvier 2013, Arrestation musclée du secrétaire général de l’Alliance des Togolais pour le Développement Intégral (ADDI): Alphonse KPOGO, mtn-togo.org

… En effet , tout au début  de la manifestation organisée par le CST baptisé « derniers tours de Jericho »   pour protester contre le régime liberticide et anti démocratique de Faure Gnassingbé, le  secrétaire général de l’ADDi, Alphonse Kpogo membre influent du CST et du FRAC,  a été sauvagement arrété par les  éléments de la  gendarmerie . Des journalistes ont également été  violemment agressés et blessés  notamment M. Noël Tadegnon, correspondant de Reuters…

– 11 janvier 2013, Zeus Ajavon en colère : Sa maison encerclée et violée, sa femme rudoyée et insultée par les forces de l’ordre, mo5-togo.com

– 10 janvier 2013, Le CST fait le point des manifestations de ce jeudi : répression également à Sokodé, mo5-togo.com

… Les responsables du CST dans une déclaration lue par Pedro Francis Amuzu déplorent plus d’une vingtaine de blessés dont une personne malade revenant de l’hôpital de Bè violemment molestée par les agents dits de l’ordre. Ils ont également déploré l’intensité de la répression entretenue par les forces dites de l’ordre qui ont usé de gaz lacrymogènes, mais aussi des tirs à balles en caoutchouc. Au niveau des arrestations, le Secrétaire général de l’ADDI a été interpellé et roué de coups. Il est gardé à la gendarmerie dans une salle insalubre en culotte en compagnie de jeunes, selon Edem Atantsi. A cet effet, le CST a exigé la libération de cette personnalité politique de même que les autres interpellés. Le cas des journalistes (Noël Tadégnon, Tony Sodji et Marcel Adeoussi ) et des défenseurs des droits de l’Homme blessés dans l’exercice de leur fonction a été également évoqué. Sur les manifestations proprement dites, le CST a annoncé que la marche a aussi été sauvagement réprimée à Sokodé. Plusieurs personnes ont été également interpellées dans cette ville de la partie centrale du pays. …

– 10 janvier 2013, le CST appelle les populations togolaises à ne pas céder à la terreur et à se mobiliser massivement, collectifsauvonsletogo.com

… Les forces de l’ordre ont, à plusieurs reprises, dispersé les groupes de manifestants par des tirs de grenades lacrymogènes. Ils ont intensifié la répression par des tirs de balles en caoutchouc. Ils sont ensuite entrés dans les ruelles où ils ont bastonné tous les passants sans distinction et toutes personnes qui se trouvaient devant leurs maisons. Vers la fin de la matinée, on dénombre plus d’une vingtaine de blessés dont une personne malade revenant de l’hôpital de Bè qui fut violemment molestée par les agents. .. L’intensité de la violence des répressions ce jour est consécutive aux propos guerriers du ministre BAWARA à la veille de la manifestation, propos qui ont sans nul doute galvanisé les forces de l’ordre, qui assurés de leur impunité, ont fait un usage disproportionné de la violence. .. En conséquence, le CST appelle les populations togolaises à ne pas céder à la terreur et à se mobiliser massivement dans les rues de Lomé, Aného, Atakpamé, Sokodé et Dapaong pour réclamer :

  • L’arrêt du processus électoral unilatéralement engagé par le pouvoir en place ;
  • La résolution définitive de la crise sociopolitique et de la crise institutionnelle à l’Assemblée Nationale ;
  • La libération immédiate d’Alphonse KPOGO et de tous ceux qui ont été arrêtés ce jour.

– 9 janvier 2013, Togo : Plusieurs syndicats accusent le pouvoir et déposent un préavis de grève de 48 heures, mo5-togo.com

Six centrales syndicales togolaises à savoir la CGCT, la CNTT, la CSTT, le GSA, l’UGSL et l’UNSIT ont lancé  hier un préavis de grève d’avertissement de 48 h pour lundi 21 et mardi 22 janvier 2013. ..

10 janvier 2013, « Derniers tours de Jéricho » : Les forces du régime de Faure arrêtent sauvagement Alphonse KPOGO de l’ADDI (images), (photos) collectifsauvonsletogo.com

– 5 janvier, Togo: 50e commémoration de l’assassinat du premier président Sylvanus Olympio. Le MTN réclame le déclassage des archives de la France et des États-Unis pour la manifestation de la vérité historique. (vidéo), mtn-togo.org

– 3 janvier 2013, mission d’assistance électorale de Gorée Institute pour des élections législatives et municipales crédibles et apaisées au Togo, du 14 au 21 décembre 2012, goreeinstitut.org(plus d’info journalemploi.com)

… Institut Gorée, Centre pour la Démocratie, le Développement et la Culture, basé à Gorée (Sénégal) a élaboré un Programme d’assistance électorale aux élections législatives et locales qui se tiendront au Togo en 2013, avec l’accompagnement financier de l’Union européenne. .. Fort de cette expérience et des résultats positifs enregistrés, l’Institut a signé le contrat de financement le liant à la délégation de l’Union européenne basée au Togo au début du mois de décembre. Ainsi, dans un souci de professionnalisme et de respect du chronogramme proposé, une première mission exploratoire s’est déroulée du 14 au 21 décembre 2012 à Lomé.

Note du blog R*E :L’UE a prévu pour les législatives 2 millions d’Euro pour des ONG. Pour sa mission d’assistance électorale, le Gorée Institute doit recevoir 1 million d’Euros.

– 1er janvier 2013, Vœux 2013 du Collectif  »Sauvons le Togo »

… Le Collectif « SAUVONS LE TOGO »  estime que dans la situation actuelle, il est prématuré d’aborder des questions liées à des élections sans la réalisation consensuelle des réformes institutionnelles et constitutionnelles. Il convient plutôt de réunir les conditions devant ouvrir la voie à un dialogue structuré, franc et sincère, qui pose les vrais problèmes tels qu’identifiés dans la ‘’Plate-forme citoyenne pour un Togo démocratique’’, en date du 04 juin 2012 élaborée par le collectif SAUVONS LE TOGO et qui apporte les vraies solutions. Naturellement, pour être crédible, un tel dialogue nécessite un climat de confiance et d’apaisement qui passe par la réalisation préalable de certaines exigences. Le Collectif « SAUVONS LE TOGO » rappelle que la crise institutionnelle actuelle née de la fin du mandat de l’Assemblée Nationale conduit inéluctablement à un accord politique. A cet effet, le Collectif « SAUVONS LE TOGO » réitère sa proposition pour la mise en place d’un comité préparatoire qui conviendra des modalités du di