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Calendrier et historique des élections en Afrique **

4 août 2012

Calendrier des élections en Afrique

55 pays, de 1990 à fin 2018

Ce calendrier a été commencé en 2009 et publié sur le blog R*E en août 2012 pour des élections à partir de 2009. Il a été complété par la période 1990-2009 en novembre 2015, remontant ainsi à la chute du mur de Berlin, symbole de la fin de la guerre froide.

1. Autres calendriers et sites sur les élections

2. Élections passées: 1990, 1991, 1992, 1993, 1994, 1995, 1996, 1997, 1998, 1999, 2000, 2001, 2002, 2003, 2004, 2005, 2006, 2007, 20082009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, récapitulatif 2015-2016 et limitation nombre mandats (+PDF synthèse 2015-2016 v 10.16, 2017,

3. Futures élections : PDF synthèse 2017-2022 v9.6.17, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022, 2023, …

4. Par pays (élections à partir de 2009) : 20 ex-colonies françaises: Dictatures installées durablement + Pays en transition démocratique, instables, dans un état indéterminé + démocratie, Autres pays

Ex-colonies françaises (20) : Dictatures installées durablement: Algérie, Cameroun, Congo-BrazzavilleCôte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Mauritanie, Tchad, Togo (9), Pays en transition démocratique, instables, dans un état indéterminé + monarchie: Centrafrique, Guinée ConakryMaroc (3), Démocratie : Bénin, Burkina FasoComores, MadagascarMaliNiger, Sénégal , Tunisie (8). (Tunisie : transition correctement terminée avec les législatives et la présidentielle de fin 2014; Madagascar : fin de transition démocratique en 2014 après stabilisation raisonnable suites aux élections fin 2013; Burkina Faso : transition démocratique bien terminée en novembre 2015; Côte d’Ivoire : passage en dictature ‘durable’ début 2016, typée Françafrique à contretemps historique en raison de la mauvaise qualité de la présidentielle d’octobre 2015, de l’impunité depuis 2011, du soutien de la dictature togolaise en avril 2015 et de la tentative de coup d’Etat au Burkina Faso en septembre 2015)

Autres pays (35) : Afrique du SudAngolaBotswanaBurundiCap-VertEgypteErythrée, EthiopieGambieGhanaGuinée BissauGuinée EquatorialeKenyaLésothoLibériaLibyeMalawiMauriceMozambiqueNamibieNigériaOugandaRDCongoRwandaSao Tomé et principeSeychellesSierra LeoneSomalieSomalilandSoudanSoudan du SudSwazilandTanzanieZambieZimbabwe (55 Etats – 20 = 35, sans Pount et Sahara Occidental, avec Somaliland non reconu par l’Onu)

RELogoCalendrierElections


1. Autres calendriers et sites sur les élections en Afrique:

Calendriers 2017

– Calendrier Monde : http://www.mherrera.org/2016.htm, 2017

– National Democratic Institute (ONG anglo saxonne, réseau international) : http://www.ndi.org/electionscalendar

– Consortium for Elections and Political Process Strengthening (CEPPS) http://www.electionguide.org/calendar.php

Autres sites sur élections et démocratie :

http://www.electionsafrique.wordpress.com, Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique, Paris

http://africanelections.tripod.comAfrican Elections  : base de données des résultats, avec classement des régimes, plus alimenté depuis 2012

http://www.election-politique.com, EPOC, base de données

http://aceproject.org, Réseau du savoir électoral ACE

http://www.idea.int, IDEA : International Institute for Democracy and Electoral Assistance (coalition d’Etats pour la démocratie, basé à Stockholm avec bureau à New-York(ONu), Bruxelles et La Haye (UE), Addis Abeba (UA)

http://democratie.francophonie.org/, Organisation Internationale de la Francophonie – Francophonie et élections, observations:http://democratie.francophonie.org/rubrique.php3?id_rubrique=64/index.html

http://www.ec-undp-electoralassistance.org, Assistance électorale UE + ONU à Bruxelles, + documentation, dont « Travailler ensemble dans le domaine de l’assistance électorale (UE+ONU) »

http://www.eces.eu/fr/ Elections : Centre Européen d’Appui Electoral (European Centre for Electoral Support – ECES), European Centre for Electoral Support (ECES), à Bruxelles, partenaire UE, membre du réseau EPD

http://www.epd.eu/ Elections : Partenariat Européen pour la Démocratie (European Partnership for Democracy – EPD), à Bruxelles, réseau d’organisations civiles et politiques européennes travaillant dans le domaine de l’assistance démocratique, partenaire UE.

http://www.afrimap.org/fr/index.php Elections : Projet Afrimap (Foundation Soros). Le projet AfriMAP (Africa Governance, Monitoring and Advocacy Project) vise à contrôler et promouvoir l’application par les Etats africains des exigences en matière de bonne gouvernance, de démocratie, de droits de l’homme et de l’état de droit.

http://sahelresearch.africa.ufl.edu/tsep/?lang=fr, Sahel : Projet transsaharien sur les élections (TSEP), projet du laboratoire Sahel Research Group de l’Université de Floride sur Burkina Faso, Tchad, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal

http://www.ifes.org/About/Contact-Us.aspx, International Foundation for Electoral Systems (IFES), Washington

http://www.content.eisa.org.za, EISA : Electoral Institute for Sustainable Democracy in Africa, ONG en Afrique du Sud avec bureaux au Kenya, Madagascar, Mozambique, Somalia and Zimbabwe (travaille sur Tchad et Mali)

http://www.africanelections.org, African Elections project, très incomplet

http://mjp.univ-perp.fr, constitutions : site Jean-Pierre Maury de l’Université de Perpignan (France)

http://www.la-constitution-en-afrique.org, Elections et Constitution en Afrique – Blog Stéphane Bolle

http://www.fes-westafrica.org, Friedrich-Ebert-Stiftung de l’Afrique de l’Ouest : organisation privée allemande à but non lucratif vouée au développement des idées et des valeurs de la démocratie sociale, oeuvrant dans plus de 100 pays en vue de la réalisation de la démocratie, de la paix et de la justice sociale

http://www.cartercenter.org/news/publications/election_reports.html, Fondation Carter – rapports d’observation électoraux : Côte d’Ivoire, RDC, Egypte, Ethiopie, Ghana, Guinée C, Kenya, Liberia, libye, Mali, Mozambique, Nigeria, Sierra Leone, Soudan, Tunisie, Zambie.

http://www.freedomhouse.org/ Dictature et démocratisation : Freedom House – para-gvt USA ; Freedom House is a strong voice for a U.S. foreign policy that places the promotion of democracy at the forefront. Freedom House representatives regularly testify before Congress, provide briefings to Congress, the State Department, and other agencies, and argue the case for freedom at conferences, in op-eds and through media appearances.

http://www.moibrahimfoundation.org/… Dictature et démocratisation : Ibrahim Mo – Indice Gouvernance ; La Fondation Mo Ibrahim s’engage à renforcer la gouvernance en Afrique, condition cruciale de l’amélioration des perspectives économiques et sociales des citoyens du continent.

http://www.issafrica.org, Institut d’Études de Sécurité, Dakar, Prétoria, Nairobi, Addis Abeba sur conflits et élections.



2. Élections passées : 1990, 1991, 1992, 1993, 1994, 1995, 1996, 1997, 1998, 1999, 2000, 2001, 2002, 2003, 2004, 2005, 2006, 2007, 20082009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015

55 pays depuis 1900.


1990


9 novembre 1989 : chute du mur de Berlin

27 novembre 1989 : Union des Comores : Said Mohamed Djohar président Cour suprême devient président par intérim après l’assassinat du président Ali Soilih et Ahmed Abdallah (dictateur au pouvoir depuis 1977) en présence de Bob Dénard.

5-7 Décembre 1989 : Sao Tomé et Principe : Conférence nationale souveraine (source, sourcedate)

19 février 1990, Lésotho : tentative et echec de renversement du régime militaire du Général Justin Lekhanya par les partisans Moshoeshoe II qui part en exil en mars 1990, remplacé par son fils Letsie III en novembre 1990 (source)

11 février 1990, Afrique du sud : libération Nelson Mandela

19 au 25 février 1990, Conférence nationale souveraine Bénin (Mathieu Kérékou au pouvoir du 26 octobre 1972 au 4 avril 1991) (source, sourceOIF)

Février à septembre 1990 : Cap-Vert fin du parti unique PAICV (Parti africain pour l’indépendance du Cap-Vert)

4 mars 1990 : élection assemblée de parti unique Togo

4 et 11 mars 1990 : présidentielle Union des Comores (1er tour Said Mohamed Djohar (UDZIMA) 23.07%, Mohamed Taki Abdoulkarim (UNDC) 24.35% ; 2e tour : Said Mohamed Djohar  55.09%, Mohamed Taki Abdoulkarim 44.91%)

21 mars 1990 : indépendance Namibie : Sam Nujoma 1er président et SWAPO dirige le pays : Assemblée constituante du 7-11 novembre 1989 : South West Africa People’s Organization (SWAPO) 57.33% 41 / 72, Democratic Turnhalle Alliance (DTA) 28.55% 21/72. (source)

23 mars 1990 : présidentielle Zimbabwé (mascarade avec répression, Robert Mugabe (ZANU-PF, Union nationale africaine du Zimbabwe – Front patriotique) 2,026,976 = 83.05%, Edgar Tekere (ZUM) 413,840 = 16.95%) (source) (source répression)

23 mars 1990 : législatives Zimbabwé (mascarade, Zimbabwe African National Union-Patriotic Front / Union nationale africaine du Zimbabwe – Front patriotique (ZANU-PF, Robert Mugabe) 1,690,071 = 80.54% : 117 / 120, Zimbabwe Unity Movement (ZUM) 369,031 = 17.59% : 2, Zimbabwe African National Union-Ndonga (ZANU-Ndonga) 19,448 = 0.93% :1) (source)

23 mars au 19 avril 1990 : Conférence Nationale Gabon (manipulée par Omar Bongo, échec mais instauration du pluralisme)

5 mai 1990 : Côte d’Ivoire : instauration du multipartisme par Félix Houphouët-Boigny président de 1960 à 1993

20 juin 1990 : discours de la Baule de François Mitterrand

21 juin 1990 : municipales Algérie (Front islamique du salut 54%, Front de Libération National 28%, premier scrutin pluraliste) (source)

8 juillet 1990 : élection assemblée de parti unique Tchad

22 aout 1990 : referendum constitutionnel Sao Tomé-et-Principe (multipartisme, oui 95.36%) (source)

16 septembre, 21 et 28 octobre 1990 : législatives Gabon (PDG (Omar Bongo) 63/120, MORENA-Bûcherons 20, PGP 18)

5 octobre 1990 : Togo : manifestions contre Eyadéma puis grèves de mars à juin 1991, massacres…

28 octobre 1990 : pseudo-présidentielle Tanzanie (Ali Hassan Mwinyi 100%)(source)

28 octobre 1990 : pseudo-législatives Tanzanie (parti unique Chama cha Mapinduzi (CCM) (Ali Hassan Mwinyi): 100%)(source)

28 octobre 1990 : présidentielle Côte d’Ivoire (mascarade : fraudes au fichier électoral, bourrages urnes, répression, campagne, source, source-p136, Félix Houphouët-Boigny (PDCI-RDA) 81.68%, Laurent Gbagbo (FPI) 18.32%)

25 novembre 1990 : législatives Côte d’Ivoire (PDCI-RDA (Félix Houphouët-Boigny) 71.68% 163/175, FPI (Laurent Gbagbo) 19.81% 9/175, source-p137)

29 novembre 1990 : législatives Egypte (mascarade, Parti national démocrate (PND)(Moubarak) : 348 / 454) (source)

1er décembre 1990 : renversement Hissène Habré par Idriss Déby assisté par la DGSE française (source)

2 décembre 1990 : referendum constitutionnel Bénin (oui 93.22%)

3 décembre 1990 : Cameroun : multipartisme introduit par loi par Assemblée nationale (compatible avec Constitution du 2 juin 1972)

18 décembre 1990: RDCongo : autorisation du multipartisme par Mobutu (source).

23 décembre 1990 : referendum constitutionnel Guinée C (oui 98.68%)

30 décembre 1990, locales (municipales) Côte d’Ivoire (mascarade, fin de parti unique, pas de temps pour opposition pour s’organiser, violences : 135 communes, PDCI-RDA (Félix Houphouët-Boigny), FPI (Laurent Gbagbo), 3 listes indépendantes, source-p138)


1991


13 janvier 1991 : législatives Cap-Vert (Movement for Democracy (MpD) 78,454 = 66.41% : 56/79, Parti africain pour l’indépendance du Cap-Vert (PAICV) 39,673 = 33.59% : 23/79) (source)

20 janvier 1991 : législatives Sao Tomé-et-Principe (Democratic Convergence Party-Reflection Group (PCD-GR) 54.4% : 33 / 55, Movement for the Liberation of São Tomé and Príncipe-Social Democratic Party (MLSTP-PSD), 30.5%, 21 / 55) (source)

9 février 1991 : referendum Burundi « Charter of National Unity » contre discriminations ethnique (oui 89.77%) (source)

17 février 1991 : présidentielle Cap-Vert (António Mascarenhas Monteiro (MpD) 70,582 = 73.29%, Aristides Pereira (PAICV) 25,722 = 26.71%) (source)

17 février 1991: législatives Bénin (UTRD (Nicéphore Soglo) 18.86% 12/64, PNDD-PRD 11.72% 9/64, PSD-UNSP 9.84% 8, RND) 12.08% 7)

3 mars 1991 : présidentielle Sao Tomé-et-Principe (Miguel Trovoada (PCD-GR + CODO) 26,604 100.00% vote valable, 81,8 % des voix exprimées, 40% d’abstention, après abandon 2 autres candidats, Afonso dos Santos (FDC) et Guadalupe de Ceita (Indépendante) (source)

10 et 24 mars 1991 : présidentielle Bénin (1er tour : Nicéphore Soglo (UTRD) 36.31%, Mathieu Kérékou 27.19% ; 2e tour Nicéphore Soglo 67.73%, Mathieu Kérékou 32.27%)

26 mars 1991 : Mali : coup d’État militaire contre Moussa Traoré au pouvoir depuis 1968, Lieutenant Colonel Amadou Toumani Touré à la tête du Comité de transition pour le salut du peuple et début transition démocratique.

30 avril 1991, Lésotho : renversement Général Justin Lekhanya par Major-General Elias Phisoana Ramaema (source)

1er mai 1991, Angola : accords de Bicesse : cessez-le-feu, la démobilisation des groupes armés (et leur intégration dans les Forces armées angolaises) et l’organisation d’élections.

18 mai 1991 : Indépendance Somaliland de la Somalie, à la fin de la conférence de Berbera du 27 avril au 18 mai, sourceDDRprocessAPD (+décision d’introduire Sharia), non reconnu par ONU (par Conference of the Somaliland Communities = « elders ») source, puis 28 mai Abdirahman Ahmed Ali Tuur, ex président de la rébellion Somali National Movement (SNM), président jusqu’au 16.5.93, source

21 mai 1991, Ethiopie :  Défaite et fuite de Mengistu Haïle Mariam face au Front de libération des peuples du Tigré (dans Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (PDRPE)) et Meles Zenawi

2 juin 1991 : referendum constitutionnel Burkina Faso (oui 92.83% 2×7 ans)

25 février au 10 juin 1991 : Conférence Nationale Souveraine Congo B (CNS réussie, présidée par Mgr Ernest Kombo, début transition)

12 juillet 1991 : referendum constitutionnel Mauritanie (oui 97.94%)

29 juillet au 3 novembre 1991 : Conférence nationale pour la paix civile Niger puis en novembre 1991 gouvernement dirigé par Amadou Cheiffou (colonel Ali Saibou chef d’Etat du 10 novembre 1987 au 27 mars 1993, chef du parti unique, le Mouvement National pour la Société de Développement (MNSD))

10 juillet au 28 août 1991, Conférence Nationale Souveraine Togo (échec face à Eyadéma)

24 août 1991, Zambie : nouvelle constitution avec multipartisme

23 au 30 août 1991, referendum constitutionnel Sierra Leone (oui 80%) (source) après début de la guerre civile le 23.3.91

Août 1991 au 6 décembre 1992 : RDCongo : Conférence nationale puis Conférence nationale souveraine. 1er octobre 1991 : Etienne Tshisekedi est nommé Premier ministre, avant d’être limogé trois semaines plus tard (21 octobre). 19 janvier 1992 : Le président Mobutu supprime la Conférence nationale. 6 avril 1992 : La Conférence nationale qui était suspendue depuis le 23 janvier reprend et se déclare souveraine le 15 avril. 21 avril 1992 : Monseigneur Laurent Monsengwo président de l’assemblée de la CNS. 6 décembre 1992 : La Conférence nationale achève ses travaux après avoir désigné un Haut Conseil de la République (HCR) aux fonctions législatives et de contrôle. 15 janvier 1993 : Le HCR annonce une procédure de destitution du Président, l’accuse de haute trahison et déclenche une journée « ville morte » à Kinshasa. 14 janvier 1994 : Après un accord avec l’opposition, Mobutu annonce la démission du gouvernement et la dissolution du HCR, remplacé par le Haut Conseil de la République – Parlement de transition. Puis guerre … (source)

15 septembre 1991 : législatives Ile Maurice et élection du chef de gouvernement (1er ministre) par le parlement (Mauritian Socialist Movement-Mauritian Militant Movement [MSM-MMM], 59 / 66) (NB : 4 « best loser ») (source) (premier ministre 1982-1995 : Anerood Jugnauth) (source)

31 octobre 1991 : Madagascar : Convention de l’Hôtel Panorama : début de transition démocratique après manifestations de mai 91, août 91 organisées par Les Forces vives contre Didier Ratsiraka (MMSM) au pouvoir depuis 15.6.75 aboutissant une transition démocratique et libérale de 1991-1993 autour de la Haute Autorité de l’État, présidée par Albert Zafy, Didier Ratsiraka restant chef d’Etat jusqu’au 27.3.93 (source)

31 octobre 1991 : présidentielle Zambie (alternance, Frederick Chiluba (MMD) 75.8%, Kenneth Kaunda (UNIP parti unique de 1969 à 1991) 24.2%)(source)

31 octobre 1991 : législatives Zambie (alternance, Mouvement pour la démocratie multi-partite / Movement for Multiparty Democracy (MMD) 125 / 150, United National Independence Party (UNIP) 25 / 150) (source)

16 novembre 1991 : referendum constitutionnel Guinée Equatoriale pour multipartisme (pas de limitation de nombre de mandats de 7 ans)(oui 98.36%) (source)

1er décembre 1991 : présidentielle Burkina Faso (boycott, Blaise Compaoré 100%)

3 décembre 1991, Seychelles : loi sur multipartisme adopté lors du congrès du SPPF après lutte de l’opposition entre juin 1990 et décembre 1991 (source) avec soutien de la diplomatie française.

26 décembre 1991 : législatives Algérie (FIS : 47,54%, annulées après 1er tour par Haut Comité d’État (HCE) accédant au pouvoir après démission président Chadli Bendjedid. Le FIS était en passe de remporter 2/3 des sièges permettant de modifier la constitution, mettant fin au parti unique, le FLN depuis 30 ans) (source)


1992


11 janvier 1992 : Algérie : démission président Chadli Bendjedid au pouvoir depuis 1979. Entre 11 janvier et 29 juin 1992, essai de transition avec Mohamed Boudiaf à la tête du Haut Comité d’État.

12 janvier 1992 : referendum constitutionnel Mali (oui 98.35% ou 99.76%, multipartisme)

19 janvier 1992 : locales/municipales Mali (L’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice 214 sièges / 749, Union soudanaise-Rassemblement démocratique africain US-RDA (129 sièges) et le Congrès national d’initiative démocratique (Cnid) 97, source)

24 janvier 1992 : présidentielle Mauritanie (mascarade, inversion de résultat ?, source, Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya (PRDS) 62.89%, Ahmed Ould Daddah (UFD) 32.88%)

1er mars 1992 : législatives Cameroun (RDPC 88/180, UNDP 68, MDR 18, UPC 6, SDF et UDC boycottent) (source)

6 et 7 mars 1992 : législatives Mauritanie (mascrade et boycott à cause présidentielle, source, PRDS (Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya) 67/79, RDU 1, PMR 1, Indépendants 10)

9 mars 1992 : referendum constitutionnel Burundi (oui 90.42%)(source)

23 février et 8 mars 1992 : législatives Mali (ADEMA 76/116, CNID 9, US-RDA 8)

15 mars 1992 : referendum constitutionnel Congo Brazzaville (96.32% oui)

12 et 26 avril 1992 : présidentielle Mali (1er tour : Alpha Oumar Konaré (ADEMA) 44.95%, Tiéoulé Mamadou Konaté (US-RDA) 14.51% ; 2e tour Alpha Oumar Konaré 69.01%, Tiéoulé Mamadou Konaté 30.99%)

28 avril 1992 : referendum constitutionnel Ghana (multipartisme, oui 92.59%) (source)

29 avril 1992 : présidentielle Gambie (Dawda Jawara (PPP) 117,549  = 58.48%, Sheriff Mustapha Dibba (NCP) 44,639 = 22.21%)

29 avril 1992 : législatives Gambie (People’s Progressive Party (PPP) de Dawda Jawara 109,059 = 54.23%  : 25/36, National Convention Party (NCP) 48,845 = 24.29%  : 6/36)

29 avril 1992 : Sierra Leone : coup d’Etat de Valentine Strasser contre Joseph Saidu Momoh, puis régime militaire pendant guerre, Valentine Strasser au pouvoir jusqu’au 16.1.96

24 mai 1992, législatives Burkina Faso (Organisation pour la démocratie populaire/Mouvement du travail (ODP/MT) (Blaise Compaoré) et alliés 84 / 107, CNPP-PSD + RDA 23)

7 juin 1992 : référendum constitutionnel Union des Comores (oui 75.66%, 2×5 ans)

21 juin 1992 : élections locales et régionales Ethiopie pour élire le Gouvernement de transition d’Éthiopie (GTE) (Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (FDRPE) : 1108 sièges / 1147) (source)

26 et 27 juin 1992 : pseudo-législatives Malawi sous parti unique (source)

29 juin 1992 : Algérie : assassinat de Mohamed Boudiaf à la tête du Haut Comité d’État remplacé par Ali Kafi.

4 juillet 1992 : législatives + sénatoriales Nigéria (Assemblée : Social Democratic Party (SDP) 8,354,791 = 49.42% : 314 / 593, National Republican Convention (NRC) 8,551,080 = 50.58% : 275 / 593 ; Sénat : Social Democratic Party (SDP) 7,494,228    47.43% 52 / 91, National Republican Convention (NRC) 8,306,548 = 52.57% : 37 / 91) (source) (alternance de fin de dictature militaire = exception de courte durée)

24 juin et 19 juillet 1992 : législatives Congo Brazzaville (UPADS (Pascal Lissouba) 39/125, MCDDI 29, PCT (Sassou Nguesso) 18, RDPS 9)

23 et 26 juillet 1992 : commission constituante Seychelles (Seychelles People’s Progressive Front (SPPF) 24,538 = 58.39% : 14 / 22, Democratic Party (DP) 14,150 = 33.67% 8 / 22) (source)

12 août 1992 : referendum constitutionnel Madagacar (oui 72,69%)

8 et 16 août 1992 : présidentielle Congo Brazzaville (1er tour Pascal Lissouba (UPADS) 35.97% Bernard Kolélas (MCDDI) 20.37%, Denis Sassou-Nguesso (PCT) 16.75%; 2e tour Pascal Lissouba (UPADS) 61.32%, Bernard Kolélas (MCDDI) 38.68%)

4 septembre 1992 : referendum constitutionnel Djibouti (oui 98.05%)

27 septembre 1992 : referendum constitutionnel Togo (oui 99.18%)

29-30 Septembre 1992 : présidentielle Angola (1er tour José Eduardo dos Santos (MPLA) 1,953,335, 49.57%, Jonas Savimbi (UNITA), 1,579,298, 40.07%, 2e tour jamais effectué (au milieu de la guerre de 1975 à 2002)) (source)

29-30 Septembre 1992 : législatives Angola (Popular Movement for the Liberation of Angola (MPLA) 2,124,126 53.74% 129/200,National Union for the Total Independence of Angola (UNITA) 1,347,636, 34.10%, 70/220(au milieu de la guerre de 1975 à 2002)) (source)

4 octobre 1992, Mozambique : accord de paix sous l’égide de la communauté de Sant’Egidio avec l’appui de l’ONU, entre Joaquim Chissano (FRELIMO) et Afonso Dhlakama (RENAMO) avec force de maintien de la paix, ONUMOZ

11 octobre 1992 : présidentielle Cameroun (Coup d’Etat électoral (inversion de résultat) de Paul Biya soutenu par François Mitterrand, officiellement Paul Biya (RDPC) 39.98%, John Fru Ndi (SDF) 35.97%, Bello Bouba Maigari (UNDP) 19.22%)(source) (sourceCoupEElp5)

25 octobre 1992 : présidentielle et législatives Centrafrique (annulées, pendant dictature André Kolingba)

3 novembre 1992 : présidentielle Ghana (mascarade, début multipartisme : opposition pas encore organisée, Jerry Rawlings 1er mandat après 12 ans de pouvoir (Congrès démocratique national) : 58.3% , Albert Adu Boahen (Nouveau Parti patriotique, NPP) : 30,29%)(source, IPU, sourcep97)

22 et 29 Novembre 1992 : législatives Comores (boycott UDZIMA et UNDC, résultat UDD 7/42)

12-15 novembre 1992 : referendum constitutionnel Seychelles (multipartisme, oui 53,7%)(source)

30 novembre et 3 décembre 1992 : municipales et régionales Namibie (locales : South West Africa People’s Organization 73,736 = 57.17 : 184 / 320, Democratic Turnhalle Alliance 42,278 = 32.78 : 116 / 320, regionales : South West Africa People’s Organization 256,778 : 71 / 95 , Democratic Turnhalle Alliance 103,359 : 21 / 95) (source)

18 décembre 1992 : législatives Djibouti (RPP 74.59% 65/65 , PRD 25.41% 0/65, boycott)

26 décembre 1992 : referendum constitutionnel Niger (oui 89.79%, multipartisme, mandat président 5 ans sans limite)

 

29 décembre 1992 : législatives Ghana (boycott opposition et mascarade, Congrès démocratique national (Jerry Rawlings ) 77.53% : 189 sièges sur 200, participation 28%) (source, IPU)

29 décembre 1992 : présidentielle Kenya (1ère élection avec multipartisme, mascarade par division de l’opposition, sourceGPrunier, Daniel Arap Moi au pouvoir depuis 1978 (ex parti unique KANU au pouvoir depuis 1963) 1,962,866 = 36.35%, Kenneth Matiba (FORD-A) 1,404,266 = 26.00%, Mwai Kibaki (DP) 1,050,617 = 19.45%, Oginga Odinga (FORD-K) 944,197 = 17.48%)(source)

29 décembre 1992 : législatives Kenya (1ère élection avec multipartisme, mascarade par division de l’opposition, mauvaise organisation, source, sourceGPrunier, Kenya African National Union (KANU) 100 (112) / 200, Forum for the Restoration of Democracy-Kenya (FORD-K) 31 (31), Forum for the Restoration of Democracy-Asili (FORD-A) 31 (31),Democratic Party (DP) 23 (23), source)


1993


25 novembre 1992 et 10 février 1993 : présidentielle Madagascar (1er tour : Albert Zafy (UNDD) (coalition des Forces vives) 45.16%, Didier Ratsiraka (MMSM) au pouvoir depuis 1975 29.22% ; 2e tour Albert Zafy 66.74%, Didier Ratsiraka 33.26%)

14 février 1993 : législatives Niger (Aliance AFC  50/83 dont 22 CDS-Rahama de Mahamane Ousmane, MNSD-Nassara (Mamadou Tandja, ex MNSD) 29)

21 février 1993 : présidentielle Sénégal (mascarade en amont au niveau du côntrole de l’Etat par le PS, multipartisme factice depuis 1978, source, 1er tour : Abdou Diouf (PS) 58.40%, Abdoulaye Wade (PDS) 32.03%, Abdou Diouf déjà élu en 1983 (1er tour : 83.45%) et 1988 (1er tour 73.20%), source)

27 février et 27 mars 1993 : présidentielle Niger (1er tour : Mahamane Ousmane (CDS-Rahama) 26.59%, Mamadou Tandja (MNSD-Nassara ex MNSD) 34.22% ; 2e tour Mahamane Ousmane 54.42%, Mamadou Tandja 45.58%)

27 mars 1993 : législatives Lésotho (Basutoland Congress Party (BCP),  398,355 = 74.78% : 65/65, Basotho National Party (BNP) 120,686 = 22.66% : 0/65, 1er ministre : Ntsu Mokhehle) (source)

15 janvier au 7 avril 1993 : Conférence Nationale Souveraine Tchad (a semblé faire avancer la démocratie par Charte de la Transition et Conseil supérieur de la transition, mais a été récupéré par Idriss Déby) (source)

23-25 avril 1993 : referendum indépendance Erythrée (oui 99,83%) + Isaias Afwerki (PFDJ) élu president par assemblée le 24 mai 1993.

9 mai 1993 : législatives Sénégal (PS (Abdou Diouf): 56.52% 84/120, PDS (Abdoulaye Wade) 30.24% 27)

7 mai 1993 : présidentielle Djibouti (Hassan Gouled Aptidon (RPP) 60.75%, Mohamed Djama Elabé (PRD) 22.04%, Aden Robleh Awaleh (PND) 12.30%)

16 Mai 1993, Somaliland : Mohamed Ibrahim Egal président élu indirectement par ‘regional council of elders’ (Conference of the Somaliland Communities) (source, source2, source3)

1e juin 1993 : présidentielle Burundi (alternance : Melchior Ndadaye 65.68% du FRODEBU (Front pour la Démocratie au Burundi) bat Pierre Buyoya sortant 32.86%)(source)

2 mai et 6 juin 1993 : législatives Congo Brazzaville (UPADS et alliés 65/125, MCDDI + PCT et alliés 56)

10 juin 1993 : législatives Madagascar (supporters président Zafy 75/138 ; PMDM 15)

12 juin 1993 : présidentielle Nigéria (Moshood Kashimawo Olawale Abiola (SDP) 8,341,309 = 58.36%, Bashir Othman Tofa (NRC)   5,952,087 = 41.64%). Le 27 août 1993, le général Ibrahim Babangida, dictateur depuis le 27 août 1985, démissionne après avoir annulé les résultats de l’élection. Le 17 novembre 1993, le général Sani Abacha se proclame chef de l’État et supprime les institutions démocratiques) (source)

15 juin 1993 : referendum constitutionnel Malawi pour multipartisme (oui 64.69%)(source) après contestation depuis mars 1992 et libération du leader Chikufwa Chihana le 14.6.93 (source)

25 juin 1993: législatives Maroc (Union constitutionnelle (UC) 54/333 16,22%, Union socialiste des forces populaires (USFP) 52 15,62%, Parti de l’Istiqlal (PI) 52 15,62%, Mouvement populaire (MP) 51 15,32%, Gouvernement Lamrani VI : Mohammed Karim Lamrani 1er ministre 6 fois entre 71 à 94, puis Abdellatif Filali de 94 à 98) (source)

29 juin 1993 : législatives Burundi (Front for Democracy in Burundi (FRODEBU) 1,532,107 = 72.54% , 65/81, Union for National Progress (UPRONA) 462,324 = 21.89%, 16/81) (source)

15-18 juin 1993 : referendum constitutionnel Seychelles (multipartisme, oui 73,9%)(source)

20-23 juillet 1993 : présidentielle Seychelles (France-Albert René (SPPF) 25,627 = 59.50%, James Richard Mancham (DP) 15,815 = 36.72%)(source)

20-23 juillet 1993 : législatives Seychelles (Seychelles People’s Progressive Front (SPPF) 24,642 = 57.48% : 21 (27) / 22 (33), Democratic Party (DP) 14,062 = 32.80% 1 (5) 22 (33)) (source)

25 août 1993 : présidentielle Togo (boycott, Gnassingbé Eyadéma (RPT) 96.42%, Jacques Amouzou 1.90%, Adani Ifé (ATD) 1.67%)

22 août et 19 septembre 1993 : présidentielle Centrafrique (1er tour : Ange Félix Patassé (MLPC) 38.03%, Abel Goumba (FPP) (CFD) 22.10%  David Dacko (MDD) 20.49%, André Kolingba (RDC) 12.33% ; 2e tour : Ange Félix Patassé (MLPC) 53.49%, Abel Goumba (FPP) (CFD) 46.51%)

22 août et 19 septembre 1993 : législatives Centrafrique (MLPC (Ange Félix Patassé) 34/85, RDC (André Kolingba) 13, FPP 7, PLD 7, ADP 6, MDD (David Dacko) 6)

4 octobre 1993 : referendum de confirmation présidentielle Egypte après nomination par assemblée le 21 juillet 1993 (mascarade, Hosni Moubarak candidat unique, oui 96.3%) (source)

26 septembre et 11 octobre 1993 : pseudo-législatives Swaziland (mascarade !, partis politiques interdits, Mswati III au pouvoir depuis le 25 Avril 1986)

21 octobre 1993, Burundi : assassinat du président Melchior Ndadaye et six ministres par des militaires, intérim de Sylvie Kinigi, premier ministre du président assassiné Ndadaye, du 27 octobre 1993 au 5 février 1994. Massacres. 14 janvier 1994, Cyprien Ntaryamira du FRODEBU désigné président, il est tué le 6 avril 1994 au Rwanda. (source)

21 novembre 1993 : législatives Guinée Equatoriale (boycott de la coalition Plateforme de l’Opposition Conjointe (POC), Parti démocratique de la Guinée équatoriale (PDGE) 69.79% : 68/80) (source)

5 décembre 1993 : présidentielle Gabon (mascarade, coup d’Etat électoral = résultat inversé selon FXVerschave et Jean Ping, résultat inversé : Omar Bongo (PDG) 51.18%, Paul Mba Abessole (RNB) 26.51%) (rapportOIF)

7 décembre 1993 : mort du président Félix Houphouët-Boigny et intérim du président de l’Assemblée nationale Henri Konan Bédié

19 décembre 1993 : présidentielle Guinée C (mascarade, urnes, cartes électeurs… , Lansana Conté (PUP) 51.71%, Alpha Condé (RPG) 19.55%, Mamadou Ba (UNR) 13.38%, Siradiou Diallo (PRP) 11.86%)(source)

12 et 20 décembre 1993 : législatives Comores (Rassemblement pour la démocratie et le renouveau (RDR) 28/42, UNDC 4)


1994


30 janvier 1994 : Algérie : Liamine Zeroual chef de l’Etat hors HCE mais toujours militaire à la place d’Ali Kafi.

6 et 20 février 1994 : législatives Togo (boycott UFC, CAR 36/81, RPT (Eyadéma) 35, UTD 7)

20 mars 1994 : présidentielle Tunisie (Ben Ali (RCD) candidat unique 99,91 %, déjà élu le 2.4.89 avec 99,27 % au pouvoir depuis 7.11.87 après Bourguiba)

20 mars 1994: législative Tunisie (Chambre des députés, mascarade, Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD, Ben Ali) 97,73 % 144/144 sièges des circonscriptions, 19 sièges réservés opposition : 10 Mouvement des démocrates socialistes, 4  mouvement Ettajdid, 3 Union démocratique unioniste et 2 Parti de l’unité populaire, parti islamiste Ennahdha interdit, participation 95,47 %) (source)

28 mars 1994 : législatives Ouganda : Assemblée Constituante sans partis et non partisane (hors partis : 284/284) (source)

27 avril 1994 : législatives Afrique du Sud et président élu par parlement (African National Congress (ANC) : 62.65%, 252/400, Nelson Mandela président) (source)

17 mai 1994 : présidentielle Malawi (1ere avec multipartisme, alternance, Bakili Muluzi (UDF) 1,404,754 = 47.15%, Hastings Kamuzu Banda (MCP) 996,353 = 33.44% accepte de partir après 28 ans au pouvoir, Chakufwa Chihana (AFORD) 562,862 = 18.89%)(source)

17 mai 1994 : législatives Malawi (1eres avec multipartisme, United Democratic Front (UDF) 1,375,878 = 46.43% : 84 /177, Malawi Congress Party (MCP) 996,047 = 33.61% : 55 / 177, Alliance for Democracy (AFORD) 563,417 = 19.01% : 36 /177) (source)

5 juin 1994 : législatives Constituante Ethiopie (Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (FDRPE) 484/547, boycott quelques partis d’opposition marginalisés) (source)

3 juillet 1994 : législatives Guinée Bissau (Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) 134,982 = 46.39% 62/100, Resistance of Guinea-Bissau-Bafatá Movement (RGB-MB)  57,566 = 19.78% : 19/100, Union for Change [UM] 36,797 = 12.65% : 6/100 , Parti de la rénovation sociale (PRS) : 29,957 = 10.30% : 12/100) (source)

19 juillet 1994 : Rwanda : Pasteur Bizimungu président nommé par FPR jusqu’à sa démission le 23.3.2000, source

3 juillet et 7 août 1994 : présidentielle Guinée Bissau (mascarade, première élection avec multipartisme et fin PAIGC parti unique, João Bernardo « Nino » Vieira (PAIGC) au pouvoir depuis 1980 élu : 1er tour : 142,577 = 46.20%, 2e tour : 161,083 =52.00%, Kumba Ialá (PRS) 1er tour : 67,518 = 21.88%, 2e tour : 148,664 = 48.00%, Domingos Fernandes (RGB-MB) 1er tour 53,825 = 17.44%)(source, source2)

22 juillet 1994 : Gambie : coup Etat Armed Forces Provisional Ruling Council (AFPRC) contre Dawda Jawara et lieutenant Yahya A.J.J. Jammeh président

2 octobre 1994 : législatives Sao Tomé-et-Principe (Alternance de parti, cohabitation, Movement for the Liberation of São Tomé and Príncipe-Social Democratic Party (MLSTP-PSD) 10,782 = 42.53% : 27 / 55, Action démocratique indépendante (ADI) Acçao Democratica Independente 6,660 = 26.27% : 14 / 55, Democratic Convergence Party-Reflection Group (PCD-GR) 6,235 = 24.59% : 14 / 55) (source)

15 octobre 1994 : législatives Botswana + élection président par parlement (Botswana Democratic Party (BDP) 64.84%, 31/34, Botswana National Front (BNF) 26.86%, 3/34 + Quett Masire président comme en 1984 et 1989) (source)

16 octobre 1999 : législatives Botswana + élection président par parlement (Botswana Democratic Party (BDP) 57,15%, 33/40, Botswana National Front (BNF) 25,95%, 6/40 + Festus Mogae président) (source)

27-29 octobre 1994 : présidentielle Mozambique (mascarade, Frelimo ex parti unique, suite de la guerre, illetrisme et problème avec bulletins, source, Joaquim Chissano (FRELIMO) 2,633,740 = 53.30%, Afonso Dhlakama (RENAMO) 1,666,965 = 33.73%) (source, sourcepopulation)

27-29 octore 1994 : législatives Mozambique (mascarade, Frelimo ex parti unique Front de libération du Mozambique (Frelimo) 2,115,793 = 44.33% : 129 / 250, Résistance nationale mozambicaine (Renamo) 1,803,506 = 37.78% : 112 / 250) (source)

30 octobre 2004 : législatives Botswana + élection président par parlement (Botswana Democratic Party (BDP) 51,73%, 44/57, Botswana National Front (BNF) 26,06%, 12/57 + Festus Mogae président) (source)

7-8 décembre 1994 : présidentielle Namibie (Sam Nujoma (SWAPO) 370,452 = 76.34%, Mishake Muyongo (DTA) 114,843 = 23.66%) (source)

7-8 décembre 1994 : législatives Namibie (South West Africa People’s Organization (SWAPO) 361,800 = 73.89% : 53/72, Democratic Turnhalle Alliance (DTA) 101,748 = 20.78% : 15/72) (source)

8 décembre 1994 : Ethiopie : adoption de la Constitution + Meles Zenawi Premier ministre

28 décembre 1994 : referendum constitutionnel Centrafrique (oui 82.70%)


1995


12 janvier 1995 : législatives Niger (MNSD-Nassara (Mamadou Tandja)  29/83, CDS-Rahama (Mahamane Ousmane) 24 : cohabitation très difficile entre président et gouvernement issu ex parti unique MNSD, Hama Amadou 1er ministre (après quelques jours d’Amadou Boubacar Cissé non reconnu par majorité))

28 mars 1995: législatives Bénin (PRB 21/83, Tendance présidentielle (Soglo) 11, PRD 19, FARD-Alafia (Mathieu Kérékou ) 10, …)

8-9 avril 1995 : législatives Zimbabwé (mascarade, Zimbabwe African National Union-Patriotic Front / Union nationale africaine du Zimbabwe – Front patriotique (ZANU-PF, Robert Mugabe) 1,143,349 = 81.38% : 118 / 120, Zimbabwe African National Union-Ndonga (ZANU-Ndonga) 97,470 = 6.94% : 2) (source)

7 mai, 18 et 28 juin 1995 : législatives Ethiopie (Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (FDRPE) 483/548, + Meles Zenawi Premier ministre, boycott)

11 juin 1995 : législatives Guinée Conakry (PUP (Lansana Conté) 41(71)/ 76 proportionnelle (114 au total), RPG 15(19))

23 juillet 1995 : referendum Gabon sur réformes constitutionnelles des accords de Paris (oui 96.29%)

15 août 1995, tentative de coup d’État Sao Tomé-et-Principe du lieutenant Manuel Quintas de Almeida contre Miguel Trovoada : échec + amnistie des putschistes.

17 septembre 1995 : referendum constitutionnel Madagascar (oui 63.56%)

17 septembre 1995 : élections municipales Guinée Equatoriale (fraudes du PDGE puis arrestations, seul scrutin perdu par Obiang, gagné par la coalition Plateforme de l’Opposition Conjointe (POC) qui a gagné plusieurs villes dont Malabo, source, source2)

28 septembre 1995, Union des Comores : coup d’Etat de Bob Denard contre Said Mohamed Djohar, intervention militaire française et intérim de Ibrahim Ahmed Alidi

22 octobre 1995 : présidentielle Côte d’Ivoire (Henri Konan Bédié  (PDCI-RDA) 96.16%, Francis Wodié (PIT) 3.84%, boycott FPI et RDR)

29 octobre 1995 : présidentielle Tanzanie (début multipartisme, Benjamin Mkapa (CCM, ex parti unique au pouvoir depuis 1962) 4,026,422 = 61.82%, Augustine Mrema (NCCR-Mageuzi) 1,808,616 = 27.77%)(source)

29 octobre 1995 : législatives Tanzanie (début multipartisme, Chama Cha Mapinduzi (CCM, ex parti unique au pouvoir depuis 1962) 3,814,206  = 59.22% : 186 (214) / 232 (269), National Convention for Construction and Reform-Mageuzi,(NCCR-Mageuzi) 1,406,343 = 21.83% :16 (19) / 232 (269), Chama cha Demokrasia na Maendeleo (CHADEMA) 396,825 = 6.16% : 3 (4),Civic United Front (CUF) 323,432 = 5.02% : 24 (28), United Democratic Party (UDP) 213,547 = 3.32%            : 3 (4)) (source)

1er novembre 1995 + mai-juin 96 : municipales Afrique du Sud (source)

16 novembre 1995 : présidentielle Algérie (première présidentielle en multipartisme, exception d’une pseudo-‘mascarade’ organisée par des militaires en période de terrorisme et de guerre civile, général Liamine Zeroual 61,34 %, Mahfoud Nahnah 25,6%, Saïd Sadi 9,6 %) (source)

26 novembre 1995 : législatives Côte d’Ivoire (PDCI-RDA (Henri Konan Bédié) 148 /175, RDR 14, FPI 12)

29 novembre 1995 : législatives Egypte (mascarade, Parti national démocrate (PND)(Moubarak) : 318 / 454) (source)

17 décembre 1995 : législatives Cap-Vert (Movement for Democracy (MpD) 93,249 = 61.30% : 50/72, Parti africain pour l’indépendance du Cap-Vert (PAICV) 45,263 = 29.75% : 21/72) (source)

20 décembre 1995 : législatives Ile Maurice et élection du chef de gouvernement (1er ministre) par le parlement (Mauritius Labour Party-Mauritian Militant Movement [MLP-MMM], 60 /66) (source) (premier ministre Parti Travailliste 1995-2000 : Navinchandra Ramgoolam) (source)


1996


16 janvier 1996 : Sierra Leone : coup d’Etat de Julius Maado Bio contre Valentine Strasser  et intérim de Julius Maado Bio au moment des élections à suivre jusqu’au 29.3.96

27 janvier 1996 : Niger : coup d’État du général Ibrahim Baré Maïnassara contre Mahamane Ousmane et gouvernement, Conseil de Salut national, transition de 6 mois, nouvelle constitution pour 4e République

18 février 1996 : présidentielle Cap-Vert (António Mascarenhas Monteiro 80.1% unique candidat, réélu) (source)

25 février 1996 : présidentielle Guinée Equatoriale (Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (PDGE) 179,592 = 97.85%)(source)

26+27 fevrier 1996 : législatives Sierra Leone (Parti du peuple de Sierra Leone (SLPP, Ahmad Tejan Kabbah) 269,486 = 36.09% : 27 / 68, United National People’s Party (UNPP) : 161,618 = 21.64% : 17 / 68, People’s Democratic Party (PDP) : 114,409 = 15.32% : 12 / 68) (source)

26+27 fevrier et 15 mars 1996 : présidentelle Sierra Leone (Ahmad Tejan Kabbah (SLPP) 1er tour : 266,893 = 35.80%, 2e : 608,419 = 59.49%, John Karefa-Smart (UNPP) 1er tour : 168,666 = 22.62%, 2e : 414,335 = 40.51%)(source)

6 au 17 mars 1996 : présidentielle Soudan (mascarade, sans partis, pas de scrutin au Sud, Omar al-Bashir 4,181,784 75.68%) (source)

6 au 17 mars 1996 : législatives Soudan (mascarade, sans partis, pas de scrutin au Sud, indépendants 400 / 400) (source)

16-17 mars 1996 : présidentielle Zimbabwé (mascarade, ZANU-PF ‘parti unique de fait’, Robert Mugabe (ZANU-PF, Union nationale africaine du Zimbabwe – Front patriotique) 1,404,501 = 92.76%, Abel Muzorewa (UP) 72,600 = 4.80%, Ndabaningi Sithole (ZANU-Ndonga) 36,960 = 2.44%)(source) (sourcePUdefait )

3 et 18 mars 1996 : présidentielle Bénin (1er tour : Nicéphore Soglo (Renaissance du Bénin RB) 35.69%, Mathieu Kérékou 33.94% ; 2e tour Nicéphore Soglo 47.51%, Mathieu Kérékou 52.49%)

6 et 16 mars 1996 : présidentielle Union des Comores (1er tour : Mohamed Taki Abdoulkarim (UNDC) 21.28% , Abbas Djoussouf (MDP-NGDC, FRN) 15.51%; 2e tour : Mohamed Taki Abdoulkarim 64.29%, Abbas Djoussouf 35.71%, élection correcte mais dérive du président ensuite, RDR Mahamed Adamo perdant)

31 mars 1996 : referendum constitutionnel Tchad (oui 63.18%)

9 mai 1996 : présidentielle Ouganda (mascarade, Yoweri Kaguta Museveni au pouvoir depuis 1986 4,458,195 = 74.33%, Paul Kawanga Ssemogerere 1,416,140 = 23.61%) (source)

12 mai 1996 : referendum constitutionnel Niger (oui 92.34%)

27 juin 1996 : législatives Ouganda officiellement non partisane (sans partis) (boycott, mascarade, National Resistance Movement (NRM de Museveni) 156 / 276,  autres 120) (source)

2 juin et 3 juillet 1996 : présidentielle Tchad (1er tour : Idriss Déby (MPS) 43.83%, Wadal Abdelkader Kamougué (URD) 12.40%%, Saleh Kebzabo (UNDR) 8.61%, Jean-Bawoyeu Alingué (UDR) 8.32%; 2e tour : Idriss Déby (MPS) 71.59%,Wadal Abdelkader Kamougué (URD) 28.41%), (fraudes avec l’aide des experts électoraux du RPR français, source-p14+34, méthode principale : substitutions des PVs dans avion et hélicoptère français de la CENI et dans camions vers CENI)

7 et 8 juillet 1996 : présidentielle Niger (mascarade 5 mois après coup d’Etat : Commission électorale remplacé pendant scrutin, source, 1er tour : Ibrahim Baré Maïnassara 52.22%, Mahamane Ousmane (CDS-Rahama) 19.75%, Mamadou Tandja (MNSD-Nassara) 15.65%, source, sourceFr)

30 juin et 21 juillet 1996 : présidentielle Sao Tomé-et-Principe (suite cohabitation depuis 1994, Miguel Trovoada (Action démocratique indépendante (ADI) Acçao Democratica Independente), 1er tour 40.9% 2e 52.74%, Manuel Pinto da Costa (MLSTP-PSD)1er tour 39.1%, 2e 47.26%)(source)

25 juillet 1996 : Burundi : coup d’Etat militaire de Pierre Buyoya (source)

8 août 1996 : referendum constitutionnel Gambie (oui 70.37%)

26 septembre 1996 : présidentielle Gambie (mascarade (répression), Yahya Jammeh (APRC) 220,011 = 55.77%, Ousainou Darboe (UDP) 141,387 = 35.84%)

11 et 18 octobre 1996 : législatives Mauritanie (PRDS (Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya)  70/79, RDU 1, AC 1, Independants 7)

20 octobre 1996 : référendum constitutionnel Union des Comores (oui 85%, mandat présidentiel 6 ans assemblées par Iles)

18 novembre 1996 : présidentielle Zambie (Frederick Chiluba (MMD)   913,770 = 72.59%, Dean Mung’omba (ZDC)       160,439 = 12.74%)(source)

18 novembre 1996 : législatives Zambie (boycott UNIP ex parti unique, Mouvement pour la démocratie multi-partite / Movement for Multiparty Democracy (MMD) 737,062 = 60.1%,: 131 / 150, National Party (NP) 88,444 = 7.2% : 5) (source)

23 novembre 1996 : législatives Niger (UNIRD (Ibrahim Baré Maïnassara) 56/83, ANDPS-Zaman Lahiya 8, boycott FRDD, mascarade)

7 décembre 1996 : présidentielle Ghana (mascarade en dictature adoucie d’ex parti unique se démocratisant avec maintien d’un structure de parti politique de fait sourcep15, vote ethnique dans régions Ashanti et Volta, sourcep12, Jerry Rawlings 2e mandat (4+12) (Congrès démocratique national) 57.37%, John Kufuor (Nouveau Parti patriotique (NPP) 39.67%) (source, source2)

7 décembre 1996 : législatives Ghana (mascarade en dictature adoucie d’ex parti unique se démocratisant avec maintien d’un structure de parti politique de fait, sourcep15, Congrès démocratique national (Jerry Rawlings ) 133/200, Nouveau Parti patriotique (NPP) 61 / 200) (source, IPU)

1 et 8 décembre 1996 : législatives Comores (RND 36/43)

3 novembre et 29 décembre 1996 : présidentielle Madagascar (1er tour : Didier Ratsiraka (AREMA) 36.61%, Albert Zafy (UNDD) (CFV),    23.39% ; 2e tour : Didier Ratsiraka 50.71%, Albert Zafy 49.29%)

15 et 29 décembre 1996 : législatives Gabon (PDG (Omar Bongo) 85/120, PGP 10, RNB 7)


1997


2 janvier 1997 : législatives Gambie (mascarade, Alliance for Patriotic Reorientation and Construction (APRC)  160,470 = 52.13%  33/45, United Democratic Party (UDP) 104,568 = 33.97% 7/45)

5 janvier et 23 février 1997 : législatives Tchad (MPS 65/125, URD 29, UNDR  15)

23 février 1997 : présidentielle  Somaliland indirecte par Conference of the Somaliland Communities (‘National Communities Conference’) (Mohamed Ibrahim Egal 223 (70.8%), Suleiman Gaal 90 (28.6%), président en 1998 seulement !?) (source)

13 avril 1997 : législatives Mali (annulées par Cour constitutionnelle le 25.4.97)

11 mai 1997 : présidentielle Mali (Alpha Oumar Konaré (ADEMA) 95.90%, Mamadou Maribatrou Diaby (PUDP) 4.10%, mascarade et boycott, participation 28.4%)

11 mai 1997, législatives Burkina Faso (Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP)(Blaise Compaoré) 101/111, PDP 6)

17 mai 1997 : législatives Cameroun (RDPC 109/180, SDF 43, UNDP 13) (source)

17 mai 1997, RDCongo, Laurent désiré Kabila chasse Mobutu Sese Seko par la guerre

25 mai 1997 : Sierra Leone coup d’État de Johnny Paul Koroma, président du Conseil révolutionnaire des Forces armées, Ahmad Tejan Kabbah revient le 10 mars 1998.(source)

5 juin 1997 : législatives Algérie (mascarade, fraudes massives, source, Rassemblement national démocratique (RND, Liamine Zeroual) 33,66 % 156 / 380, Mouvement de la société pour la paix (MSP) 14,80 % 69, score baissé de 155 à 69 ?, source, Front de libération nationale (FLN) 14,26 % 62, Mouvement de la renaissance islamique Ennahda (MRI) 8,72 % 34, Front des forces socialistes (FFS), 5,03 % 20, Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) 4,21 % 19) (source)

19 juillet 1997 : présidentielle Libéria (mascarade en cours de guerre pendant accalmie, Charles G. Taylor (NPP) 468,443 = 75.33%, Ellen Johnson-Sirleaf (UP) 59,557 = 9.58%) (source, source2)

19 juillet 1997 : législatives + sénatoriales Libéria (mascarade en cours de guerre pendant accalmie, National Patriotic Party (NPP, Charles G. Taylor) 75.33% sénat 21/26 assemblée 49/64, Unity Party (UP) 9.58% : sénat 3/26 assemblée 7/64) (source, source2)

30 juillet et 3 août 1997: législatives Mali (ADEMA 128/147,  PARENA 8, boycott CNID, US-RDA, MPD, RDP, RDT, UFDP, UMDD, participation 21.6%)

2 et 11 août 1997 : Union des Comores : déclaration d’indépendance Anjouan 2 août 1997 et Mohéli 11 août 1997. 6 novembre 1998: Décès Mohamed Taki Abdoulkarim et intérim présidentiel Saïd Saïd Hamadi puis Tadjidine Ben Said Massounde. 30 avril 1999 : coup d’État du colonel Azali Assoumani. 17 février 2001 : accord-cadre de réconciliation nationale, dit « Accord de Fomboni »

12 octobre 1997 : présidentielle Cameroun (Paul Biya (RDPC) : 92.57%, boycott SDF, UNDP, UDC) (source)

15 octobre 1997, Congo Brazzaville début de victoire militaire de Denis Sassou, départ de Pascal Lissouba, 25 octobre 1997, Denis Sassou se proclame président, 1997-1999 : suite de la guerre de reconquête du pouvoir de Denis Sassou.

14 novembre 1997: législatives Maroc (Union socialiste des forces populaires (USFP)             57/325 17,53%, Union constitutionnelle (UC) 50 15,38%, Rassemblement national des indépendants (RNI) 46 14,15% … Abderrahmane el-Youssoufi (USFP) Premier ministre du gouvernement ‘d’alternance’ le 14 mars 98) (source)

12 décembre 1997 : présidentielle Mauritanie (mascarade et boycott, Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya (PRDS) 90.94%, Chbih Ould Cheikh Malainine 7.02%)

19 décembre 1997 : législatives Djibouti (RPP + 1 partie du FRUD : 78.56% 65/65 (RPP 54, FRUD 11), PRD 19.19% 0/65)

29 décembre 1997 : présidentielle Kenya (mascarade en amont par division de l’opposition et fraude par liste électorale, sourcep20, enjeu = départ DAMoi en 2002, source, Daniel Arap Moi (KANU) au pouvoir depuis 1978, 2445801 = 40.12%, Mwai Kibaki (DP) 1895527= 31.09%, Raila Odinga (NDP) 665725=10.92%)(source)

29 décembre 1997 : législatives Kenya (mascarade par division de l’opposition l’opposition et fraude par liste électorale, sourcep20,, Kenya African National Union (KANU) 107 (113) / 210, Democratic Party (DP) 39 (41),National Development Party (NDP) 21 (22),Forum for the Restoration of Democracy-Kenya (FORD-K) 17 (18),Social Democratic Party (SDP) 15 (16)) (source)


1998


10 mars 1998, Sierra Leone : retour au pouvoir du président Ahmad Tejan Kabbah (SLPP) suite à l’intervention militaire de l’ECOMOG ‘(mission de la Paix de l’Onu), cessez-le-feu avec le RUF signé à Abuja au Nigéria le 10.11.2000.

15 mars 1998 : referendum constitutionnel Madagascar (oui 50.96%, non 49.04%)

20-22 mars 1998 : présidentielle Seychelles (France-Albert René (SPPF) 31,048 = 66.67%,Wavel Ramkalawan (UO) 9,098 = 19.53%,James Richard Mancham (DP) 6,427 = 13.80%)(source)

20-22 mars 1998 : législatives Seychelles (Seychelles People’s Progressive Front (SPPF) 28,610 = 61.71% : 24 (30) / 25 (34), United Opposition (UO) 12,084 = 26.06% : 1 (3) / 25 (34), Democratic Party (DP) 5,609 = 12.10% – (1) / 25 (34)) (source)

17 mai 1998 : législatives Madagascar (AREMA (Didier Ratsiraka) 24.74% 63/150, LEADER-Fanilo 13.32% 16, AVI 6.90% 4, RPSD 4.75% 11, AFFA 4.60% 6)

1 au 20 mai 1998 : referendum constitutionnel Soudan (loi islamique, referendum sur indépendance Sud) (oui 96,97%) (source)

23 mai 1998 : législatives Lésotho (Alternance : Lesotho Congress for Democracy (LCD) 355,049 = 60.72%  : 78/80, Basotho National Party (BNP) 143,073 = 24.47% : 1/80, Basutoland Congress Party (BCP), 61,793 =10.57% : 0/80, 1er ministre Pakalitha Mosisili) (contestation, mutinerie militaire, intervention Afrique du Sud) (source2)

24 mai 1998 : législatives Sénégal (PS (Abdou Diouf): 50.19% 93/120, PDS (Abdoulaye Wade) 19,13% 23)

29 mai 1998 : locales / municipales Mozambique (33 villes, boycott Renamo, source)

8 juin 1998 : Nigéria : mort de Sani Abacha et général Abdulsalami Alhaji Abubakar Président du Conseil provisoire de gouvernement provisoire jusqu’au 29.5.99

21 juin 1998 : présidentielle Togo (coup d’Etat électoral avec inversion du résultat à la compilation des PVs, résultat inversé : Gnassingbé Eyadéma (RPT) 52.1%, Gilchrist Olympio (UFC) 34.2%, Yawovi Agboyibo (CAR) 9.6%) (rapport FIDH)

8 novembre 1998 : législatives Sao Tomé-et-Principe (suite cohabitation depuis 1994, Movement for the Liberation of São Tomé and Príncipe-Social Democratic Party (MLSTP-PSD) 14,771 = 50.61% : 31 / 55, Action démocratique indépendante (ADI) Acçao Democratica Independente 8,227 = 28.19% : 16 / 55, Democratic Convergence Party-Reflection Group (PCD-GR) 4,667 = 15.99%, 8 / 55) (source)

15 novembre 1998 : présidentielle Burkina Faso (boycott, Blaise Compaoré (CDP) 87.52%, Ram Ouédraogo (UVDB) 6.61%, Frédéric Guima (FR-RDA) 5.87%)

22 novembre et 13 décembre 1998 : législatives Centrafrique (UFAP 55/109 (RDC (André Kolingba) 20, MDD (David Dacko)  8, FPP 7), Mouvement présidentiel 54 dont MLPC (Ange Félix Patassé) 47 : majorité se joue à un député et un député va changer de camp et rejoindre le camp présidentiel de Patassé) (source)

6 décembre 1998 : présidentielle Gabon (Omar Bongo (PDG) 66.88%, Pierre Mamboundou (UPG) 16.50%, Paul Mba Abessole (RNB) 13.16%)

14 décembre 1998: présidentielle Guinée C (Lansana Conté (PUP) 56.11%, Mamadou Ba (UPR) 24.63%, Alpha Condé (RPG) 16.58%)

14 décembre 1998 : présidentielle Guinée C (Mascarade, amont, JJ et résultats, Lansana Conté (PUP) 56.11%, Mamadou Ba (UPR) 24.63%, Alpha Condé (RPG) 16.58%)(source, OIF)


1999


20 février 1999 : législatives + sénatoriales Nigéria (Assemblée : People’s Democratic Party (PDP) 57.1% : 206 / 360, All People’s Party (APP) 30.6% : 74 / 360, Alliance for Democracy (AD) 12.4% : 68 / 360 ; Sénat People’s Democratic Party (PDP) 56.4% : 59 / 109, All People’s Party (APP) 31.2% : 29 / 109, Alliance for Democracy (AD) 12.4% 20 /109) (source)

27 février 1999 : présidentielle Nigéria (Olusegun Obasanjo (PDP) 18738154 : 62.78%, Olu Falae (AD) [AD-APP]           11110287 : 37.22%)(source)

7 mars 1999 : législatives Guinée Equatoriale (Parti démocratique de la Guinée équatoriale (PDGE) 85.52% : 75/80) (source)

21 mars 1999 : législatives Togo (boycott, RPT 79/81)

30 mars 1999 : législatives Bénin (Renaissance du Bénin RB (Nicéphore Soglo) 27/83, PRD 11, FARD-Alafia (Mathieu Kérékou) 10, PSD 9…) (rapportOIF)

9 avril 1999 : présidentielle Djibouti (lsmaïl Omar Guelleh (RPP) 74.02%, Moussa Ahmed Idriss (PND-PRD) 25.98%)

9 avril 1999 : Niger : coup d’État contre Baré (assassiné) et Mallam Wanké chef de la garde présidentielle (document HCR) chef du régime de transition pour un retour à la démocratie.

15 avril 1999 : présidentielle Algérie (mascarade + boycott, anticipé d’un an par Liamine Zeroual qui ne se représente pas, Abdelaziz Bouteflika (sans parti) 73,5 %, Ahmed Taleb Ibrahimi 12,5 %, retrait tous les candidats sauf Abdelaziz Bouteflika) (source)

7 mai 1999, Guinée Bissau : victoire des rebelles d’Ansumane Mané, dans guerre civile après tentative de coup d’État contre le gouvernement en juin 1998, exil du dictateur João Bernardo Vieira, Malam Bacai Sanha président par intérim le 14.5.99.

15 juin 1999 : présidentielle Malawi (Bakili Muluzi (UDF) 2,442,685 = 52.38%, Gwanda Chakuamba (MCP) [MCP-AFORD] 2,106,790 = 45.17%)(source)

15 juin 1999 : législatives Malawi (United Democratic Front (UDF) 2,124,999 = 47.30%  : 93 / 193, Malawi Congress Party (MCP) 1,518,548 = 33.80% : 66 / 193, Alliance for Democracy (AFORD) 474,215 = 10.56% : 29 / 193) (source)

2 juin 1999 : législatives Afrique du Sud et président élu par parlement (African National Congress (ANC) : 66.35%, 266/400, Thabo Mbeki président) (source)

18 juillet 1999 : referendum constitutionnel Niger (oui 89,61%, retour au régime semi-présidentiel de la Constitution de 1992)

23 juillet 1999 : Maroc le roi Mohammed VI remplace Hassan II (1961-1999).

19 septembre 1999 : présidentielle Centrafrique (mascarade, en amont et jour du vote, gonflement listes électorales, faux PVs, victoire fraudée au 1er tour, contestée, source, p11, vote ethnique, coup d’Etat électoral possible car les candidatures multiples opposition auraient pu se réunir au 2nd tour (comme au Tchad en 2016 ?), source, source, Ange-Félix Patassé (MLPC) 51.63%, André Kolingba (RDC) 19.38%, David Dacko (MDD) 11.15%) (source, JPNgoupande, rapportOIF, dossierCADoubane)

26 septembre 1999 : referendum de confirmation présidentielle Egypte après nomination par assemblée (mascarade, Hosni Moubarak candidat unique, oui 93.8%) (source)

16 octobre 1999 : législatives Botswana + élection président par parlement (Botswana Democratic Party (BDP) 57,15%, 33/40, Botswana National Front (BNF) 25,95%, 6/40 + Festus Mogae président) (source)

24 octobre 1999 : présidentielle Tunisie (100% mascarade, en amont contrôle des candidatures, Ben Ali (RCD) 99,45 %, 1ere présidentielle pluraliste ! face à Mohamed Belhaj Amor et Abderrahmane Tlili, source)

24 octobre 1999 : législative Tunisie (Chambre des députés, mascarade, Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD, Ben Ali) 148/148, 34 sièges réservés opposition : 13 Mouvement des démocrates socialistes, 7 Parti de l’unité populaire, 7 Union démocratique unioniste, 5 mouvement Ettajdid, 2 Parti social-libéral participation 92 %) (source)

16 et 24 octobre 1998 : pseudo-législatives Swaziland (mascarade !, partis politiques interdits, Mswati III au pouvoir depuis le 25 Avril 1986)

17 octobre et 24 novembre 1999 : présidentielle Niger (1er tour : Mamadou Tandja (MNSD-Nassara)             32.33%, Mahamadou Issoufou (PNDS-Tarayya) 22.79%, Mahamane Ousmane (CDS-Rahama) 22.51% ; 2e tour  : Mamadou Tandja 59.89%, Mahamadou Issoufou 40.11%, source, rapportOIF)

24 novembre 1999 : législatives Niger (MNSD-Nassara (Mamadou Tandja) 38/83,  CDS-Rahama 17,  PNDS-Tarayya 16)

28 novembre 1999 : législatives Guinée Bissau (Alternance après 27 ans de pouvoir PAIGC : Parti de la rénovation sociale (PRS) 38/100, Resistance of Guinea-Bissau-Bafatá Movement (RGB-MB) 29, Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) soutenu par junte militaire 24/100) (source)

30 novembre et 1er décembre 1999 : présidentielle Namibie (Sam Nujoma (SWAPO) 414,096 = 76.82%, Ben Ulenga (COD) 56,541 = 10.49%) (source)

30 novembre et 1er décembre 1999 : législatives Namibie (South West Africa People’s Organization (SWAPO) 408,174 = 76.15% : 55/72, Congress of Democrats (COD) 53,289 = 9.94% : 7/72, Democratic Turnhalle Alliance (DTA) 50,824 = 9.48% : 7/72) (source)

3-5 décembre 1999 : présidentielle Mozambique (mascarade (TCII), suite de guerre, Joaquim Chissano (FRELIMO) 2,338,333 = 52.29%, Afonso Dhlakama (RENAMO) [RENAMO-UE] 2,133,655 = 47.71%, fraudes dénoncées par Renamo) (source, FCarter)

3-5 décembre 1999 : législatives Mozambique (mascarade(TCII), suite de guerre, Front de libération du Mozambique (Frelimo) 2,005,713 = 48.54% : 133 / 250, Résistance nationale mozambicaine (Renamo) [RENAMO-UE] 1,603,811 = 38.81% 117 / 250) (source, FCarter)

24 décembre 1999 : coup d’Etat en Côte d’Ivoire du général Robert Guéï qui prend la tête d’un Conseil national de Salut public et forme un gouvernement avec FPI, RDR, PIT.


2000


28 novembre 1999, 16 janvier 2000 : présidentielle Guinée Bissau (Alternance après 27 ans de pouvoir PAIGC : Kumba Ialá (PRS) 1er tour 143,996 = 38.81%, 2e tour : 251,193 = 72.00%, Malam Bacai Sanhá (PAIGC) soutenu par junte militaire 1er tour : 86,724 = 23.37%2e tour 97,670 = 28.00%)(source) (rapportOIF)

12-13 février 2000 : referendum constitutionnel Zimbabwe (Non : 54.68%) (source)

27 février et 19 mars 2000 : présidentielle Sénégal (Abdoulaye Wade (PDS)(Alternative 2000) 31.01%, Abdou Diouf (PS) 41.30% ; Abdoulaye Wade 58.49%, Abdou Diouf 41.51%, alternance après 52 ans UPS/PS (Senghor-Diouf)) (source+processus complet)

17 avril 2000 : Rwanda : Paul Kagame élu président par le Parlement (Vice-président et ministre de la Défense depuis juillet 1994), source)

23 et 24 juillet 2000 : referendum constitutionnel Côte d’Ivoire (oui 86.53%)

14 mai et 31 août 2000 : législatives Ethiopie (Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (FDRPE) 481 /547, + Meles Zenawi Premier ministre)

26 août 2000 : Somalie élection du président par le parlement de transition (3 tours ! Abdulkassim Salat Hassan 1er tour, 78 (33.19%)     2e : 124 (52.54%) 3: 145 (61.18%), Abdullahi Ahmed Adow 1er : 83 (35.32%) 2e : 110 (46.61%) 3e :            92 (38.82%))(source)

28 août 2000 : Burundi : accord de paix d’Arusha.

24-27 juin 2000 : législatives Zimbabwé (fraudes, Zimbabwe African National Union-Patriotic Front / Union nationale africaine du Zimbabwe – Front patriotique (ZANU-PF, Robert Mugabe) 1,212,302 = 48.6% : 62 / 120 (62+30nommés par Mugabé=92), Mouvement pour le changement démocratique (MDC) 1,171,051, = 47.0% : 57 / 120) (source)

29 juin 2000 : referendum Ouganda sur multipartisme (oui 90,71%) (source)

11 septembre 2000 : législatives Ile Maurice et élection du chef de gouvernement (1er ministre) par le parlement (Mauritian Militant Movement-Mauritian Socialist Movement [MMM-MSM], 54 (58) / 62 (70), Mauritius Labour Party-Mauritian Party of Xavier Duval [MLP-PMXD], 06 (08) / 62 (70)) (NB : 8 « best loser »)(source) (premier ministre 1982-1995 + 2000-2003 : Anerood Jugnauth, puis Paul Bérenger du 30 septembre 2003 au 5 juillet 2005.) (sourceAJ) (sourcePB)

7 octobre 2001 : municipales Ile Maurice (victoires dans 5 villes : Mauritian Militant Movement-Mauritian Socialist Movement [MMM-MSM] ) (source)

22 octobre 2000 : présidentielle Côte d’Ivoire (mascarade + boycott, Laurent Gbagbo (FPI) 59.36%, Robert Guéï 32.72%, boycott RDR et PDCI-RDA, six candidats présentés par le PDCI dont Henri Konan Bédié éliminés par Cour suprême, affrontements sur résultats, source)

29 octobre 2000 : présidentielle Tanzanie (Benjamin Mkapa (CCM au pouvoir depuis 1962) 5,863,201 = 71.74%, Ibrahim Lipumba (CUF) 1,329,077 = 16.26%)(source)

29 octobre 2000: législatives Tanzanie (Chama Cha Mapinduzi (CCM au pouvoir depuis 1962) 4,628,127 = 65.19% 202 (258) /231 (295), Civic United Front (CUF) 890,044 = 12.54% : 17 (22) /231 (295)) (source)

18 octobre et 8 novembre 2000 : législatives Egypte (mascarade, Parti national démocrate (PND)(Moubarak) : 353 / 454) (source)

5 décembre 2000 : municipales Afrique du Sud (source)

7 décembre 2000 : présidentielle Ghana (alternance de partis et PR John Kufuor (Nouveau Parti patriotique (NPP) 1er tour 48.17%, 2e : 56.90%, John Evans Atta Mills (Congrès démocratique national, CDN) 1er tour 44.54%, 2e 43.10%) (source) (limitation à 2 mandats de la constitution de 1993 respectée par Jerry Rawlings qui est nommé à un poste aux Nations-Unies en novembre 2000)

7 décembre 2000 : législatives Ghana (alternance de partis, Nouveau Parti patriotique (NPP) (John Kufuor) 100 / 200, Congrès démocratique national  92/200) (source)

10 décembre 2000 : législatives Côte d’Ivoire (FPI (Laurent Gbagbo) 96/225, PDCI-RDA 94, RDR 5, boycott du RDR au Nord)

13 au 23 décembre 2000 : présidentielle Soudan (mascarade, boycott, Omar Hassan al-Bashir (NCP) 86.5%,Jaafar Nimeiri (APWF) 9.6%) (source)

13 au 23 décembre 2000 : législatives Soudan (mascarade, National Congress Party (NCP, Omar Hassan al-Bashir) 355 / 400, Independants 5) (source)


2001


7 janvier 2001 : référendum constitutionnel Sénégal (oui 94.02%, passage mandat de 7 à 5 + fin sénat)

14 janvier 2001 : législatives Cap-Vert (Alternance, Parti africain pour l’indépendance du Cap-Vert (PAICV) 67,860 = 49.50% : 40/72, Movement for Democracy (MpD) 55,586 = 40.55% : 30/72) (source)

16 janvier 2001, RDCongo, Joseph Kabila remplace Laurent désiré Kabila après sa mort

11 et 25 février 2001: présidentielle Cap-Vert (Alternance, Pedro Pires (PAICV) 1er tour 61,646 =46.52% , 2e tour : 75,827 = 50.00%, Carlos Veiga (MpD) 1er tour 60,719 = 45.83%  2e tour 75,815 : 50.00%, Pedro Pires élu avec 12 voix de plus ! après 10 jours de recomptage) (source, source10jours)

12 mars 2001 : présidentielle Ouganda (mascarade, Yoweri Kaguta Museveni 5,123,360 = 69.33%, Kizza Besigye 2,055,795 = 27.82%) (source)

4 et 18 mars 2001: présidentielle Bénin (1er tour : Mathieu Kérékou (FARD-Alafia) 45.42%, Nicéphore Soglo (RB) 27.12%, Adrien Houngbédji (PRD) 12.62% , Bruno Amoussou (PSD) 8.59% ; 2e tour : Mathieu Kérékou 83.64%,  Bruno Amoussou (PSD) 16.36%, 2e tour boycotté par Nicéphore Soglo et Adrien Houngbédji. espèce de cohabitation avec l’ancienne majorité assez faible de Soglo à AN, le gouvernement est nommé par président qui est chef du gouvernement entre 1998 et 2011)

29 avril 2001 : législatives Sénégal (Sopi (Abdoulaye Wade) 49.58% 89/120, AFP 16.13% 11, PS 17.36% 10)

20 mai 2001 : présidentielle Tchad (Idriss Déby (MPS) 63.17%, Ngarlejy Yorongar (FAR) 16.35%, Saleh Kebzabo (UNDR) 7.00%,Wadal Abdelkader Kamougué (URD) 6.02%, Ibni Oumar Mahamat Saleh (PLD) 2.89%) (principale fraude : votes multiples)

31 mai 2001, référendum indépendance et constitution Somaliland (oui 97,1 %, 1187833 votants) (source, constitution basée sur Sharia)

27 juin 2001 : législatives Ouganda (boycott, mascarade, victoire National Resistance Movement (NRM)) (source)

29 juillet 2001: présidentielle Sao Tomé-et-Principe (2×5 ans maximum atteint pour Miguel Trovoada, suite cohabitation depuis 1994 ?, Fradique de Menezes (ADI) 25,896 = 55.18%, Manuel Pinto da Costa (MLSTP-PSD) 18,762 = 39.98%)(source)

18 octobre 2001 : présidentielle Gambie (mascarade (étrangers+menaces+achatvotes), Yahya Jammeh (APRC) 242,302 = 52.84%, Ousainou Darboe (UDP) [UDP-PPP-GPP] 149,448 = 32.59%)

19 et 26 octobre 2001 : législatives Mauritanie (PRDS (Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya)  64/81, AC 4, UDP 3, RFD 3, RDU 3, UFP 3)

11 novembre 2001: referendum constitutionnel Guinée C (oui 98.36%, fin limitation mandat et 5 > 7 ans)

16 décembre 2001 : présidentielle Madagascar (1er tour 1er comptage : Marc Ravalomanana (TIM) 46.44%, Didier Ratsiraka (AREMA) 40.61%, Albert Zafy (AFFA) 5.34% ; 1er tour : recomptage selon Accords de Dakar validé par Haute Cour Constitutionnelle (HCC) : Marc Ravalomanana 51.46%, Didier Ratsiraka 35.90%, Albert Zafy 5.07%) (analyse)

9 et 23 décembre 2001 : législatives Gabon (PDG (Omar Bongo) 86/120, RNB-RPG 8)

23 décembre 2001: référendum constitutionnel Union des Comores (oui 76,99% à nouvelle constitution)

27 décembre 2001 : présidentielle Zambie (fraudes, Levy Mwanawasa (MMD, Frederick Chiluba a atteint limite 2 mandats) 506,694 = 29.15%, Anderson Mazoka (UPND) 472,697 = 27.20%, Christon Tembo (FDD) 228,861 = 13.17%,Tilyenji Kaunda (UNIP) 175,898 = 10.12%)(source, source2)

27 décembre 2001 : législatives Zambie (fraudes, Mouvement pour la démocratie multi-partite / Movement for Multiparty Democracy (MMD) 490,680 = 28.02% : 69 / 150, United Party for National Development (UPND) 416,236 = 23.77%  : 49 / 150, Forum for Democracy and Development (FDD)           272,817 = 15.58% : 12 / 150, United National Independence Party (UNIP) 185,535 = 10.59% : 13 / 150)(source)


2002


17 janvier 2002 : législatives Gambie (mascarade, boycott, Alliance for Patriotic Reorientation and Construction (APRC) 45/48, People’s Democratic Organisation for Independence and Socialism (PDOIS) 2/48)

20 janvier 2002 : referendum constitutionnel Congo Brazzaville (87.83% oui)

9-11 mars 2002 : présidentielle Zimbabwé (fraudes, mascarade, inversion du résultat, Robert Mugabe (ZANU-PF, Union nationale africaine du Zimbabwe – Front patriotique) 1,685,212 = 56.2%, Morgan Tsvangirai (MDC) 1,258,401 = 42.0%)(source)

10 mars 2002 : présidentielle Congo Brazzaville (mascarade, boycott J-2, Denis Sassou-Nguesso (PCT) 89.41%, Joseph Kignoumbi Kia Mboungou (UPADS) 2.76%) (source)

17 mars et 14 avril 2002 : présidentielle Union des Comores (mascarade après coup d’Etat en 1999 + boycott 2nd tour, Azali Assoumani 1er tour 39.81% 2: 100.00%, source, BBC)

21 avril 2002 : législatives Tchad (MPS 113/155, RDP 10, FAR 10, Viva-RNDP 5, UNDR 5)

5 mai 2002 : législatives Burkina Faso (CDP 49.5%  57/111, ADF-RDA 12.7% 17, PDP 7.5% 10)

28 avril et 12 mai 2002: présidentielle Mali (1er tour : Amadou Toumani Touré 28.71% Soumaïla Cissé (ADEMA) 21.31%; 2e tour : Amadou Toumani Touré 65.01%, Soumaïla Cissé 34.99%, alternance après 10 ans Adema et Konaré, limite 2×5 ans respectée)

3 mai 2002, Somaliland : mort du président Mohamed Ibrahim Egal et vice-président Dahir Riyale Kahin nouveau président (source)

14 mai 2002 : législatives Sierra Leone (Parti du peuple de Sierra Leone (SLPP, Ahmad Tejan Kabbah) 1,352,206 = 69.9% : 83 / 112, All People’s Congress (APC) 409,022 = 19.8% : 27 / 112) (source)

14 mai 2002 : présidentelle Sierra Leone (Ahmad Tejan Kabbah (SLPP) 2e mandate 1,336,423 =70.06%,Ernest Bai Koroma (APC) 426,405 = 22.35%)(source)

25 mai 2002: législatives Lésotho (Lesotho Congress for Democracy (LCD) 304,316 = 54.89%  : 77 (77) / 120, Basotho National Party (BNP) 124,234 = 22.41% (21) / 120, 1er ministre Pakalitha Mosisili)

26 mai 2002 : référendum constitutionnel Tunisie (oui 99,52 % pour fin limitation 3 mandats depuis 1988 et ajout limite 75 ans, ajout chambre des Conseillers)

26 mai et 23 juin 2002 : législatives Congo Brazzaville (PCT+FDU 83/137, UDR-Mwinda 6, UPADS 3)

30 mai 2002 législatives Algérie (Front de libération nationale 34,3 % 199</389, Mouvement pour la réforme nationale 9,5 % 43, Rassemblement national démocratique 8,2 % 47, Mouvement de la société pour la paix 7 % 38, 46 % de participation boycot Front des forces socialistes, Rassemblement pour la culture et la démocratie et Mouvement pour la démocratie en Algérie) (source)

30 juin 2002 : législatives Cameroun (RDPC 149/180, SDF 22, UDC 5) (source)

30 juin 2002 : législatives Guinée Conakry (boycott du RPG, PUP (Lansana Conté) 61.57% 47 (85) / 76 proportionnelle (114 au total), UPR 26.63% 20 (20))(FIDH)

14 et 28 juillet 2002 : législatives Mali (Espoir 2002 (Amadou Toumani Touré) 66/147, ARD(ADEMA) 51 puis 59 (le 20.10.02))

31 aout au 2 septembre 2001 : présidentielle Seychelles (France-Albert René (SPPF) 3e mandat 27,223 = 54.19%,Wavel Ramkalawan (SNP) 22,581 = 44.95%)(source)

19 septembre 2002 : début guerre Côte d’Ivoire avec rebelles Forces nouvelles au Nord

29 septembre 2002 : Ile Maurice : Rodrigues Regional Assembly Election (!?)(source)

27 septembre 2002: législatives Maroc (Union socialiste des forces populaires (USFP) 15% 50/325, Parti de l’Istiqlal (PI) 15% 48, Parti de la justice et du développement (PJD) 13% 42, Rassemblement national des indépendants (RNI) 13% 41, Mouvement populaire (MP) 8% 27… Driss Jettou, technocrate nommé 1er ministre par Mohammed VI (nomination jugée par USFP comme un non-respect de la « méthodologie démocratique »)) (source1, source2)

27 octobre 2002 : législatives Togo (boycott, RPT 72/81)

3 novembre 2002 : législatives Sao Tomé-et-Principe (suite cohabitation depuis 1994, Movement for the Liberation of São Tomé and Príncipe-Social Democratic Party (MLSTP-PSD) 15,618 = 39.56% : 24 / 55, Force for Change Democratic Movement-Democratic Convergence Party [MDFM-PCD]   15,542 = 39.37% : 23 / 55) (source)

4-6 décembre 2002 : législatives Seychelles (Seychelles People’s Progressive Front (SPPF) 28,075 = 54.27% :      18 (23) / 25 (34), Seychelles National Party (SNP) 22,030 = 42.59% : 7 (11) / 25 (34)) (source)

15 décembre 2002 : législatives Madagascar (TIM (Marc Ravalomanana) 103/160, FP 22)

15 décembre 2002 : présidentielle Guinée Equatoriale (Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (PDGE) 204,367 = 97.06%)(source)

27 décembre 2002 : présidentielle Kenya (alternance de président et surtout de parti: Mwai Kibaki (DP) [NARC] 3,646,277 =62.20%,Uhuru Kenyatta (KANU) 1,835,890 = 31.32%)(source) (cas exeptionnel, unique en Afrique entre 1990 et 2015 de président au pouvoir depuis longtemps et d’un ancien parti unique, acceptant de partir par des élections. Après 24 ans de présidence, après 35 ans de pouvoir pour son parti, après 10 ans de multipartisme et de division de l’opposition par le pouvoir, Daniel Arap Moi et l’ancien parti unique KANU ont accepté les règles du jeu de la démocratie et l’alternance. Daniel Arap Moi a accepté de respecter la limitation à deux mandats de la Constitution de 1969 amendée en 1997 (article 9.2), sans organiser le maintien au pouvoir par la fraude de son parti. Son candidat, Uhuru Kenyatta, et le KANU ont perdu en 2002 et, en 2013, ont réussi à prendre et revenir au pouvoir.

27 décembre 2002 : législatives Kenya (National Rainbow Coalition [NARC] 125 (132) / 224 (dont Liberal Democratic Party (LDP) 59,Democratic Party (DP) 39, Forum for the Restoration of Democracy-Kenya (FORD-K) 21, National Party of Kenya (NPK) 6), Kenya African National Union (KANU)      64 (68)) (source) (alternance en dictature, cas unique en Afrique entre 1990 et 2015)

31 décembre 2002 : réforme constitutionnelle Togo (présidentielle 2 tours > 1 tour, suppression limitation mandat)


2003


10 janvier 2003 : législatives Djibouti (Union pour la Majorité Présidentielle UMP 62.40% 65/65, Union pour une  Alternative Démocratique UAD 37.60% 0/65) (source)

15 mars 2003 : coup d’Etat en Centrafrique d’Ange-Félix Patassé par François Bozizé et sa rébellion appuyée par Idriss Déby (début de guerre très rapide) (source)

30 mars 2003 : législatives Bénin (Mouvement présidentiel (Mathieu Kérékou) 52/83, opposition RB+PRD+ 31)

12 avril 2003 : législatives + sénatoriales Nigéria (Assemblée : People’s Democratic Party (PDP) 15927807 = 54.49% : 223 / 360, All Nigeria People’s Party (ANPP) 8021531 = 27.44% : 96 / 360 ; Sénat : People’s Democratic Party (PDP) 15585538 = 53.69% : 76 / 109, All Nigeria People’s Party (ANPP) 8,091,783 = 27.87% : 27 / 109            ) (source)

14 avril 2003 : présidentielle  Somaliland (Dahir Riyale Kahin (UDUB) 205,595 = 42.08%, Ahmed Mohamed Mohamud Silanyo (KULMIYE) 205,515 = 42.07% !!) (source)

19 Avril 2003 : présidentielle Nigéria (Olusegun Obasanjo (PDP) 24,456,140 = 61.94%, Muhammadu Buhari (ANPP) 12,710,022 = 32.19%)(source)

26 mai 2003 : referendum constitutionnel Rwanda (oui : 93,42%) (source)

30 juin 2003, RDCongo, formation du Gouvernement de transition qui entérine officiellement la fin de la 2e guerre du Congo dirigé par Joseph Kabila, président de la République (PPRD) et 4 vice-présidents dont Jean-Pierre Bemba, vice-Président (MLC) (source)

1er juin 2003 : présidentielle Togo (coup d’Etat électoral dénoncé par l’UFC, résultat UFC  : Emmanuel Bob Akitani 54,85%, Gnassingbé Eyadéma 33,90%, résultat probablement inversé CENI : Gnassingbé Eyadéma (RPT) 57.8%, Emmanuel Bob-Akitani (UFC) 33.7%, Yawovi Agboyibo (CAR) 5.1%)

16 juillet 2003, tentative de coup d’État Sao Tomé-et-Principe  du commandant Fernando Pereira contre Fradique de Menezes.

11 août 2003, Libéria, chute de Charles Taylor qui part en exil au Nigéria, fin de guerre civile, intérim du Vice-President Moses Blah avant Gouvernement National de Transition le 14 octobre 2003 (source)

19 août 2003, révision constitutionnelle Gabon par le parlement (suppression limitation à 2 mandats présidentiels)

25 août 2003 : présidentielle Rwanda (mascarade : Paul Kagame (FPR) 3,544,777 = 95.05%, Faustin Twagiramungu 134,865 = 3.62%) (source, source2, rapportUE, FReyntjens)

12 septembre 2003 : communales Maroc

14 septembre 2003 : Guinée Bissau : coup d’Etat contre Kumba Yala par général Verrissimo Correira Seabra (les militaires, se retrouvent sans salaire au cours de l’année 2003 + le président Yala repousse constamment les élections législatives, ce qui accentue les tensions avec l’opposition) (source) (gouvernement de transition)

29+30 septembre et 2 octobre 2003 : législatives Rwanda (Rwandan Patriotic Front (FPR)-led Coalition 2,774,661 = 73.78% 40 / 53 dont FPR 33, Social Democratic Party (PSD) 463,067 = 12.31% : 7, Liberal Party (PL) = 396,978 = 10.56% : 6 / 53, 27 autres députés élu-e-s de manière indirecte 53+27=80) (source)

7 novembre 2003 : présidentielle Mauritanie (mascarade, repression (source) : ‘Mohamed Khouna Ould Haidalla, soutenu par les islamistes et l’UFP incarcéré le jour du scrutin’, Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya (PRDS) 67.38%, Mohamed Khouna Ould Haidalla 18.77%, Ahmed Ould Daddah 6.89%, Messaoud Ould Boulkheir 5.01%)

19 novembre 2003 : locales / municipales Mozambique (Frelimo 28 ‘municipal president’ + 29 majorités, Renamo-UE 5 municipal president + 4 majorités, FCarter)

21 décembre 2003 : présidentielle Guinée C (Mascarade et boycott, source, FIDH, Lansana Conté (PUP) 95.25%, Mamadou Bhoye Barry (UPN) 4.75%)


2004


28 mars 2004 : législatives Guinée Bissau (Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) 145,316  = 33.88% : 45/100, Parti de la rénovation sociale (PRS) 113,656 = 26.50% : 35/100, United Social Democratic Party (PUSD) 75,485 = 17.60% :17/100) (toujours gouvernement de transition) (source)

8 avril 2004 : présidentielle Algérie (mascarade + boycott, Abdelaziz Bouteflika (sans parti) 85 %, Ali Benflis (Front de libération nationale) 6,4 %, Abdallah Djaballah (Mouvement pour la réforme nationale) 5 %) (source)

14 avril 2004 : législatives Afrique du Sud et président élu par parlement (African National Congress (ANC) : 69,69%, 279/400, Thabo Mbeki président) (source)

14 avril 2004, Seychelles : départ de France-Albert René au pouvoir depuis 1977 et remplacement par son vice-président James Michel pour la fin du mandat (source).

18 et 25 avril 2004 : législatives Comores (CdÎA 12/18, CRC 6) (défaite Azali Assoumani, source)

25 avril 2004 : législatives Guinée Equatoriale (Parti démocratique de la Guinée équatoriale (PDGE) et alliés : 91.82% : 98/100 (dont PDGE 68)) (source)

14 mai 2004 : locales Namibie (source)

20 mai 2004 : présidentielle Malawi (Bakili Muluzi (UDF) a fait 2 mandats de 5 ans et respecte constitution, Bingu wa Mutharika (UDF) 1,195,586 = 35.97%, John Tembo (MCP) 937,965 = 28.22%, Gwanda Chakuamba (RP) [Mgwirizano Coalition] 836,118 = 25.16%)(source)

20 mai 2004 : législatives Malawi (Malawi Congress Party (MCP) 785,671 = 24.85% : 57 / 193, United Democratic Front (UDF) 801,200 = 25.34% : 49 / 193, Mgwirizano Coalition 25 / 193) (source)

30 mai 2004, locales/municipales Mali (Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice Adéma-Pasj 3 332 élus, Union pour la république et la démocratie  URD 1 623 élus, Rassemblement pour le Mali RPM 1 589 élus, source)

10 octobre 2004 : Somalie élection du président par le parlement de transition exilé au Kenya (3 tours ! Abdullahi Yusuf Ahmed    1er tour 80 (29.30%) , 2e : 147 (54.85%) , 3e : 189 (70.52%), Abdullahi Ahmed Adow 35 (12.82%) , 2e : 83 (30.97%) , 3e : 79 (29.48%))(source)

11 octobre 2004 : présidentielle Cameroun (mascarade, Paul Biya (RDPC) 70.92%, John Fru Ndi (SDF) 17.40%, Adamou Ndam Njoya (UDC) 4.48%, Garga Haman Adji (ADD) 3.74%)(source) (sourceAmnesty)

18 octobre 2003 : pseudo-législatives Swaziland (mascarade !, partis politiques interdits, Mswati III au pouvoir depuis le 25 Avril 1986)

24 octobre 2004 : présidentielle Tunisie (Zine el-Abidine Ben Ali (Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD)  94,49 %, Mohamed Bouchiha Parti de l’unité populaire 3,78 %, mascarade + boycott) (source)

24 octobre 2004 : législative Tunisie (Chambre des députés, mascarade, Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD, Ben Ali) : 87,59 % 152/152 sièges des circonscriptions, 37 sièges réservés opposition : 14  Mouvement des démocrates socialistes, 11 Parti de l’unité populaire, 7 Union démocratique unioniste, 3 mouvement Ettajdid et 2 Parti social-libéral participation 91,45 %) (source)

30 octobre 2004 : législatives Botswana + élection président par parlement (Botswana Democratic Party (BDP) 51,73%, 44/57, Botswana National Front (BNF) 26,06%, 12/57 + Festus Mogae président) (source)

15-16 novembre 2004 : présidentielle Namibie (départ Sam Nujoma selon limitation à 2×5 ans dans la constitution, Hifikepunye Pohamba (SWAPO) 625,605 = 76.44%, Ben Ulenga (COD) 59,547 = 7.28%) (source)

15-16 novembre 2004 : législatives Namibie (outh West Africa People’s Organization (SWAPO) 620,787(620,609) = 76.11%,(75.83%) : 55 / 72 , Congress of Democrats (COD) 59,465,(59,464) = 7.29%,(7.27%) : 5 / 72, Democratic Turnhalle Alliance (DTA) 41,714,(42,070) = 5.11%,(5.14%) : 4 / 72 ) (source)

29-30 novembre 2004, régionales Namibie (South West Africa People’s Organization (SWAPO) 96 / 107, United Democratic Front (UDF) 5/107) (source)

1-2 décembre 2004 : présidentielle Mozambique (mascarade(TCII), suite de guerre et de conflits électoraux, mauvaise organisation, source, Joaquim Chissano ne se représente pas à cause de la limite de 2 mandats, Armando Guebuza (FRELIMO) 2,004,226 = 63.74%, Afonso Dhlakama (RENAMO) [RENAMO-UE] 998,059 = 31.74%, fraudes dénoncées par Renamo) (source, Carter, MOE-UE, APitcher)

1-2 décembre 2004 : législatives Mozambique (mascarade(TCII), Front de libération du Mozambique (Frelimo) 1,889,054 = 62.03% : 160 / 250, Résistance nationale mozambicaine (Renamo) [RENAMO-UE] 905,289 = 29.73% : 90 / 250) (source, Carter, MOE-UE)

16 novembre et 4 décembre 2004 : présidentielle Niger (1er tour : Mamadou Tandja (MNSD-Nassara) 40.67%, Mahamadou Issoufou (PNDS-Tarayya) 24.60% ; 2e tour : Mamadou Tandja 65.53%, Mahamadou Issoufou (PNDS-Tarayya) 34.47%)

4 décembre 2004 : législatives Niger (MNSD-Nassara (Mamadou Tandja) 37.21% 47/113, PNDS-Tarayya et alliés 21.23% 25, CDS-Rahama 17.36% 22)

5 décembre 2004 : referendum constitutionnel Centrafrique (oui 91.37%)

7 décembre 2004 : présidentielle Ghana (John Kufuor (Nouveau Parti patriotique (NPP) : 52.45%, John Evans Atta Mills (Congrès démocratique national) 44.64%) (source)

7 décembre 2004 : législatives Ghana (Nouveau Parti patriotique (NPP) 128 / 230, Congrès démocratique national  94/230) (source)


2005


9 janvier 2005, Soudan du sud : accord de paix entre Armée populaire de libération du Soudan (APLS) dirigés par John Garang et Omar al-Bashir et le Soudan, signé à Naivasha, au Kenya (source)

5 février 2005 : coup d’Etat militaire de Faure Gnassinbgé après le décès d’Eyadéma (source)

28 février 2005 : Referendum constitutionnel Burundi (oui 92.02%)(source)

8 avril 2005 : présidentielle Djibouti (lsmaïl Omar Guelleh (UMP/RPP 100.00%, boycott)

31 mars 2005 : législatives Zimbabwé (fraudes, mascarade, Zimbabwe African National Union-Patriotic Front / Union nationale africaine du Zimbabwe – Front patriotique (ZANU-PF, Robert Mugabe) 1,569,867 = 59.59% : 78 / 200 (78+30 nommés par Mugabé = 108 !), Mouvement pour le changement démocratique (MDC) 1,041,292 = 39.52% : 41 / 120) (source)

24 avril 2005 : présidentielle Togo (coup d’Etat électoral après coup d’Etat militaire, résultat inversé : Faure Gnassingbé (RPT) 60.15%, Emmanuel Bob-Akitani (UFC, candidat unique de l’opposition) 38.25%)

13 mars et 8 mai 2005 : présidentielle Centrafrique (mascarade après coup d’Etat 2003, fraudes massives JJ, 1er tour François Bozizé (KNK) 42.97%, Martin Ziguélé (MLPC) 23.53%, André Kolingba (RDC) 16.36%, Jean-Paul Ngoupandé (PUN) 5.08%; 2e tour : François Bozizé 64.60%, Martin Ziguélé (MLPC) 35.40%, source, rapportOIF, FraudesUFVN)

13 mars et 8 mai 2005 : législatives Centrafrique (mascarade après coup d’Etat 2003, Kwa Na Kwa (KNK) (François Bozizé) 42/105, MLPC (Martin Ziguélé) 11, RDC 8, rapportOIF, IPU, FraudesUFVN)

16 mai 2005, Nigéria, refus par parlement de modifier consitution pour un 3e mandat d’Olusegun Obasanjo (source)

6 juin 2005 : referendum constitutionnel Tchad (oui 65.75% à fin limitation de mandats)

3 juillet 2005 : législatives Ile Maurice et élection du chef de gouvernement (1er ministre) par le parlement (alternance : Social Alliance [AS] 38 (42) / 62 (70), Mauritian Militant Movement-Mauritian Socialist Movement [MMM-MSM] 22 (24) / 62 (70)) (source) (premier ministre Parti Travailliste 1995-2000 + 2005-2014 : Navinchandra Ramgoolam) (source)

4 juillet 2005 : législatives Burundi + president élu par parlement (élection de fin de transition correcte, National Council for the Defense of Democracy-Forces for the Defense of Democracy (CNDD-FDD) 1,417,800 = 58.55%, 59 (64)/100(118), Front for Democracy in Burundi (FRODEBU) 525,336 = 21.70% 25(30) /100(118), Union for National Progress (UPRONA) 174,575 = 7.21%, 10 (15)/100(118) (source) (Pierre Nkurunziza, seul candidat, élu à 94% president par Assemblée nationale et sénat le 19.8.15, source, source2)

6 juillet 2005, constitution intérimaire Soudan, adoptée par parlement (limitation non rétroactive dans constitution intérimaire du 9 juillet 2005 permet prolongation de 10 (ou 15 ans) jusqu’à 2017 (ou 2022)  pour Omar El Béchir au pouvoir depuis 1989)

19 juin et 24 juillet 2005 : présidentielle Guinée Bissau (élection avec des aspects corrects et d’autres moins (suite de coup d’Etat de 2003, retour d’un ancien dictateur) en raison de l’instabilité structurelle, conduit paradoxalement à une certaine « démocratie » sous forme de cohabitation avec le PAIGC à l’assemblée, João Bernardo « Nino » Vieira 1er tour 128,918 = 28.87%,  2e tour : 216,167 = 52.35%, Malam Bacai Sanhá (PAIGC) 1er tour 158,276 = 35.45% %,  2e tour : 196,759 = 47.65%, Kumba Ialá (PRS) 1er tour 111,606 = 25.00% ) (source, source)

28 juillet 2005 : referendum Ouganda sur multipartisme (suite) (oui 92,44%) (source)

28 juillet 2005 : referendum Ouganda sur multipartisme (suite) (oui 92,44%) (source)

3 août 2005, coup d’état en Mauritanie du colonel Ely Ould Mohamed Vall, directeur général de la Sûreté nationale, secondé par Ould Abdel Aziz, qui renverse Maaouiya Ould Sid’Ahmed Taya après 21 ans

15 mai et 21 août 2005 : législatives Ethiopie (Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (FDRPE) 327/548, Coalition for Unity and Democracy [CUD] 109, United Ethiopian Democratic Forces [UEDF] 52, Oromo Federalist Democratic Movement (OFDM) 11, Benishangul-Gumuz People’s Democratic Unity Front (BGPDUF) 8, Afar National Democratic Party (ANDP) 8, + Meles Zenawi Premier ministre)

9 septembre 2005, présidentielle Egypte (première élection présidentielle officiellement multipartite) (mascarade, Hosni Moubarak 88,6 %, Ayman Nour : 7,3 %) (source)

29 septembre 2005: législatives Somaliland (Unity of Democrats Party (UDUB) du president Dahir Riyale Kahin 261,449 = 39.00% : 33 / 82, Peace, Unity, and Development Party (KULMIYE)     228,328 = 34.06% : 28 / 82, Justice and Welfare Party (UCID) 180,545 = 26.93% : 21 / 82) (source) (NB House of Representatives (Golaha Wakiilada) 82 membres, élu pour 5 ans different de House of Elders (Golaha Guurtida) de 82 chefs traditionnels)

2 octobre 2005 : municipales Ile Maurice (alternance : victoires dans 5 villes  Social Alliance [AS]) (source)

11 octobre 2005 : législatives + sénatoriales Libéria (assemblée : Congress for Democratic Change (CDC) 157,753 =16.87% : 15 / 64, Liberty Party (LP) 125,496 = 13.42% 9 / 64, Coalition for the Transformation of Liberia [COTOL] 137,897 = 14.74% 8/ 54,Unity Party (UP)123,373 = 13.19% : 8/64 ; Sénat : Congress for Democratic Change (CDC) 14.94%  3 /30,  Liberty Party (LP) 12.60% 3 Coalition for the Transformation of Liberia [COTOL] 13.76% 7, Unity Party (UP) 13.17% 4) (source)

11 octobre et 8 novembre 2005 : présidentielle Libéria (Ellen Johnson-Sirleaf (UP) 1er tour : 192,326 = 19.75%, 2e tour 478,526 = 59.40%,George Weah (CDC) 1er : 275,265 =28.27% 2e : 327,046 =40.60%) (source)

13 novembre 2005 : présidentielle Burkina Faso (mascarade en amont : désorganisation opposition et budget de campagne, sourceALoada, Blaise Compaoré (CDP) (alliance AMP avec ADF-RDA et RDF) 80.35%, Bénéwendé Stanislas Sankara (UNIR-MS sankariste) 4.88%)

21 novembre 2005 : referendum constitutionnel Kenya (Non : 58.12%) (source) (exclusion du LDP du gouvernement par le président Mwai Kibaki)

26 novembre 2005: sénatoriales Zimbabwé (fraudes, Zimbabwe African National Union-Patriotic Front / Union nationale africaine du Zimbabwe – Front patriotique (ZANU-PF, Robert Mugabe) 449,860 = 73.71% : 43 / 50, Mouvement pour le changement démocratique (MDC) 123,628 = 20.26% : 7 / 50) (source)

27 novembre 2005 : présidentielle Gabon (mascarade, Omar Bongo Ondimba (PDG) 79.18%, Pierre Mamboundou (UPG) 13.61%, Zacharie Myboto 6.58%) (rapportOIF)

15 et 26 novembre et le 7 décembre 2005 : législatives Egypte (mascarade, Parti national démocrate (PND)(Moubarak) 68,5%, 311 / 454), Indépendants (Frères musulmans interdits – al-ikhwān al-muslimūn) 19,4% : 88 / 454) (source)

14 décembre 2005 : présidentielle Tanzanie (mascarade, parti unique de fait, limitation 2 mandats atteinte pour Benjamin Mkapa (CCM), Jakaya Kikwete (CCM au pouvoir depuis 1962) 9,123,952 = 80.28%,Ibrahim Lipumba (CUF) 1,327,125 = 11.68%)(source, rapportsérieuxNORDEM, avisUEvalidaint, rapportEISA)

14 décembre 2005 : législatives Tanzanie (Chama Cha Mapinduzi (CCM au pouvoir depuis 1962) 7,579,897 = 69.99% 206 (275) / 232 (323) , Civic United Front (CUF) 1,542,254 = 14.24% : 19 (31) / 232 (323)) (source)

18-19 décembre 2005 : referendum constitutionnel RDC Congo (oui 84.31%) (source)


2006


22 janvier 2006: législatives Cap-Vert (Parti africain pour l’indépendance du Cap-Vert (PAICV) 88,965 = 52.28% : 41/72, Movement for Democracy (MpD)     74,909 = 44.02% : 29/72) (source)

12 février 2006: présidentielle Cap-Vert (Pedro Pires (PAICV) réélu 86,583 = 50.98%, Carlos Veiga (MpD) 83,241 = 49.02%)(source)

23 février 2006 : présidentielle Ouganda (mascarade, Yoweri Kaguta Museveni (NRM) 4,109,449 = 59.26%,Kizza Besigye (FDC) 2,592,954 = 37.39%) (source)

23 février 2006 : législatives Ouganda (mascarade, National Resistance Movement (NRM)191 / 284, Forum for Democratic Change (FDC) 37 / 284) (source)

1er mars 2006 : municipales Afrique du Sud (source)

5 et 19 mars 2006 : présidentielle Bénin (1er tour : Yayi Boni 35.78% Adrien Houngbédji (PRD) 24.22% ; 2e tour : Yayi Boni 74.60%, Adrien Houngbédji (PRD) 25.40%, espèce de cohabitation avec majorité Kérékou à AN, le gouvernement est nommé par président qui est chef du gouvernement entre 1998 et 2011)

26 mars 2006 : législatives Sao Tomé-et-Principe (fin 12 ans de cohabitation depuis 1994, Force for Change Democratic Movement-Democratic Convergence Party [MDFM-PCD] 19,640 = 37.07% : 23 / 55, Movement for the Liberation of São Tomé and Príncipe-Social Democratic Party (MLSTP-PSD) 15,733 = 30.21% : 20 : 55, Independent Democratic Action (ADI) 10,678 = 20.50% : 11 / 55) (source)

3 mai 2006 : présidentielle Tchad (boycott, Idriss Déby Itno (MPS) 64.67%, Delwa Kassiré Coumakoye (Viva-RNDP) 15.13%)

1er avril 2006 : communales et régionales Djibouti (les premières, boycott, source, source2, source3)

16 avril et 14 mai 2006 : présidentielle Union des Comores (1er tour : Ahmed Abdallah Mohamed Sambi 26.93% Mohamed Djaanfari 14.88%, Ibrahim Halidi (MPC) 11.79%; 2e tour : Ahmed Abdallah Mohamed Sambi 58.02%, Mohamed Djaanfari 13.65%, Ibrahim Halidi 28.32%) (NB 2008 crise Anjouan)

25 juin 2006, referendum constitutionnel (limite 2×5 mandats présidentiels + 75 ans) (oui 98.55%)

12 juillet 2006, révision constitution Ouganda : suppression par parlement de la limitation du nombre de mandats pour Yoweri Museveni

30 juillet 2006, présidentielle Sao Tomé-et-Principe (Fradique de Menezes 2e mandat (MDFM-PL) [MDFM-PCD] 34,859 = 60.58%, Patrice Trovoada (ADI, ADI + MLSTP + …)  22,339 = 38.82%)(source)

28-30 juillet 2006 : présidentielle Seychelles (James Michel (SPPF) 30,119 = 53.73%,Wavel Ramkalawan (SNP)* 25,626 = 45.71%)(source)

30 juillet 2006 : législatives RDC Congo (People’s Party for Reconstruction and Democracy (PPRD) 111 / 500, Movement for the Liberation of Congo (MLC, Bemba) 64 / 500, Unified Lumumbist Party (PALU) 34 / 500, Social Movement for Renewal (MSR) 27 / 500, Forces of Renewal (FR) 26 / 500) (source)

22 septembre 2006 : présidentielle Gambie (mascarade (menaces votants), Yahya Jammeh (APRC) 264,404 = 67.33%, Ousainou Darboe (UDP) [ARC] 104,808 = 26.69%)

30 juillet et 29 octobre 2006 : présidentielle RDC Congo (mascarade en suite de guerre avec candidats = chef de guerre, Joseph Kabila Kabange 1er tour7, 590,485 = 44.81% 2e tour 9,436,779 = 58.05%, Jean-Pierre Bemba Gombo (MLC) 1er tour 3,392,592 = 20.03% 2e tour 6,819,822 = 41.95%)(source)(rapportOIF)

19 novembre et 3 décembre 2006 : législatives Mauritanie (RFD 15/95 , UFP 8, PRDR 7, APP 5,… Indépendants 41)

3 décembre 2006 : présidentielle Madagascar (Marc Ravalomanana (TIM) 54.79%, Jean Lahiniriko 11.65%, Roland Ratsiraka 10.14%, Herizo Razafimahaleo (LEADER-Fanilo) 9.03%)

17 décembre 2006 : législatives Gabon (PDG et alliés 99/120, UPG 8, UGDD 4)

28 septembre 2006 : présidentielle Zambie (Levy Mwanawasa (MMD)   1,177,846 = 42.98%, Michael Sata (PF) 804,748 = 29.37%,Hakainde Hichilema (UPND) [UDA] 693,772 = 25.32%)(source)

28 septembre 2006 : législatives Zambie (Mouvement pour la démocratie multi-partite / Movement for Multiparty Democracy (MMD) 72 / 150, Patriotic Front (PF) 44 / 150, United Democratic Alliance [UDA] 27 / 150)(source)


2007


25 janvier 2007 : législatives Gambie (mascarade, Alliance for Patriotic Reorientation and Construction (APRC) 42/48, United Democratic Party (UDP) 4/48)

17 février 2007: législatives Lésotho (Lesotho Congress for Democracy (LCD) 61 (61) / 120, National Independent Party (NIP) 229,602 = 51.83% – (21)/120,All Basotho Convention (ABC) 17 (17), Lesotho Workers’ Party (LWP) 107,463 = 24.26%  – (10)/120, 1er ministre Pakalitha Mosisili)

25 février 2007: présidentielle Sénégal (Abdoulaye Wade (PDS) (Sopi 2007) 55.90%, Idrissa Seck (Rewmi) 14.92%, Ousmane Tanor Dieng (PS) 13.56%)

11 et 25 mars 2007 : présidentielle Mauritanie (1er tour : Sidi Ould Cheikh Abdallahi  24.80%, Ahmed Ould Daddah (RFD) 20.69%, Zeine Ould Zeidane 15.28%; 2e tour : Sidi Ould Cheikh Abdallahi 52.85%, Ahmed Ould Daddah (RFD) 47.15%)

31 mars 2007: législatives Bénin (Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) (Yayi Boni ) 35/83, ADD 20, PRD 10)

4 avril 2007: referendum constitutionnel Madagascar (oui 75.33%)

27 avril 2007 : présidentielle Nigéria (Olusegun Obasanjo (PDP) a achoué à enlever la limitation à 2 mandats en 2006 et doit partir ; Umaru Musa Yar’Adua (PDP)      24,638,063 = 69.60%, Muhammadu Buhari (ANPP) 6,605,299 = 18.66%)(source)

27 avril 2007 : législatives + sénatoriales Nigéria (Assemblée : People’s Democratic Party (PDP) 263 / 360 ,All Nigeria People’s Party (ANPP) 63 / 360; Sénat : People’s Democratic Party (PDP) 87 / 109, All Nigeria People’s Party (ANPP) 14 / 109) (source)

29 avril 2007 : présidentielle Mali (Amadou Toumani Touré (ADP) 71.20%, Ibrahim Boubacar Keïta (RPM, FDR) 19.15%, participation 36.2%)

6 mai 2007 : législatives Burkina Faso (CDP 73/111, ADF-RDA 14, UPR 5, UNIR-MS sankariste 4)

10-12 mai 2007 : législatives Seychelles (Seychelles People’s Progressive Front (SPPF) 30,571 =56.16% : 18 (23) / 25 (34),Seychelles National Party-Democratic Party [SNP-DP] 23,869 = 43.84% : 7 (11) / 25 (34)) (source)

17 mai 2007 législatives Algérie (Front de libération nationale 22,95 % 136, Rassemblement national démocratique        10,44 % 61, Indépendants 9,85 % 33, Mouvement de la société pour la paix 9,71 % 52,Parti des travailleurs 5,09 % 26) (source)

3 juin 2007 : législatives Sénégal (Sopi 2007 (Abdoulaye Wade) 69.21% 131/150,Takku Defaraat Sénégal 5.04% 3, And Defar Sénégal 4.94% 3, boycott du Front Siggil Sénégal (Rewmi, PS, Alliance des forces de progrès et Ligue démocratique/Mouvement pour le parti du travail en raison refus audit fichier électoral)

1er et 22 juillet 2007: législatives Mali (ADP (Amadou Toumani Touré + ADEMA ex opposant) 113/147, FDR 15)

22 juillet 2007 : législatives Cameroun (RDPC 153/180, SDF 16, UNDP 6, UDC 4) (source)

24 juin et 5 août 2007: législatives Congo Brazzaville (PCT et alliés 88/137, UPADS 11)

11 août 2007 : législatives Sierra Leone (alternance de parti, All People’s Congress (APC) 728,898 = 40.73% : 59 / 112, Parti du peuple de Sierra Leone (SLPP) 707,608 = 39.54% : 43 / 112) (source)

11 août et 8 septembre 2007 : présidentelle Sierra Leone (alternance, Ernest Bai Koroma (APC) 1er tour 815,523 = 44.34% 2e 950,407 = 54.62%, Solomon Berewa (SLPP) 1er tour 704,012 = 38.28% , 2e : 789,651 = 45.38%)(source)

13 août 2007, Tchad, accord politique en vue du renforcement du processus démocratique au Tchad, soutenu par Union européenne, source, source2, jamais appliqué, source3.

7 septembre 2007 : législatives Maroc (Parti de l’Istiqlal (PI) 10,7% 52/325, Parti de la justice et du développement (PJD) 10,9%   46, Mouvement populaire (MP) 9,3% 41, Rassemblement national des indépendants (RNI) 9,7% 39, Union socialiste des forces populaires (USFP) 8,9% 38, Union constitutionnelle (UC)            7,3% 27), participation 37 %… gouvernement de coalition ‘conservatrice’ autour de l’Istiqlal, 1er ministre Abbas El Fassi) (source)

23 septembre 2007 : législatives Madagascar (boycott de l’opposition après contestation de la loi électorale, TIM (Marc Ravalomanana) 105/127, LEADER-Fanilo 1, autres 10, indépendants 11) (source)

14 octobre 2007 : législatives Togo (mascarade, RPT (Faure Gnassingbé) 50/81, UFC 27)

29 novembre 2007 élections locales Algérie (APW : Front de libération nationale (FLN) 32,14 % 630/1960 , Rassemblement national démocratique (RND) 21,89 % 479, Mouvement de la société pour la paix (MSP) 15% 294 + APC : FLN 30,05 % 4 201, RND 24,50 % 3 426, Front national algérien (FNA) 11,29 % 1 578, MSP 10,69 % 1 495) (source)

27 décembre 2007 : présidentielle Kenya (officiellement : Mwai Kibaki (DP) [PNU] (coalition allié avec Kanu) 4,584,721 = 46.42%, Raila Odinga (ODM) 4,352,993 = 44.07%, (source), fraudes, possibilité d’inversion du résultat, crise électorale majeure, violences, accord de partage du pouvoir le 27.2.8 entre le président Kibaki et Raila en février-mars 2008, et gouvernement de coalition)

27 décembre 2007 : législatives Kenya (Orange Democratic Movement (ODM) & Allies 102 / 210 (dont Orange Democratic Movement (ODM) 99, National Rainbow Coalition (NARC)          3), Party of National Unity [PNU] & Allies 78 (dont Party of National Unity (PNU) 43, Kenya African National Union (KANU) 14) (source)


2008


8 février 2008 : législatives Djibouti (Union pour la Majorité Présidentielle UMP 100% 65/65, boycott)

29 mars 2008: législatives Zimbabwé (alternance de parti : Mouvement pour le changement démocratique 42,88 % : 100 / 210, Union nationale africaine du Zimbabwe – Front patriotique (ZANU-PF, Robert Mugabe) 45,94 % : 99 / 210, Mouvement pour le changement démocratique – branche dissidente 8,39 % : 10 / 210) (source)

29 mars 2008 : sénatoriales Zimbabwé (ZANU–PF 1,101,931 =45,79% : 57 /93 –2, Movement for Democratic Change – Tsvangirai     1,035,824 = 43,04% : 24 / 93,  Movement for Democratic Change – Mutambara   206,807 = 8,59% : 12 / 93) (source)

10 avril 2008, révision constitution Cameroun par parlement (suppression limite de 2 mandats)

4 mai 2008 : législatives Guinée Equatoriale (Parti démocratique de la Guinée équatoriale (PDGE) et alliés : 99/100 (dont PDGE 89)) (source)

18 mai 2008 : municipales Cap-Vert avec biométrie Zétes (opposition (MpD) remporte 12 des 22 municipalités, dont Praia : PAICV gère 10 municipalités, mais aucune grande ville) (source, sourceBiométrie, source2)

29 mars et 27 juin 2008 : présidentielle Zimbabwé (mascarade, boycott du second tour avec 70 supporters MDC tués, inversion du résultat par annulation de la défaite au 1er tour, Robert Mugabe (ZANU-PF, Union nationale africaine du Zimbabwe – Front patriotique) 1er tour 1,079,730 = 43.24%,2e tour 2,150,269 = 90.22%, Morgan Tsvangirai (MDC) 1er tour 1,195,562, 47.87%, 2e tour 233,000 = 9.78%) (source, source2) (Sous pression de l’ONU quant aux fraudes Robert Mugabe décide de partager le pouvoir avec Morgan Tsvangirai qui devient Premier ministre et le Mouvement pour le changement démocratique (MDC) : accord de partage du pouvoir du 15.9.8, création du poste de 1er ministre le 5.2.9, et Morgan Tsvangirai 1er ministre le 11.2.9.)

6 août 2008 : coup d’Etat d’Ould Abdel Aziz qui devient président du Haut Conseil d’État

5 et 6 septembre 2008 : législatives Angola (1ere elections depuis 16 ans) (mascarade, suite de la guerre, parti unique de fait, compilation non transparente, pas de liberté de la presse, People’s Movement for the Liberation of Angola (MPLA 81.64% vote, 191siège/220 = 86.82, Unita 16/220, José Eduardo dos Santos (MPLA) reste président comme chef du MPLA élu par le MPLA en 2003 mais sans être réélu par le parlement en 2008) (source)(Rapport MOE-Ue, InfoEISA, Info2, info3)

(People’s Movement for the Liberation of Angola (MPLA) 81.64% vote, 191siège/220 = 86.82, Unita 16/220) (source) (InfoEISA, Info2, info3)

15-18 septembre 2008 : législatives Rwanda (Rwandan Patriotic Front (FPR)-led Coalition 42 / 53 / 80 dont FPR 36, Social Democratic Party (PSD) 7, Liberal Party (PL) 4) (source)

19 septembre 2008 : pseudo-législatives Swaziland (mascarade !, partis politiques interdits, Mswati III au pouvoir depuis le 25 Avril 1986)

30 octobre 2008 : présidentielle Zambie anticipée après la mort de Levy Mwanawasa (Rupiah Banda (MMD,) 718,359 = 40.63%, Michael Sata (PF) 683,150 = 38.64%,Hakainde Hichilema (UPND) 353,018 = 19.96%)(source)

12 novembre 2008, révision constitution Algérie par parlement (suppression limite de 2 mandats présidentiels) (source)

16 novembre 2008 : législatives Guinée Bissau (Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert

(PAIGC) 227,350 = 49.52% : 67/100, Parti de la rénovation sociale (PRS)  115,755 = 25.21%           28/100) (source)

22 décembre 2008 : mort de Lansana Conté en Guinée Conakry, de maladie à 74 ans, au pouvoir depuis 24 ans), et coup d’Etat militaire : Moussa Dadis Camara à la tête du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD) et devient président.

28 décembre 2008 : présidentielle Ghana (alternance John Atta-Mills (Congrès démocratique national) 1er tour 4,056,634 = 47.92% 2e 4,521,032 = 50.23%, Nana Akufo-Addo  (Nouveau Parti patriotique, NPP) 1er tour 4,159,439 = 49.13% , 2e : 4,480,446 = 49.77%) (source) (John Atta Mills est mort à la fin de son mandat en juillet 2012)

28 décembre 2008 : législatives Ghana ((Congrès démocratique national (John Atta-Mills) 115/230, Nouveau Parti patriotique (NPP) 108 / 230) (source)


2009


30 janvier 2009 : Somalie élection du président par le parlement de transition exilé à Djibouti (Sharif Sheikh Ahmed 1er tour 215 (50.95%) 2e : 293 (69.93%), Maslah Mohamed Siad Barre 1er : 60 (14.22%), 2e : 126 (30.07%))(source)

2 mars 2009 : Guinée Bissau : président João Bernardo Vieira assassiné (en raison de la lutte contre le trafic de drogue et de la destitution en août 2008 du contre-amiral José Américo Bubo Na Tchuto ?)

16 et 17 mars 2009 : Madagascar coup d’Etat militaire au profit d’Andry Rajoelina après crise  (source)

9 avril 2009 : présidentielle Algérie (Bouteflika 90,24 %, boycott de l’opposition)

22 avril 2009 : législatives Afrique du Sud et président élu par parlement (ANC 65,9% > 264/400, Alliance démocratique 16,66 % > 67 / 400 >> Jacob Zuma président (source)

26 avril 2009 : locales/municipales Mali (Adéma-Pasj 3 185 élus 29,54 %, Urd 1935 élus 17,94 %, Rpm 773 élus 7,17% , source)

17 mai 2009: référendum constitutionnel Union des Comores (oui 93,91%)

19 mai 2009 : présidentielle Malawi (Bingu wa Mutharika (DPP) 2,963,820 = 66.17%, John Tembo (MCP) [MCP-UDF] 1,365,672 = 30.49%) (Bingu wa Mutharika est mort en 2012 et a été remplacé par la vice-présidente DPP Joyce Banda qui a créé le Parti populaire (PP)) (source, source2)

19 mai 2009 : législatives Malawi (Democratic Progressive Party (DPP) 113 / 193, Malawi Congress Party (MCP) 27 / 193, United Democratic Front (UDF) 17 / 193) (source, source2)

8 juin 2009 : Gabon mort du président Omar Bongo Ondimba 41 ans et 6 mois au pouvoir.

12 juin 2009 : locales/communales Maroc

12 juillet 2009 : présidentielle Congo Brazzaville (mascarade, 1er tour, Sassou Nguesso 78,6% avec population terrorisée)

18 juillet et 1er août 2009 : présidentielle Mauritanie (mascarade, fichier électoral et corruption, Ould Abdel Aziz, 1er tour, 52,54%, Messaoud Ould Boulkheir (APP) 16.25%) (OIF, Survie)

4 août 2009 : referendum constitutionnel Niger (92,50% pour constitution de Tandja, suppression limitation du nombre de mandats et sénat, oui 92,5%, fraudes massives, sourceFIDH)

30 août 2009 : présidentielle Gabon (1 tour, coup d’Etat électoral = résultat inversé : CENAP 3.9.14: Ali Bongo 41,73%, André Mba Obame 25,88% Pierre Mamboundou 25,22%. Cour constitutionnelle 12.10.9 inverse 2e et 3e: Ali Bongo 41,79%, Pierre Mamboundou 25,64% et André Mba Obame 25,33%)

5 septembre 2009 : législatives Angola (MPLA de José Eduardo dos Santos : 80 %)

20 octobre 2009 : législatives Niger (MNSD-Nassara (Mamadou Tandja): 76/113, boycott opposition dans coalition CFDR)

16 octobre 2009 : législatives Botswana + élection président par parlement (Botswana Democratic Party 45 sièges sur 57, Ian Khama)

25 octobre 2009 : présidentielle Tunisie (mascarade, fraudes et répression maximales en amont, Ben Ali 89,6%, Mohamed Bouchiha 5,01%, Ahmed Inoubli 3,80%)

25 octobre 2009 : législative Tunisie (Chambre des députés, mascarade, fraudes et répression maximales en amont, Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD, Ben Ali) : 84,59 % 161/214, Mouvement des démocrates socialistes (MDS) 4,63 % 16, Parti de l’unité populaire (PUP) 3,39 % 12, Union démocratique unioniste (UDU) 2,56 % 9, Parti social-libéral (PSL) 2,24 %  8, Parti des verts pour le progrès (PVP) 1,67 % 6) (source)

28 octobre 2009 : présidentielle Mozambique (mascarade, Armando Guebuza (FRELIMO) 2,974,627 = 75.01%, Afonso Dhlakama (RENAMO) 650,679 = 16.41%)(source, source2, IPU) (Afonso Dhlakama a repris le maquis fin 2012, orchestrant une guérilla larvée qui a fait des dizaines de morts)

28 octobre 2009 : législatives Mozambique (mascarade, Front de libération du Mozambique (Frelimo) 2,907,335 = 74.66% : 191/250, Résistance nationale mozambicaine (Renamo) 688,782 = 17.69% : 51 / 250, Mouvement démocratique du Mozambique (MDM) 152,836 = 3.93% : 8 / 250) (source, IPU)

29 novembre 2009 : présidentielle Guinée équatoriale (Obiang réélu avec 95,76%, depuis 1979) (source)

27-28 novembre 2009 : présidentielle Namibie (Hifikepunye Pohamba (SWAPO) 611,241 = 76.42%, Hidipo Hamutenya (RDP) 88,640 = 11.08%) (source)

29 novembre 2009 : législatives Namibie (South West Africa People’s Organization (SWAPO) 602,580 = 75.27%  54 / 72 , Rally for Democracy and Progress (RDP) 90,556 = 11.31% : 8 / 72)(source)

6 et 20 décembre 2009 : législatives Comores (Alliés du président (FNJ, Baobab Movement) : 20/24)


2010


21 janvier 2010 : Angola changement de constitution : président élu par l’Assemblée (et annulation présidentielle auparavant prévue le 5 septembre 2009) limitation non rétroactive dans constitution du 5 février 2010 adoptée par parlement le 21 janvier 2010 et prolongation de 10 ans jusqu’à 2022 pour José Eduardo dos Santos au pouvoir depuis 1979.

18 février 2010 : Niger : coup d’État contre Mamadou Tandja. Installation Conseil suprême pour la restauration de la démocratie (CSRD) présidé par g.al Salou Djibo qui dissout la constitution et les structures de l’ancien régime, et promet un retour à un pouvoir démocratique pour le 1er mars 2011.

4 mars 2010 : présidentielle Togo (fraudes massives et coup d’Etat électoral probable = inversion du résultat à la compilation du résultat, résultat inversé CENI : Faure Gnassimbé (RPT) 60,92% , Jean-Pierre Fabre (Front républicain pour l’alternance et le changement (FRAC = alliance ADDI, Alliance, PSR, Sursaut-Togo et UFC)) 33,94 %, source) (déclaration préliminaire MOE-UE 6 mars, rapport final MOE-UE après correction politique douteuse du rapport technique, rapport OIF)

1er avril 2010, Guinée Bissau : (semi) coup d’Etat du contre-amiral Bubo Na Tchuto contre le premier ministre Carlos Gomes Junior.

11 au 15 avril 2010 : présidentielle Soudan (mascarade, boycott 5 candidats, Omar Hassan al-Bashir (NCP) 6,901,694 = 68.24%,Yasir Arman (SPLM)          2,193,826 = 21.69%) (source)

11 au 15 avril 2010 : législatives Soudan (mascarade, National Congress Party (NCP, Omar Hassan al-Bashir) 323 / 450, Sudan People’s Liberation Movement (SPLM) 99 / 450) (source)

11 et 15 avril 2010, présidentielle Sud Soudan (Salva Kiir (SPLM) 92.99%, Lam Akol (SPLM-DC) 7,1%)

11 et 15 avril 2010, législatives Sud Soudan (Sudan People’s Liberation Movement (SPLM, Salva Kiir) 160/170, Sudan People’s Liberation Movement-Democratic Change (SPLM-DC) 2) (source)

19 avril 2010, révision Constitution Djibouti par parlement (suppression limite 2×5 ans pour Ismaïl Omar Guelleh)

5 mai 2010 : législatives Ile Maurice et élection du chef de gouvernement (1er ministre) par le parlement (Alliance de L’Avenir (PTR-PMSD-MSM) 45/69, Alliance du Coeur (MMM-UN-MMSD) 20, chef de gouvernement (1er ministre) : Navin Ramgoolam (travailliste)) (NB : Anerood Jugnauth président de 2003 à 2012)

5 mai 2010 : Nigéria : mort de maladie du president d’Umaru Yar’Adua (PDP) et début de l’intérim de Goodluck Jonathan (PDP) le 6.5.10

23 mai 2010 : législatives Ethiopie (Conseil des représentants des peuples) (mascarade, répression et fraudes, Ethiopian People’s Revolutionary Democratic Front (EPRDF) + alliés : 546/547 (EPRDF 499/547), + Meles Zenawi Premier ministre)

26 juin 2010 : présidentielle  Somaliland (alternance, Ahmed Silanyo (Parti de la Paix, l’unité et du Développement (Kulmiye) 49,59%, Dahir Riyale Kahin 33,23%) (report du 31.8.8) (source, source2)

28 juin 2010 : présidentielle Burundi (boycott, Pierre Nkurunziza (CNDD-FDD) seul candidat 91,62 %) (source)

23 juillet 2010 : législatives Burundi (+ sénat 28 juillet + conseillers des collines le 7.9, mission UE) (National Council for the Defense of Democracy-Forces for the Defense of Democracy (CNDD-FDD) 80 (81)/ 100 (106),Union for National Progress (UPRONA) 16 (17)) (source)

1er août 2010, législatives Sao Tomé-et-Principe (Independent Democratic Action (ADI) 26/55, Movement for the Liberation of São Tomé and Príncipe-Social Democratic Party (MLSTP-PSD) 21, début cohabitation) (source)

4 août 2010 : referendum constitutionnel Kenya (oui : 68,55%) (source) (limitation à 2 mandats 5 ans)

9 août 2010 : présidentielle Rwanda (mascarade : Paul Kagamé pour 7 ans (FPR) 4,638,560 = 93.08%, Jean Damascene Ntawukuriryayo (PSD) 256,488 = 5.15%) (source, rapportOIF)

31 octobre 2010 : présidentielle Tanzanie (mascarade, parti unique de fait, budget de campagne, source, Jakaya Kikwete (CCM) 5,276,827 = 62.83%, Willibrod Slaa (CHADEMA) 2,271,941 = 27.05%)(source)

31 octobre 2010: législatives Tanzanie (Chama Cha Mapinduzi (CCM) : 186 (259) / 239 (350), Chama cha Demokrasia na Maendeleo (CHADEMA) : 23 (48) / 239 (350), Civic United Front (CUF) 24 (36) / 239 (350)) (source)

31 octobre 2010 : referendum constitutionnel Niger (oui 90,19%, limite 2×5 ans, régime semi-présidentiel)

7 novembre 2010 : 2e tour présidentielle Guinée Conakry (1er tour 27 juin, reporté 18 juillet, 2e tour report les 10.10.10, 19.09.10, 18.07.10) : vainqueur selon CENI le 15.11.10 : Alpha Condé : 52,52% contre Cellou Dalein 47,48% (inversion probable du résultat acceptée par l’opposition devant le risque de violences)

19 novembre 2010 : référendum constitutionnel Madagascar (Oui 74,13 % ° participation 53 %)

21 novembre 2010 : présidentielle Burkina Faso (mascarade en amont : désorganisation opposition, budget de campagne, fichier électoral, source, fraudes jour du vote : cartes d’électeurs, source, source2, Blaise Compaoré 80,98% face à opposition désorganisée, Hama Arba Diallo (PDS) 8.21%, Bénéwendé Stanislas Sankara (UNIR-PS) 6.34%, source)

31 octobre et 28 novembre 2010, présidentielle Côte d’Ivoire (reportée depuis 5 ans et du 7 mars 2010, mascarade de fin de guerre, non maîtrisé par pouvoir (exception), source, résultat inconnu : fraudes au Nord et divergence CEI : 54,1% Alassane Ouattara, 45,9% pour Laurent Gbagbo selon CEI et ONU en invalidant les résultats dans sept départements du Nord (soit 13 % des votants) sous prétexte de fraudes / Laurent Gbagbo 51,45%, Alassane Ouattara 48,55 % selon Cours Constitutionnelle, déclenchement de la fin guerre début 2011, et un victoire militaire des rebelles Forces Nouvelles de Ouattara aidé par l’armée française avec l’aval de l’Onu le 11 avril 2011)(source)

12 janvier 2010 : Guinée Conakry : Sékouba Konaté président de transition après l’attaque d’Aboubacar Diakité contre le chef d’Etat Moussa Dadis Camara le 3.12.9, blessure grave et hospitalisation.

7 novembre + 26 décembre 2010 : Présidentielle Union des Comores et Gouverneurs des Iles (report mai) (Ikililou Dhoinine : 60,91%)

28 novembre, 5 décembre 2010 : législatives + sénatoriales Egypte: Parti national démocrate (PND) (Moubarak) : 420/508, Indépendants (autres dont beaucoup de Frères musulmans interdits) : 70 sièges) (source)


2011


14 janvier 2011, révolution en Tunisie : départ de Ben Ali, Fouad Mebazaa président par intérim et début de la transition démocratique entre 15.1 et 13.12.11

11 et 15 janvier 2011, referendum indépendance Sud Soudan (séparation 98.83%)(source) puis indépendance officielle le 9 juillet 2011.

23 janvier 2011 : présidentielle Centrafrique (reportées du 16 mai 2010) (mascarade, François Bozizé (KNK) 1er tour 66,08% (CEI), ex-président Ange-Félix Patassé, 20,10%)(OIFcorrect, EISA, Survie, LeMonde, avisMAE)

23 janvier et 27 mars 2011 : législatives Centrafrique (reportées du 16 mai 2010) (mascarade et boycott 2nd tour à cause de présidentielle, KNK: 61/105, indépendants 26, PAD (allié KNK) 3, MDD (allié KNK) 2, MLPC 1, source)

31 janvier 2011 : législatives Niger (Parti Nigérien pour la Démocratie et le Socialisme (PNDS Tarayya, Mahamadou Issoufou), 37ou 39/113, Mouvement National pour la Société de Développement (MNSD Nassara, ex Tandja) 26, MODEN/FA Lumana (Seïni Oumarou) 25)

6 février 2011 : législatives Cap-Vert (victoire du Parti africain de l’indépendance du Cap-Vert (PAICV) : 117,967 = 52.68% : 38/72, Movement for Democracy (MpD) 94,674 = 42.27% : 32/72) (source)

11 février 2011 : révolution Egypte : démission contrainte Hosni Moubarak

13 février 2011 : Libye : début guerre civile amenant la chute de Khadafi (et sa mort le 20 octobre 2011)

18 février 2011 : présidentielle Ouganda (mascarade, Yoweri Museveni 68,38 %, au pouvoir depuis 1986, Kizza Besigye (FDC) [IPC] 26.01%) (source)

18 février 2011 : législatives Ouganda (mascarade, MNR (National Resistance Movement (NRM), Museveni ) 263 sièges sur 365, Forum for Democratic Change (FDC) 34 / 365) (source)

18 février 2011 : locales Ouganda (source)

20 février 2011 : législatives Tchad (report 28 nov 2010) (mascarade, MPS Déby + RDP + VivaRNDP : 125/188, UNDR 9) (rapport MOE-UE)

19 mars 2011 : referendum constitutionnel Egypte (réformes : limitation mandat 2×4 ans, supervision élections, vice-président) (oui 77,27%) (source)

31 janvier et 12 mars 2011 : présidentielle Niger (1er tour Mahamadou Issoufou (Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PNDS-Tarayya) 36.16%, Seyni Oumarou (MNSD-Nassara) 23.23% ; 2e tour Mahamadou Issoufou 58.04%, Seyni Oumarou 41.96%)

13 mars 2011 (report 27.2, 6.3) : Présidentielle Bénin (Yayi Boni 53,14% au 1er tour avec des fraudes, mais il aurait gagné au 2e)

8 avril 2011 : présidentielle Djibouti (mascarade et boycott : IO Guelleh 79,26%, Mohamed Warsama Ragueh 19,37%)

9, 16 et 26 avril 2011 : législatives Nigéria (Assemblée : People’s Democratic Party (PDP) 123 / 360 ,Action Congress of Nigeria (ACN) 47 / 360 ; Sénat : People’s Democratic Party (PDP) 45 / 109, Action Congress of Nigeria (ACN) 13 / 109) (+ Etat et gouvernorat Nigéria ?) (source)

16 avril 2011 : présidentielle Nigéria (Goodluck Jonathan (PDP) 22,495,187 =58.89%, Muhammadu Buhari (CPC) 12,214,853 =31.98%, 800 morts selon HRW) (source)

25 avril (1er tour) et 8 mai 2011 : présidentielle Tchad (fraudes massives et boycott de l’opposition réelle à la dictature, Idriss Déby Itno 83,59%)

30 avril 2011 : législatives Bénin (41/83 Forces cauris pour un bénin Emergent (FCBE) de Yayi Boni + alliés 11 = 52/83; Union fait la Nation (UN) 30)

18 mai 2011 : municipales Afrique du Sud (source)

19-21 mai 2011 : présidentielle Seychelles (James Michel (PL) 31,966 = 55.46%,Wavel Ramkalawan (SNP) 23,878 = 41.43%)(source)

26 juin 2011 : élections locales Tchad (premières locales depuis 1966)

1 er juillet 2011 : referendum constitutionnel Maroc pour réformes de démocratisation (oui 97,58 %) (source) (1er ministre devient chef de gouvernement)

17 juillet et 7 août 2011, présidentielle Sao Tomé-et-Principe (Manuel Pinto da Costa 52.88%, Evaristo Carvalho (ADI) 47.12%, suite cohabitation, source)

7 et 21 août 2011 : présidentielle Cap-Vert (Jorge Carlos Fonseca (MpD) 54.26% contre Manuel Inocêncio Sousa (PAICV) 45.74% : cohabitation : le 1er ministre reste PAICV : José Maria Neves) (source, sourceCohabitation)

23 août 2011 : referendum constitutionnel Libéria (Non : non aux 4 questions, source)

20 septembre 2011 : présidentielle Zambie (alternance, opposant historique Michael Sata (PF) 1,170,966 = 42.85%, Rupiah Banda sortant (MMD, depuis 20 ans au pouvoir) 987,866 = 36.15%, Hakainde Hichilema (UPND) 506,763 = 18.54%)(source, observation européenne)

20 septembre 2011 : législatives Zambie (alternance, Patriotic Front (PF) 60/150, Mouvement pour la démocratie multi-partite / Movement for Multiparty Democracy (MMD) 55) (source, observation européenne)

29 septembre – 1er octobre 2011 : législatives Seychelles après dissolution assemblée le 12 juillet 2011 (boycott de l’opposition à cause des budgets de campagne : Seychelles National Party (SNP) and the New Democratic Party (NDP), People’s Party (PL) 31,123 = 88.56% : 25 (31) / 25 (31), Popular Democratic Movement (PDM) 3,828 = 10.89%  – (-) / 25 (31)) (source)

9 octobre 2011 : présidentielle Cameroun (mascarade, fraudes massives en amont, en particulier désorganisation de l’opposition, et pendant : Biya 77,9 % avec taux de participation est de 65,82 % officiellement et de 30% selon TI Cameroun !!) (source)(source)

11 octobre 2011 : législatives et sénatoriales Libéria  (24/73 Unity Party (UP, Ellen Johnson-Sirleaf) coalition en 2011 comme en 2005, 10 / 30) (source)

23 octobre 2011 : Assemblée Constituante Tunisie (Ennahda (89) : 41,47 % des voix, CPR (29) Pétition (26) Ettakatol (20) PDP (16) L’Initiative (5) PDM (5) Afek (4) PCOT (3), Moncef Marzouki président du 13.12.11 au 31.12.14 élu par Assemblée Constituante)

11 octobre et 8 novembre 2011 : présidentielle Liberia (Ellen Johnson Sirleaf 90,8%, participation 37,4%, boycott de l’opposition au 2nd tour, 1er tour : Ellen Johnson-Sirleaf (UP)    530,020 = 43.93%, Winston Tubman (CDC) 394,370 = 32.68%) (source)

13 novembre 2011: referendum constitutionnel Guinée Equatoriale (limitation à 2 mandats de 7 ans + vice-président)(oui 97.73%)(source)

24 novembre 2011 : présidentielle Gambie (mascarade (répression+intimidation), 72% Yahya Jammeh pour 4e mandat, au pouvoir depuis 1994, Ousainou Darboe (UDP) [UDP-GMC-PPP-NCP] 17.36%)

25 novembre 2011 : législatives Maroc (gouvernement de coalition ‘conservatrice’, chef de gouvernement Abdel-Ilah Benkiran, Parti de la justice et du développement (PJD) (mouvance des Frères musulmans): 107/395 (gouvernement). Parti de l’Istiqlal : 60 (gouv),…) (source)

28 novembre 2011 : présidentielle RDCongo (énormes fraudes avec inversion du résultat à la compilation (coup d’Etat électoral) possible ou probable, corruption des députés pour passer de 2 à 1 tour (source), Joseph Kabila Kabange 8,880, 944 48.95%, Étienne Tshisekedi wa Mulumba (UDPS-Tshisekedi) 5,864,775 = 32.33%) (source) (MOE-UE, OIF, CentreCarter, LigueElecteursFIDH, EtudeRPourtier)

28 novembre 2011 : présidentielle RDCongo (énormes fraudes avec inversion du résultat possible ou probable, Joseph Kabila Kabange 8,880,944 48.95%, Étienne Tshisekedi wa Mulumba (UDPS-Tshisekedi) 5,864,775 = 32.33% ; les députés ont été corrompus pour passer de 2 à 1 tour !) (source)

11 décembre 2011 : législatives Côte d’Ivoire (élections suite à guerre, Rassemblement des républicains (RDR) de Alassane Ouattara 138 sur 254 sièges (54%), Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) de Henri Konan Bédié, 86 (34%), boycott du FPI, Survie)

17 décembre 2011 : législatives Gabon (mascarade, 114 sur 120 pour PDG de Bongo et en réalité victoire du boycott, lettreSurvie)

28 novembre 2011 + 11 janvier 2012 : législatives + sénatoriales Egypte (Parti de la liberté et de la justice (PLJ), issu des Frères Musulmans : 45% des 498 sièges)


2012


9 janvier 2012 : Guinée Bissau : mort de maladie du président Malam Bacai Sanhá (PAIGC) : Raimundo Pereira président par intérim entre 9 janvier et 12 avril 2012.

22 janvier 2012 : communales / locales Tchad (les premières, dans 42 communes, source)

20 janvier et 10 février 2012 : communales et régionales Djibouti (boycott, source, source2, source3)

26 février et 25 mars 2012 : présidentielle Sénégal (Macky Sall 65,80 % contre 34,2% pour Abdoulaye Wade)

18 mars 2012 (22 avril 2012 : 2e tour jamais réalisé) : présidentielle Guinée Bissau (fraudes massives, 1er tour : Carlos Gomes Júnior (PAIGC) 154,797 = 48.97% , Kumba Ialá (PRS) 73,842 = 23.36%) (président par intérim, Raimundo Pereira) (source)

21 mars 2012 : Mali : coup d’Etat militaire non préparé contre ATT, fuite d’ATT, capitaine Amadou Haya Sanogo chef de la junte, puis Dioncounda Traoré président de la transition du 12 avril 2012 au 4 septembre 2013.

29 mars 2012 : législatives Gambie (mascarade : APRC 43 députés sur 48)

6 avril 2012 : Malawi mort du président Bingu wa Mutharika : remplacé par la vice-présidente DPP Joyce Banda qui a créé le Parti populaire (PP) qui ensuite s’oppose au DPP

12 avril 2012 : Guinée Bissau : coup d’Etat du général Mamadu Ture Kuruma contre le président par intérim, Raimundo Pereira et le Premier ministre sortant Gomes Junior, Manuel Serifo Nhamadjo devient président par intérim le 11.5.12 )(source)

NB : 22 avril et 6 mai 2012 présidentielle France (Hollande 51,67%)

10 mai 2012 : législatives Algérie (Front de Libération Nationale + Rassemblement National : 288 sur 462 dont FLN 220 et RND 68. FLN 35,7% voix, RND 15,7%)

26 mai 2012 : législatives Lésotho avec désignation 1er ministre (alternance, premier ministre Thomas Thabane (ABC) à la place de Pakalitha Mosisili (DC 14 ans au pouvoir)) (Democratic Congress (DC) 218,366 =39.58% : 41 (48) / 120 ,All Basotho Convention (ABC) 138,917 = 25.18% : 26 (30), Lesotho Congress for Democracy (LCD) 121,076 = 21.94% 12 (26)/120)

23-24 mai et 16-17 juin 2012 : présidentielle Egypte (élection correcte avec probèmatique Islam et politique, Mohamed Morsi, Frères musulmans, 51,7% devant l’ancien général Ahmed Chafik : Mohamed Morsi (Parti de la Liberté et de la Justice) 1er tour 5 764 952 = 24,78 %, 2e tour 13 230 131 = 51,73 %, Ahmed Chafik (Indépendant), 1er tour 5 505 327, 23,66%, 2e tour 12 347 380, 48,27%, Hamdine Sabahi 1er tour 4 820 273 = 20,72 %)(source)

26 mai 2012 : législatives Lésotho avec désignation 1er ministre (alternance, premier ministre Thomas Thabane (ABC) à la place de Pakalitha Mosisili (LCD puis DC à partir de 2012,14 ans au pouvoir)) (Democratic Congress (DC) 218,366 =39.58% : 41 (48) / 120, All Basotho Convention (ABC) 138,917 = 25.18% : 26 (30), Lesotho Congress for Democracy (LCD) 121,076 = 21.94% 12 (26)/120)NB : 10 et 17 juin 2012 législatives France (Victoire PS + EELesVerts)

NB : 10 et 17 juin 2012 législatives France (Victoire PS + EELesVerts)

1er juillet 2012 : législatives Sénégal (coalition Benno Bokk Yakaar autour de Macky Sall  119 sièges sur 150)

7 Juillet 2012 : Assemblée constituante Libye  (23.10.11+10 mois et présidentielle un an après constituante) (39 sièges pour libéraux de l’Alliance des Forces Nationales (AFN), de Mahmoud Jibril,  17 pour PJC Parti pour la Justice et la Reconstruction (PJC), issu des Frères musulmans NB : Congrès national, 200 membres : 120 scrutin uninominal + 80 réservés aux formations politiques) (source)

15 juillet et 5 août: législatives Congo Brazzaville  (mascarade, Parti congolais du travail (PCT) : 89/136  + partis alliés 117/136)

20 août 2012 : Somalie : choix des députés par comité de chefs coutumiers (source)

21 août 2012, Ethiopie : mort de Meles Zenawi remplacé comme premier ministre par Haile Mariam Dessalegn le 21.09.12, après avoir été élu président de l’EPRDF le 15.9.12

31 aout 2012: législatives Angola + présidentielle au suffrage indirect : José Eduardo Dos Santos + Mouvement Populaire de Libération de l’Angola (MPLA) 175/220 (71,85% voix), Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola (UNITA) 32 (18.67%))(source)

10 Septembre 2012 : Somalie élection du président par le parlement de transition à Mogadiscio (Alternance : Hassan Sheikh Mohamud 1er tour 60 (22.22%) 2e : 190 (70.63%), Sharif Sheikh Ahmed 1er : 64 (23.70%) 2e : 79 (29.37%)) (nouvelle constitution  du 1er août 2012) (intérim du 28.8.12 au 10.9.12 : Mohamed Osman Jawari) (source)

17 novembre 2012 : législatives Sierra Leone (All People’s Congress (APC)  67/124, Parti du peuple de Sierra Leone (SLPP) 42)

17 novembre 2012 : présidentielle Sierra Leone (Ernest Bai Koroma réélu 58% Julius Maada Bio (Parti du peuple de Sierra Leone (SLPP)) 37,4% ) (source)

2 décembre 2012 (report 11.11.12 et mai 2012) : législatives Burkina Faso (Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP) 70/127 , + ADF/RDA 18 (proche CDP), UPC 19, UNIR/PS(sankariste) 4)

15 et 22 décembre 2012 : referendum constitutionnel Egypte (oui 63.83% au projet de constitution)

7-8 décembre 2012 (sans 2e tour prévu le 28) : présidentielle Ghana (fraude et inversion de résultat possible par les fraudes : John Dramani Mahama (Congrès démocratique national (CDN) 5,574,761  = 50,70 %, contre 5,248,898  = 47,74 % pour Nana Akufo-Addo (Nouveau Parti patriotique, NPP) qui conteste en justice les Procès verbaux et le vote d’étrangers) (source) (NB : en 2015 John Dramani Mahama avec Alassane Ouattara aidera ensuite Faure Gnassingbé à gagner la présidentielle togolaise avec des fraudes massives au niveau des Procès verbaux)

9 décembre 2012, municipales / locales Ile Maurice (reportées d’octobre 2010, victoire Remake 2000 alliance, autour MSM de Anerood Jugnauth, source)

7 et 28 décembre 2012 : législatives Ghana (150/275 Congrès démocratique national (CDN), 121 Nouveau Parti patriotique, NPP)

29 décembre 2012 : élection 1/3 sénat Algérie (Conseil de la Nation) (victoire Rassemblement National Démocratique (RND) allié du FLN (source))


2013


22 février 2013 : législatives Djibouti (mascarade : bourrage urnes et inversion résultat + scrutin majoritaire de liste à un tour (avec soi-disant 49% des votes contre 47% à l’USN, l’UMP emporte 90% des sièges), revue de presse R*E (date : source)

4 mars 2013 : présidentielle Kenya (report de décembre 2012) : Uhuru Kenyatta (PNU/KANU) 50,07%, Raila Odinga (OMD) 42,28%) (fraudes et contestation) (source) (NB : En 2012, Uhuru Kenyatta a été mis en examen pour crimes contre l’humanité, commis lors des violences postélectorales ayant suivi la présidentielle de 2007)

4 mars 2013 : législatives + représentantes des femmes au parlement + sénat + gouverneurs Kenya (TNA (Uhuru Kenyatta, Alliance Jubilee) 167 / 349, ODM (Raila Odinga, Alliance CORD) 141 / 349, source)

16 mars 2013, référendum Constitutionnel Zimbabwé (président 2×5 ans maximum) (oui 94,49%) (source) limitation non rétroactive dans constitution après referendum le 16 mars 2013 (oui 94,49%), prolongation de 10 ans jusqu’à 2023 pour Robert Mugabé au pouvoir depuis 1980

24 mars 2013 : Centrafrique : Michel Djotodia président auto-proclamé jusqu’au 10 janvier 2014. Fin 2012-début 2013 : guerre de conquête du pouvoir de la Séléka soutenue par Idriss Déby.

14 avril 2013 : sénatoriales Cameroun (mascarade, vainqueur RDPC 56 sur 70 environ) (date source)

21 avril 2013 : régionales et municipales Côte d’Ivoire (source date: ceici.org) (victoire RDR + PDCI aux régionales + boycott PCI)

26 mai 2013 législatives Guinée Equatoriale (Chambre des Représentants du peuple), sénatoriales, municipales,  (100% mascarade : source Collectif de Solidarité… Afrique)

3 juillet 2013 : Egypte : coup d’état militaire contre Mohammed Morsi d’Abdel Fattah al-Sissi. Adly Mahmoud Mansour président par intérim.

25 juillet 2013 : législatives Togo (report oct-nov 2012 + 24.3+21.7.13) (source 9.7.13), plus d’informations sur R*E (mascarade au profit RPT-Unir de Faure Gnassingbé, fraudes: découpage électoral et répression maximale opposition pendant conflit malien)

28 juillet 2013, 11 août 2013, présidentielle Mali (report de 29 avril – 13 mai 2012, report 7 et 21 juillet) (source Monde 27.5.13) (élection de règlement de conflit sans respect des normes d’organisation, Ibrahim Boubacar Keïta 77,61% contre Soumaïla Cissé au 2nd tour (source))

28 juillet 2013 : sénatoriales Burkina Faso (CDP  de Blaise Compaoré : 36 sur 39, source)

31 juillet 2013 présidentielle Zimbabwe sur nouvelle constitution après massacres 2008 (report 2011, 2012) (mascarade : Mugabe 61,09 %, contre 33,94 % Premier ministre Morgan Tsvangirai) (source) (rapport Nordem)

31 juillet 2013 législatives, sénatoriales, locales Zimbabwe sur nouvelle constitution (report 2011, 2012) (ZANU-PF 160 elu + 37 femmes = 197 / 270, MDC-T 49 élus + 21 femmes = 70 / 270 , MDC-N 0 +2 femmes = 2)(source) (rapport Nordem)

31 juillet 2013 sénatoriales Zimbabwe sur nouvelle constitution (report 2011, 2012) (ZANU-PF 37 / 80, MDC-T 21 / 80) (source) (rapport Nordem)

31 juillet 2013 locales Zimbabwe sur nouvelle constitution (report 2011, 2012) () (rapport Nordem)

16 Septembre 2013 : élections législatives Rwanda (source) (résultats provisoires : FPR 76 % voix, PSD 13 %, PL 9,4% 2 partis présents au gouvernement (multipartisme de façade), femmes 64% des sièges)

20 septembre 2013 : pseudo-législatives Swaziland (mascarade 4 étoiles, source)

28 septembre 2013 : législatives Guinée Conakry (selon accord du 3 juillet 2013: source) (report des 29.12.11,  6.7.12, 12.5.13, 30.6.13, source 2 CENI, médiation ONU et report du 24 au 28.9) : résultats du 18.10.13 (Céni) : Rassemblement du peuple de Guinée (RPG) : 53 députés / 114  = majorité absolue avec petits partis alliés (58 sièges), opposition 53 (Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) 37 + Union des forces républicaines (UFR) 10 ). Contestation devant cour suprême susceptible d’inverser la majorité (dépôt des requêtes entre 22 et 27 octobre, résultat de la CENI validé par Cour suprême le 15.11.7 qui renvoie aussi vers tribunaux, l’opposition conteste auprès de l’ONU)

30 Septembre 2013 : législatives + municipales Cameroun (report de juillet 2012 de 0 à 6 mois + report avant 21 février 2013) (source1, source 2, source3) (mascarade) : Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) : 148 / 180 Social Democratic Front (SDF): 18.

23 novembre + 7 décembre 2013 législatives + municipales Mauritanie (report sept-oct 2011, avril 2012, Sept-oct 2013, avancé Mai-Juin 2014) (source CRIDEM 29.4.13, source pour 12.10.13, source report du 12+26.10 au 23.11+7.12) (mascarade, boycott de la Coordination de l’opposition démocratique (COD), Union Pour la République (UPR): 74 + alliés = 108 au Total / 147, Tawassoul 16 (sur 37 autres partis d’opposition douteuse). (source AFP)

14 décembre 2013 : élections locales Gabon (avec biométrie) (report de 23 novembre 2013 et de mars avril 2013, source date non fixée le 12.2.13, source 23.11, source 2, source 3 pour 14.12.13) (PDG vainqueur, mascarade, mauvaise utilisation de la biométrie, source ROLBG)

24 novembre et 15 décembre 2013 : législatives Mali (report 1er et 22 juillet 2012 et du 27 octobre et 17 novembre, source1, source2) (provisoire 17.12 avant Cour constitutionnelle : RPM : près 60 + Adéma (allié RPM) 50 + … = majorité 115/147)

25 octobre, 20 décembre 2013 : 2 tours présidentielle Madagascar (report 3.3.11, oct-nov 2011, 1.8.12, mai-juin 2013 demandé par UE en juillet 2012, 8.5+3.7.13 reporté le 5.2.13 par Cenit et ONU, puis 24.7.13+25.9.13 reporté le 5.6.13 : source AFP 5.2.13 , puis 5.6.13, reporté le 25.8.13, report du 25.8.13, source) (résultat 1er tour : Jean-Louis Robinson (21%), soutenu par Marc Ravalomanana, et Hery Rajaonarimampianina (16%), soutenu quasi officiellement par Andry Rajoelina, source 8.11.13 : cenit-madagascar.mg, justmad.canalblog.com) (CENIT a jusqu’au 7 janvier puis Cour électorale spéciale (CES) étudiera contestations (source RFI)) (résultat CES 17 janvier : Hery Rajaonarimampianina 53,49 %, Jean Louis Robinson 46,51%, fraudes non reconnues par CES)

20 décembre 2013, législatives Madagascar (report 3.3.11, oct-nov 2011, 1.8.12, mai-juin 2013 demandé par UE en juillet 2012, 8.5+3.7.13 reporté le 5.2.13 par Cenit et ONU, source AFP 5.2.13, report du 25.9.13 source) (victoire RAPAR de Rajoelina et Rajaonarimampianina : 51 ou 53 sur 151 ? (source))



2014


14 et 15 janvier 2014 : referendum constitutionnel Egypte (oui 98,13% à nouvelle constitution avec 38.59% participation et boycott du Parti de la liberté et de la justice (PLJ))

23 janvier 2014 : Catherine Samba-Panza désignée chef de l’État de transition de la République centrafricaine

26 janvier 2014 : Tunisie : adoption de la Constitution par Assemblée Constituante (29 janvier Mehdi Jomaa chef du nouveau gouvernement.

20 février 2014 : élection de la commission constitutionnelle Libye (source 31.1.14)

17 avril 2014 : présidentielle Algérie (mascarade, en amont, orgnisation, FLN proche parti unique de fait (avec allié RND en plus), Abdelaziz Boutéflika malade réélu T1 8 531 311 voix = 81,49%, Ali Benflis – Indépendant 1 288 338 Voix = 12,30 %, source1 ; source2, source3)13 avril 2014: législatives Guinée Bissau (provisoire 22 avril : PAIGC 57, PRS 41)

13 avril 2014: législatives Guinée Bissau (provisoire 22 avril : PAIGC 57, PRS 41)

7 mai 2014 : législatives Afrique du Sud avec élection du président par le parlement (source 1.14, source 7.2.14)(scrutin Représentation proportionnelle à scrutin de liste (RPSL)) (Congrès national africain (ANC) : 62,15%, Jacob réélu Zuma président)

13 avril et 18 mai 2014 : présidentielle Guinée Bissau (suite mort Malam Bacaï Sanha, report du 24 novembre 2013 : source2, report 22 ou 29 avril 2012 pour cause de coup d’état, un tour effectué 18 mars 2012 annulé, source1, ONU par AFP 27.2.14) (José Mario Vaz, Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) : 61,90%, Nuno Gomes Nabiam sans étiquette soutenu par le Parti de la rénovation sociale (PRS) : 38%) (source)

20 mai 2014 : présidentielle Malawi (quasi alternance, Peter Mutharika (DPP) 42% bat sortante Joyce Banda du Parti populaire (PP) 23%)) (source1, source 2)

20 mai 2014 : législatives Malawi (aucune majorité, Parti démocratique progressiste (DPP)) 50/193, Parti du Congrès du Malawi (MCP) (Lazurus Chakwera) 48, Parti populaire (PP) de Joyce Banda : 26, indépendants 52) (source1, source 2)

27 et 28 mai 2014 : présidentielle Egypte (source 26.1.14, source 10.4.14) (mascarade, boycott, mouvement des Frères musulmans exclu comme « terroriste », massacre, désinformation, Abdel Fattah al-Sissi : 23 780 104 = 96,91%, Hamdine Sabahi – Nassérien 757 511 =3,09%, source, source2)

19 juin 2014, Lésotho : Thomas Thabane 1er ministre suspend le parlement pour éviter un vote de défiance, puis tentative de coup d’Etat militaire le 30 août 2014, source

21 juin 2014 : présidentielle Mauritanie (source) (mascarade et boycott : Mohamed Ould Abdelaziz(UPR) : 81,89%)

25 juin 2014 : législatives Libye (Congrès national)) (22.7.14 : coalition libérale de Mahmoud Jibril > 40 /80 sièges pour formations politiques, Parti Justice et construction (affilié aux Frères musulmans) <20/80 + 120 individuels sur total 200, source RFI)

29 Juin 2014 : élections locales Sénégal (mairies) (défaite Alliance pour la République (APR) de Macky Sall)(source)

28 septembre 2014 : locales Congo Brazzaville (source1 11.13, source2 28.8.14) (renouvellement moitié du Sénat) (Parti congolais du travail (PCT) et alliés : 820 des 860 sièges de conseillers départementaux ou municipaux, boycott opposition : participation 26%, source)

12 octobre 2014, législatives, régionales,et municipales Sao Tomé-et-Principe (tous les 5 ans : août ?) (Independent Democratic Action (ADI) 33/55, Movement for the Liberation of São Tomé and Príncipe/Social Democratic Party 16, source)

15 octobre 2014, présidentielle Mozambique (mascarade, proche de parti unique de fait, bugets de campagne limitation de mandat de 2×5 ans atteinte pour Armando Guebuza (FRELIMO) qui ne se représente pas, mascarade : Afonso Dhlakama caché en brousse jusqu’en septembre a pu faire une campagne express après accord de paix le 5 septembre 2014, fraudes importantes, 11 jours pour annoncer résultat, entre résultat provisoire et définitif Filipe Nyusi a perdu 6 points et le second a gagné 7 points : donc l’écart s’est réduit de 13 points, Filipe Nyusi (Frelimo) 57,3%, Afonso Dhlakama (Renamo) 36,61%, Daviz Simango (MDM) 6,36%) (source, source2, source3, source4, source5, source MOE-UE, PVenkman)

15 octobre 2014, législatives Mozambique (mascarade, proche de parti unique de fait, Front de libération du Mozambique (Frelimo) 55,97% 144 /250, Résistance nationale mozambicaine (Renamo) 89 / 250, Mouvement démocratique du Mozambique (MDM) 152,836 = 3.93% : 17 / 250) (source, source MOE-UE, PVenkman)

15 octobre 2014, provinciales Mozambique (Frelimo 485 sièges dans assemblées provinciales, source, source MOE-UE)

15 octobre 2014, législatives et provinciales Mozambique (source MOE-UE) (Frelimo: 144 /250 + Renamo 89/250 Frelimo 485 sièges dans assemblées provinciales, source)

24 octobre 2014 : législatives Botswana + élection président par parlement (source) (37/57 au Parti démocratique du Botswana (BDP), 16 UDC (Collectif pour un changement démocratique), Ian Khama réélu président par parlement, source)

26 octobre 2014 : législatives Tunisie (report mars-avril 2013, 23 juin 2013, source avril 2013, report oct-dec 2013, source aout 2013, source 27.1.14, source 16.6.14) (parti Nida Tounes de Béji Caïd Essebsi (BCE) 85/217, 69 Ennahdha (ex-majorité), 16 Union patriotique libre (UPL), 15 Front populaire: majorité à former, source)

30 et 31 octobre 2014 : Burkina Faso : révolution suite à tentative de suppression de limitation à 2 mandats de la constitution. Blaise Compaoré est recueilli par son ami Alassane Ouattara.

17 novembre 2014 : Burkina Faso : Michel Kafando nommé président de transition.

29 novembre 2014 : présidentielle Namibie (source) (après 10 ans, Hifikepunye Pohamba (SWAPO) avec limitation à 2×5 ans dans la constitution) (Présidentielle : 87% Hage Geingop (SWAPO), Democratic Turnhalle Alliance, McHenry Venaani 4,8%, Rally for Progress and Democracy (RPD) 3,15%), source) (vote électronique)

29 novembre 2014 : législatives Namibie (source) (législatives : SWAPO 78 /96, 80% des voix, source) (vote électronique)

10 décembre 2014 : législatives Ile Maurice et élection du chef de gouvernement (1er ministre) par le parlement (Anerood Jugnauth élu (qui revient après 1982-1995 + 2000-2003 + ex président 2003-2012 (source)) 47/62 (MSM 33, PMSD 7, ML 7), Parti travailliste (PTr) et Premier ministre sortant Navin Chandra Ramgoolam 13/62 (PTr 4, MMM 9) + 8 sièges de rééquilibrage petits partis et groupes ethniques, Anerood Jugnauth 84 ans devient 1er ministre, source) (NB : Kailash Purryag président depuis 21 juillet 2012 honorifique)

13 décembre 2014, sénatoriales Gabon (PDG : environ 70 sur 120, mascarade, source))

23 novembre et 28 décembre 2014  : présidentielle Tunisie (report mars-avril 2013, 23 juin 2013, source avril 2013, report oct-dec 2013, source aout 2013, source 27.1.14, source 16.6.14) (1er tour : Béji Caïd Essebsi de Nidaa Tounes 39,46 %, Moncef Marzouki Congrès pour la République 33,43 %, Hamma Hammami Front populaire 7,82 %, Hechmi Hamdi Courant de l’amour 5,75 %, Slim Riahi Union patriotique libre 5,55%, source; 2e tour : Béji Caïd Essebsi (Nida Tounes) 55,68%, Moncef Marzouki 44,32 %, source)



2015


20 janvier 2015 : présidentielle Zambie (anticipée suite décès le 29.10.14 de Michael Sata, après intérim de Guy Scott, élection pour finir mandat pendant 2 ans : Edgar Lungu (Front patriotique (PF) 48,33%, Hakainde Hichilema (Parti de l’unité pour le développement national (UNPD) 46,67% écart de 27,757 voix seulement) (source, source23.1.15, source26.1.15) (Rapport UE)

25 janvier et 22 février 2015 : législatives et municipales Comores (report avril 2014 puis des 2 et 16 novembre 2014, puis 28 décembre 2014 et 1er février 2015, source1, source2, source3, source4) (Union pour le développement des Comores (UPDC) 8/24; Parti Juwa (du soleil) 7, Ralliement démocratique des Comores 2, Convention pour le Renouveau des Comores 2, 9 autres députés sont élu par assemblées des Iles : pas de majorité claire en mars 2015) (sourceCENI) (4 avril 2015 : coup de force à l’Assemblée nationale :  un président UDPC du parlement, Hamidou Bourhane – Abdou Ousseine , a été élu sans 3 élus Juwa parmi les 9 empêchés de participer par la Cour constitutionnelle, après intervention de la gendarmerie et arrestation du secrétaire général adjoint du parlement, Mhadji Issa. L’absence des 3 députés inversait la majorité : Ikililou a refusé une majorité Juwa à l’Assemblée : la démocratie au Comores est mise en péril)

28 février 2015: législatives Lésotho anticipées de sortie de crise avec désignation 1er ministre (Alternance : Democratic Congress (ex LCD) (parti  47/120, All Basotho Convention 46, Lesotho Congress for Democracy 12, 1er ministre : Pakalitha Mosisili de Democratic Congress remplace Tom Thabane d’All Basotho Convention)(source, validationUE, sourceRésultat)

28 mars 2015: présidentielle Nigéria (report du 14 février 2015 à cause de Boko Haram et de la distribution des cartes d’électeurs, source1, source2) (Alternance, Muhammadu Buhari (APC (en) élu avec 53,96 %, Goodluck Jonathan (PDP) 44,96 %, source)

28 mars 2015: législatives Nigéria (report du 14 février 2015 à cause de Boko Haram et de la distribution des cartes d’électeurs, source1, source2) (Assemblée : All Progressives Congress (Muhammadu Buhari) 225/360, People’s Democratic Party (Goodluck Jonathan) 125) (Sénat :  All Progressives Congress (Muhammadu Buhari) 60/109, People’s Democratic Party (Goodluck Jonathan) 49) (source)

11 avril 2015: Etat et gouvernorat Nigéria (report du 28 février 2015, source1, source2)

13-16 avril 2015 : présidentielle Soudan (source1, source2) (mascarade et boycott, Omar El-Béchir 94,5%, participation 46,4%, source)

13-16 avril 2015 : législatives (+ gouverneurs d’Etat ?) Soudan (source1, source2) (législatives : National Congress (Béshir) 323 / 426, Democratic Unionist Party     25 (source))

13-16 avril 2015 : locales (+ gouverneurs d’Etat ?) Soudan (source1, source2)

25 avril 2015 : présidentielle Togo (report de mars à avril, source, source2, report du 15 au 25 avril le 28.3, source) (mascarade, aucun résultat estimable en raison des fraudes massives de Faure Gnassingbé surtout au niveau compilation des résultats à la CENI, résultat Cour constitutionnelle = résultat CENI côté Faure gnassingbé après coup de force et intervention des forces de l’ordre, Faure Gnassingbé 1 221 756         = 58,73 %,  Jean-Pierre Fabre (Alliance Nationale pour le Changement) 732 026 = 35,19 %, nombreuses complicités internationales dans la mascarade en particulier à l’ONU et à la CEDEAO et dans les journalistes étrangers, OIF et UE impuissante)

26 avril 2015 : législatives Bénin (source) (FCBE (Yayi Boni) : 33/83 + alliés > 42 = majorité, source, source2)

24 mai 2015 : législatives Ethiopie (Conseil des représentants des peuples + régionales) (source) (Ethiopian People’s Revolutionary Democratic Front (EPRDF) + alliés : 546/546, mascarade, régionales 1966/1987) (source)

14 juin 2015: municipales Ile Maurice (victoire Alliance autour Socialistes (MSM, PMSD, ML=Lepep) dans toutes les villes, source)

28 juin 2015 : communales, municipales et locales Bénin (Pression UE pour locale en 2014, source, report du 31 mai au 28 juin 2015)

29 juin 2015 législatives + communales Burundi (source AFP) (reporté du 26 mai, reporté du 5 juin 2015, sera probablement reporté après la fin de la crise sur le 3e mandat, source10.6.15) (mascarade 4 étoiles avec élu-e-s boycottant !, CNDD-FDD 77 / 100, source)

21 juillet 2015 ( + second tour éventuel le 27 juillet 2015) : présidentielle Burundi (source AFP, reporté du 26 juin en raison de la crise lié au 3e mandat, source10.6.15, reporté du 15 juillet) (Pierre Nkurunziza 69,41% boycott et mascarade, déclaration UE 23.7.15, déclaration ONU/Menub du 27.7.15, participation 73, 44% selon CENI)

24 juillet 2015 sénatoriales Burundi au suffrage indirect par les conseillers communaux (victoire sans surprise CNDD-FDD) + 24 août 2015 conseils de quartier

31 juillet 2015, communales Madagascar (source, 17.7 reporté au 31.7.15) (Divers selon villes et leurs tailles: HVM du président Hery Rajaonarimampianina dans les campagnes, TIM de Marc Ravalomanana dans les villes moyennes (+ Lalao Ravalomanana à Antananarivo) et MAPAR d’Andry Rajoelina dans les grandes agglomérations (à vérifier) (source)

4 septembre 2015, communales et régionales Maroc (Parti Authenticité et Modernité (PAM) : 21,1% des 31 503 sièges surtout dans campagnes, Istiqlal 16,2 %, Parti de la justice et du développement (PJD) 15,9 % vainqueur dans beaucoup de grandes villes) (source)

11 octobre 2015 : présidentielle Guinée Conakry : 1er tour (et 2e tour non fixé ‘2 semaines après la proclamation des résultats définitifs du premier’) (source, source2) (mascarade, absence de maîtrise du processus électoral, fraudes massives surtout le jour du vote avec entre autres les listes sans ordre alphabétique, 1er tour Alpha Condé 57,85% = 2.285.827 voix, Cellou Dalein Diallo, 31,44% (1.242.362), source, 13 morts, sourceAmnesty)(observationUE)

25 octobre 2015 : référendum constitutionnel Congo Brazzaville (annoncé le 5.10.15 !, JA, RFI, Monde, boycott et résultat inventé fantaisiste : participation 72,44%, oui 92,2%, LeMonde, le Congo B entre en crise pour le départ de Sassou Nguesso)

25 octobre (et 22 novembre) 2015 : présidentielle Côte Ivoire (source, source2, sourceONUsecondtour, 1er tour : Alassane Ouattara (RDR) 83,66 % des suffrages, Front populaire ivoirien (FPI), Pascal Affi N’Guessan (9,29 %) Kouadio Konan Bertin (KKB) 3,88 %, participation 54,63 %, mascarade au niveau du processus complet, sourceJA28.10)

25 octobre 2015 : présidentielle Tanzanie (source 25.10.15source2016) (mascarade : deux candidats principaux sont CCM ou à peine sorti du CCM, source, limitation 2 mandats atteinte pour Jakaya Kikwete (CCM), abandon 3e mandat  et rejet réforme constitution en 2015, 10.15enMai2015) (observationUE) (29.10.15, commission électorale tanzanienne : parti au pouvoir CCM et John Magufuli 58,46%, Edward Lowassa 39.97%, Contestation : Eward Lowassa s’autoproclame vainqueur avec 57%  puis doit abandonner, source, source)

25 octobre 2015 :  législatives Tanzanie (source 25.10.15source201610.15enMai2015) (observationUE) (Cha Mapinduzi (CCM)  265/367, Chadema 49, CUF 35 (source))

29 novembre 2015 (+ décembre 2015 2e tour non nécessaire) : présidentielle Burkina Faso (après chute de Blaise Compaoré le 30.10.14, la transition démocratique conserve la date prévue source5.11.14, source23.1.15, reportées du 11 et 25 octobre 2015 source, source29.11.15, Roch Marc Christian Kaboré (Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) 53,49 %, Zéphirin Diabré (Union pour le progrès et le changement (UPC) 29,65 %, Tahirou Barry (Paren) 3,09%, Benewende Sankara (UNIR-PS) 2,77%, source)

29 novembre  2015 (1 tour) : législatives Burkina Faso (après chute de Blaise Compaoré le 30.10.14, source5.11.14, source23.1.15, report du 11 octobre 2015 source, source29.11.15, Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) (Roch Marc Christian Kaboré) 55 / 127, Union pour le progrès et le changement (UPC) (Zéphirin Diabré), 33, Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) (parti de Blaise Compaoré), 18, Unir-PS (Bénéwendé Sankara)  5, source).

Entre le 17 octobre et le 2 décembre 2015, législatives Egypte (18:19.10.15+26-28.10.15+21-23.11.15+30.11-2.12.15) (report de juillet 2014: source1, source 2, de décembre 2014, source3, source4, de 21.3.15 source5, report mai ou plus tard à après le ramadan, source6, septembre source7, dates sans doute définitive : source8) (mascarade (commentaire), boycott certains partis, résultats : 58% d’indépendant et 42% des partis, alliance “For the Love of Egypt” en tête avec 120/568, sans majorité, président Abdel Fattah al-Sissi sans parti, alliances associés au régime, Free Egyptians Party : 55, Mostaqbal Watan Party (Future of a Nation) : 50, Wafd Party : 43 and Salafist Nour Party : 8, source9, source10)

18 décembre 2015, référendum constitutionnel Rwanda (modification destinée à permettre à Paul Kagamé de rester au pouvoir jusqu’en 1934 par la suppression de la limite 2×7 ans, passage du mandat de 7 à 5 ans, mascarade : référendum annoncé 1 semaine avant, constitution disponible 1 jour avant, pas de campagne, … oui 98,3%, source, avis négatif UE)

13 décembre 2015 : référendum constitutionnel Centrafrique (source mai, source ‘d’ici été’, source4.10.15, report du 4 octobre source, source13.12.15, oui 93%, sourceANE)

Du 3 au 5 et 19 décembre 2015 : présidentielle Seychelles (anticipée de mai 2016, pour 3e mandat avec limite mandat = 3×5 pour James Michel (PL), source1, source2, résultat 20.12.15 : James Michel 50,15% (31 512 voix) contre Wavel Ramkalawan 49,85% (31 319), écart 193, recomptage demandé et contestation en raison d’achat de votes, procès)

17 décembre 2015 : Libye : accords de Skhirat entre Congrès général national et Chambre des représentants, formation d’un gouvernement dirigé par Fayez el-Sarraj, également président du Conseil présidentiel.

29 décembre 2015, sénatoriales Madagascar, indirecte (Hery Vaovao an’i Madagasikara (HVM), fondé par le président Hery Rajaonarimampianina : 86% des sièges : 36/42, HVM  65% des voix. Tim 10 % Mapar, avec 6 %, source, source provisoire officiel CENI 9.1)



2016


30 décembre 2015 et 14 février 2016 (2 tours) : présidentielle Centrafrique (Date : ONU : Groupe international de contact (GIC) sur la Centrafrique le 9.11.13 (2e source) qui annule accord du 11.1.13, source pour date imposée par GIC 6+7.2015), report Juin-Juillet 2015 à avant fin 2015 source, source18.10+22.11.15, report 18 octobre + 22 novembre 2015 source, source27.12.15+31.01.16, report 27 au 30.12 le 24.12, source, 2e tour report du 31.1 au 14.2.16, source)(Résultat : 1er tour : Dologuélé 268 952 / 23,74 %, Faustin Archange Touadéra 215 000 / 19,05 %, Désiré Kolingba, 135 198 / 12,04 %, Martin Ziguélé, 129 474 / 11,43 %, Jean-Serge Bokassa, 68 705 voix / 6,06 %, source, source ANE 14.2 le 27.1.16, source14.2.16, 2e tour : Faustin-Archange Touadéra 62,71%, 695.059 Anicet Georges Dologuélé, 37,29%, 413.352, source + ANE)

18 février 2016 : présidentielle Ouganda (mascarade  organisée en amont (organisation+répression)avec authentification biométrique le jour du vote (4e essai en Afrique, 3e réussi), sourceAvisBotswana) (date : source1, source2, avancée du 12 mars au 18 février source3) (annonce observationUE + déclaration20.2.16) (1er tour : Yoweri Museveni 60,75%, Kizza Besigye 35,37%. Amama Mbabazi 1,43%, source)

18 février 2016 : législatives Ouganda (mascarade organisée en amont avec authentification biométrique le jour du vote (4e essai en Afrique, 3e réussi)) (source1, source2, avancée du 12 mars au 18 février source3) (observationUE) (en attente de résultats le 2.3.16 : CommissionElectorale,  résulat le 13 avril : National Resistance Movement 293 / 426, Forum for Democratic Change 36 / 426, source, source13.4CommissionElectorale2)

18 février 2016 : locales Ouganda (source, avancée du 12 mars au 18 février source3)

21 février 2016 : législatives Niger (sourcedate10.8.15, Mouvance pour la Renaissance du Niger (MRN, Mahamadou Issoufou) 105 / 171 dont 74 pour Parti nigérien pour la Démocratie et le Socialisme (PNDS de Mahamadou Issoufou), Mouvement démocratique nigérien pour une Fédération Africaine (MODEN-FA) 25, Mouvement national pour la Société de Développement (MNSD), ont obtenu respectivement 20, source)

6 et 20 mars 2016 : présidentielle Bénin (report 28.2 au 6.3 le 11.2.16, fin 2e mandat de Yavi Boni, retrait annoncé en 2012 et 2013, source29.4.15, source20mars) (1er tour : Lionel Zinsou 27,11 % (858 080 voix), Patrice Talon 23,52 % (746 528 voix), Sébastien Ajavon 22,07 % (698 684 voix), Abdoulaye Bio-Tchané 8,29 % (262 389 voix), Pascal Koupaki 5,60 % (177 251 voix), 2nd tour : Patrice Talon (homme d’affaire sans parti) 65,37%, Lionel zinsou 34,63%, source)

21 février et 20 mars 2016 : présidentielle Niger (source10.8.15, 1er tour Mahamadou Issoufou (MRN) 48,41 % Hama Amadou (en prison pour affaire indépendante de l’élection) 17,41%, Seïni Oumarou 12,11%, source, 2nd tour : Mahamadou Issoufou 92,51%  / 4.102.363 (sur 4.434.655 suffrages exprimés valables), Hama Amadou 7,49% / 332.292, source, processus électoral formellement correct en démocratie mais mis en cause par l’emprisonnement d’Hama Amadou pour une affaire de justice sans rapport avec l’élection).

20 mars 2016 : législatives Cap-Vert (source, source2, annoncées 28.2.16 par OIF, Mouvement pour la démocratie (MPD, libéral) (Ulisses Correia e Silva) 38 / 73, Parti africain pour l’indépendance du Cap-Vert (PAICV) 27 / 73, UCID 3 / 73, alternance à l’assemblée et fin de cohabitation commencée en 2011 car Jorge Carlos Fonseca du MPD est président depuis 2011, source)

20 mars 2016, référendum constitutionnel Sénégal (mandat présidentiel : passage de 7 à 5 ans mais seulement à partir de 2019 et pas sur mandat en cours, source, source2, résultat oui 62,70%, source)

20 mars (et 10 avril) 2016 : présidentielle Congo Brazzaville (avancée de juillet, source, mascarade radicale après coup d’Etat constitutionnel, puis coup d’Etat électoral du dictateur Denis Sassou Nguesso (inversion de résultat, le dictateur refuse la publication des résultats détéaillés par bureau de vote, annonce des résultats fictifs sans compilation des Procès verbaux (60,39 % des voix inventé), résultat 1er tour de l’opposition (CTE) obtenue malgré la répression avec 80% des Procès Verbaux (580 707 votants) Kolélas 30,1%, Mokoko 28,6%, Sassou éliminé au 1er tour, source)

26 mars 2016 : élections des gouverneurs RDCongo (et vice-gouverneurs) par les députés provinciaux (par 500 ou 600 grands électeurs élus au niveau local, les conseillers des communes et des secteurs) (source) (date : après les provinciales, étaient prévus après celles des 21 nouvelles provinces concernées par le redécoupage et le passage de 11 à 26 provinces au suffrage indirect , report du 31.7.15 puis du 31.8.15, source, report du 6 octobre 2015, source, report du 31.1.16, source, résultats seront connus le 18 avril, source) (mascarade en faveur de Kabila: 14 provinces sur 19 pour la majorité présidentielle, source)

14 février et 31 mars 2016  : législatives Centrafrique (2 tours (date : ONU : Groupe international de contact (GIC) sur la Centrafrique le 9.11.13 (2e source) qui annule accord du 11.1.13, source pour date imposée par GIC 6+7.2015), report de Juin-Juillet 2015 à avant fin 2015 source, source18.10+22.11.15, report du 18 octobre + 22 novembre 2015 source, source27.12.15+31.01.16, report du 27 au 30.12 le 24.12, source, annulation 1er tour du 30.12.15 (30.12.15 et 31.1.16) à avant 60 jours après le 25.1.16, source, source14.2.16, date28.3fixée10.3, report du 27 au 31.3.16) (résultat : indépendants 55 / 130, UNDP (Michel Amine) 13, URCA (Anicet-Georges Dologuélé) 11, MLPC (Martin Ziguélé, ancien parti de Ange-Félix Patassé) 9, RDC (Désiré Kolingba) 8, Kwa Na Kwa (François Bozizé) 7, source, Karim Meckassoua président Assemblée nationale le 6.5.16 65 voix sur 127, source)

8 (et 22 avril) 2016 : présidentielle Djibouti (Mascarade dans répression maximale puis inversion de résultat pour passage président sortant au 1er tour, IOG a d’abord détruit le processus électoral et trahi l’Accord cadre, le 21.12.15, source, aucun résultat réel, le résultat officiel de 87,07% est inventé à partir de faux Procès Verbaux, rien ne dit qu’IOG ait en réalité atteint les 50%, source) (source date janvier 2016 : RFI, wikipedia)

10 avril (et 9 mai) 2016 : présidentielle Tchad (source, mascarade et fraudes massives, première élection avec biométrie : Morpho, source, résultat officiel inversé : 61,56% au premier tour pour Idriss Déby confirmé à 59,92% le 4 mai par la Conseil constitutionnel, estimation résultat réel : à partir des Procès verbaux dans 9 régions: Saleh Kebzabo (UNDR) : 33,15%, Laoukein Kourayo Mbaiherem (CTPD) : 25,82 %, Mahamat Ahmad Alhabo (PLD) : 14,89%, Idriss Deby Itno du MPS : 10,10 % + si Idriss Déby avait 100% dans les 13 régions du Nord, alors en fonction des Procès verbaux au Sud, son score ne serait au maximum que de 42,12%, 35,62% + 10,1%(1-0,3562) = 42,12% où 35,62% est le pourcentage d’électorat du Nord et 10,1% le pourcentage de votes de Déby au Sud, source1, source2)

11 avril 2016, Soudan : Darfour, référendum sur le statut administratif du Darfour (mascarade, boycott, 97,72 % des voix en faveur du maintien de la structure actuelle à cinq États, source)

24 avril 2016 : présidentielle Guinée Equatoriale (avancée par surprise sans raison officielle, pour passer inaperçu dans la charrette des mascarades avec Congo B, Tchad, Djibouti, de novembre (tous les 7 ans) ou 3.7.16 selon OIF, source24.4AFP, mascarade maximum et boycott opposition réelle, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo 93,7%, source)

21 février, 18 avril (2nd tour) et 11 mai 2016 : présidentielle Union des Comores et Gouverneurs des Iles (source1, source2) (revote 13 bureaux Anjouan décidé par justice le 1.5.16, source1, source2, source3) (alternance, 1er tour : Mohamed Ali Soilihi 17,61%, Mouigni Baraka Saïd Soilihi, 15,09 %, Azali Assoumani 14,96%, source, 2nd tour : Azali Assoumani 40,98 %, Mohamed Ali Soilih 39,87 %, source, 2e tour bis dans certains bureaux de votes : élu Azali Assoumani (indépendant, ancien militaire putschiste en 1999, président de 1999 à 2006 élu en 2002) 41,43% soutenu par Ahmed Abdallah Sambi (Juwa) au 2nd tour uniquement, Mohamed Ali Soilihi (Parti national de la justice (PNJ)) 39,66%, source) (alliance à l’Assemblée et majorité fragile acquise au président JUWA + CRC + … )

22 mai 2016, municipales Burkina Faso (source CENI) (Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP, Kaboré) 11 217 sièges / 19 222 : 63%, 363 communes dont toutes les grandes villes et Ouagadougou, Union pour le Progrès et le Changement (UPC) 3 091 sièges 17%, 288 communes, Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP) 2 144 sièges 12%, 242 communes, source, participation 47,65%, source)

17 juillet 2016 + second tour annulé par abandon : présidentielle Sao Tomé-et-Principe (alternance : vainqueur Evaristo Carvalho (ADI), fin de cohabitation, abandon au second tour du président sortant Manuel Pinto da Costa (MLSTP) : pas de résultat final, accusation de fraudes au 1er tour contre Evaristo Carvalho (ADI), résultat provisoire 1er tour annulé par CENI : Evaristo Carvalho 50,1%  34 629 voix, Manuel Pinto da Costa 24,8%, 17.121 voix et Maria das Neves 24,1%, 16.638, 31.7.16 selon OIF, source17.6.16, source2ndtour, sourceabandon)

3 août 2016 : municipales Afrique du Sud (source) (Le Congrès National Africain (ANC) avec 54% des voix perd plusieurs grandes villes dont Pretoria et Port Elizabeth, progression de l’Alliance démocratique (AD) et des Combattants pour la liberté économique (EFF)

11 août 2016 : référendum constitutionnel Zambie (oui 71,09% mais pas assez de participation 44% : pas de modification constitutionnelle, source)

11 août 2016 : législatives Zambie (source)(Front patriotique (FP) : 80/156 = +20 1,537,946, 42,01%, majorité pour 1ere fois, United Party for National Development  1,525,049  41.66%  58/156 +30, Movement for Multi-Party Democracy (MMPD) 99,356  2.71%  3/156 –52, source, la MOE-UE accepte le résultat malgré le biais des media d’Etat et les restrictions dans la campagne : rapport préléminaire du 13.8.16, rapport final non trouvé le 21.10.16 sur page MOE-UE)

11 août 2016 : présidentielle Zambie (Edgar Lungu Front patriotique (FP)  50,35% 1,860,877  sortant bat Hakainde Hichilema Parti uni pour le développement national (UPND) 47,63% 1,760,347 des voix avec 100 000 voix d’avance ; l’élection a eu lieu malgré l’élection du 20 janvier 2015 pour fin mandat, source, date source, résultat source, tensions et contestation du résultat, sachant que le FP n’est au pouvoir que depuis 2011, la MOE-UE accepte le résultat malgré le biais des media d’Etat et les restrictions dans la campagne : rapport préléminaire du 13.8.16, rapport final non trouvé le 21.10.16 sur page MOE-UE)

27 août 2016 : présidentielle Gabon (Jean Ping vainqueur sans résultat officiel, second coup d’Etat électoral d’Ali Bongo après celui de 2009 avec l’aide d’Idriss Déby le président de l’Ua, la cour constitutionnelle et la Garde républicaine, fraudes sur le fichier électoral, le jour du vote, et à la compilation, sur 1 province sur 9, le Haut-Ogooué, permet à Ali Bongo d’inverser le résultat, France, UE et Onu sous pression de Déby et de l’Ua pendant l’AG71 de l’Onu concluent lâchement par des doutes sans dénoncer l’inversion, après avoir poussé au respect de la décision de la Cour constitutionnelle, résultat inversé : Ali Bongo PDG 177 722 = 50,66 %, Jean Ping 172 128 = 47,24 %, historique et résumé, + avis MOE-UEUE 6.9)

4 septembre 2016 : municipales Cap-Vert (Parti libéral Mouvement pour la Démocratie (MPD) (Jorge Carlos Fonseca), 19 des 22 municipalités de l’archipel, défaite du Parti Africain pour l’Indépendance du Cap-Vert (PAICV), taux d’abstention 41,7 %, source)

10 septembre 2016 : législatives Seychelles (coalition Linyon Demokratik Seselwa : 19/31, parti (Lepep) du chef de l’Etat James Michel : 14/31, début cohabitation, source, démission de James Michel le 27.9.16 remplacé par le vice-président Danny Faure, toujours du Lepep)

2 octobre 2016 : présidentielle Cap-Vert (Jorge Carlos Fonseca (Parti libéral Mouvement pour la Démocratie (MPD) : 91 320 : 74%, pas de candidat du Parti Africain pour l’Indépendance du Cap-Vert (PAICV), Albertino Graça Indépendant 27 866 : 22,6%, Joaquim Monteiro Indépendant 4 228 : 3,4%, source)

7 octobre 2016 : législatives Maroc (Chambre des représentants) (Parti de la justice et du développement (PJD) (Abdel-Ilah Benkiran) 31,65 %, , +4,57 : 125  / 395 +18, Parti authenticité et modernité (PAM) (Ilyas El Omari), 25,82 %, +13,92 : 102 / 395 : +55, Parti de l’Istiqlal (Abdelhamid Chabat) 11,65 %, -3,54, 46 / 395 -14, Rassemblement national des indépendants (Salaheddine Mezouar) 9,37 %, -3,79,  37 /395 -15, Union socialiste des forces populaires (Driss Lachgar) 5,06 %, -4,81, 20 : -19, source, 21 % de femmes députées, source)

30 octobre 2016 : référendum constitutionnel Côte Ivoire (source) (oui : 93,42 %, participation 42,42 % sur 6,3 millions d’électeurs, « oui » 2 480 287 voix (93,42%) « non » 174 714 suffrages (6,58%). 2 678 601 des 6 313 58 inscrits = taux de participation de 42,42% (23 500 blancs ou nuls), fraudes, l’opposition FPI conteste fortement le taux de participation, source1, source2)

20 novembre 2016 : municipales Mali (report du 26.4.14  puis d’octobre 2014, puis du 26 ou 28 avril 2015 pour cause insécurité et impossibilité de réviser liste au Nord, puis du 25 octobre 2015, puis du 25.9.16) (source 1, source 2, source3, source25oct15, sourcereportoct15, source report9.16, source20.11) (Alliance Rassemblement pour le Mali (RPM, IBK) + Union malienne du rassemblement démocratique africain (UM-RDA) : gagne Gao et Tombouctou, Alliance pour la démocratie au Mali (Adéma) + URD dénoncent fraudes)

1er décembre 2016 : présidentielle Gambie (source) (Adama Barrow  (United Democratic Party, UDP d’Ousseynou Darboe emprisonné et alliés de coalition unitaire de l’opposition) 227 708 sur 525 963 suffrages exprimés, 43,2%, Yahya Jammeh (APRC), 208 487,  39,6% Mama Kandeh, 89 768, 17%, 1ere alternance en dictature depuis le Kenya le 27.12.2, 3e depuis 1994, quasi exception (3e ) à la règle ‘pas d’élection correcte en dictature sans transition’ mais avec nuance que le départ du dictateur n’a pas été volontaire mais forcé de l’extérieur, source, Yahya Jammeh refuse de quitter malgré les pressions internationales unanimes et les menaces de la CEDEAO, Yahya Jammeh est contraint à l’exil le 20.1.17 par une intervention militaire de la CEDEAO, de 7000 soldats du Sénégal, du Nigéria surtout, soutenue par l’Onu et l’Ua, source, source2, présidentielle anticipée prévue avant 3 ans, sans répression et avec les politiciens libres, les media libres,…)

7 décembre 2016 : présidentielle Ghana (source) (Alternance, Nana Akufo-Addo (Nouveau Parti démocratique (NPP)) 5,716,026 / 10,781,917 = 53,85 %, John Dramani Mahama (Nouveau Congrès démocratique (NDC)) 4,713,277 = 44,4 %, source, sourceCE)

7 décembre 2016 : législatives Ghana (source) (alternance, Nouveau Parti démocratique (New Patriotic Party, Nana Akufo-Addo) 171 / 275 +48, Nouveau Congrès démocratique (NDC) (National Democratic Congress , John Dramani Mahama) 104 / 275, –44, source)

18 décembre 2016 : législatives Côte Ivoire (report du 20.11.16, source, source20.11.16, source18.12.16)(boycott du Front populaire ivoirien (FPI, Aboudramane Sangaré) fidèle à Laurent Gbagbo, participation 34%, source, Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) = Rassemblement des républicains (RDR, Alassane Ouattara) + Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, Henri Konan Bédié) 167/ 254 (65,7%), indépendants, 75 sièges (29 %), UDPCI (Albert Mabri Toikeusse) 6 sièges 2,36 %, FPI (côté Pascal Affi Nguessan) 3 sièges (1,18%), UPCI (Gnamien Konan) 3 sièges (1,18%), source)

 



2015-2016 

Synthèse 54 pays 2015-2016 et limitation du nombre de mandats

Télécharger la synthèse 2015-2016 en PDF version 25.10.16 « Agenda des élections en Afrique 54 pays 2015-2016 et limitation du nombre de mandats » version (impression facile)

Télécharger le » tableau excel sur la limitation des mandats dans les 20 ex-colonies françaises

A. Présidentielle : limitation du nombre de mandats dans la constitution : conflits, doutes et  départs

Date Pays Président Durée pouvoir Situation
2014
15-oct Mozambique Armando Guebuza 10 (2×5) Part, son parti le Frélimo reste
29 nov. 2014 Namibie Hifikepunye Pohamba 10 Part, son parti le SWAPO reste
2015
25 avril Togo Faure Gnassingmbé 10 (2×5) (+38) Refuse limitation d’APG 2006
26juin+27juillet Burundi Pierre Nkurunziza 10 (2×5) Passage en force violent
25 octobre Tanzanie Jakatya Kikwete 10 (2×5) Départ
11 octobre Burkina Faso (Blaise Compaoré) 28 (2×5+18) (a essayé modifier constitution)
2016
28février+13 mars Bénin Yayi Boni 10 (2×5) Départ
20 mars et 10 avril
Congo B Sassou Nguesso 32 (2×7+18) A modifié constitution en 2015
report en 2017 ou 29.4.18 Congo K Joseph Kabila 10 (2×5) Essaye retarder, report du 27.11.16
2017
Août ? Rwanda Paul Kagamé 14 (2×7) A modifié constitution en 2015
Oct-nov ? Libéria Ellen Johnson-Sirleaf 12 (2×6) Pas de débat (?)
Novembre ? Sierra Leone Ernest Bai Koroma 10 (2×5) Pas de débat (?)

.

B. Présidentielle : mascarades prévisibles en dictature sans limitation de nombre de mandats

Date Pays Président Durée pouvoir Situation
2015
13+14 avril Soudan Omar El Beshir 26
2016
18 février Ouganda Yoweri Museveni 30
8 et 22 avril Djibouti Ismaël Omar Guelleh 17 + oncle 22 Processus détruit 21.12.15
24 avril Guinée Eq. Teodoro Obiang 37
10 avril + 9 mai Tchad Idriss Déby 26
27 Août Gabon Ali Bongo 7 + père 42
1er décembre Gambie Yahya Jammeh 22 (à 51 ans!)
2017
Août ? Angola José Ed. Dos Santos 38 (75 ans)

.

C. Autres présidentielles 

Date Pays Président Durée pouvoir Situation
2015
20 janvier Zambie (Michael Sata décédé) 5
14-févr Nigéria Jonathan Goodluck 4
25 Octobre Côte d’Ivoire Alassane Ouattara 5 Elections suite à guerre
11 octobre Guinée C Alpha Condé 5 Fin de transition démocratique (?)
29 nov(1er tr) Burkina Faso Fin de transition démocratique (?)
27.12.15+7.2.16 Centrafrique Début transition démocratique
3-5+19 décembre Seychelles James Michel 10 Limitation 3×5
2016
21 février+ 20 mars Niger Mahamadou Issoufou 5
21 fév.+18 avril Comores
11 Août Zambie Edgar Lungu 1
17 juillet Sao Tomé-ppe M Pinto da Costa 5
2 octobre Cap-Vert Jorge Carlos Fonseca 5
30 novembre Somalie H. Sheikh Mohamud 5 Elections pendant guerre
7 décembre Ghana J Dramani Mahama 4
2017 Aucune

* * *



2017


23 janvier 2017, Ile Maurice : démission du 1er ministre Anerood Jugnauth (86 ans) et remplacement par son fils Pravind Jugnauth (55 ans) nommé par la présidente Ameenah Gurib-Fakim, ministre des Finances et chef du Mouvement socialiste mauricien (MSM) (annoncé le 8.10.16), boycott prestation de serment du PTr, source

30 novembre 2016 + 8 février 2017 : législatives + élection président par parlement Somalie (14 000 délégués choisis par les anciens de chaque clan élisent les 275 députés (328?), première élection au suffrage universel depuis 1967 abandonnée, source, source UE30.9.16, 284 parlementaires élus (328?) prétant serment le 27.12.16, fraudes dénoncées par Onu, UK et USA = fraudes locales (pas une mascarade nationale), source1, source2, 328 députés le jour du vote, source, report vote président du 28.12.16 à janvier puis 8.2.17, source, alternance : Mohamed Abdullahi Farmajo : 184 voix sur 328, président sortant Hassan Cheikh Mohamoud 97, source)

24 février 2017 : communales et régionales Djibouti (mascarade et boycott, sans aucune valeur ni enjeu, source)

6 avril 2017 : législatives Gambie (Parti démocratique unifié (UDP) (Adama Barrow) 31 / 53 sièges + députés nommés, Alliance patriotique pour la réorientation et la construction (APRC) (Jammeh) : 5, Congrès démocratique de Gambie (GDC) 5, alliés d’UDP 11, indépendant 1, source)

4 mai 2017 : législatives Algérie (mascarade en amont, source, + jour J, boycott d’un seul parti Talaie El Houriat d’Ali Benflis, fraude jour vote : gonflage bulletins nuls à travers le vote des militaires, bourrages urnes, bureaux de vote sans observateur, source, source2, source3, FLN 161 sièges / 462 (-60) et son allié RND 100 sièges (+29) (161+100 forment majorité), coalition islamiste  du Mouvement de la société pour la paix (MSP) + Front du changement (FC) et 1 partis 34, coalition islamiste Alliance Nahda-Adala-Bina (Ennahda/Al-Bina) 15, total islamiste 67 ?, autres opposition : FFS (Front des forces socialistes) 14 (-12), RCD (9), PT(11), 26,19% de femmes, participation 35,37 % avec beaucoup de nuls (1 778 373), mystère sur présence ou pas de l’Ue, source4mai, source, source2, source19.5.17)

4 mai 2017 : élections locales Algérie (aucune information trouvée le 19.5.17)

23 avril et 7 mai, présidentielle France

3 juin 2017 : législatives Lésotho avec désignation 1er ministre (anticipé de ‘tous les 5 ans : février 2020’, source, Alternance : Convention des Basothos (ABC) de Thomas Thabane 48/120, forme gouvernement de coalition avec trois petits partis, Alliance démocratique, Parti national basotho et Congrès réformé du Lesotho, ancienne majorité Democratic Congress de l’ancien 1er ministre Pakalitha Mosisili 30/120, source)

11 et 18 juin 2017, législatives France

* * *


3. Futures élections

Attention ! les dates changent souvent, même dans les dernières semaines!

54 pays jusqu’à 2022, au-delà de 2018 les dates dépendent trop des reports sur les élections prévues entre 2015 et 2018.

* * *

Calendrier des élections en Afrique du 1er janvier 2017 au 31 décembre 2022

Télécharger le calendrier résumé des présidentielles et législatives en PDF en 3 pages – Version 9.6.17

Synthèse : prévision des processus électoraux selon la présence ou l’absence de démocratie

Processus électoraux

démocratiques (**)

Processus électoraux

en régime non-démocratique

Présidentielles Législatives Total Présidentielles Législatives Total Prés. Lég. Tot.
2017 3+1* 5 8+1* 2+1* 5 7+1* 5+2* 10 15+2*
2018 3 6 9 4 9 13 7 15 22
2019 8+3* 10 18+3* 3 2 5 11+3* 12 23+3*
2020 4 4 8 4 4 8 8 8 16
2021 5+1* 6 11+1* 5 3 8 10+1* 9 19+1*
2022 2+1* 5 7+1* 1+1* 3 4+1* 3+2* 8 11+2*
Total 25+6* 36 61+6* 19+2* 26 45+2* 44+8* 62 106+8*
  • * : Election du chef de l’Etat (président ou 1er ministre) par le parlement
  • ** : Y compris dans pays en régime instable, en suite de guerre, en transition réelle vers la démocratie.


Futures élections

2017 suite, 2018 …

Attention ! les dates changent souvent, même dans les dernières semaines!

54 pays jusqu’à 2018, au-delà de 2018 les dates dépendent trop des reports sur les élections prévues entre 2014 et 2018.

Télécharger la synthèse 2015-2016 en PDF version 125.10.16  » Agenda des élections en Afrique 54 pays 2015-2016 et limitation du nombre de mandats  » (impression facile)


2017


2 juillet 2017 : législatives Sénégal (tous les 5 ans : juillet, source)

16 juillet 2017 : législatives Congo Brazzaville (mascarade en amont : répression désorganisant complètement l’opposition, pas de CENI correcte, mauvais fichier électoral, découpage éléctoral très déséquilibré, combat dans le pool, source)

16 juillet 2017 : locales Congo Brazzaville (mascarade en amont, source)

4 août 2017 : présidentielle Rwanda (tous les 7 ans, source) (3e mandat pour Paul Kagamé après suppression limite en 2015)

5 août 2017 : référendum constitutionnel Mauritanie (report du 15 juillet 2017, source, source)

8 août 2017 : présidentielle Kenya (tous les 5 ans = mars 2018 <=> rattrapage pour 2012+5 au lieu 2013 +5) (source)

8 août 2017 : législatives + représentantes des femmes au parlement Kenya (tous les 5 ans = mars 2018 <=> rattrapage pour 2012+5 au lieu 2013 +5) (source)

8 août 2017 : sénat + gouverneurs Kenya (source)

23 août 2017 : législatives Angola + présidentielle élu par parlement (José Eduardo dos Santos au pouvoir depuis 1979 a 75 ans et déjà 2 mandats 2008-2012 et 2012-2017 sur 2 constitutions, limitation à 2 mandats en 2010 non rétroactive mais il ne se représente pas et a désigné un dauphin, le ministre de la Défense, João Lourenço) (source1 :douteux, source2, source3, source23.8.17)

10 octobre 2017 : législatives Liberia (tous les 6 ans : oct-nov) (source)

10 octobre 2017 : présidentielle Liberia (tous les 6 ans : oct-nov) (limitation de nombre mandat 2×6 ans atteinte pour Ellen Johnson-Sirleaf (article 50)) (source)

13 décembre 2017 : présidentielle Somaliland (avec biométrie  par reconnaissance de l’iris, Ahmed Mohamed Mahamoud, dit Silanyo sortant, report du 26 juin 2015, puis de décembre 2016, source, source2, source3, biométrie : sourceb1, sourceb2, source27.3.17, source2, report du 27.3.17 en janvier 17 à cause de la sécheresse, source, report13.12.17)

17 décembre 2017 : locales (municipales) Tunisie (report du 30 octobre 2016 source, source2, infosavenir, source26.3.17, report du 26.3.17 source25.7.16, source10.1.17, sourceNov, srce26.11.17, source17.12.17)

17 décembre 2017 : régionales Tunisie (report du 30 octobre 2016 source, source2, infosavenir, source26.3.17, report du 26.3.17 source25.7.16, source10.1.17, source2018?, source, source17.12.17)

Décembre 2017 : présidentielle Congo Kinshasa (report du 27 novembre 2016, source, source13.2.15, calendrier, 29 avril 2018 selon accord du 18.10.16 du pseudo dialogue national avec Vital Kamerhe, 12.17 selon accord du 31.12.17, source2)(limitation 2×5 ans atteinte pour Joseph Kabila (PPRD))

Décembre 2017 : législatives Congo Kinshasa (report du 27 novembre 2016 : source13.2.15, calendrier, 29 avril 2018 selon accord du 18.10.16 du pseudo dialogue national avec Vital Kamerhe, 12.17 selon accord du 31.12.17, source2)

Décembre 2017 (ou février 2018): élections provinciales RDCongo (députés provinciaux) (report du 25 février 2013, et 2013, source1, report 2014 source2, source3, source13.2.15, source, report du 25 octobre 2015, 12.17 selon accord du 31.12.17, source2, possibilité de report de 3 mois ?, source)

* * *

6 élections incertaines sans date au 22.6.17 :

1 législatives + 2 locales + 2 régionales + 1 référendum

2017 ? : législatives Gabon (report de tous les 5 ans : décembre 2016, pas de date le 29.5.17)

2017 ? : locales/communales Guinée Conakry (reportées de 2015, source, report d’avant 30.6.16, source, source12.16, report du 18.12.16 selon accord12.10.16, source, report de mars-avril ?, désignation des chefs de quartier et de district au prorata communales, selon opposition Alpha Condé « nomme des militants zélés de son parti, comme chefs de quartier, chefs de district, maires des communesé » qui servent pour « fraude » électorale, Cellou Dalein Diallo26-5-17)

2017 ? : locales Niger (source10.8.15, report 9.5.16 à 10.7.16, puis report 8.1.17, source, source2)

2017 ? : régionales Mali (report du 26.4.14  puis d’octobre 2014, puis du 26 ou 28 avril 2015 pour cause insécurité et impossibilité de réviser liste au Nord, puis du 25 octobre 2015, puis du 25.9.16) (source 1, source 2, source3, source25oct15, sourcereportoct15, source report9.16, source20.11)

2017 ? : régionales et provinciales Madagascar (territoriales au suffrage indirect, source1, source2)

2017 ? : référendum constitutionnel Mali (report du 9 juillet 2017, président nomme 30% des sénateurs et le président de la Cour constitutionnelle, source, sourcereport)


2018


2018 ? : présidentielle Sud Soudan (source report 2017 en mai 2014, source annulation report janvier 2015, 3 ans de plus voté par Assemblée nationale (5+3), report du 30 juin 2015 à 2018  (?) source24.3.15)

2018 ? : législatives Sud Soudan (source report 2017 en mai 2014, source annulation report janvier 2015, 3 ans de plus voté par Assemblée nationale (5+3), report du 30 juin 2015 à 2018  (?) source24.3.15)

2018 : législatives Djibouti ? (tous les 5 ans : février ?)

7 mars 2018 : présidentielle Sierra Leone (report 4 mois / tous les 5 ans : novembre, source, source2) (limitation de mandat 2×5 ans atteinte pour Ernest Bai Koroma)

7 mars 2018 : législatives Sierra Leone (report 4 mois / tous les 5 ans : novembre, source, source2)

2018 : législatives Guinée Bissau (tous les 4 ans : avril ?)

2018 : législatives Guinée Equatoriale (tous les 5 ans : mai ?)

2018 : présidentielle Egypte (tous les 4 ans : mai ?)

2018 : législatives Togo (tous les 5 ans : juillet ?)

2018 ? : locales Togo (report de 2014, 2016, 2017 puis à 2018, avec législatives en juillet 2018 ?, source-juillet2018, source-déc2018, pas de locales depuis 1987 malgré Constitution de 1992, communes dirigées par délégations spéciales nommées par décret présidentiel, exigées par opposition)

2018 : législatives Zimbabwe (tous les 5 ans : juillet ?)

2018 : présidentielle Mali (tous les 5 ans : juillet-août ?)

2018 : législatives Sao Tomé-et-Principe (tous les 4 ans : août ?)

2018 : législatives Guinée C (tous les 5 ans : septembre ?)

2018 : législatives Cameroun (tous les 5 ans : septembre ?)

2018 : locales/municipales Cameroun (tous les 5 ans : septembre ?)

2018 : élections législatives Rwanda (tous les 5 ans : septembre ?)

2018 : pseudo-législatives Swaziland (tous les 5 ans : septembre ?)

2018 : présidentielle Cameroun (tous les 7 ans : octobre ?, Paul Biya 86 ans !)

2018 : législatives Mauritanie (tous les 5 ans : nov-déc ?)

2018 : législatives Madagascar (tous les 5 ans : oct-déc ?)

2018 : présidentielle Madagascar (tous les 5 ans : oct-déc ?)

2018 : législatives Mali (tous les 5 ans : novembre ?)


2019


2018-2019 ? : législatives Tchad (tous les 4 ans : report de février 2015 à 2016, reporté en janvier 2016 à après la présidentielle, pas de date prévue, report sans aucun debat par Déby de 2017 à 2019 le 3.2.17) (source, source2, source3, source1-2019, source2-2019)

2018-2019 ? : locales Tchad, (report de 2015 avec 1ere fois biométrie ? reporté en janvier 2016 à après la présidentielle, source, reporté en même temps que législatives le 3.2.17 faute d’argent ?, source)

Avant fin 2019 : présidentielle Gambie selon accord de 2016 avant la présidentielle entre Adama Barrow et et opposition à Yahya Jammeh alors fragilisée par répression et les emprisonnements en particulier de Ousseynou Darboe, le leader du Parti démocratique unifié (PDU) (source, source2)

2019 : présidentielle Sénégal (tous les 7 ans : février-mars ?) (promesse Macky Sall de ramener le mandat à 5 ans sur mandat en cours abandonnée le 16.2.16, source2)

2019 : présidentielle Nigéria (tous les 4 ans : mars ?)

2019 : législatives Nigéria (tous les 4 ans : mars ?)

2019 : Etat et gouvernorat Nigéria (tous les 4 ans : avril ?)

2019 : présidentielle Guinée Bissau (tous les 5 ans : avril ?)

2019 : présidentielle Algérie (tous les 5 ans : avril ?)

2019 : législatives Bénin (tous les 4 ans : avril ?)

28 avril 2019: législatives Somaliland  (avec biométrie  par reconnaissance de l’iris, report de 2010, puis 2013 pour être en même temps que pérsidentielle, puis du 26 juin 2015, puis de décembre 2016  source, source2, source3, biométrie : sourceb1, sourceb2, source27.3.17, source2, report du 27.3.17 en janvier 17 à cause de la sécheresse, source, report2019)

28 avril 2019 : municipales/locales Somaliland (source)

2019 : législatives Afrique du Sud avec élection du président par le parlement (tous les 5 ans : mai ?)

2019 : présidentielle Malawi (tous les 5 ans : mai ?)

2019 : législatives Malawi (tous les 5 ans : mai ?)

2019 : présidentielle Mauritanie (tous les 5 ans : juin ?) (départ d’Aziz après 2x5ans selon article 28 de 2006 de la constitution de 1991 révisée en 2006)

2019 : communales/locales Burundi (tous les 4 ans : juin ?)

2019 : législatives Botswana + élection président par parlement (tous les 5 ans : octobre)

2019 : Ethiopie : élection président (fonction symbolique) élection président par Conseil des représentants des peuples (tous les 6 ans : octobre ?)

2019 : présidentielle Mozambique (tous les 5 ans : octobre ?)

2019 : législatives Mozambique (tous les 5 ans : octobre ?)

2019 : provinciales Mozambique (tous les 5 ans : octobre ?)

2019 : présidentielle Namibie (tous les 5 ans : novembre ?)

2019 : législatives Namibie (tous les 5 ans : novembre ?)

2019 : présidentielle Tunisie (tous les 5 ans : nov-déc ?, 2 tours)

2019 : législatives Tunisie (tous les 5 ans : nov-déc ?)

2019 : législatives Ile Maurice et élection du chef de gouvernement (1er ministre) par le parlement (tous les 5 ans, décembre au plus tard ?)

* * *

Elections très incertaines pour 2018, 2019, …

2018, 2019 ? : présidentielle Libye (report avant 23.10.11+22 mois = juin 2013 ?, report 2015)(source dernières infos)

2018, 2019, … ? : élections locales RDCongo (conseillers communaux, les conseillers de secteur et de chefferie) (report février 2015, février 2013, et 2013, source1, source2, source3, et 26.05.16+15.06.15+29.08.15, source13.2.15, pourraient être de nouveau reportées ?, source, report du 25 octobre 2015, report au-delà de decembre 2017 selon accord du 31.12.17)

2018, 2019, … ? : élections urbaines, communales et locales indirectes RDCongo (Report de ‘20 janvier et le 7 mars 2016’, conseillers urbains, des bourgmestres et des chefs de secteur au suffrage indirect) (pourraient être de nouveau reportées ?, source report au-delà de decembre 2017 selon accord du 31.12.17)

2018, 2019, … ? : élections sénatoriales RDCongo en scrutin indirect (élus au second degré par les députés provinciaux ) (Report de ‘13 et 15 ou 17 janvier 2016’, report du 5.6.13, source1, report 2014 source2, source13.2.15, scrutin indirect, de nouveau reportées , source, report au-delà de decembre 2017 selon accord du 31.12.17


2020


2020 : législatives Comores (tous les 5 ans : janvier ?)

2020 : municipales Comores (tous les 5 ans : janvier ?)

2020 : présidentielle Togo (tous les 5 ans : avril ?)

2020 : présidentielle Soudan (tous les 5 ans : avril ?)

2020 : législatives Soudan (tous les 5 ans : avril ?)

2020 : locales Soudan (tous les 5 ans : avril ?)

2020 : législatives Ethiopie (Conseil des représentants des peuples + régionales) (tous les 5 ans : mai ?)

2020 : municipales Ile Maurice (tous les 5 ans : juin ?)

2020 : législatives Burundi (tous les 5 ans : juin ?)

2020 : présidentielle Burundi (tous les 5 ans : juillet ?, 2 tours , limitation 2×5 mandats atteinte une 2nde fois pour Pierre Nkurunziza)

2020 : sénatoriales Burundi au suffrage indirect par les conseillers communaux (tous les 5 ans : juillet ?)

2020 : municipales Cap-Vert (tous les 4 ans : septembre ?)

2020 : présidentielle Côte Ivoire (tous les 5 ans : octobre ?, 2 tours, limite 2 mandats atteinte pour Alassane Ouattara)

2020 : présidentielle Guinée Conakry (tous les 5 ans : octobre ? , limite 2×5 ans atteinte pour Alpha Condé)

2020 : présidentielle Tanzanie (tous les 5 ans : octobre ?)

2020 : législatives Tanzanie (tous les 5 ans : octobre ?)

2020 : législatives Egypte (tous les 5 ans : oct-nov-déc ?)

2020 : présidentielle Burkina Faso (tous les 5 ans : novembre ?)

2020 : législatives Burkina Faso (tous les 5 ans : novembre ?)

2020 : présidentielle Ghana (tous les 5 ans : décembre ?)

2020 : législatives Ghana (tous les 5 ans : décembre ?)

2020 : présidentielle Seychelles (tous les 5 ans : décembre ?)

2020 : présidentielle Centrafrique (tous les 5 ans : décembre 2020 ?)

2020 : législatives Centrafrique (tous les 5 ans : décembre 2020 ? ou février 2021 ?)


2021


2021 : législatives + élection président par parlement Somalie (tous les 4 ans : février ? fin processus sur plusieurs mois qui commencerait en 2020 ?)

2021 : législatives Niger (tous les 5 ans : février ?)

2021 : présidentielle Niger (tous les 5 ans : février ?)

2021 : présidentielle Ouganda (tous les 5 ans : février ?)

2021 : législatives Ouganda (tous les 5 ans : février ?)

2021 : locales Ouganda (tous les 5 ans : février ?)

2021 : législatives Cap-Vert (tous les 5 ans : mars ?)

2021 : présidentielle Union des Comores et Gouverneurs des Iles (tous les 5 ans : février-avril ?, 2 tours)

2021 : présidentielle Congo Brazzaville (tous les 5 ans : mars, pour 3e mandat sur 3 ?, limite 3×5 en 2015)

2021 : présidentielle Djibouti (tous les 5 ans : avril ?)

2021 : présidentielle Tchad (tous les 5 ans : avril ?)

2021 : présidentielle Sao Tomé-et-Principe (tous les 5 ans : juillet-août ?, 2 tours)

2021 : municipales Afrique du Sud (tous les 5 ans : août ?)

2021 : législatives Zambie (tous les 5 ans : août ?)

2021 : présidentielle Zambie (tous les 5 ans : août ?)

2021 : communales et régionales Maroc (tous les 6 ans : septembre ?)

2021 : législatives Seychelles (tous les 5 ans : septembre ?)

2021 : législatives Maroc (Chambre des représentants) (tous les 5 ans, octobre ?)

2021 : présidentielle Cap-Vert (tous les 5 ans : octobre ?)

2021 : législatives Côte Ivoire (tous les 5 ans : décembre ?)


2022


2022 : communales et régionales Djibouti (tous les 5 ans : février ?)

2022 : législatives Gambie (tous les 5 ans : avril ?)

2022 : législatives Guinée Bissau (tous les 4 ans : avril ? ou selon date 2018)

2022 : législatives Algérie (tous les 5 ans : mai ?)

2022 : présidentielle Egypte (tous les 4 ans : mai ? limite 2×5 mandats atteinte pour Abdel Fattah al-Sissi)

2022 : législatives Lésotho avec désignation 1er ministre (tous les 5 ans : juin 2022 ?)

2022 : législatives Sénégal (tous les 5 ans : juillet ?

2022 : législatives Angola + présidentielle au suffrage indirect (tous les 5 ans : août ?)

2022 : présidentielle Kenya (tous les 5 ans : août ?)

2022 : législatives + représentantes des femmes au parlement Kenya (tous les 5 ans : août ?)

2022 : sénat + gouverneurs Kenya (tous les 5 ans : août ?)

2022 : présidentielle Somaliland (tous les 5 ans : décembre ?)

2022 ou 2023 ? : législatives Gabon (tous les 5 ans : selon date 2017 ou 2018)


2023, 2024, …


A suivre …

* * *

 


4. Par pays (à partir de 2009)

4.1 Ex-colonies françaises (20)

– Dictatures installées durablement: Algérie, Burkina Faso, Cameroun, Congo-Brazzaville, Djibouti, Gabon, Mauritanie, Tchad, Togo (9)

– Pays en transition démocratique, instables, dans un état indéterminé: Centrafrique, Côte d’Ivoire, Guinée ConakryMadagascar, Maroc, Tunisie (6) (Madagascar en fin de transition démocratique en 2014)

– Démocratie : Bénin, Comores, MaliNiger, Sénégal (5)

Classement des 20 ex-colonies selon l’article : Relation Afrique-France : démocratisation et indépendance réelle (juillet 2012), avec modifications entre été 2012 et 2013 : Mauritanie passe d’état indéterminé à dictature stable, Centrafrique passe de dictature stable à état indéterminé, Algérie classé en dictature, Maroc classé en état indéterminé.


4.1.1 Dictatures installées durablement: Algérie, Cameroun, Congo-Brazzaville, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Mauritanie, Tchad, Togo (9)


Algérie :

21 juin 1990 : municipales Algérie (Front islamique du salut 54%, Front de Libération National 28%, premier scrutin pluraliste) (source)

26 décembre 1991 : législatives Algérie (FIS : 47,54%, annulées après 1er tour par Haut Comité d’État (HCE) accédant au pouvoir après démission président Chadli Bendjedid. Le FIS était en passe de remporter 2/3 des sièges permettant de modifier la constitution, mettant fin au parti unique, le FLN depuis 30 ans) (source)

11 janvier 1992 : Algérie : démission président Chadli Bendjedid au pouvoir depuis 1979. Entre 11 janvier et 29 juin 1992, essai de transition avec Mohamed Boudiaf à la tête du Haut Comité d’État.

29 juin 1992 : Algérie : assassinat de Mohamed Boudiaf à la tête du Haut Comité d’État remplacé par Ali Kafi.

30 janvier 1994 : Algérie : Liamine Zeroual chef de l’Etat hors HCE mais toujours militaire à la place d’Ali Kafi.

 

16 novembre 1995 : présidentielle Algérie (première présidentielle en multipartisme, exception d’une pseudo-‘mascarade’ organisée par des militaires en période de terrorisme et de guerre civile, général Liamine Zeroual 61,34 %, Mahfoud Nahnah 25,6%, Saïd Sadi 9,6 %) (source)

5 juin 1997 : législatives Algérie (mascarade, fraudes massives, source, Rassemblement national démocratique (RND, Liamine Zeroual) 33,66 % 156 / 380, Mouvement de la société pour la paix (MSP) 14,80 % 69, score baissé de 155 à 69 ?, source, Front de libération nationale (FLN) 14,26 % 62, Mouvement de la renaissance islamique Ennahda (MRI) 8,72 % 34, Front des forces socialistes (FFS), 5,03 % 20, Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) 4,21 % 19) (source)

15 avril 1999 : présidentielle Algérie (mascarade + boycott, anticipé d’un an par Liamine Zeroual qui ne se représente pas, Abdelaziz Bouteflika (sans parti) 73,5 %, Ahmed Taleb Ibrahimi 12,5 %, retrait tous les candidats sauf Abdelaziz Bouteflika) (source)

30 mai 2002 législatives Algérie (Front de libération nationale 34,3 % 199</389, Mouvement pour la réforme nationale 9,5 % 43, Rassemblement national démocratique 8,2 % 47, Mouvement de la société pour la paix 7 % 38, 46 % de participation boycot Front des forces socialistes, Rassemblement pour la culture et la démocratie et Mouvement pour la démocratie en Algérie) (source)

8 avril 2004 : présidentielle Algérie (mascarade + boycott, Abdelaziz Bouteflika (sans parti) 85 %, Ali Benflis (Front de libération nationale) 6,4 %, Abdallah Djaballah (Mouvement pour la réforme nationale) 5 %) (source)

17 mai 2007 législatives Algérie (Front de libération nationale 22,95 % 136, Rassemblement national démocratique 10,44 % 61, Indépendants 9,85 % 33, Mouvement de la société pour la paix 9,71 % 52, Parti des travailleurs 5,09 % 26) (source)

29 novembre 2007 élections locales Algérie (APW : Front de libération nationale (FLN) 32,14 % 630/1960, Rassemblement national démocratique (RND) 21,89 % 479, Mouvement de la société pour la paix (MSP) 15% 294 + APC : FLN 30,05 % 4 201, RND           24,50 % 3 426, Front national algérien (FNA) 11,29 % 1 578, MSP 10,69 % 1 495) (source)

12 novembre 2008, révision constitution Algérie par parlement (suppression limite de 2 mandats présidentiels) (source)

9 avril 2009 : présidentielle Algérie (Abdelaziz Bouteflika 90,24%, boycott de l’opposition)

10 mai 2012 : législatives Algérie (Front de Libération Nationale + Rassemblement National : 288 sur 462 dont FLN 220 et RND 68. FLN 35,7% voix, RND 15,7%)

29 décembre 2012 : élection 1/3 sénat Algérie (Conseil de la Nation) (victoire Rassemblement National Démocratique (RND) allié du FLN (source))

17 avril 2014 : présidentielle Algérie (mascarade, en amont, orgnisation, FLN proche parti unique de fait (avec allié RND en plus), Abdelaziz Boutéflika malade réélu T1 8 531 311 voix = 81,49%, Ali Benflis – Indépendant 1 288 338 Voix = 12,30 %, source1 ; source2, source3)

4 mai 2017 : législatives Algérie (mascarade en amont, source, + jour J, boycott d’un seul parti Talaie El Houriat d’Ali Benflis, fraude jour vote : gonflage bulletins nuls à travers le vote des militaires, bourrages urnes, bureaux de vote sans observateur, source, source2, source3, FLN 161 sièges / 462 (-60) et son allié RND 100 sièges (+29) (161+100 forment majorité), coalition islamiste  du Mouvement de la société pour la paix (MSP) + Front du changement (FC) et 1 partis 34, coalition islamiste Alliance Nahda-Adala-Bina (Ennahda/Al-Bina) 15, total islamiste 67 ?, autres opposition : FFS (Front des forces socialistes) 14 (-12), RCD (9), PT(11), 26,19% de femmes, participation 35,37 % avec beaucoup de nuls (1 778 373), mystère sur présence ou pas de l’Ue, source4mai, source, source2, source19.5.17)

4 mai 2017 : élections locales Algérie (aucune information trouvée le 19.5.17)

–        2019 : présidentielle Algérie (tous les 5 ans : avril ?)

–        2022 : législatives Algérie (tous les 5 ans : mai ?)


Cameroun :

3 décembre 1990 : Cameroun : multipartisme introduit par loi par Assemblée nationale (compatible avec Constitution du 2 juin 1972)

1er mars 1992 : législatives Cameroun (RDPC 88/180, UNDP 68, MDR 18, UPC 6, SDF et UDC boycottent) (source)

11 octobre 1992 : présidentielle Cameroun (Coup d’Etat électoral (inversion de résultat) de Paul Biya soutenu par François Mitterrand, officiellement Paul Biya (RDPC) 39.98%, John Fru Ndi (SDF) 35.97%, Bello Bouba Maigari (UNDP) 19.22%)(source) (sourceCoupEElp5)

17 mai 1997 : législatives Cameroun (RDPC 109/180, SDF 43, UNDP 13) (source)

12 octobre 1997 : présidentielle Cameroun (Paul Biya (RDPC) : 92.57%, boycott SDF, UNDP, UDC) (source)

30 juin 2002 : législatives Cameroun (RDPC 149/180, SDF 22, UDC 5) (source)

11 octobre 2004 : présidentielle Cameroun (mascarade, Paul Biya (RDPC) 70.92%, John Fru Ndi (SDF) 17.40%, Adamou Ndam Njoya (UDC) 4.48%, Garga Haman Adji (ADD) 3.74%)(source) (sourceAmnesty)

22 juillet 2007 : législatives Cameroun (RDPC 153/180, SDF 16, UNDP 6, UDC 4) (source)

10 avril 2008, révision constitution Cameroun par parlement (suppression limite de 2 mandats)

9 octobre 2011 : présidentielle Cameroun (mascarade, fraudes massives en amont, en particulier désorganisation de l’opposition, et pendant : Biya 77,9 % avec taux de participation est de 65,82 % officiellement et de 30% selon TI Cameroun !!) (source)(source)

14 avril 2013 : sénatoriales Cameroun (mascarade, vainqueur RDPC 56 sur 70 environ) (date source)

30 Septembre 2013 : législatives + municipales Cameroun (report de juillet 2012 de 0 à 6 mois + report avant 21 février 2013) (source1, source 2, source3) (mascarade) : Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) : 148 / 180 Social Democratic Front (SDF): 18.

–        2018 : législatives Cameroun (tous les 5 ans : septembre ?)

–        2018 : municipales Cameroun (tous les 5 ans : septembre ?)

–        2018 : présidentielle Cameroun (tous les 7 ans : octobre ?, Paul Biya 86 ans !)


Congo-Brazzaville :

25 février au 10 juin 1991 : Conférence Nationale Souveraine Congo B (CNS réussie, présidée par Mgr Ernest Kombo, début transition)

15 mars 1992 : referendum constitutionnel Congo Brazzaville (96.32% oui)

24 juin et 19 juillet 1992 : législatives Congo Brazzaville (UPADS (Pascal Lissouba) 39/125, MCDDI 29, PCT (Sassou Nguesso) 18, RDPS 9)

8 et 16 août 1992 : présidentielle Congo Brazzaville (1er tour Pascal Lissouba (UPADS) 35.97% Bernard Kolélas (MCDDI) 20.37%, Denis Sassou-Nguesso (PCT) 16.75%; 2e tour Pascal Lissouba (UPADS) 61.32%, Bernard Kolélas (MCDDI) 38.68%)

2 mai et 6 juin 1993 : législatives Congo Brazzaville (UPADS et alliés 65/125, MCDDI + PCT et alliés 56)

15 octobre 1997, Congo Brazzaville début de victoire militaire de Denis Sassou, départ de Pascal Lissouba, 25 octobre 1997, Denis Sassou se proclame président, 1997-1999 : suite de la guerre de reconquête du pouvoir de Denis Sassou.

20 janvier 2002 : referendum constitutionnel Congo Brazzaville (87.83% oui)

10 mars 2002 : présidentielle Congo Brazzaville (mascarade, boycott J-2, Denis Sassou-Nguesso (PCT) 89.41%, Joseph Kignoumbi Kia Mboungou (UPADS) 2.76%) (source)

26 mai et 23 juin 2002 : législatives Congo Brazzaville (PCT+FDU 83/137, UDR-Mwinda 6, UPADS 3)

24 juin et 5 août 2007: législatives Congo Brazzaville (PCT et alliés 88/137, UPADS 11)

12 juillet 2009 : présidentielle Congo Brazzaville (mascarade, 1er tour, Sassou Nguesso 78,6% avec population terrorisée)

15 juillet et 5 août 2012: législatives Congo Brazzaville  (mascarade, Parti congolais du travail (PCT) : 89/136  + partis alliés 117/136)

28 septembre 2014 : locales Congo Brazzaville + renouvellement moitié du Sénat (source1 11.13, source2 28.8.14) (mascarade, boycott opposition : participation 26%, Parti congolais du travail (PCT) et alliés : 820 des 860 sièges de conseillers départementaux ou municipaux, source)

25 octobre 2015 : référendum constitutionnel Congo Brazzaville (annoncé le 5.10.15 !, JA, RFI, Monde, boycott et résultat inventé fantaisiste : participation 72,44%, oui 92,2%, LeMonde, le Congo B entre en crise pour le départ de Sassou Nguesso)

–        20 mars et 10 avril 2016 : présidentielle Congo Brazzaville (avancée de juillet, source, mascarade radicale après coup d’Etat constitutionnel, puis coup d’Etat électoral du dictateur Denis Sassou Nguesso (inversion de résultat, le dictateur refuse la publication des résultats détéaillés par bureau de vote, annonce des résultats fictifs sans compilation des Procès verbaux (60,39 % des voix inventé), résultat 1er tour de l’opposition (CTE) obtenue malgré la répression avec 80% des Procès Verbaux (580 707 votants) Kolélas 30,1%, Mokoko 28,6%, Sassou éliminé au 1er tour, source)

–        16 juillet 2017 : législatives Congo Brazzaville (mascarade en amont : répression désorganisant complètement l’opposition, pas de CENI correcte, mauvais fichier électoral, découpage éléctoral très déséquilibré, combat dans le pool, source)

        16 juillet 2017 : locales Congo Brazzaville (mascarade en amont, source)

–        2021 : présidentielle Congo Brazzaville (tous les 5 ans : mars, pour 3e mandat sur 3 ?, limite 3×5 en 2015)


Côte d’Ivoire :

5 mai 1990 : Côte d’Ivoire : instauration du multipartisme par Félix Houphouët-Boigny président de 1960 à 1993

28 octobre 1990 : présidentielle Côte d’Ivoire (mascarade : fraudes au fichier électoral, bourrages urnes, répression, campagne, source, source-p136, Félix Houphouët-Boigny (PDCI-RDA) 81.68%, Laurent Gbagbo (FPI) 18.32%)

25 novembre 1990 : législatives Côte d’Ivoire (PDCI-RDA (Félix Houphouët-Boigny) 71.68% 163/175, FPI (Laurent Gbagbo) 19.81% 9/175, source-p137)

30 décembre 1990, locales (municipales) Côte d’Ivoire (mascarade, fin de parti unique, pas de temps pour opposition pour s’organiser, violences : 135 communes, PDCI-RDA (Félix Houphouët-Boigny), FPI (Laurent Gbagbo), 3 listes indépendantes, source-p138)

8 décembre 1994 : Côte d’Ivoire : adoption d’un nouveau Code électoral qui impose aux candidats aux élections présidentielles de prouver leur ascendance et leur nationalité ivoiriennes.

22 octobre 1995 : présidentielle Côte d’Ivoire (Henri Konan Bédié  (PDCI-RDA) 96.16%, Francis Wodié (PIT) 3.84%, boycott FPI et RDR)

26 novembre 1995 : législatives Côte d’Ivoire (PDCI-RDA (Henri Konan Bédié) 148 /175, RDR 14, FPI 12)

24 décembre 1999 : coup d’Etat en Côte d’Ivoire du général Robert Guéï qui prend la tête d’un Conseil national de Salut public et forme un gouvernement avec FPI, RDR, PIT.

23 et 24 juillet 2000 : referendum constitutionnel Côte d’Ivoire (oui 86.53%)

22 octobre 2000 : présidentielle Côte d’Ivoire (mascarade + boycott, Laurent Gbagbo (FPI) 59.36%, Robert Guéï 32.72%, boycott RDR et PDCI-RDA, six candidats présentés par le PDCI dont Henri Konan Bédié éliminés par Cour suprême, affrontements sur résultats, source)

10 décembre 2000 : législatives Côte d’Ivoire (FPI (Laurent Gbagbo) 96/225, PDCI-RDA 94, RDR 5, boycott du RDR au Nord)

19 septembre 2002 : début guerre Côte d’Ivoire avec rebelles Forces nouvelles au Nord.

31 octobre et 28 novembre 2010, présidentielle Côte d’Ivoire (reportée depuis 5 ans et du 7 mars 2010, mascarade de fin de guerre, non maîtrisé par pouvoir (exception), source, résultat inconnu : fraudes au Nord et divergence CEI : 54,1% Alassane Ouattara, 45,9% pour Laurent Gbagbo selon CEI et ONU en invalidant les résultats dans sept départements du Nord (soit 13 % des votants) sous prétexte de fraudes / Laurent Gbagbo 51,45%, Alassane Ouattara 48,55 % selon Cours Constitutionnelle, déclenchement de la fin guerre début 2011, et un victoire militaire des rebelles Forces Nouvelles de Ouattara aidé par l’armée française avec l’aval de l’Onu le 11 avril 2011)(source)

11 décembre 2011 : législatives Côte d’Ivoire (élections suite à guerre, Rassemblement des républicains (RDR) de Alassane Ouattara 138 sur 254 sièges (54%), Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) de Henri Konan Bédié, 86 (34%), boycott du FPI, Survie)

21 avril 2013 : régionales et municipales Côte d’Ivoire (source date: ceici.org) (victoire RDR + PDCI aux régionales + boycott PCI)

25 octobre (et 22 novembre) 2015 : présidentielle Côte Ivoire (source, source2, sourceONUsecondtour, 1er tour : Alassane Ouattara (RDR) 83,66 % des suffrages, Front populaire ivoirien (FPI), Pascal Affi N’Guessan (9,29 %) Kouadio Konan Bertin (KKB) 3,88 %, participation 54,63 %, mascarade au niveau du processus complet, sourceJA28.10)

30 octobre 2016 : référendum constitutionnel Côte Ivoire (source) (oui : 93,42 %, participation 42,42 % sur 6,3 millions d’électeurs, « oui » 2 480 287 voix (93,42%) « non » 174 714 suffrages (6,58%). 2 678 601 des 6 313 58 inscrits = taux de participation de 42,42% (23 500 blancs ou nuls), fraudes, l’opposition FPI conteste fortement le taux de participation, source1, source2)

18 décembre 2016 : législatives Côte Ivoire (report du 20.11.16, source, source20.11.16, source18.12.16)(boycott du Front populaire ivoirien (FPI, Aboudramane Sangaré) fidèle à Laurent Gbagbo, participation 34%, source, Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) = Rassemblement des républicains (RDR, Alassane Ouattara) + Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, Henri Konan Bédié) 167/ 254 (65,7%), indépendants, 75 sièges (29 %), UDPCI (Albert Mabri Toikeusse) 6 sièges 2,36 %, FPI (côté Pascal Affi Nguessan) 3 sièges (1,18%), UPCI (Gnamien Konan) 3 sièges (1,18%), source

– 2020 (2 tours) : présidentielle Côte Ivoire (tous les 5 ans : octobre ?, limite 2 mandats atteinte pour Alassane Ouattara)

– 2021 : législatives Côte Ivoire (tous les 5 ans : décembre ?)


Djibouti :

4 septembre 1992 : referendum constitutionnel Djibouti (oui 98.05%)

18 décembre 1992 : législatives Djibouti (RPP 74.59% 65/65, PRD 25.41% 0/65, boycott)

7 mai 1993 : présidentielle Djibouti (Hassan Gouled Aptidon (RPP) 60.75%, Mohamed Djama Elabé (PRD) 22.04%, Aden Robleh Awaleh (PND) 12.30%)

19 décembre 1997 : législatives Djibouti (RPP + 1 partie du FRUD : 78.56% 65/65 (RPP 54, FRUD 11), PRD 19.19% 0/65)

9 avril 1999 : présidentielle Djibouti (mascarade, Ismaïl Omar Guelleh (RPP) 74.02%, Moussa Ahmed Idriss (PND-PRD) 25.98%)(rapport OIF inutile)

10 janvier 2003 : législatives Djibouti (Union pour la Majorité Présidentielle UMP 62.40% 65/65, Union pour une  Alternative Démocratique UAD 37.60% 0/65) (source)

8 avril 2005 : présidentielle Djibouti (lsmaïl Omar Guelleh (UMP/RPP 100.00%, boycott)

1er avril 2006 : communales et régionales Djibouti (les premières, boycott, source, source2, source3)

8 février 2008 : législatives Djibouti (Union pour la Majorité Présidentielle UMP 100% 65/65, boycott)

19 avril 2010, révision Constitution Djibouti par parlement (suppression limite 2×5 ans pour Ismaïl Omar Guelleh)

8 avril 2011 : présidentielle Djibouti (mascarade et boycott : IO Guelleh 79,26%, Mohamed Warsama Ragueh 19,37%)

20 janvier et 10 février 2012 : communales et régionales Djibouti (boycott, source, source2, source3)

22 février 2013 : législatives Djibouti (mascarade : bourrage urnes et inversion résultat + scrutin majoritaire de liste à un tour (avec soi-disant 49% des votes contre 47% à l’USN, l’UMP emporte 90% des sièges), revue de presse R*E (date : source)

8 (et 22 avril) 2016 : présidentielle Djibouti (Mascarade dans répression maximale puis inversion de résultat pour passage président sortant au 1er tour, IOG a d’abord détruit le processus électoral et trahi l’Accord cadre, le 21.12.15, source, aucun résultat réel, le résultat officiel de 87,07% est inventé à partir de faux Procès Verbaux, rien ne dit qu’IOG ait en réalité atteint les 50%, source) (source date janvier 2016 : RFI, wikipedia)

24 février 2017 : communales et régionales Djibouti (mascarade et boycott, sans aucune valeur ni enjeu, source)

–        2018 : législatives Djibouti ? (tous les 5 ans : février ?)

–        2021 : présidentielle Djibouti (tous les 5 ans : avril ?)

–        2022 : communales et régionales Djibouti (tous les 5 ans : février ?)


Gabon :

23 mars au 19 avril 1990 : Conférence Nationale Gabon (manipulée par Omar Bongo, échec mais instauration du multipartisme)

16 septembre, 21 et 28 octobre 1990 : législatives Gabon (PDG (Omar Bongo) 63/120, MORENA-Bûcherons 20, PGP 18)

5 décembre 1993 : présidentielle Gabon (mascarade, coup d’Etat électoral = résultat inversé selon FXVerschave et Jean Ping, résultat inversé : Omar Bongo (PDG) 51.18%, Paul Mba Abessole (RNB) 26.51%) (rapportOIF)

23 juillet 1995 : referendum Gabon sur réformes constitutionnelles des accords de Paris (oui 96.29%)

15 et 29 décembre 1996 : législatives Gabon (PDG (Omar Bongo) 85/120, PGP 10, RNB 7)

6 décembre 1998 : présidentielle Gabon (mascarade, inversion du résultat selon Zacharie Myboto non confirmé, résultat officiel : Omar Bongo (PDG) 66.88%, Pierre Mamboundou (UPG et Haut Conseil de la Résistance (HCR)) 16.50%, Paul Mba Abessole (RNB) 13.16%) (rapportOIF)

9 et 23 décembre 2001 : législatives Gabon (PDG (Omar Bongo) 86/120, RNB-RPG 8)

19 août 2003, révision constitutionnelle Gabon par le parlement (suppression limitation à 2 mandats présidentiels)

27 novembre 2005 : présidentielle Gabon (mascarade, Omar Bongo Ondimba (PDG) 79.18%, Pierre Mamboundou (UPG) 13.61%, Zacharie Myboto 6.58%) (rapportOIF)

17 décembre 2006 : législatives Gabon (PDG et alliés 99/120, UPG 8, UGDD 4)

8 juin 2009 : Gabon mort du président Omar Bongo Ondimba 41 ans et 6 mois au pouvoir.

30 août 2009 : présidentielle Gabon (1 tour, coup d’Etat électoral = résultat inversé : CENAP 3.9.14: Ali Bongo 41,73%, André Mba Obame 25,88% Pierre Mamboundou 25,22%. Cour constitutionnelle 12.10.9 inverse 2e et 3e: Ali Bongo 41,79%, Pierre Mamboundou 25,64% et André Mba Obame 25,33%)

17 décembre 2011 : législatives Gabon (mascarade, 114 sur 120 pour PDG de Bongo et en réalité victoire du boycott, lettreSurvie)

14 décembre 2013 : élections locales Gabon (avec biométrie) (report de 23 novembre 2013 et de mars avril 2013, source date non fixée le 12.2.13, source 23.11, source 2, source 3 pour 14.12.13) (PDG vainqueur, mascarade, mauvaise utilisation de la biométrie, source ROLBG)

13 décembre 2014, sénatoriales Gabon (PDG : environ 70 sur 120, mascarade, source))

27 août 2016 : présidentielle Gabon (Jean Ping vainqueur sans résultat officiel, second coup d’Etat électoral d’Ali Bongo après celui de 2009 avec l’aide d’Idriss Déby le président de l’Ua, la cour constitutionnelle et la Garde républicaine, fraudes sur le fichier électoral, le jour du vote, et à la compilation, sur 1 province sur 9, le Haut-Ogooué, permet à Ali Bongo d’inverser le résultat, France, UE et Onu sous pression de Déby et de l’Ua pendant l’AG71 de l’Onu concluent lâchement par des doutes sans dénoncer l’inversion, après avoir poussé au respect de la décision de la Cour constitutionnelle, résultat inversé : Ali Bongo PDG 177 722 = 50,66 %, Jean Ping 172 128 = 47,24 %, historique et résumé, + avis MOE-UEUE 6.9)

–        2017 ou 2018 ? : législatives Gabon (tous les 5 ans : décembre 2016 ?, mais pas de date le 25.10.16)

–        2022 ou 2023 ? : législatives Gabon (tous les 5 ans : selon date 2017 ou 2018)


Mauritanie :

12 juillet 1991 : referendum constitutionnel Mauritanie (oui 97.94%)

24 janvier 1992 : présidentielle Mauritanie (mascarade, inversion de résultat ? sourcep234, source2, Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya (PRDS) 62.89%, Ahmed Ould Daddah (UFD) 32.88%)

6 et 7 mars 1992 : législatives Mauritanie (mascrade et boycott à cause présidentielle, source, PRDS (Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya) 67/79, RDU 1, PMR 1, Indépendants 10)

11 et 18 octobre 1996 : législatives Mauritanie (PRDS (Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya)  70/79, RDU 1, AC 1, Independants 7)

12 décembre 1997 : présidentielle Mauritanie (mascarade et boycott, Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya (PRDS) 90.94%, Chbih Ould Cheikh Malainine 7.02%)

19 et 26 octobre 2001 : législatives Mauritanie (PRDS (Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya)  64/81, AC 4, UDP 3, RFD 3, RDU 3, UFP 3)

7 novembre 2003 : présidentielle Mauritanie (mascarade, repression (source) : ‘Mohamed Khouna Ould Haidalla, soutenu par les islamistes et l’UFP incarcéré le jour du scrutin’, Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya (PRDS) 67.38%, Mohamed Khouna Ould Haidalla 18.77%, Ahmed Ould Daddah 6.89%, Messaoud Ould Boulkheir 5.01%)

3 août 2005, coup d’état du colonel Ely Ould Mohamed Vall, directeur général de la Sûreté nationale, secondé par Ould Abdel Aziz, qui renverse Maaouiya Ould Sid’Ahmed Taya après 21 ans

25 juin 2006, referendum constitutionnel (limite 2×5 mandats présidentiels + 75 ans) (oui 98.55%)

19 novembre et 3 décembre 2006 : législatives Mauritanie (RFD 15/95, UFP 8, PRDR 7, APP 5,… Indépendants 41)

11 et 25 mars 2007 : présidentielle Mauritanie (1er tour : Sidi Ould Cheikh Abdallahi  24.80%, Ahmed Ould Daddah (RFD) 20.69%, Zeine Ould Zeidane 15.28%; 2e tour : Sidi Ould Cheikh Abdallahi 52.85%, Ahmed Ould Daddah (RFD) 47.15%)

6 août 2008 : coup d’Etat d’Ould Abdel Aziz qui devient président du Haut Conseil d’État

18 juillet et 1er août 2009 : présidentielle Mauritanie (mascarade, fichier électoral et corruption, Ould Abdel Aziz, 1er tour, 52,54%, Messaoud Ould Boulkheir (APP) 16.25%) (OIF, Survie)

23 novembre + 7 décembre 2013 législatives + municipales Mauritanie (report sept-oct 2011, avril 2012, Sept-oct 2013, avancé Mai-Juin 2014) (source CRIDEM 29.4.13, source pour 12.10.13, source report du 12+26.10 au 23.11+7.12) (mascarade, boycott de la Coordination de l’opposition démocratique (COD), Union Pour la République (UPR): 74 + alliés = 108 au Total / 147, Tawassoul 16 (sur 37 autres partis d’opposition douteuse). (source AFP))

21 juin 2014 : présidentielle Mauritanie (source) (Mascarade et boycott: Mohamed Ould Abdelaziz(UPR) : 81,89%)

–        5 août 2017 : référendum constitutionnel Mauritanie (report du 15 juillet 2017, source, source)

–        2018 : législatives Mauritanie (tous les 5 ans : nov-déc ?)

–        2019 : présidentielle Mauritanie (tous les 5 ans : juin ?) (départ d’Aziz après 2x5ans selon article 28 de 2006 de la constitution de 1991 révisée en 2006)


Tchad :

8 juillet 1990 : élection assemblée de parti unique Tchad

1er décembre 1990 : renversement Hissène Habré par Idriss Déby assisté par la DGSE française (source)

15 janvier au 7 avril 1993 : Conférence Nationale Souveraine Tchad (a semblé faire avancer la démocratie par Charte de la Transition et Conseil supérieur de la transition, mais a été récupéré par Idriss Déby) (source)

31 mars 1996 : referendum constitutionnel Tchad (oui 63.18%)

2 juin et 3 juillet 1996 : présidentielle Tchad (1er tour : Idriss Déby (MPS) 43.83%, Wadal Abdelkader Kamougué (URD) 12.40%%, Saleh Kebzabo (UNDR) 8.61%, Jean-Bawoyeu Alingué (UDR) 8.32%; 2e tour : Idriss Déby (MPS) 71.59%,Wadal Abdelkader Kamougué (URD) 28.41%), (fraudes avec l’aide des experts électoraux du RPR français, source-p14+34, méthode principale : substitutions des PVs dans avion et hélicoptère français de la CENI et dans camions vers CENI)

5 janvier et 23 février 1997 : législatives Tchad (MPS 65/125, URD 29, UNDR  15)

20 mai 2001 : présidentielle Tchad (mascarade (principale fraude : votes multiples), Idriss Déby (MPS) 63.17%, Ngarlejy Yorongar (FAR) 16.35%, Saleh Kebzabo (UNDR) 7.00%,Wadal Abdelkader Kamougué (URD) 6.02%, Ibni Oumar Mahamat Saleh (PLD) 2.89%)

21 avril 2002 : législatives Tchad (MPS 113/155, RDP 10, FAR 10, Viva-RNDP 5, UNDR 5)

6 juin 2005 : referendum constitutionnel Tchad (oui 65.75% à fin limitation de mandats)

3 mai 2006 : présidentielle Tchad (boycott, Idriss Déby Itno (MPS) 64.67%, Delwa Kassiré Coumakoye (Viva-RNDP) 15.13%)

13 août 2007, Tchad, accord politique en vue du renforcement du processus démocratique au Tchad, soutenu par Union européenne, source, source2, jamais appliqué, source3.

20 février 2011 : législatives Tchad (report 28 nov 2010) (mascarade, MPS Déby + RDP + VivaRNDP : 125/188, UNDR 9) (rapport MOE-UE)

25 avril (1er tour) et 8 mai 2011 : présidentielle Tchad (fraudes massives et boycott de l’opposition réelle à la dictature, Idriss Déby Itno 83,59%)

26 juin 2011 : élections locales Tchad (premières locales depuis 1966)

22 janvier 2012 : communales / locales Tchad (les premières, dans 42 communes, source)

10 avril (et 9 mai) 2016 : présidentielle Tchad (source, mascarade et fraudes massives, première élection avec biométrie : Morpho, source, résultat officiel inversé : 61,56% au premier tour pour Idriss Déby confirmé à 59,92% le 4 mai par la Conseil constitutionnel, estimation résultat réel : à partir des Procès verbaux dans 9 régions: Saleh Kebzabo (UNDR) : 33,15%, Laoukein Kourayo Mbaiherem (CTPD) : 25,82 %, Mahamat Ahmad Alhabo (PLD) : 14,89%, Idriss Deby Itno du MPS : 10,10 % + si Idriss Déby avait 100% dans les 13 régions du Nord, alors en fonction des Procès verbaux au Sud, son score ne serait au maximum que de 42,12%, 35,62% + 10,1%(1-0,3562) = 42,12% où 35,62% est le pourcentage d’électorat du Nord et 10,1% le pourcentage de votes de Déby au Sud, source1, source2)

–       2018-2019 ? : législatives Tchad (tous les 4 ans : report de février 2015 à 2016, reporté en janvier 2016 à après la présidentielle, pas de date prévue, report sans aucun debat par Déby de 2017 à 2019 le 3.2.17) (source, source2, source3, source1-2019, source2-2019)

–       2018-2019 ? : locales Tchad, (report de 2015 avec 1ere fois biométrie ? reporté en janvier 2016 à après la présidentielle, source, reporté en même temps que législatives le 3.2.17 faute d’argent ?, source)

–      2021 : présidentielle Tchad (tous les 5 ans : avril ?)


Togo :

4 mars 1990 : élection assemblée de parti unique Togo

5 octobre 1990 : Togo : manifestions contre Eyadéma puis grèves de mars à juin 1991, massacres…

10 juillet au 28 août 1991, Conférence Nationale Souveraine Togo (échec face à Eyadéma)

27 septembre 1992 : referendum constitutionnel Togo (oui 99.18%)

25 août 1993 : présidentielle Togo (boycott, Gnassingbé Eyadéma (RPT) 96.42%, Jacques Amouzou 1.90%, Adani Ifé (ATD) 1.67%)

6 et 20 février 1994 : législatives Togo (boycott UFC, CAR 36/81, RPT (Eyadéma) 35, UTD 7)

21 juin 1998 : présidentielle Togo (coup d’Etat électoral avec inversion du résultat à la compilation des PVs, résultat inversé : Gnassingbé Eyadéma (RPT) 52.1%, Gilchrist Olympio (UFC) 34.2%, Yawovi Agboyibo (CAR) 9.6%) (rapport FIDH)

21 mars 1999 : législatives Togo (boycott, RPT 79/81)

27 octobre 2002 : législatives Togo (boycott, RPT 72/81)

31 décembre 2002 : réforme constitutionnelle Togo par parlement (présidentielle 2 tours > 1 tour, suppression limitation mandat)

1er juin 2003 : présidentielle Togo (coup d’Etat électoral dénoncé par l’UFC, résultat UFC : Emmanuel Bob Akitani 54,85%, Gnassingbé Eyadéma 33,90%, résultat probablement inversé CENI : Gnassingbé Eyadéma (RPT) 57.8%, Emmanuel Bob-Akitani (UFC) 33.7%, Yawovi Agboyibo (CAR) 5.1%)

5 février 2005 : coup d’Etat militaire de Faure Gnassinbgé après le décès d’Eyadéma 5.2.5 (source)

24 avril 2005 : présidentielle Togo (coup d’Etat électoral après coup d’Etat militaire, résultat inversé : Faure Gnassingbé (RPT) 60.15%, Emmanuel Bob-Akitani (UFC, candidat unique de l’opposition) 38.25%)

14 octobre 2007 : législatives Togo (mascarade, RPT (Faure Gnassingbé) 50/81, UFC 27)

4 mars 2010 : présidentielle Togo (fraudes massives et coup d’Etat électoral probable = inversion du résultat à la compilation du résultat, résultat inversé CENI : Faure Gnassimbé (RPT) 60,92% , Jean-Pierre Fabre (Front républicain pour l’alternance et le changement (FRAC = alliance ADDI, Alliance, PSR, Sursaut-Togo et UFC)) 33,94 %, source) (déclaration préliminaire MOE-UE 6 mars, rapport final MOE-UE après correction politique douteuse du rapport technique, rapport OIF)

25 juillet 2013 : législatives Togo (report oct-nov 2012 + 24.3+21.7.13) (source 9.7.13), plus d’informations sur R*E (mascarade au profit RPT-Unir de Faure Gnassingbé, fraudes: découpage électoral et répression maximale opposition pendant conflit malien)

25 avril 2015 : présidentielle Togo (report de mars à avril, source, source2, report du 15 au 25 avril le 28.3, source) (mascarade, aucun résultat estimable en raison des fraudes massives de Faure Gnassingbé surtout au niveau compilation des résultats à la CENI, résultat Cour constitutionnelle = résultat CENI côté Faure gnassingbé après coup de force et intervention des forces de l’ordre, Faure Gnassingbé 1 221 756         = 58,73 %,  Jean-Pierre Fabre (Alliance Nationale pour le Changement) 732 026 = 35,19 %, nombreuses complicités internationales dans la mascarade en particulier à l’ONU et à la CEDEAO et dans les journalistes étrangers, OIF et UE impuissante)

–       2018 : législatives Togo (tous les 5 ans : juillet ?)

–       2018 ? : locales Togo (report de 2014, 2016, 2017 puis à 2018, avec législatives en juillet 2018 ?, source-juillet2018, source-déc2018, pas de locales depuis 1987 malgré Constitution de 1992, communes dirigées par délégations spéciales nommées par décret présidentiel, exigées par opposition)

–       2020 : présidentielle Togo (tous les 5 ans : avril ?)


4.1.2 Pays en transition démocratique, instables, dans un état indéterminé: Centrafrique, Guinée Conakry, + Monarchie : Maroc (3)


Centrafrique :

25 octobre 1992 : présidentielle et législatives Centrafrique (annulées, pendant dictature André Kolingba)

22 août et 19 septembre 1993 : présidentielle Centrafrique (1er tour : Ange Félix Patassé (MLPC) 38.03%, Abel Goumba (FPP) (CFD) 22.10%  David Dacko (MDD) 20.49%, André Kolingba (RDC) 12.33% ; 2e tour : Ange Félix Patassé (MLPC) 53.49%, Abel Goumba (FPP) (CFD) 46.51%)

22 août et 19 septembre 1993 : législatives Centrafrique (MLPC (Ange Félix Patassé) 34/85, RDC (André Kolingba) 13, FPP 7, PLD 7, ADP 6, MDD (David Dacko) 6)

28 décembre 1994 : referendum constitutionnel Centrafrique (oui 82.70%)

22 novembre et 13 décembre 1998 : législatives Centrafrique (UFAP 55/109 (RDC (André Kolingba) 20, MDD (David Dacko)  8, FPP 7), Mouvement présidentiel 54 dont MLPC (Ange Félix Patassé) 47 : majorité se joue à un député et un député va changer de camp et rejoindre le camp présidentiel de Patassé) (source)

 

19 septembre 1999 : présidentielle Centrafrique (mascarade, en amont et jour du vote, gonflement listes électorales, faux PVs, victoire fraudée au 1er tour, contestée, source, p11, vote ethnique, coup d’Etat électoral possible car les candidatures multiples opposition auraient pu se réunir au 2nd tour (comme au Tchad en 2016 ?), source, source, Ange-Félix Patassé (MLPC) 51.63%, André Kolingba (RDC) 19.38%, David Dacko (MDD) 11.15%) (source, JPNgoupande, rapportOIF, dossierCADoubane)

15 mars 2003 : coup d’Etat en Centrafrique d’Ange-Félix Patassé par François Bozizé et sa rébellion appuyée par Idriss Déby (début de guerre très rapide) (source)

5 décembre 2004 : referendum constitutionnel Centrafrique (oui 91.37%)

13 mars et 8 mai 2005 : présidentielle Centrafrique (mascarade après coup d’Etat 2003, fraudes massives JJ, 1er tour François Bozizé (KNK) 42.97%,      Martin Ziguélé (MLPC) 23.53%, André Kolingba (RDC) 16.36%, Jean-Paul Ngoupandé (PUN) 5.08%; 2e tour : François Bozizé 64.60%, Martin Ziguélé (MLPC) 35.40%, source, rapportOIF, FraudesUFVN)

13 mars et 8 mai 2005 : législatives Centrafrique (mascarade après coup d’Etat 2003, Kwa Na Kwa (KNK)

23 janvier 2011 : présidentielle Centrafrique (reportées du 16 mai 2010) (mascarade, François Bozizé (KNK) 1er tour 66,08% (CEI), ex-président Ange-Félix Patassé, 20,10%)(OIFcorrect, EISA, Survie, LeMonde, avisMAE)

23 janvier et 27 mars 2011 : législatives Centrafrique (reportées du 16 mai 2010) (mascarade et boycott 2nd tour à cause de présidentielle, KNK: 61/105, indépendants 26, PAD (allié KNK) 3, MDD (allié KNK) 2, MLPC 1, source)

24 mars 2013 : Centrafrique : Michel Djotodia président auto-proclamé jusqu’au 10 janvier 2014. Fin 2012-début 2013 : guerre de conquête du pouvoir de la Séléka soutenue par Idriss Déby.

23 janvier 2014 : Catherine Samba-Panza désignée chef de l’État de transition de la République centrafricaine

13 décembre 2015 : référendum constitutionnel Centrafrique (source mai, source ‘d’ici été’, source4.10.15, report du 4 octobre source, source13.12.15, oui 93%, sourceANE)

30 décembre 2015 et 14 février 2016 (2 tours) : présidentielle Centrafrique (Date : ONU : Groupe international de contact (GIC) sur la Centrafrique le 9.11.13 (2e source) qui annule accord du 11.1.13, source pour date imposée par GIC 6+7.2015), report Juin-Juillet 2015 à avant fin 2015 source, source18.10+22.11.15, report 18 octobre + 22 novembre 2015 source, source27.12.15+31.01.16, report 27 au 30.12 le 24.12, source, 2e tour report du 31.1 au 14.2.16, source)(Résultat : 1er tour : Dologuélé 268 952 / 23,74 %, Faustin Archange Touadéra 215 000 / 19,05 %, Désiré Kolingba, 135 198 / 12,04 %, Martin Ziguélé, 129 474 / 11,43 %, Jean-Serge Bokassa, 68 705 voix / 6,06 %, source, source ANE 14.2 le 27.1.16, source14.2.16, 2e tour : Faustin-Archange Touadéra 62,71%, 695.059 Anicet Georges Dologuélé, 37,29%, 413.352, source + ANE)

14 février et 31 mars 2016  : législatives Centrafrique (2 tours (date : ONU : Groupe international de contact (GIC) sur la Centrafrique le 9.11.13 (2e source) qui annule accord du 11.1.13, source pour date imposée par GIC 6+7.2015), report de Juin-Juillet 2015 à avant fin 2015 source, source18.10+22.11.15, report du 18 octobre + 22 novembre 2015 source, source27.12.15+31.01.16, report du 27 au 30.12 le 24.12, source, annulation 1er tour du 30.12.15 (30.12.15 et 31.1.16) à avant 60 jours après le 25.1.16, source, source14.2.16, date28.3fixée10.3, report du 27 au 31.3.16) (résultat : indépendants 55 / 130, UNDP (Michel Amine) 13, URCA (Anicet-Georges Dologuélé) 11, MLPC (Martin Ziguélé, ancien parti de Ange-Félix Patassé) 9, RDC (Désiré Kolingba) 8, Kwa Na Kwa (François Bozizé) 7, source, Karim Meckassoua président Assemblée nationale le 6.5.16 65 voix sur 127, source)

 

–       2020 : présidentielle Centrafrique (tous les 5 ans : décembre 2020 ?)

–       2020 : législatives Centrafrique (tous les 5 ans : décembre 2020 ? ou février 2021 ?)


Guinée Conakry :

23 décembre 1990 : referendum constitutionnel Guinée C (oui 98.68%)

 

19 décembre 1993 : présidentielle Guinée C (mascarade, urnes, cartes électeurs… , Lansana Conté (PUP) 51.71%, Alpha Condé (RPG) 19.55%, Mamadou Ba (UNR) 13.38%, Siradiou Diallo (PRP) 11.86%)(source)

11 juin 1995 : législatives Guinée Conakry (PUP (Lansana Conté) 41(71)/ 76 proportionnelle (114 au total), RPG 15(19))

14 décembre 1998 : présidentielle Guinée C (Mascarade, amont, JJ et résultats, Lansana Conté (PUP) 56.11%, Mamadou Ba (UPR) 24.63%, Alpha Condé (RPG) 16.58%)(source, OIF)

11 novembre 2001: referendum constitutionnel Guinée C (oui 98.36%, fin limitation mandat et 5 > 7 ans)

30 juin 2002 : législatives Guinée Conakry (boycott du RPG, PUP (Lansana Conté) 61.57% 47 (85) / 76 proportionnelle (114 au total), UPR 26.63% 20 (20))(FIDH)

21 décembre 2003 : présidentielle Guinée C (Mascarade et boycott, source, FIDH, Lansana Conté (PUP) 95.25%, Mamadou Bhoye Barry (UPN) 4.75%)

22 décembre 2008 : mort de Lansana Conté en Guinée Conakry, de maladie à 74 ans, au pouvoir depuis 24 ans), et coup d’Etat militaire : Moussa Dadis Camara à la tête du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD) et devient président.

12 janvier 2010 : Guinée Conakry : Sékouba Konaté président de transition après l’attaque d’Aboubacar Diakité contre le chef d’Etat Moussa Dadis Camara le 3.12.9, blessure grave et hospitalisation.

18 juillet et 7 novembre 2010 : présidentielle Guinée Conakry (mascarade en période d’instabilité, fraudes massives, vote ethnique, marqué par une absence de maîtrise du processus électoral, inversion possible ou probable mais non prouvée du résultat, qui a été accepté par l’opposition devant un fort risque de violences pouvant dégénerer, aucun résultat ‘réel’ disponible : vainqueur selon CENI le 15.11.10 : Alpha Condé : 52,52% contre Cellou Dalein 47,48% )( 1er report du 27.6.10, 2e tour report des 10.10.10, 19.09.10, 18.07.10) (source, analyseKaba, rapportCCarter)

28 septembre 2013 : législatives Guinée Conakry (selon accord du 3 juillet 2013: source, report des 29.12.11,  6.7.12, 12.5.13, 30.6.13, source 2 CENI, médiation ONU et report du 24 au 28.9)(absence de maîtrise du processus électoral malgré le soutien technique international fort, résultats du 18.10.13 (Céni) : Rassemblement du peuple de Guinée (RPG) : 53 députés / 114  = majorité absolue avec petits partis alliés (58 sièges), opposition 53 (Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) 37 + Union des forces républicaines (UFR) 10 ). Contestation devant cour suprême susceptible d’inverser la majorité (dépôt des requêtes entre 22 et 27 octobre, résultat de la CENI validé par Cour suprême le 15.11.7 qui renvoie aussi vers tribunaux, l’opposition conteste auprès de l’ONU)

11 octobre 2015 : présidentielle Guinée Conakry : 1er tour (et 2e tour non fixé ‘2 semaines après la proclamation des résultats définitifs du premier’) (source, source2) (sans doute résultat correct malgré l’absence de maîtrise technique du processus électoral et des fraudes massives surtout le jour du vote avec entre autres les listes sans ordre alphabétique, 1er tour Alpha Condé 57,85% = 2.285.827 voix, Cellou Dalein Diallo, 31,44% (1.242.362), source, 13 morts, sourceAmnesty)(observationUE)

–        2017 ? : locales/communales Guinée Conakry (reportées de 2015, source, report d’avant 30.6.16, source, source12.16, report du 18.12.16 selon accord12.10.16, source, report de mars-avril ?, désignation des chefs de quartier et de district au prorata communales, selon opposition Alpha Condé « nomme des militants zélés de son parti, comme chefs de quartier, chefs de district, maires des communesé » qui servent pour « fraude » électorale, Cellou Dalein Diallo26-5-17)

–        2018 : législatives Guinée C (tous les 5 ans : septembre ?)

–        2020 : présidentielle Guinée Conakry (tous les 5 ans : octobre ?, limite 2×5 ans atteinte pour Alpha Condé


Maroc :

NB : Monarchie : pas de présidentielle, uniquement une Chambre des représentants, parlement = Chambre des représentants et Chambre des conseillers.

25 juin 1993: législatives Maroc (Union constitutionnelle (UC) 54/333 16,22%, Union socialiste des forces populaires (USFP) 52 15,62%, Parti de l’Istiqlal (PI) 52 15,62%, Mouvement populaire (MP) 51 15,32%, Gouvernement Lamrani VI : Mohammed Karim Lamrani 1er ministre 6 fois entre 71 à 94, puis Abdellatif Filali de 94 à 98) (source)

14 novembre 1997: législatives Maroc (Union socialiste des forces populaires (USFP) 57/325 17,53%, Union constitutionnelle (UC) 50 15,38%, Rassemblement national des indépendants (RNI) 46 14,15% … Abderrahmane el-Youssoufi (USFP) Premier ministre du gouvernement ‘d’alternance’ le 14 mars 98) (source)

23 juillet 1999 : Maroc le roi Mohammed VI remplace Hassan II (1961-1999).

27 septembre 2002: législatives Maroc (Union socialiste des forces populaires (USFP) 15% 50/325, Parti de l’Istiqlal (PI) 15% 48, Parti de la justice et du développement (PJD) 13% 42, Rassemblement national des indépendants (RNI) 13% 41, Mouvement populaire (MP) 8% 27… Driss Jettou, technocrate nommé 1er ministre par Mohammed VI (nomination jugée par USFP comme un non-respect de la « méthodologie démocratique »)) (source1, source2)

12 septembre 2003 : communales Maroc

7 septembre 2007 : législatives Maroc (Parti de l’Istiqlal (PI) 10,7% 52/325, Parti de la justice et du développement (PJD) 10,9%   46, Mouvement populaire (MP) 9,3% 41, Rassemblement national des indépendants (RNI) 9,7% 39, Union socialiste des forces populaires (USFP) 8,9% 38, Union constitutionnelle (UC)            7,3% 27), participation 37 %… gouvernement de coalition ‘conservatrice’ autour de l’Istiqlal, 1er ministre Abbas El Fassi) (source)

12 juin 2009 : locales/communales Maroc

1 er juillet 2011 : referendum constitutionnel Maroc pour réformes de démocratisation (oui 97,58 %) (source) (1er ministre devient chef de gouvernement)

25 novembre 2011 : législatives Maroc (gouvernement de coalition ‘conservatrice’, chef de gouvernement Abdel-Ilah Benkiran, 395 sièges : Parti de la justice et du développement (PJD) (mouvance des Frères musulmans): 107 sièges (gouvernement). Parti de l’Istiqlal : 60 sièges (gouvernement),…) (source)

4 septembre 2015, communales et régionales Maroc (Parti Authenticité et Modernité (PAM) : 21,1% des 31 503 sièges surtout dans campagnes, Istiqlal 16,2 %, Parti de la justice et du développement (PJD) 15,9 % vainqueur dans beaucoup de grandes villes) (source)

7 octobre 2016 : législatives Maroc (Chambre des représentants) (Parti de la justice et du développement (PJD) (Abdel-Ilah Benkiran) 31,65 %, , +4,57 : 125  / 395 +18, Parti authenticité et modernité (PAM) (Ilyas El Omari), 25,82 %, +13,92 : 102 / 395 : +55, Parti de l’Istiqlal (Abdelhamid Chabat) 11,65 %, -3,54, 46 / 395 -14, Rassemblement national des indépendants (Salaheddine Mezouar) 9,37 %, -3,79,  37 /395 -15, Union socialiste des forces populaires (Driss Lachgar) 5,06 %, -4,81, 20 : -19, source, 21 % de femmes députées, source)

–        2021 : communales et régionales Maroc (tous les 6 ans, septembre ?)

–        2021 : législatives Maroc (Chambre des représentants) (tous les 5 ans, octobre ?)


4.1.3 Démocratie : Bénin, Burkina Faso, Comores, Madagascar, Mali, Niger, Sénégal, Tunisie (7)


Bénin :

19 au 25 février 1990, Conférence nationale souveraine Bénin (Mathieu Kérékou au pouvoir du 26 octobre 1972 au 4 avril 1991) (source, sourceOIF)

2 décembre 1990 : referendum constitutionnel Bénin (oui 93.22%)

17 février 1991: législatives Bénin (UTRD (Nicéphore Soglo) 18.86% 12/64, PNDD-PRD 11.72% 9, PSD-UNSP 9.84%            8, RND) 12.08% 7)

10 et 24 mars 1991 : présidentielle Bénin (1er tour : Nicéphore Soglo (UTRD) 36.31%, Mathieu Kérékou 27.19% ; 2e tour Nicéphore Soglo 67.73%, Mathieu Kérékou 32.27%)

28 mars 1995: législatives Bénin (PRB 21/83, Tendance présidentielle (Soglo) 11, PRD 19, FARD-Alafia (Mathieu Kérékou ) 10, …)

3 et 18 mars 1996 : présidentielle Bénin (1er tour : Nicéphore Soglo (Renaissance du Bénin RB) 35.69%, Mathieu Kérékou 33.94% ; 2e tour Nicéphore Soglo 47.51%, Mathieu Kérékou 52.49%)

30 mars 1999 : législatives Bénin (Renaissance du Bénin RB (Nicéphore Soglo) 27/83, PRD 11, FARD-Alafia (Mathieu Kérékou) 10, PSD 9…) (rapportOIF)

4 et 18 mars 2001: présidentielle Bénin (1er tour : Mathieu Kérékou (FARD-Alafia) 45.42%, Nicéphore Soglo (RB) 27.12%, Adrien Houngbédji (PRD) 12.62% , Bruno Amoussou (PSD) 8.59% ; 2e tour : Mathieu Kérékou 83.64%, Bruno Amoussou (PSD) 16.36%, 2e tour boycotté par Nicéphore Soglo et Adrien Houngbédji, espèce de cohabitation avec l’ancienne majorité assez faible de Soglo à AN, le gouvernement est nommé par président qui est chef du gouvernement entre 1998 et 2011)

30 mars 2003 : législatives Bénin (Mouvement présidentiel (Mathieu Kérékou) 52/83, opposition RB+PRD+ 31)

5 et 19 mars 2006: présidentielle Bénin (1er tour : Yayi Boni 35.78% Adrien Houngbédji (PRD) 24.22% ; 2e tour : Yayi Boni 74.60%, Adrien Houngbédji (PRD) 25.40%, espèce de cohabitation avec majorité Kérékou à AN, le gouvernement est nommé par président qui est chef du gouvernement entre 1998 et 2011)

31 mars 2007: législatives Bénin (Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) (Yayi Boni ) 35/83, ADD 20, PRD 10)

13 Mars 2011 (report 27.2, 6.3) : présidentielle Bénin (Yayi Boni 53,14% au 1er tour avec des fraudes, mais il aurait gagné au 2e)

30 avril 2011 : législatives Bénin (41/83 Forces cauris pour un bénin Emergent (FCBE) de Yayi Boni + alliés 11 = 52/83; Union fait la Nation (UN) 30)

26 avril 2015 : législatives Bénin (source) (FCBE (Yayi Boni) : 33/83 + alliés > 42 = majorité, source, source2)

NB : Annulé : référendum constitutionnel Tanzanie (source) (projet de suppression de limitation de pouvoir présidentiel et système fédéral, report du 30 avril 2015, source, reportMai2015)

28 juin 2015 : communales, municipales et locales Bénin (Pression UE pour locale en 2014, source, report du 31 mai au 28 juin 2015)

6 et 20 mars 2016 : présidentielle Bénin (report 28.2 au 6.3 le 11.2.16, fin 2e mandat de Yavi Boni, retrait annoncé en 2012 et 2013, source29.4.15, source20mars) (1er tour : Lionel Zinsou 27,11 % (858 080 voix), Patrice Talon 23,52 % (746 528 voix), Sébastien Ajavon 22,07 % (698 684 voix), Abdoulaye Bio-Tchané 8,29 % (262 389 voix), Pascal Koupaki 5,60 % (177 251 voix), 2nd tour : Patrice Talon (homme d’affaire sans parti) 65,37%, Lionel zinsou 34,63%, source)

–           2019 : législatives Bénin (tous les 4 ans : avril ?)


Burkina Faso :

2 juin 1991 : referendum constitutionnel Burkina Faso (oui 92.83% 2×7 ans)

1er décembre 1991 : présidentielle Burkina Faso (boycott, Blaise Compaoré 100%)

24 mai 1992 : législatives Burkina Faso (Organisation pour la démocratie populaire/Mouvement du travail (ODP/MT) (Blaise Compaoré) et alliés 84 / 107, CNPP-PSD + RDA 23)

11 mai 1997 : législatives Burkina Faso (Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP)(Blaise Compaoré) 101/111, PDP 6)

15 novembre 1998 : présidentielle Burkina Faso (boycott, Blaise Compaoré (CDP) 87.52%, Ram Ouédraogo (UVDB) 6.61%, Frédéric Guima (FR-RDA) 5.87%)

5 mai 2002 : législatives Burkina Faso (CDP 49.5%  57/111, ADF-RDA 12.7% 17, PDP 7.5% 10)

 

13 novembre 2005 : présidentielle Burkina Faso (mascarade en amont : désorganisation opposition et budget de campagne, sourceALoada, Blaise Compaoré (CDP) (alliance AMP avec ADF-RDA et RDF) 80.35%, Bénéwendé Stanislas Sankara (UNIR-MS sankariste) 4.88%)

6 mai 2007 : législatives Burkina Faso (CDP 73/111, ADF-RDA 14, UPR 5, UNIR-MS sankariste 4)

21 novembre 2010 : présidentielle Burkina Faso (mascarade en amont : désorganisation opposition, budget de campagne, fichier électoral, source, fraudes jour du vote : cartes d’électeurs, source, source2, Blaise Compaoré 80,98% face à opposition désorganisée, Hama Arba Diallo (PDS) 8.21%, Bénéwendé Stanislas Sankara (UNIR-PS) 6.34%, source)

2 décembre 2012 (report 11.11.12 et mai 2012) : législatives Burkina Faso (Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP) 70/127 , + ADF/RDA 18 (proche CDP), UPC 19, UNIR/PS(sankariste) 4)

28 juillet 2013 : sénatoriales Burkina Faso (CDP  de Blaise Compaoré : 36 sur 39, source)

30 et 31 octobre 2014 : Burkina Faso : révolution suite à tentative de suppression de la limitation à 2 mandats de la constitution. Blaise Compaoré est recueilli par son ami Alassane Ouattara.

17 novembre 2014 : Burkina Faso : Michel Kafando nommé président de transition.

29 novembre  2015 (1 tour) : législatives Burkina Faso (après chute de Blaise Compaoré le 30.10.14, source5.11.14, source23.1.15, report du 11 octobre 2015 source, source29.11.15, Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) (Roch Marc Christian Kaboré) 55 / 127, Union pour le progrès et le changement (UPC) (Zéphirin Diabré), 33, Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) (parti de Blaise Compaoré), 18, Unir-PS (Bénéwendé Sankara)  5, source).

29 novembre 2015 (+ décembre 2015 2e tour non nécessaire) : présidentielle Burkina Faso (après chute de Blaise Compaoré le 30.10.14, la transition démocratique conserve la date prévue source5.11.14, source23.1.15, reportées du 11 et 25 octobre 2015 source, source29.11.15, Roch Marc Christian Kaboré (Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) 53,49 %, Zéphirin Diabré (Union pour le progrès et le changement (UPC) 29,65 %, Tahirou Barry (Paren) 3,09%, Benewende Sankara (UNIR-PS) 2,77%, source)

22 mai 2016, municipales Burkina Faso (source CENI) (Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP, Kaboré) 11 217 sièges / 19 222 : 63%, 363 communes dont toutes les grandes villes et Ouagadougou, Union pour le Progrès et le Changement (UPC) 3 091 sièges 17%, 288 communes, Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP) 2 144 sièges 12%, 242 communes, source, participation 47,65%, source)

–            2020 : présidentielle Burkina Faso (tous les 5 ans : novembre ?)

–            2020 : législatives Burkina Faso (tous les 5 ans : novembre ?)


Comores :

5 novembre 1989: référendum constitutionnel Union des Comores (oui 92,50%)

27 novembre 1989 : Union des Comores : Said Mohamed Djohar président Cour suprême devient président par intérim après l’assassinat du président Ali Soilih et Ahmed Abdallah (dictateur au pouvoir depuis 1977) en présence de Bob Dénard.

4 et 11 mars 1990 : présidentielle Union des Comores (1er tour Said Mohamed Djohar (UDZIMA) 23.07%, Mohamed Taki Abdoulkarim (UNDC) 24.35% ; 2e tour : Said Mohamed Djohar  55.09%, Mohamed Taki Abdoulkarim 44.91%, élection contestée)

4 janvier au 24 mars 1992, Convention Nationale Souveraine Comores : mise en place gouvernement consensuel de transition impliquant la majorité des courants politiques du pays, 24 partis.

7 juin 1992 : référendum constitutionnel Union des Comores (oui 75.66%, 2×5 ans)

22 et 29 Novembre 1992 : législatives Comores (boycott UDZIMA et UNDC, résultat UDD 7/42)

12 et 20 décembre 1993 : législatives Comores (Rassemblement pour la démocratie et le renouveau (RDR) 28/42 UNDC 4)

28 septembre 1995, Union des Comores : coup d’Etat de Bob Denard contre Said Mohamed Djohar, intervention militaire française et intérim de Ibrahim Ahmed Alidi

6 et 16 mars 1996 : présidentielle Union des Comores (1er tour : Mohamed Taki Abdoulkarim (UNDC) 21.28% , Abbas Djoussouf (MDP-NGDC, FRN) 15.51%; 2e tour : Mohamed Taki Abdoulkarim 64.29%, Abbas Djoussouf 35.71%, élection correcte mais dérive du président ensuite, RDR Mahamed Adamo perdant)

20 octobre 1996 : référendum constitutionnel Union des Comores (oui 85%, mandat présidentiel 6 ans assemblées par Iles)

1 et 8 décembre 1996 : législatives Comores (RND 36/43)

2 et 11 août 1997 : Union des Comores : déclaration d’indépendance Anjouan 2 août 1997 et Mohéli 11 août 1997. 6 novembre 1998: Décès Mohamed Taki Abdoulkarim et intérim présidentiel Saïd Saïd Hamadi du 25.10.98 au 6.11.98 puis Tadjidine Ben Said Massounde auparavant Président du Haut Conseil de la République.

30 avril 1999 : coup d’État du colonel Azali Assoumani. 17 février 2001 : accord-cadre de réconciliation nationale, dit « Accord de Fomboni »

23 décembre 2001: référendum constitutionnel Union des Comores (oui 76,99% à nouvelle constitution)

17 mars et 14 avril 2002 : présidentielle Union des Comores (mascarade après coup d’Etat en 1999 + boycott 2nd tour, Azali Assoumani 1er tour 39.81% 2: 100.00%, source, BBC)

18 et 25 avril 2004 : législatives Comores (CdÎA 12/18, CRC 6) (défaite Azali Assoumani, source)

16 avril et 14 mai 2006 : présidentielle Union des Comores (1er tour : Ahmed Abdallah Mohamed Sambi 26.93% Mohamed Djaanfari 14.88%, Ibrahim Halidi (MPC) 11.79%; 2e tour : Ahmed Abdallah Mohamed Sambi 58.02%, Mohamed Djaanfari 13.65%, Ibrahim Halidi 28.32%) (NB 2008 crise Anjouan)

17 mai 2009: référendum constitutionnel Union des Comores (oui 93,91%)

6 et 20 décembre 2009 : législatives Comores (Alliés du président (FNJ, Baobab Movement) : 20/24)

7 novembre + 26 décembre 2010 : présidentielle Union des Comores et Gouverneurs des Iles (report mai) (Ikililou Dhoinine : 60,91%)

25 janvier et 22 février 2015 : législatives et municipales Comores (report avril 2014 puis des 2 et 16 novembre 2014, puis 28 décembre 2014 et 1er février 2015, source1, source2, source3, source4) (Union pour le développement des Comores (UPDC) 8/24; Parti Juwa (du soleil) 7, Ralliement démocratique des Comores 2, Convention pour le Renouveau des Comores 2, 9 autres députés sont élu par assemblées des Iles : pas de majorité claire en mars 2015) (sourceCENI) (4 avril 2015 : coup de force à l’Assemblée nationale :  un président UDPC du parlement, Hamidou Bourhane – Abdou Ousseine , a été élu sans 3 élus Juwa parmi les 9 empêchés de participer par la Cour constitutionnelle, après intervention de la gendarmerie et arrestation du secrétaire général adjoint du parlement, Mhadji Issa. L’absence des 3 députés inversait la majorité : Ikililou a refusé une majorité Juwa à l’Assemblée : la démocratie au Comores est mise en péril)

21 février, 18 avril (2nd tour) et 11 mai 2016 : présidentielle Union des Comores et Gouverneurs des Iles (source1, source2) (revote 13 bureaux Anjouan décidé par justice le 1.5.16, source1, source2, source3) (alternance, 1er tour : Mohamed Ali Soilihi 17,61%, Mouigni Baraka Saïd Soilihi, 15,09 %, Azali Assoumani 14,96%, source, 2nd tour : Azali Assoumani 40,98 %, Mohamed Ali Soilih 39,87 %, source, 2e tour bis dans certains bureaux de votes : élu Azali Assoumani (indépendant, ancien militaire putschiste en 1999, président de 1999 à 2006 élu en 2002) 41,43% soutenu par Ahmed Abdallah Sambi (Juwa) au 2nd tour uniquement, Mohamed Ali Soilihi (Parti national de la justice (PNJ)) 39,66%, source) (alliance à l’Assemblée et majorité fragile acquise au président JUWA + CRC + …

–           2020 : législatives Comores (tous les 5 ans : janvier ?)

–           2020 : municipales Comores (tous les 5 ans : janvier ?)

–           2021 (2 tours) : présidentielle Union des Comores et Gouverneurs des Iles (tous les 5 ans : février-avril ?)


Madagascar :

31 octobre 1991 : Madagascar : Convention de l’Hôtel Panorama : début de transition démocratique après manifestations de mai 91, août 91 organisées par Les Forces vives contre Didier Ratsiraka (MMSM) au pouvoir depuis 15.6.75 aboutissant une transition démocratique et libérale de 1991-1993 autour de la Haute Autorité de l’État, présidée par Albert Zafy, Didier Ratsiraka restant chef d’Etat jusqu’au 27.3.93 (source)

12 août 1992 : referendum constitutionnel Madagascar (oui 72,69%)

25 novembre 1992 et 10 février 1993 : présidentielle Madagascar (1er tour : Albert Zafy (UNDD) (coalition des Forces vives) 45.16%, Didier Ratsiraka (MMSM) au pouvoir depuis 1975 29.22% ; 2e tour Albert Zafy 66.74%, Didier Ratsiraka 33.26%)

10 juin 1993 : législatives Madagascar (supporters président Zafy 75/138 ; PMDM 15)

17 septembre 1995 : referendum constitutionnel Madagascar (oui 63.56%)

5 septembre 1996 : Madagascar destitution de Zafy par la Haute Cour Constitutionnelle (HCC), la gestion du pouvoir étant confiée en intérim au Premier ministre Norbert Ratsirahonana.

3 novembre et 29 décembre 1996 : présidentielle Madagascar (1er tour : Didier Ratsiraka (AREMA) 36.61%, Albert Zafy (UNDD) (CFV),    23.39% ; 2e tour : Didier Ratsiraka 50.71%, Albert Zafy 49.29%)

15 mars 1998 : referendum constitutionnel Madagascar (oui 50.96%, non 49.04%)

17 mai 1998 : législatives Madagascar (AREMA (Didier Ratsiraka) 24.74% 63/150, LEADER-Fanilo 13.32% 16, AVI 6.90% 4, RPSD 4.75% 11, AFFA 4.60% 6)

16 décembre 2001 : présidentielle Madagascar (1er tour 1er comptage : Marc Ravalomanana (TIM) 46.44%, Didier Ratsiraka (AREMA) 40.61%, Albert Zafy (AFFA) 5.34% ; 1er tour : recomptage selon Accords de Dakar validé par Haute Cour Constitutionnelle (HCC) : Marc Ravalomanana 51.46%, Didier Ratsiraka 35.90%, Albert Zafy 5.07%) (analyse)

15 décembre 2002 : législatives Madagascar (TIM (Marc Ravalomanana) 103/160, FP 22)

3 décembre 2006 : présidentielle Madagascar (Marc Ravalomanana (TIM) 54.79%, Jean Lahiniriko 11.65%, Roland Ratsiraka 10.14%, Herizo Razafimahaleo (LEADER-Fanilo) 9.03%)

4 avril 2007: referendum constitutionnel Madagascar (oui 75.33%)

23 septembre 2007 : législatives Madagascar (boycott de l’opposition après contestation de la loi électorale, TIM (Marc Ravalomanana) 105/127, LEADER-Fanilo 1, autres 10, indépendants 11) (source)

16 et 17 mars 2009 : Madagascar coup d’Etat militaire au profit d’Andry Rajoelina après crise  (source)

19 novembre 2010 : référendum constitutionnel Madagascar (Oui 74,13 % ° participation 53 %)

25 octobre, 20 décembre 2013 : 2 tours présidentielle Madagascar (report 3.3.11, oct-nov 2011, 1.8.12, mai-juin 2013 demandé par UE en juillet 2012, 8.5+3.7.13 reporté le 5.2.13 par Cenit et ONU, puis 24.7.13+25.9.13 reporté le 5.6.13 : source AFP 5.2.13 , puis 5.6.13, reporté le 25.8.13, report du 25.8.13, source) (résultat 1er tour : Jean-Louis Robinson (21%), soutenu par Marc Ravalomanana, et Hery Rajaonarimampianina (16%), soutenu quasi officiellement par Andry Rajoelina, source 8.11.13 : cenit-madagascar.mg, justmad.canalblog.com) (CENIT a jusqu’au 7 janvier puis Cour électorale spéciale (CES) étudiera contestations (source RFI)) (résultat CES 17 janvier : Hery Rajaonarimampianina 53,49 %, Jean Louis Robinson 46,51%, fraudes non reconnues par CES)

20 décembre 2013, législatives Madagascar (report 3.3.11, oct-nov 2011, 1.8.12, mai-juin 2013 demandé par UE en juillet 2012, 8.5+3.7.13 reporté le 5.2.13 par Cenit et ONU, source AFP 5.2.13, report du 25.9.13 source) (victoire RAPAR de Rajoelina et Rajaonarimampianina : 51 ou 53 sur 151 ? (source))

31 juillet 2015, communales Madagascar (source, 17.7 reporté au 31.7.15) (Divers selon villes et leurs tailles: HVM du président Hery Rajaonarimampianina dans les campagnes, TIM de Marc Ravalomanana dans les villes moyennes (+ Lalao Ravalomanana à Antananarivo) et MAPAR d’Andry Rajoelina dans les grandes agglomérations (à vérifier) (source)

29 décembre 2015, sénatoriales Madagascar, indirecte (Hery Vaovao an’i Madagasikara (HVM), fondé par le président Hery Rajaonarimampianina : 86% des sièges : 36/42, HVM  65% des voix. Tim 10 % Mapar, avec 6 %, source, source provisoire officiel CENI 9.1)

–        2017 : élections provinciales et régionales Madagascar (territoriales au suffrage indirect, source1, source2)

–        2018 : législatives Madagascar (tous les 5 ans : oct-déc ?)

–        2018 : présidentielle Madagascar (tous les 5 ans : oct-déc ?)


Mali :

26 mars 1991 : Mali : coup d’État militaire contre Moussa Traoré au pouvoir depuis 1968, Lieutenant Colonel Amadou Toumani Touré à la tête du Comité de transition pour le salut du peuple et début transition démocratique.

12 janvier 1992 : referendum constitutionnel Mali (oui 98.35% ou 99.76%, multipartisme)

19 janvier 1992 : locales/municipales Mali (L’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice 214 sièges / 749, Union soudanaise-Rassemblement démocratique africain US-RDA (129 sièges) et le Congrès national d’initiative démocratique (Cnid) 97, source)

23 février et 8 mars 1992 : législatives Mali (ADEMA 76/116, CNID 9, US-RDA 8)

12 et 26 avril 1992 : présidentielle Mali (1er tour : Alpha Oumar Konaré (ADEMA) 44.95%, Tiéoulé Mamadou Konaté (US-RDA) 14.51% ; 2e tour Alpha Oumar Konaré 69.01%, Tiéoulé Mamadou Konaté 30.99%)

13 avril 1997 : législatives Mali (annulées par Cour constitutionnelle le 25.4.97)

11 mai 1997 : présidentielle Mali (Alpha Oumar Konaré (ADEMA) 95.90%, Mamadou Maribatrou Diaby (PUDP) 4.10%, mascarade et boycott, participation 28.4%)

30 juillet et 3 août 1997: législatives Mali (ADEMA 128/147,  PARENA 8, boycott CNID, US-RDA, MPD, RDP, RDT, UFDP, UMDD, participation 21.6%)

28 avril et 12 mai 2002: présidentielle Mali (1er tour : Amadou Toumani Touré 28.71% Soumaïla Cissé (ADEMA) 21.31%; 2e tour : Amadou Toumani Touré 65.01%, Soumaïla Cissé 34.99%, alternance après 10 ans Adema et Konaré, limite 2×5 ans respectée )

14 et 28 juillet 2002 : législatives Mali (Espoir 2002 (Amadou Toumani Touré) 66/147, ARD(ADEMA) 51 puis 59 (le 20.10.02))

30 mai 2004, locales/municipales Mali (Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice Adéma-Pasj 3 332 élus, Union pour la république et la démocratie  URD 1 623 élus, Rassemblement pour le Mali RPM 1 589 élus, source)

29 avril 2007 : présidentielle Mali (Amadou Toumani Touré (ADP) 71.20%, Ibrahim Boubacar Keïta (RPM, FDR) 19.15%, participation 36.2%)

1er et 22 juillet 2007: législatives Mali (ADP (Amadou Toumani Touré + ADEMA ex opposant) 113/147, FDR 15)

26 avril 2009 : locales/municipales Mali (Adéma-Pasj 3 185 élus 29,54 %, Urd 1935 élus 17,94 %, Rpm 773 élus 7,17% , source)

21 mars 2012 : Mali : coup d’Etat militaire non préparé contre ATT, fuite d’ATT, capitaine Amadou Haya Sanogo chef de la junte, puis Dioncounda Traoré président de la transition du 12 avril 2012 au 4 septembre 2013.

28 juillet 2013, 11 août 2013, présidentielle Mali (report de 29 avril – 13 mai 2012, report 7 et 21 juillet) (source Monde 27.5.13) (élection de règlement ce conflit sans respect des normes d’organisation, Ibrahim Boubacar Keïta 77,61% contre Soumaïla Cissé au 2nd tour (source))

24 novembre et 15 décembre 2013 : législatives Mali (report 1er et 22 juillet 2012 et du 27 octobre et 17 novembre, source1, source2) (provisoire 17.12 avant Cour constitutionnelle : RPM : près 60 + Adéma (allié RPM) 50 + … = majorité 115/147)

20 novembre 2016 : municipales Mali (report du 26.4.14  puis d’octobre 2014, puis du 26 ou 28 avril 2015 pour cause insécurité et impossibilité de réviser liste au Nord, puis du 25 octobre 2015, puis du 25.9.16) (source 1, source 2, source3, source25oct15, sourcereportoct15, source report9.16, source20.11) (Alliance Rassemblement pour le Mali (RPM, IBK) + Union malienne du rassemblement démocratique africain (UM-RDA) : gagne Gao et Tombouctou, Alliance pour la démocratie au Mali (Adéma) + URD dénoncent fraudes)

–        2017 ? : référendum constitutionnel Mali (report du 9 juillet 2017, président nomme 30% des sénateurs et le président de la Cour constitutionnelle, source, sourcereport)

–        2017 ? : régionales Mali (report du 26.4.14  puis d’octobre 2014, puis du 26 ou 28 avril 2015 pour cause insécurité et impossibilité de réviser liste au Nord, puis du 25 octobre 2015, puis du 25.9.16) (source 1, source 2, source3, source25oct15, sourcereportoct15, source report9.16, source20.11)

–        2018 : présidentielle Mali (tous les 5 ans : juillet-août ?)

–        2018 : législatives Mali (tous les 5 ans : novembre ?)

–        2021 : locales/municipales Mali (tous les 5 ans, novembre ?)


Niger :

29 juillet au 3 novembre 1991 : Conférence nationale pour la paix civile Niger puis en novembre 1991 gouvernement dirigé par Amadou Cheiffou (colonel Ali Saibou chef d’Etat du 10 novembre 1987 au 27 mars 1993, chef du parti unique, le Mouvement National pour la Société de Développement (MNSD))

26 décembre 1992 : referendum constitutionnel Niger (oui 89.79%, multipartisme, mandat président 5 ans sans limite)

14 février 1993 : législatives Niger (Aliance AFC  50/83 dont 22 CDS-Rahama de Mahamane Ousmane, MNSD-Nassara (Mamadou Tandja, ex MNSD) 29)

27 février et 27 mars 1993 : présidentielle Niger (1er tour : Mahamane Ousmane (CDS-Rahama) 26.59%, Mamadou Tandja (MNSD-Nassara ex MNSD) 34.22% ; 2e tour Mahamane Ousmane 54.42%, Mamadou Tandja 45.58%)

12 janvier 1995 : législatives Niger (MNSD-Nassara (Mamadou Tandja)  29/83, CDS-Rahama (Mahamane Ousmane) 24 : cohabitation très difficile entre président et gouvernement issu ex parti unique MNSD, Hama Amadou 1er ministre (après quelques jours d’Amadou Boubacar Cissé non reconnu par majorité))

 

27 janvier 1996 : Niger : coup d’État du général Ibrahim Baré Maïnassara contre Mahamane Ousmane et gouvernement, Conseil de Salut national, transition de 6 mois, nouvelle constitution pour 4e République

12 mai 1996 : referendum constitutionnel Niger (oui 92.34%)

7 et 8 juillet 1996 : présidentielle Niger (mascarade 5 mois après coup d’Etat : Commission électorale remplacé pendant scrutin, source, 1er tour : Ibrahim Baré Maïnassara 52.22%, Mahamane Ousmane (CDS-Rahama) 19.75%, Mamadou Tandja (MNSD-Nassara) 15.65%, source, sourceFr)

23 novembre 1996 : législatives Niger (UNIRD (Ibrahim Baré Maïnassara) 56/83, ANDPS-Zaman Lahiya 8, boycott FRDD, mascarade)

9 avril 1999 : Niger : coup d’État contre Baré (assassiné), Mallam Wanké chef de la garde présidentielle (document HCR) chef du régime de transition pour un retour à la démocratie.

18 juillet 1999 : referendum constitutionnel Niger (oui 89,61%, retour au régime semi-présidentiel de la Constitution de 1992)

17 octobre et 24 novembre 1999 : présidentielle Niger (1er tour : Mamadou Tandja (MNSD-Nassara)             32.33%, Mahamadou Issoufou (PNDS-Tarayya) 22.79%, Mahamane Ousmane (CDS-Rahama) 22.51% ; 2e tour  : Mamadou Tandja 59.89%, Mahamadou Issoufou 40.11%, source, rapportOIF)

24 novembre 1999 : législatives Niger (MNSD-Nassara (Mamadou Tandja) 38/83,  CDS-Rahama 17,  PNDS-Tarayya 16)

16 novembre et 4 décembre 2004 : présidentielle Niger (1er tour : Mamadou Tandja (MNSD-Nassara) 40.67%, Mahamadou Issoufou (PNDS-Tarayya) 24.60% ; 2e tour : Mamadou Tandja 65.53%, Mahamadou Issoufou (PNDS-Tarayya) 34.47%)

4 décembre 2004 : législatives Niger (MNSD-Nassara (Mamadou Tandja) 37.21% 47/113, PNDS-Tarayya et alliés 21.23% 25, CDS-Rahama 17.36% 22)

4 août 2009 : referendum constitutionnel Niger (92,50% pour constitution de Tandja, suppression limitation du nombre de mandats et sénat, oui 92,5%, fraudes massive, sourceFIDH)

20 octobre 2009 : législatives Niger (MNSD-Nassara (Mamadou Tandja): 76/113, boycott opposition dans coalition CFDR)

18 février 2010 : Niger : coup d’État contre Mamadou Tandja. Installation Conseil suprême pour la restauration de la démocratie (CSRD) présidé par g.al Salou Djibo qui dissout la constitution et les structures de l’ancien régime, et promet un retour à un pouvoir démocratique pour le 1er mars 2011.

31 octobre 2010 : referendum constitutionnel Niger (oui 90,19%, limite 2×5 ans, régime semi-présidentiel)

31 janvier 2011 : législatives Niger (Parti Nigérien pour la Démocratie et le Socialisme (PNDS Tarayya, Mahamadou Issoufou), 37ou 39/113, Mouvement National pour la Société de Développement (MNSD Nassara, ex Tandja) 26, MODEN/FA Lumana (Seïni Oumarou) 25)

31 janvier et 12 mars 2011 : présidentielle Niger (1er tour Mahamadou Issoufou (Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PNDS-Tarayya) 36.16%, Seyni Oumarou (MNSD-Nassara) 23.23% ; 2e tour Mahamadou Issoufou 58.04%, Seyni Oumarou 41.96%)

21 février 2016 : législatives Niger (sourcedate10.8.15, Mouvance pour la Renaissance du Niger (MRN, Mahamadou Issoufou) 105 / 171 dont 74 pour Parti nigérien pour la Démocratie et le Socialisme (PNDS de Mahamadou Issoufou), Mouvement démocratique nigérien pour une Fédération Africaine (MODEN-FA) 25, Mouvement national pour la Société de Développement (MNSD), ont obtenu respectivement 20, source)

21 février et 20 mars 2016 : présidentielle Niger (source10.8.15, 1er tour Mahamadou Issoufou (MRN) 48,41 % Hama Amadou (en prison pour affaire indépendante de l’élection) 17,41%, Seïni Oumarou 12,11%, source, 2nd tour : Mahamadou Issoufou 92,51%  / 4.102.363 (sur 4.434.655 suffrages exprimés valables), Hama Amadou 7,49% / 332.292, source, processus électoral formellement correct en démocratie mais mis en cause par l’emprisonnement d’Hama Amadou pour une affaire de justice sans rapport avec l’élection).

–       2017 ? : locales Niger (source10.8.15, report 9.5.16 à 10.7.16, puis report 8.1.17, source, source2)

–       2021 : législatives Niger (tous les 5 ans : février ?)

–       2021 : présidentielle Niger (tous les 5 ans : février ?)


Sénégal :

21 février 1993 : présidentielle Sénégal (mascarade en amont au niveau du côntrole de l’Etat par le PS, multipartisme factice depuis 1978, source, 1er tour : Abdou Diouf (PS) 58.40%, Abdoulaye Wade (PDS) 32.03%, Abdou Diouf déjà élu en 1983 (1er tour : 83.45%) et 1988 (1er tour 73.20%), source)

9 mai 1993 : législatives Sénégal (PS (Abdou Diouf): 56.52% 84/120, PDS (Abdoulaye Wade) 30.24% 27)

24 mai 1998 : législatives Sénégal (PS (Abdou Diouf): 50.19% 93/120, PDS (Abdoulaye Wade) 19,13% 23)

27 février et 19 mars 2000 : présidentielle Sénégal (Abdoulaye Wade (PDS)(Alternative 2000) 31.01%, Abdou Diouf (PS) 41.30% ; Abdoulaye Wade 58.49%, Abdou Diouf 41.51%, Alternance après 52 ans UPS/PS (Senghor-Diouf)) (source+processus complet)

7 janvier 2001 : référendum constitutionnel Sénégal (oui 94.02%, passage mandat de 7 à 5 + fin sénat)

29 avril 2001 : législatives Sénégal (Sopi (Abdoulaye Wade) 49.58% 89/120, AFP 16.13% 11, PS 17.36% 10)

25 février 2007: présidentielle Sénégal (Abdoulaye Wade (PDS) (Sopi 2007) 55.90%, Idrissa Seck (Rewmi) 14.92%, Ousmane Tanor Dieng (PS) 13.56%)

3 juin 2007 : législatives Sénégal (Sopi 2007 (Abdoulaye Wade) 69.21% 131/150,Takku Defaraat Sénégal 5.04% 3, And Defar Sénégal 4.94%        3, boycott du Front Siggil Sénégal (Rewmi, PS, Alliance des forces de progrès et Ligue démocratique/Mouvement pour le parti du travail en raison refus audit fichier électoral)

26 février et 25 mars 2012 : présidentielle Sénégal (Macky Sall 65,80 % contre 34,2% pour Abdoulaye Wade)

1er juillet 2012 : législatives Sénégal (coalition Benno Bokk Yakaar autour de Macky Sall  119 sièges sur 150)

29 Juin 2014 : élections locales Sénégal (mairies) (défaite Alliance pour la République (APR) de Macky Sall)(source)

20 mars 2016, référendum constitutionnel Sénégal (mandat présidentiel : passage de 7 à 5 ans mais seulement à partir de 2019 et pas sur mandat en cours, source, source2, résultat oui 62,70%, source)

–       2 juillet 2017 : législatives Sénégal (tous les 5 ans : juillet, source)

–        2019 : présidentielle Sénégal (tous les 7 ans : février-mars ?) (promesse Macky Sall de ramener le mandat à 5 ans sur mandat en cours abandonnée le 16.2.16, source2)

–       2022 : législatives Sénégal (tous les 5 ans : juillet ?


Tunisie:

20 mars 1994 : présidentielle Tunisie (Ben Ali (RCD) candidat unique 99,91 %, déjà élu le 2.4.89 avec 99,27 % au pouvoir depuis 7.11.87 après Bourguiba)

20 mars 1994: législative Tunisie (Chambre des députés, mascarade, Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD, Ben Ali) 97,73 % 144/144 sièges des circonscriptions, 19 sièges réservés opposition : 10 Mouvement des démocrates socialistes, 4  mouvement Ettajdid, 3 Union démocratique unioniste et 2 Parti de l’unité populaire, parti islamiste Ennahdha interdit, participation 95,47 %) (source)

24 octobre 1999 : présidentielle Tunisie (100% mascarade, en amont contrôle des candidatures, Ben Ali (RCD) 99,45 %, 1ere présidentielle pluraliste ! face à Mohamed Belhaj Amor et Abderrahmane Tlili, source)

24 octobre 1999 : législative Tunisie (Chambre des députés, mascarade, Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD, Ben Ali) 148/148, 34 sièges réservés opposition : 13 Mouvement des démocrates socialistes, 7 Parti de l’unité populaire, 7 Union démocratique unioniste, 5 mouvement Ettajdid, 2 Parti social-libéral participation 92 %) (source)

26 mai 2002 : référendum constitutionnel Tunisie (oui 99,52 % pour fin limitation 3 mandats depuis 1988 et ajout limite 75 ans, ajout chambre des Conseillers)

24 octobre 2004 : présidentielle Tunisie (Zine el-Abidine Ben Ali (Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) 94,49 %, Mohamed Bouchiha Parti de l’unité populaire 3,78 %, mascarade + boycott) (source)

24 octobre 2004 : législative Tunisie (Chambre des députés, mascarade, Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD, Ben Ali) : 87,59 % 152/152 sièges des circonscriptions, 37 sièges réservés opposition : 14  Mouvement des démocrates socialistes, 11 Parti de l’unité populaire, 7 Union démocratique unioniste, 3 mouvement Ettajdid et 2 Parti social-libéral participation 91,45 %) (source)

25 octobre 2009 : présidentielle Tunisie (mascarade, fraudes et répression maximales en amont, Ben Ali 89,6%, Mohamed Bouchiha 5,01%, Ahmed Inoubli 3,80%)

25 octobre 2009 : législative Tunisie (Chambre des députés, mascarade, fraudes et répression maximales en amont, Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD, Ben Ali) : 84,59 % 161/214, Mouvement des démocrates socialistes (MDS) 4,63 % 16, Parti de l’unité populaire (PUP) 3,39 % 12, Union démocratique unioniste (UDU) 2,56 % 9, Parti social-libéral (PSL) 2,24 %  8, Parti des verts pour le progrès (PVP) 1,67 % 6) (source)

14 janvier 2011, révolution en Tunisie : départ de Ben Ali, Fouad Mebazaa président par intérim et début de la transition démocratique entre 15.1 et 13.12.11

23 octobre 2011 : Assemblée Constituante Tunisie (Ennahda (89) : 41,47 % des voix, CPR (29) Pétition (26) Ettakatol (20) PDP (16) L’Initiative (5) PDM (5) Afek (4) PCOT (3), Moncef Marzouki président du 13.12.11 au 31.12.14 élu par Assemblée Constituante)

26 octobre 2014 législatives Tunisie (report mars-avril 2013, 23 juin 2013, source avril 2013, report oct-dec 2013, source aout 2013, source 27.1.14, source 16.6.14) (parti Nida Tounes de Béji Caïd Essebsi (BCE) 85/217, 69 Ennahdha (ex-majorité), 16 Union patriotique libre (UPL), 15 Front populaire: majorité à former, source)

23 novembre et 28 décembre 2014  : présidentielle Tunisie (report mars-avril 2013, 23 juin 2013, source avril 2013, report oct-dec 2013, source aout 2013, source 27.1.14, source 16.6.14) (1er tour : Béji Caïd Essebsi, Nidaa Tounes 39,46 %, Moncef Marzouki Congrès pour la République 33,43 %, Hamma Hammami Front populaire 7,82 %, Hechmi Hamdi Courant de l’amour 5,75 %, Slim Riahi Union patriotique libre 5,55%, source; 2e tour : Béji Caïd Essebsi (Nida Tounes) 55,68%, Moncef Marzouki 44,32 %, source)

–        17 décembre 2017 : locales (municipales) Tunisie (report du 30 octobre 2016 source, source2, infosavenir, source26.3.17, report du 26.3.17 source25.7.16, source10.1.17, sourceNov, srce26.11.17, source17.12.17)

–        17 décembre 2017 : régionales Tunisie (report du 30 octobre 2016 source, source2, infosavenir, source26.3.17, report du 26.3.17 source25.7.16, source10.1.17, source2018?, source, source17.12.17)

–       2019 (2 tours) : présidentielle Tunisie (tous les 5 ans : nov-déc ?)

–       2019 : législatives Tunisie (tous les 5 ans : nov-déc ?)


4.2 Autres pays

Autres pays (35) : Afrique du SudAngolaBotswanaBurundiCap-VertEgypteErythrée, EthiopieGambieGhanaGuinée BissauGuinée EquatorialeKenyaLésothoLibériaLibyeMalawiMauriceMozambiqueNamibieNigériaOugandaRDCongoRwandaSao Tomé et principeSeychellesSierra Leone, SomalieSomalilandSoudanSoudan du SudSwazilandTanzanieZambieZimbabwe (55 Etats – 20 = 35, sans Pount et Sahara Occidental, avec Somaliland non reconnu par l’Onu)


Afrique du Sud

Pre-Apartheid Era Legislative Elections: 1910, 1915, 1920, 1921, 1924, 1929, 1933, 1938, 1943, 1948

Apartheid Era Legislative Elections: »Whites-only »: 1953, 1958, 1961, 1966, 1970, 1974, 1977, 1981, 1987, 1989

« Coloureds-only »: 1969, 1975, 1984, 1989 ; « Indians-only »: 1981, 1984, 1989 ;Black Homelands « Bantustans »

* * *

11 février 1990, Afrique du sud : libération Nelson Mandela

Juin 1991, Afrique du Sud abolition dernières lois de l’apartheid et début du processus de transition constitutionnelle (Codesa).

27 avril 1994 : législatives Afrique du Sud et président élu par parlement (African National Congress (ANC) : 62.65%, 252/400, Nelson Mandela président) (source)

1er novembre 1995 + mai-juin 96 : municipales Afrique du Sud (source)

2 juin 1999 : législatives Afrique du Sud et président élu par parlement (African National Congress (ANC) : 66.35%, 266/400, Thabo Mbeki président) (source)

5 décembre 2000 : municipales Afrique du Sud (source)

14 avril 2004 : législatives Afrique du Sud et président élu par parlement (African National Congress (ANC) : 69,69%, 279/400, Thabo Mbeki président) (source)

1er mars 2006 : municipales Afrique du Sud (source)

22 avril 2009 : législatives Afrique du Sud et président élu par parlement (ANC 65,9% > 264/400, Alliance démocratique 16,66 % > 67 / 400 >> Jacob Zuma président (source))

18 mai 2011 : municipales Afrique du Sud (source)

7 mai 2014 : législatives Afrique du Sud avec élection du président par le parlement (source 1.14, source 7.2.14)(scrutin Représentation proportionnelle à scrutin de liste (RPSL)) (Congrès national africain (ANC) : 62,15%, Jacob réélu Zuma président)

3 août 2016 : municipales Afrique du Sud (source) (Le Congrès National Africain (ANC) avec 54% des voix perd plusieurs grandes villes dont Pretoria et Port Elizabeth, progression de l’Alliance démocratique (AD) et des Combattants pour la liberté économique (EFF))

–       2019 : législatives Afrique du Sud avec élection du président par le parlement (tous les 5 ans : mai ?)

–       2021 : municipales Afrique du Sud (tous les 5 ans : août ?)


Angola

1er mai 1991, Angola : accords de Bicesse : cessez-le-feu, la démobilisation des groupes armés (et leur intégration dans les Forces armées angolaises) et l’organisation d’élections.

29-30 Septembre 1992 : présidentielle Angola (1er tour José Eduardo dos Santos (MPLA) 1,953,335, 49.57%, Jonas Savimbi (UNITA), 1,579,298, 40.07%, 2e tour jamais effectué (au milieu de la guerre de 1975 à 2002)) (source)

29-30 Septembre 1992 : législatives Angola (Popular Movement for the Liberation of Angola (MPLA) 2,124,126 53.74% 129/200,National Union for the Total Independence of Angola (UNITA) 1,347,636, 34.10%, 70/220(au milieu de la guerre de 1975 à 2002)) (source)

5 et 6 septembre 2008 : législatives Angola (1ere elections depuis 16 ans) (mascarade, suite de la guerre, parti unique de fait, compilation non transparente, pas de liberté de la presse, People’s Movement for the Liberation of Angola (MPLA 81.64% vote, 191siège/220 = 86.82, Unita 16/220, José Eduardo dos Santos (MPLA) reste président comme chef du MPLA élu par le MPLA en 2003 mais sans être réélu par le parlement en 2008) (source)(Rapport MOE-Ue, InfoEISA, Info2, info3)

21 janvier 2010 : Angola changement de constitution : président élu par l’Assemblée (et annulation présidentielle auparavant prévue le 5 septembre 2009) limitation non rétroactive dans constitution du 5 février 2010 adoptée par parlement le 21 janvier 2010 et prolongation de 10 ans jusqu’à 2022 pour José Eduardo dos Santos au pouvoir depuis 1979.

31 août 2012: législatives Angola + élection président par parlement (mascarade très liée au système électorale unique en Afrique, constitution de 2010 : 130 sièges sur 200 à proportionnelle et 18 circonscription de 5 sièges, Président automatiquement tête de liste du parti gagnant, mandat de 5 ans (source), MPLA proche d’un parti unique de fait, José Eduardo Dos Santos + Mouvement Populaire de Libération de l’Angola (MPLA) 175/220 (71,85% voix), Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola (UNITA) 32 (18.67%))(source)

–        23 août 2017 : législatives Angola + élection président par parlement (José Eduardo dos Santos au pouvoir depuis 1979 a 75 ans et déjà 2 mandats 2008-2012 et 2012-2017 sur 2 constitutions, limitation à 2 mandats en 2010 non rétroactive mais il ne se représente pas et a désigné un dauphin, le ministre de la Défense, João Lourenço) (source1 :douteux, source2, source3, source23.8.17)

–       2022 : législatives Angola + élection président par parlement(tous les 5 ans : août ?)

 


Botswana

Démocratie depuis 1965 (constitution) et 1966 (1eres élections)

15 octobre 1994 : législatives Botswana + élection président par parlement (Botswana Democratic Party (BDP) 64.84%, 31/34, Botswana National Front (BNF) 26.86%, 3/34 + Quett Masire président comme en 1984 et 1989) (source)

16 octobre 1999 : législatives Botswana + élection président par parlement (Botswana Democratic Party (BDP) 57,15%, 33/40, Botswana National Front (BNF) 25,95%, 6/40 + Festus Mogae président) (source)

30 octobre 2004 : législatives Botswana + élection président par parlement (Botswana Democratic Party (BDP) 51,73%, 44/57, Botswana National Front (BNF) 26,06%, 12/57 + Festus Mogae président) (source)

16 octobre 2009 : législatives Botswana + élection président par parlement (Botswana Democratic Party 45 sièges sur 57, Ian Khama)

24 octobre 2014 : législatives Botswana + élection président par parlement (source) (37/57 au Parti démocratique du Botswana (BDP), 16 UDC (Collectif pour un changement démocratique), Ian Khama réélu président par parlement, source)

–       2019 : législatives Botswana + élection président par parlement (tous les 5 ans : octobre)


Burundi

9 février 1991 : Referendum Burundi « Charter of National Unity » contre discriminations ethnique (oui 89.77%) (source)

9 mars 1992 : Referendum constitutionnel Burundi (oui 90.42%)(source)

1e juin 1993 : présidentielle Burundi (alternance : Melchior Ndadaye 65.68% du FRODEBU (Front pour la Démocratie au Burundi) bat Pierre Buyoya sortant 32.86%)(source)

29 juin 1993 : législatives Burundi (Front for Democracy in Burundi (FRODEBU) 1,532,107 = 72.54% , 65/81, Union for National Progress (UPRONA) 462,324 = 21.89%, 16/81) (source)

21 octobre 1993, Burundi : assassinat du président Melchior Ndadaye et six ministres par des militaires, intérim de Sylvie Kinigi, premier ministre du président assassiné Ndadaye, du 27 octobre 1993 au 5.2.94. Massacres. 14 janvier 1994, Cyprien Ntaryamira du FRODEBU désigné président, il est tué le 6 avril 1994 au Rwanda. (source), instabilité et guerre civile sous présidence Sylvestre Ntibantunganya du 6.4.94 au 25.7.96

25 juillet 1996 : Burundi : coup d’Etat militaire de Pierre Buyoya (source)

28 août 2000 : Burundi : accord de paix d’Arusha

28 février 2005 : Referendum constitutionnel Burundi (oui 92.02%)(source)

4 juillet 2005 : législatives Burundi + president élu par parlement (élection de fin de transition correcte, National Council for the Defense of Democracy-Forces for the Defense of Democracy (CNDD-FDD) 1,417,800 = 58.55%, 59 (64)/100(118), Front for Democracy in Burundi (FRODEBU) 525,336 = 21.70% 25(30) /100(118), Union for National Progress (UPRONA) 174,575 = 7.21%, 10 (15)/100(118) (source) (Pierre Nkurunziza, seul candidat, élu à 94% president par Assemblée nationale et sénat le 19.8.15, source, source2)

28 juin 2010 : présidentielle Burundi (boycott, Pierre Nkurunziza (CNDD-FDD) seul candidat 91,62 %) (source)

23 juillet 2010 : législatives Burundi (+ sénat 28 juillet + conseillers des collines le 7.9, mission UE) (National Council for the Defense of Democracy-Forces for the Defense of Democracy (CNDD-FDD) 80 (81)/ 100 (106),Union for National Progress (UPRONA) 16 (17)) (source)

28 juin 2010 : présidentielle Burundi (Pierre Nkurunziza seul candidat 91,62 %) + 23 juillet législatives (sénat 28 juillet + conseillers des collines le 7.9, mission UE)

29 juin 2015 législatives + communales Burundi (source AFP) (reporté du 26 mai, reporté du 5 juin 2015, sera probablement reporté après la fin de la crise sur le 3e mandat, source10.6.15) (mascarade 4 étoiles avec élu-e-s boycottant !, CNDD-FDD 77/100, source)

21 juillet 2015 ( + second tour éventuel le 27 juillet 2015) : présidentielle Burundi (source AFP, reporté du 26 juin en raison de la crise lié au 3e mandat, source10.6.15, reporté du 15 juillet) (Pierre Nkurunziza 69,41% boycott et mascarade, déclaration UE 23.7.15, déclaration ONU/Menub du 27.7.15, participation 73, 44% selon CENI)

24 juillet 2015 sénatoriales Burundi au suffrage indirect par les conseillers communaux (victoire sans surprise CNDD-FDD) + 24 août 2015 conseils de quartier

–        2019 : communales/locales Burundi (tous les 4 ans : juin ?)

–        2020 : législatives Burundi (tous les 5 ans : juin ?)

–        2020 (2 tours) : présidentielle Burundi (tous les 5 ans : juillet ?, limitation 2×5 mandats atteinte une 2nde fois pour Pierre Nkurunziza)

–        2020 : sénatoriales Burundi au suffrage indirect par les conseillers communaux (tous les 5 ans : juillet ?)


Cap-Vert

Février à septembre 1990 : Cap-Vert fin du parti unique PAICV (Parti africain pour l’indépendance du Cap-Vert)

13 janvier 1991 : législatives Cap-Vert (Movement for Democracy (MpD) 78,454 = 66.41% : 56/79, Parti africain pour l’indépendance du Cap-Vert (PAICV) 39,673 = 33.59% : 23/79) (source)

17 février 1991 : présidentielle Cap-Vert (António Mascarenhas Monteiro (MpD) 70,582 = 73.29%, Aristides Pereira (PAICV) 25,722 = 26.71%) (source)

17 décembre 1995 : législatives Cap-Vert (Movement for Democracy (MpD) 93,249 = 61.30% : 50/72, Parti africain pour l’indépendance du Cap-Vert (PAICV) 45,263 = 29.75% : 21/72) (source)

18 février 1996 : présidentielle Cap-Vert (António Mascarenhas Monteiro 80.1% unique candidat, réélu) (source)

14 janvier 2001 : législatives Cap-Vert (Alternance, Parti africain pour l’indépendance du Cap-Vert (PAICV) 67,860 = 49.50% : 40/72, Movement for Democracy (MpD) 55,586 = 40.55% : 30/72) (source)

11 et 25 février 2001: présidentielle Cap-Vert (Alternance, Pedro Pires (PAICV) 1er tour 61,646 =46.52% , 2e tour : 75,827 = 50.00%, Carlos Veiga (MpD) 1er tour 60,719 = 45.83%  2e tour 75,815 : 50.00%, Pedro Pires élu avec 12 voix de plus ! après 10 jours de recomptage) (source, source10jours)

22 janvier 2006: législatives Cap-Vert (Parti africain pour l’indépendance du Cap-Vert (PAICV) 88,965 = 52.28% : 41/72, Movement for Democracy (MpD) 74,909 = 44.02% : 29/72) (source)

12 février 2006: présidentielle Cap-Vert (Pedro Pires (PAICV) réélu 86,583 = 50.98%, Carlos Veiga (MpD) 83,241 = 49.02%)(source)

18 mai 2008 : municipales Cap-Vert avec biométrie Zétes (opposition (MpD) remporte 12 des 22 municipalités, dont Praia : PAICV gère 10 municipalités, mais aucune grande ville) (source, sourceBiométrie, source2)

6 février 2011 : législatives Cap-Vert (Parti africain de l’indépendance du Cap-Vert (PAICV) : 117,967 = 52.68% : 38/72, Movement for Democracy (MpD) 94,674 = 42.27% : 32/72) (source)

7 et 21 août 2011 : présidentielle Cap-Vert (Jorge Carlos Fonseca (MpD) 54.26% contre Manuel Inocêncio Sousa (PAICV) 45.74% : cohabitation : le 1er ministre reste PAICV : José Maria Neves) (source, sourceCohabitation)

1er juillet 2012 : municipales Cap-Vert (opposition (MpD) remporte 13 des 22 municipalités, MpD 46,3% : 76 conseillers, PAICV 40,5% : 49 conseillers) (source)

20 mars 2016 : législatives Cap-Vert (source, source2, annoncées 28.2.16 par OIF, Mouvement pour la démocratie (MPD, libéral) (Jorge Carlos Fonseca) 38 / 73, Parti africain pour l’indépendance du Cap-Vert (PAICV) 27 / 73, UCID 3 / 73, alternance à l’assemblée et fin de cohabitation commencée en 2011 car Jorge Carlos Fonseca du MPD est président depuis 2011, source)

4 septembre 2016 : municipales Cap-Vert (Parti libéral Mouvement pour la Démocratie (MPD) (Jorge Carlos Fonseca), 19 des 22 municipalités de l’archipel, défaite du Parti Africain pour l’Indépendance du Cap-Vert (PAICV), taux d’abstention 41,7 %, source)

2 octobre 2016 : présidentielle Cap-Vert (Jorge Carlos Fonseca (Parti libéral Mouvement pour la Démocratie (MPD) : 91 320 : 74%, pas de candidat du Parti Africain pour l’Indépendance du Cap-Vert (PAICV), Albertino Graça Indépendant 27 866 : 22,6%, Joaquim Monteiro Indépendant 4 228 : 3,4%, source)

–       2020 : municipales Cap-Vert (tous les 4 ans : septembre ?)

–       2021 : législatives Cap-Vert (tous les 5 ans : mars ?)

–       2021 : présidentielle Cap-Vert (tous les 5 ans : octobre ?)


Egypte

29 novembre 1990 : législatives Egypte (mascarade, Parti national démocrate (PND)(Moubarak) : 348 / 454) (source)

4 octobre 1993 : referendum de confirmation présidentielle Egypte après nomination par assemblée le 21 juillet 1993 (mascarade, Hosni Moubarak candidat unique, oui 96.3%) (source)

29 novembre 1995 : législatives Egypte (mascarade, Parti national démocrate (PND)(Moubarak) : 318 / 454) (source)

26 septembre 1999 : referendum de confirmation présidentielle Egypte après nomination par assemblée (mascarade, Hosni Moubarak candidat unique, oui 93.8%) (source)

18 octobre et 8 novembre 2000 : législatives Egypte (mascarade, Parti national démocrate (PND)(Moubarak) : 353 / 454) (source)

9 septembre 2005, présidentielle Egypte (première élection présidentielle officiellement multipartite) (mascarade, Hosni Moubarak 88,6 %, Ayman Nour : 7,3 %) (source)

15 et 26 novembre et le 7 décembre 2005 : législatives Egypte (mascarade, Parti national démocrate (PND)(Moubarak) 68,5%, 311 / 454), Indépendants (Frères musulmans interdits – al-ikhwān al-muslimūn) 19,4% : 88 / 454) (source)

28 novembre, 5 décembre 2010 : législatives + sénatoriales Egypte: Parti national démocrate (PND) (Moubarak) : 420/508, Indépendants (autres dont beaucoup de Frères musulmans interdits) : 70 sièges) (source)

11 février 2011 : révolution Egypte : démission contrainte Hosni Moubarak

19 mars 2011 : referendum constitutionnel Egypte (réformes : limitation mandat 2×4 ans, supervision élections, vice-président) (oui 77,27%) (source)

28 novembre 2011 + 11 janvier 2012 : législatives + sénatoriales Egypte (Parti de la liberté et de la justice (PLJ), issu des Frères Musulmans : 45% des 498 sièges)

23-24 mai et 16-17 juin 2012 : présidentielle Egypte (élection correcte avec probèmatique Islam et politique, Mohamed Morsi, Frères musulmans, 51,7% devant l’ancien général Ahmed Chafik : Mohamed Morsi (Parti de la Liberté et de la Justice) 1er tour 5 764 952 = 24,78 %, 2e tour 13 230 131 = 51,73 %, Ahmed Chafik (Indépendant), 1er tour 5 505 327, 23,66%, 2e tour 12 347 380, 48,27%, Hamdine Sabahi 1er tour 4 820 273 = 20,72 %)(source)

15 et 22 décembre 2012 : referendum constitutionnel Egypte (oui 63.83% au projet de constitution)

3 juillet 2013 : coup d’état militaire contre Mohammed Morsi d’Abdel Fattah al-Sissi. Adly Mahmoud Mansour président par intérim.

14 et 15 janvier 2014 : referendum constitutionnel Egypte (oui 98,13% à nouvelle constitution avec 38.59% participation et boycott du Parti de la liberté et de la justice (PLJ))

27 et 28 mai 2014 : présidentielle Egypte (source 26.1.14, source 10.4.14) (mascarade, boycott, mouvement des Frères musulmans exclu comme « terroriste », massacre, désinformation, Abdel Fattah al-Sissi : 23 780 104 = 96,91%, Hamdine Sabahi – Nassérien 757 511 =3,09%, source, source2)

Entre le 17 octobre et le 2 décembre 2015, législatives Egypte (18-19.10.15+26-28.10.15+21-23.11.15+30.11-2.12.15) (report de juillet 2014: source1, source 2, de décembre 2014, source3, source4, de 21.3.15 source5, report mai ou plus tard à après le ramadan, source6, septembre source7, dates sans doute définitive : source8) (mascarade (commentaire), boycott certains partis, résultats : 58% d’indépendant et 42% des partis, alliance “For the Love of Egypt” en tête avec 120/568, sans majorité, président Abdel Fattah al-Sissi sans parti, alliances associés au régime, Free Egyptians Party : 55, Mostaqbal Watan Party (Future of a Nation) : 50, Wafd Party : 43 and Salafist Nour Party : 8, source9, source10)

–      2018 : présidentielle Egypte (tous les 4 ans : mai ?)

–      2020 : législatives Egypte (tous les 5 ans : oct-nov-déc ?)

–      2022 : présidentielle Egypte (tous les 4 ans : mai ? limite 2×5 mandats atteinte pour Abdel Fattah al-Sissi)


Erythrée

Dictature à parti unique sans élections depuis la prise de pouvoir en 1993.


Ethiopie

21 mai 1991, Ethiopie :  Défaite et fuite de Mengistu Haïle Mariam face au Front de libération des peuples du Tigré (dans Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (PDRPE)) et Meles Zenawi

21 juin 1992 : élections locales et régionales Ethiopie pour élire le Gouvernement de transition d’Éthiopie (GTE) (Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (FDRPE) : 1108 sièges / 1147) (source)

5 juin 1994 : législatives Constituante Ethiopie (Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (FDRPE) 484/547, boycott quelques partis d’opposition marginalisés) (source)

8 décembre 1994 : Ethiopie : adoption de la Constitution + Meles Zenawi Premier ministre

7 mai, 18 et 28 juin 1995 : législatives Ethiopie (Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (FDRPE) 483/548, + Meles Zenawi Premier ministre, boycott)

14 mai et 31 août 2000 : législatives Ethiopie (Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (FDRPE) 481 /547, + Meles Zenawi Premier ministre)

15 mai et 21 août 2005 : législatives Ethiopie (Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (FDRPE) 327/548, Coalition for Unity and Democracy [CUD] 109, United Ethiopian Democratic Forces [UEDF] 52, Oromo Federalist Democratic Movement (OFDM) 11, Benishangul-Gumuz People’s Democratic Unity Front (BGPDUF) 8, Afar National Democratic Party (ANDP) 8, + Meles Zenawi Premier ministre)

23 mai 2010 : législatives Ethiopie (Conseil des représentants des peuples) (mascarade, répression et fraudes, Ethiopian People’s Revolutionary Democratic Front (EPRDF) + alliés : 546/547 (EPRDF 499/547), + Meles Zenawi Premier ministre)

21 août 2012, Ethiopie : mort de Meles Zenawi remplacé comme premier ministre par Haile Mariam Dessalegn le 21.09.12, après avoir été élu président de l’EPRDF le 15.9.12

7 octobre 2013 : Ethiopie : élection président (fonction symbolique) par Conseil des représentants des peuples (Mulatu Teshome, EPRDF)

24 mai 2015 : législatives Ethiopie (Conseil des représentants des peuples + régionales) (source) (Ethiopian People’s Revolutionary Democratic Front (EPRDF) + alliés : 546/546, mascarade, régionales 1966/1987 + Haile Mariam Dessalegn premier ministre) (source)

–         2019 octobre ? : Ethiopie : élection président (fonction symbolique) élection président par Conseil des représentants des peuples

–         2020 : législatives Ethiopie (Conseil des représentants des peuples + régionales) (tous les 5 ans : mai ?)


Gambie

 

29 avril 1992 : présidentielle Gambie (Dawda Jawara 68 a d’abord voulu ne pas se représenter, source, source2, Dawda Jawara (PPP) 117,549  = 58.48%, Sheriff Mustapha Dibba (NCP) 44,639 = 22.21%, source)

29 avril 1992 : législatives Gambie (People’s Progressive Party (PPP) de Dawda Jawara 109,059 = 54.23%  : 25/36, National Convention Party (NCP) 48,845 = 24.29%  : 6/36, source, source2)

22 juillet 1994 : Gambie : coup Etat Armed Forces Provisional Ruling Council (AFPRC) contre Dawda Jawara et lieutenant Yahya A.J.J. Jammeh président

8 août 1996 : referendum constitutionnel Gambie (oui 70.37%)

26 septembre 1996 : présidentielle Gambie (mascarade (répression), Yahya Jammeh (APRC) 220,011 = 55.77%, Ousainou Darboe (UDP) 141,387 = 35.84%)

2 janvier 1997 : législatives Gambie (mascarade, Alliance for Patriotic Reorientation and Construction (APRC)  160,470 = 52.13%  33/45, United Democratic Party (UDP) 104,568 = 33.97% 7/45)

18 octobre 2001 : présidentielle Gambie (mascarade (étrangers+menaces+achatvotes), Yahya Jammeh (APRC) 242,302 = 52.84%, Ousainou Darboe (UDP) [UDP-PPP-GPP] 149,448 = 32.59%)

17 janvier 2002 : législatives Gambie (mascarade, boycott, Alliance for Patriotic Reorientation and Construction (APRC) 45/48, People’s Democratic Organisation for Independence and Socialism (PDOIS) 2/48)

22 septembre 2006 : présidentielle Gambie (mascarade (menaces votants), Yahya Jammeh (APRC) 264,404 = 67.33%, Ousainou Darboe (UDP) [ARC] 104,808 = 26.69%)

25 janvier 2007 : législatives Gambie (mascarade, Alliance for Patriotic Reorientation and Construction (APRC) 42/48, United Democratic Party (UDP) 4/48)

24 novembre 2011 : présidentielle Gambie (mascarade (répression+intimidation), 72% Yahya Jammeh pour 4e mandat, au pouvoir depuis 1994, Ousainou Darboe (UDP) [UDP-GMC-PPP-NCP] 17.36%)

29 mars 2012 : législatives Gambie (mascarade : APRC 43 députés sur 48)

1er décembre 2016 : présidentielle Gambie (source) (Adama Barrow  (United Democratic Party, UDP d’Ousseynou Darboe emprisonné et alliés de coalition unitaire de l’opposition) 227 708 sur 525 963 suffrages exprimés, 43,2%, Yahya Jammeh (APRC), 208 487,  39,6% Mama Kandeh, 89 768, 17%, 1ere alternance en dictature depuis le Kenya le 27.12.2, 3e depuis 1994, quasi exception (3e ) à la règle ‘pas d’élection correcte en dictature sans transition’ mais avec nuance que le départ du dictateur n’a pas été volontaire mais forcé de l’extérieur, source, Yahya Jammeh refuse de quitter malgré les pressions internationales unanimes et les menaces de la CEDEAO, Yahya Jammeh est contraint à l’exil le 20.1.17 par une intervention militaire de la CEDEAO, de 7000 soldats du Sénégal, du Nigéria surtout, soutenue par l’Onu et l’Ua, source, source2, présidentielle anticipée prévue avant 3 ans, sans répression et avec les politiciens libres, les media libres,…)

6 avril 2017 : législatives Gambie (Parti démocratique unifié (UDP) (Adama Barrow) 31 / 53 sièges + députés nommés, Alliance patriotique pour la réorientation et la construction (APRC) (Jammeh) : 5, Congrès démocratique de Gambie (GDC) 5, alliés d’UDP 11, indépendant 1, source)

–        Avant fin 2019 : présidentielle Gambie selon accord de 2016 avant la présidentielle entre Adama Barrow et et opposition à Yahya Jammeh alors fragilisée par répression et les emprisonnements en particulier de Ousseynou Darboe, le leader du Parti démocratique unifié (PDU) (source, source2)

–        2022 : législatives Gambie (tous les 5 ans : avril ?)


Ghana

28 avril 1992 : referendum constitutionnel Ghana (multipartisme, oui 92.59%) (source)

3 novembre 1992 : présidentielle Ghana (mascarade, début multipartisme : opposition pas encore organisée, Jerry Rawlings 1er mandat après 12 ans de pouvoir (Congrès démocratique national) : 58.3%, Albert Adu Boahen (Nouveau Parti patriotique, NPP) : 30,29%)(source, IPU, sourcep97)

29 décembre 1992 : législatives Ghana (boycott opposition et mascarade, Congrès démocratique national (Jerry Rawlings ) 77.53% : 189 sièges sur 200, participation 28%) (source, IPU)

7 décembre 1996 : présidentielle Ghana (mascarade en dictature adoucie d’ex parti unique se démocratisant avec maintien d’un structure de parti politique de fait sourcep15, vote ethnique dans régions Ashanti et Volta, sourcep12, Jerry Rawlings 2e mandat (4+12) (Congrès démocratique national) 57.37%, John Kufuor (Nouveau Parti patriotique (NPP) 39.67%) (source, source2)

7 décembre 1996 : législatives Ghana (mascarade en dictature adoucie d’ex parti unique se démocratisant avec maintien d’un structure de parti politique de fait, sourcep15, Congrès démocratique national (Jerry Rawlings ) 133/200, Nouveau Parti patriotique (NPP) 61 / 200) (source, IPU)

7 décembre 2000 : présidentielle Ghana (alternance de partis et PR John Kufuor (Nouveau Parti patriotique (NPP) 1er tour 48.17%, 2e : 56.90%, John Evans Atta Mills (Congrès démocratique national, CDN) 1er tour 44.54%, 2e 43.10%) (source) (limitation à 2 mandats de la constitution de 1993 respectée par Jerry Rawlings qui est nommé à un poste aux Nations-Unies en novembre 2000)

7 décembre 2000 : législatives Ghana (alternance de partis, Nouveau Parti patriotique (NPP) (John Kufuor) 100 / 200, Congrès démocratique national  92/200) (source)

7 décembre 2004 : présidentielle Ghana (John Kufuor (Nouveau Parti patriotique (NPP) : 52.45%, John Evans Atta Mills (Congrès démocratique national) 44.64%) (source)

7 décembre 2004 : législatives Ghana (Nouveau Parti patriotique (NPP) 128 / 230, Congrès démocratique national  94/230) (source)

28 décembre 2008 : présidentielle Ghana (alternance John Atta-Mills (Congrès démocratique national) 1er tour 4,056,634 = 47.92%          2e 4,521,032 = 50.23%, Nana Akufo-Addo  (Nouveau Parti patriotique, NPP) 1er tour 4,159,439 = 49.13% , 2e : 4,480,446 = 49.77%) (source) (John Atta Mills est mort à la fin de son mandat en juillet 2012)

28 décembre 2008 : législatives Ghana ((Congrès démocratique national (John Atta-Mills) 115/230,  Nouveau Parti patriotique (NPP) 108 / 230) (source)

7-8 décembre 2012 (sans 2e tour prévu le 28) : présidentielle Ghana (fraudes et inversion de résultat possible par les fraudes : John Dramani Mahama (Congrès démocratique national (CDN) 5,574,761  = 50,70 %, contre 5,248,898  = 47,74 % pour Nana Akufo-Addo (Nouveau Parti patriotique, NPP) qui conteste en justice les Procès verbaux et le vote d’étrangers) (source) (NB : en 2015 John Dramani Mahama avec Alassane Ouattara aidera ensuite Faure Gnassingbé à gagner la présidentielle togolaise avec des fraudes massives au niveau des Procès verbaux)

7 et 28 décembre 2012 : législatives Ghana (150/275 Congrès démocratique national (CDN), 121 Nouveau Parti patriotique, NPP)

7 décembre 2016 : présidentielle Ghana (source) (Alternance, Nana Akufo-Addo (Nouveau Parti démocratique (NPP)) 5,716,026 / 10,781,917 = 53,85 %, John Dramani Mahama (Nouveau Congrès démocratique (NDC)) 4,713,277 = 44,4 %, source, sourceCE)

7 décembre 2016 : législatives Ghana (source) (alternance, Nouveau Parti démocratique (New Patriotic Party, Nana Akufo-Addo) 171 / 275 +48, Nouveau Congrès démocratique (NDC) (National Democratic Congress , John Dramani Mahama) 104 / 275, –44, source)

–       2020 : présidentielle Ghana (tous les 5 ans : décembre ?)

–       2020 : législatives Ghana (tous les 5 ans : décembre ?)


Guinée Bissau

3 juillet 1994 : législatives Guinée Bissau (mascarade, première avec multipartisme et fin PAIGC parti unique , Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) 134,982 = 46.39%             62/100, Resistance of Guinea-Bissau-Bafatá Movement (RGB-MB)  57,566 = 19.78% : 19/100, Union for Change [UM] 36,797 = 12.65% : 6/100, Parti de la rénovation sociale (PRS) : 29,957 = 10.30% : 12/100) (source, source2)

3 juillet et 7 août 1994 : présidentielle Guinée Bissau (mascarade, première élection avec multipartisme et fin PAIGC parti unique, João Bernardo « Nino » Vieira (PAIGC) au pouvoir depuis 1980 élu : 1er tour : 142,577 = 46.20%, 2e tour : 161,083 =52.00%, Kumba Ialá (PRS) 1er tour : 67,518 = 21.88%, 2e tour : 148,664 = 48.00%, Domingos Fernandes (RGB-MB) 1er tour 53,825 = 17.44%)(source, source2)

7 mai 1999, Guinée Bissau : victoire des rebelles d’Ansumane Mané, dans guerre civile après tentative de coup d’État contre le gouvernement en juin 1998, exil du dictateur João Bernardo Vieira, Malam Bacai Sanha président par intérim le 14.5.99.

28 novembre 1999 : législatives Guinée Bissau (Alternance après 27 ans de pouvoir PAIGC : Parti de la rénovation sociale (PRS) 38/100, Resistance of Guinea-Bissau-Bafatá Movement (RGB-MB) 29, Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) soutenu par junte militaire 24/100) (source)

28 novembre 1999, 16 janvier 2000 : présidentielle Guinée Bissau (Alternance après 27 ans de pouvoir PAIGC : Kumba Ialá (PRS) 1er tour 143,996 = 38.81%, 2e tour : 251,193 = 72.00%, Malam Bacai Sanhá (PAIGC) soutenu par junte militaire 1er tour : 86,724 = 23.37%2e tour 97,670 = 28.00%)(source) (rapportOIF)

14 septembre 2003 : Guinée Bissau : coup d’Etat contre Kumba Yala par général Verrissimo Correira Seabra (les militaires, se retrouvent sans salaire au cours de l’année 2003 + le président Yala repousse constamment les élections législatives, ce qui accentue les tensions avec l’opposition) (source) (gouvernement de transition)

28 mars 2004 : législatives Guinée Bissau (Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) 145,316  = 33.88% : 45/100, Parti de la rénovation sociale (PRS) 113,656 = 26.50% : 35/100, United Social Democratic Party (PUSD) 75,485 = 17.60% :17/100) (toujours gouvernement de transition) (source)

19 juin et 24 juillet 2005 : présidentielle Guinée Bissau (élection avec des aspects corrects et d’autres moins (suite de coup d’Etat de 2003, retour d’un ancien dictateur) en raison de l’instabilité structurelle, conduit paradoxalement à une certaine « démocratie » sous forme de cohabitation avec le PAIGC à l’assemblée, João Bernardo « Nino » Vieira 1er tour 128,918 = 28.87%,  2e tour : 216,167 = 52.35%, Malam Bacai Sanhá (PAIGC) 1er tour 158,276 = 35.45% %,  2e tour : 196,759 = 47.65%, Kumba Ialá (PRS) 1er tour 111,606 = 25.00% ) (source, source)

16 novembre 2008 : législatives Guinée Bissau (Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert

(PAIGC) 227,350 = 49.52% : 67/100, Parti de la rénovation sociale (PRS)  115,755 = 25.21% 28/100) (source)

2 mars 2009 : Guinée Bissau : président João Bernardo Vieira assassiné (en raison de la lutte contre le trafic de drogue et de la destitution en août 2008 du contre-amiral José Américo Bubo Na Tchuto ?)

28 juin et 29 juillet 2009 : présidentielle Guinée Bissau (anticipée) (Malam Bacai Sanhá (PAIGC) 1er tour : 133,786 = 39.59%, 2e tour : 224,259 = 63.31%, Kumba Ialá (PRS) 1er tour : 99,428 =29.42%, 2e tour : 129,973= 36.69%)(source)

1er avril 2010, Guinée Bissau : (semi) coup d’Etat du contre-amiral Bubo Na Tchuto contre le premier ministre Carlos Gomes Junior.

9 janvier 2012 : Guinée Bissau : mort de maladie du président Malam Bacai Sanhá (PAIGC) : Raimundo Pereira président par intérim entre 9 janvier et 12 avril 2012.

18 mars 2012 (22 avril 2012 : 2e tour jamais réalisé) : présidentielle Guinée Bissau (anticipée) (fraudes massives, 1er tour : Carlos Gomes Júnior (PAIGC) 154,797 = 48.97%, Kumba Ialá (PRS) 73,842 = 23.36%) (source)

12 avril 2012 : Guinée Bissau : coup d’Etat du général Mamadu Ture Kuruma contre le président par intérim, Raimundo Pereira et le Premier ministre sortant Gomes Junior, Manuel Serifo Nhamadjo devient président par intérim le 11.5.12 )(source)

13 avril 2014: législatives Guinée Bissau (provisoire 22 avril : PAIGC 57, PRS 41)

13 avril et 18 mai 2014 : présidentielle Guinée Bissau (suite mort Malam Bacaï Sanha, report du 24 novembre 2013 : source2, report 22 ou 29 avril 2012 pour cause de coup d’état, un tour effectué 18 mars 2012 annulé, source1, ONU par AFP 27.2.14) (José Mario Vaz, Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) : 61,90%, Nuno Gomes Nabiam sans étiquette soutenu par le Parti de la rénovation sociale (PRS) : 38%) (source)

–        2018 : législatives Guinée Bissau (tous les 4 ans : avril ?)

–        2019 : présidentielle Guinée Bissau (tous les 5 ans : avril ?)

–        2022 : législatives Guinée Bissau (tous les 4 ans : avril ? ou selon date 2018)


Guinée Equatoriale

16 novembre 1991 : referendum constitutionnel Guinée Equatoriale pour multipartisme (pas de limitation de nombre de mandats de 7 ans)(oui 98.36%) (source)

21 novembre 1993 : législatives Guinée Equatoriale (boycott de la coalition Plateforme de l’Opposition Conjointe (POC), Parti démocratique de la Guinée équatoriale (PDGE) 69.79% : 68/80) (source)

17 septembre 1995 : élections municipales Guinée Equatoriale (fraudes du PDGE puis arrestations, seul scrutin perdu par Obiang, gagné par la coalition Plateforme de l’Opposition Conjointe (POC) qui a gagné plusieurs villes dont Malabo, source, source2)

25 février 1996 : présidentielle Guinée Equatoriale (Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (PDGE) 179,592 = 97.85%)(source)

7 mars 1999 : législatives Guinée Equatoriale (Parti démocratique de la Guinée équatoriale (PDGE) 85.52% : 75/80) (source)

15 décembre 2002 : présidentielle Guinée Equatoriale (Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (PDGE) 204,367 = 97.06%)(source)

25 avril 2004 : législatives Guinée Equatoriale (Parti démocratique de la Guinée équatoriale (PDGE) et alliés : 91.82% : 98/100 (dont PDGE 68)) (source)

4 mai 2008 : législatives Guinée Equatoriale (Parti démocratique de la Guinée équatoriale (PDGE) et alliés : 99/100 (dont PDGE 89)) (source)

29 novembre 2009 : présidentielle Guinée équatoriale (Obiang réélu avec 95,76%, depuis 1979) (source)

13 novembre 2011: referendum constitutionnel Guinée Equatoriale (limitation à 2 mandats de 7 ans + vice-président)(oui 97.73%)(source)

26 mai 2013 législatives Guinée Equatoriale (Chambre des Représentants du peuple), sénatoriales, municipales,  (100% mascarade : source Collectif de Solidarité… Afrique)

24 avril 2016 : présidentielle Guinée Equatoriale (avancée par surprise sans raison officielle, pour passer inaperçu dans la charrette des mascarades avec Congo B, Tchad, Djibouti, de novembre (tous les 7 ans) ou 3.7.16 selon OIF, source24.4AFP, mascarade maximum et boycott opposition réelle, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo 93,7%, source)

–        2018 : législatives Guinée Equatoriale (tous les 5 ans : mai ?)


Kenya 

29 décembre 1992 : présidentielle Kenya (1ère élection avec multipartisme, mascarade par division de l’opposition, sourceGPrunier, Daniel Arap Moi au pouvoir depuis 1978 (ex parti unique KANU au pouvoir depuis 1963) 1,962,866 = 36.35%, Kenneth Matiba (FORD-A) 1,404,266 = 26.00%, Mwai Kibaki (DP) 1,050,617 = 19.45%, Oginga Odinga (FORD-K) 944,197 = 17.48%)(source)

29 décembre 1992 : législatives Kenya (1ère élection avec multipartisme, mascarade par division de l’opposition, mauvaise organisation, source, sourceGPrunier, Kenya African National Union (KANU) 100 (112) / 200, Forum for the Restoration of Democracy-Kenya (FORD-K) 31 (31), Forum for the Restoration of Democracy-Asili (FORD-A) 31 (31),Democratic Party (DP) 23 (23), source)

29 décembre 1997 : présidentielle Kenya (mascarade en amont par division de l’opposition et fraude par liste électorale, sourcep20, enjeu = départ DAMoi en 2002, source, Daniel Arap Moi (KANU) au pouvoir depuis 1978, 2445801 = 40.12%, Mwai Kibaki (DP) 1895527= 31.09%, Raila Odinga (NDP) 665725=10.92%)(source)

29 décembre 1997 : législatives Kenya (mascarade par division de l’opposition l’opposition et fraude par liste électorale, sourcep20,, Kenya African National Union (KANU) 107 (113) / 210, Democratic Party (DP) 39 (41),National Development Party (NDP) 21 (22),Forum for the Restoration of Democracy-Kenya (FORD-K) 17 (18),Social Democratic Party (SDP) 15 (16)) (source)

27 décembre 2002 : présidentielle Kenya (alternance de président et surtout de parti: Mwai Kibaki (DP) [NARC] 3,646,277 =62.20%,Uhuru Kenyatta (KANU) 1,835,890 = 31.32%)(source) (cas exeptionnel, unique en Afrique entre 1990 et 2015 de président au pouvoir depuis longtemps et d’un ancien parti unique, acceptant de partir par des élections. Après 24 ans de présidence, après 35 ans de pouvoir pour son parti, après 10 ans de multipartisme et de division de l’opposition par le pouvoir, Daniel Arap Moi et l’ancien parti unique KANU ont accepté les règles du jeu de la démocratie et l’alternance. Daniel Arap Moi a accepté de respecter la limitation à deux mandats de la Constitution de 1969 amendée en 1997 (article 9.2), sans organiser le maintien au pouvoir par la fraude de son parti. Son candidat, Uhuru Kenyatta, et le KANU ont perdu en 2002 et, en 2013, ont réussi à prendre et revenir au pouvoir.)

27 décembre 2002 : législatives Kenya (National Rainbow Coalition [NARC] 125 (132) / 224 (dont Liberal Democratic Party (LDP) 59,Democratic Party (DP) 39, Forum for the Restoration of Democracy-Kenya (FORD-K) 21, National Party of Kenya (NPK) 6), Kenya African National Union (KANU) 64 (68)) (source) (alternance en dictature, cas unique en Afrique entre 1990 et 2015)

21 novembre 2005 : referendum constitutionnel Kenya (Non : 58.12%) (source) (suivi de l’exclusion du LDP du gouvernement par le président Mwai Kibaki)

27 décembre 2007 : présidentielle Kenya (officiellement : Mwai Kibaki (DP) [PNU] (coalition allié avec Kanu) 4,584,721 = 46.42%, Raila Odinga (ODM)     4,352,993 = 44.07%, (source), fraudes, possibilité d’inversion du résultat, crise électorale majeure, violences, accord de partage du pouvoir le 27.2.8 entre le président Kibaki et Raila en février-mars 2008, et gouvernement de coalition)

27 décembre 2007 : législatives Kenya (Orange Democratic Movement (ODM) & Allies 102 / 210 (dont Orange Democratic Movement (ODM) 99, National Rainbow Coalition (NARC) 3), Party of National Unity [PNU] & Allies 78 (dont Party of National Unity (PNU) 43, Kenya African National Union (KANU) 14) (source)

4 août 2010 : referendum constitutionnel Kenya (oui : 68,55%) (source) (limitation à 2 mandats 5 ans)

4 mars 2013 : présidentielle Kenya (report de décembre 2012) : Uhuru Kenyatta (PNU/KANU) 50,07%, Raila Odinga (OMD) 42,28%) (fraudes et contestation) (source) (NB : En 2012, Uhuru Kenyatta a été mis en examen pour crimes contre l’humanité, commis lors des violences postélectorales ayant suivi la présidentielle de 2007)

4 mars 2013 : législatives + représentantes des femmes au parlement + sénat + gouverneurs Kenya (TNA (Uhuru Kenyatta, Alliance Jubilee) 167 / 349, ODM (Raila Odinga, Alliance CORD) 141 / 349, source)

–        8 août 2017 : présidentielle Kenya (tous les 5 ans = mars 2018 <=> rattrapage pour 2012+5 au lieu 2013 +5) (source)

–        8 août 2017 : législatives + représentantes des femmes au parlement Kenya (tous les 5 ans = mars 2018 <=> rattrapage pour 2012+5 au lieu 2013 +5) (source)

–        8 août 2017 : sénat + gouverneurs Kenya (source)

–        2022 : présidentielle Kenya (tous les 5 ans : août ?)

–        2022 : législatives + représentantes des femmes au parlement Kenya (tous les 5 ans : août ?)

–        2022 : sénat + gouverneurs Kenya (tous les 5 ans : août ?)


Lésotho

Monarchie + régime parlementaire : le chef de gouvernement est le leader du parti gagnant les législatives (idem UK)

19 février 1990, Lésotho : tentative et echec de renversement du régime militaire du Général Justin Lekhanya par les partisans Moshoeshoe II qui part en exil en mars 1990, remplacé par son fils Letsie III en novembre 1990 (source)

30 avril 1991, Lésotho : renversement Général Justin Lekhanya par Major-General Elias Phisoana Ramaema (source)

27 mars 1993 : législatives Lésotho (Basutoland Congress Party (BCP),  398,355 = 74.78% : 65/65, Basotho National Party (BNP) 120,686 = 22.66% : 0/65, 1er ministre : Ntsu Mokhehle) (source)

23 mai 1998 : législatives Lésotho (Alternance : Lesotho Congress for Democracy (LCD) 355,049 = 60.72%  : 78/80, Basotho National Party (BNP) 143,073 = 24.47% : 1/80, Basutoland Congress Party (BCP), 61,793 =10.57% : 0/80, 1er ministre Pakalitha Mosisili) (contestation, mutinerie militaire, intervention Afrique du Sud) (source2)

25 mai 2002: législatives Lésotho (Lesotho Congress for Democracy (LCD) 304,316 = 54.89%  : 77 (77) / 120, Basotho National Party (BNP) 124,234 = 22.41% (21) / 120, 1er ministre Pakalitha Mosisili)

17 février 2007: législatives Lésotho (Lesotho Congress for Democracy (LCD) 61 (61) / 120, National Independent Party (NIP) 229,602 = 51.83% – (21)/120,All Basotho Convention (ABC) 17 (17), Lesotho Workers’ Party (LWP) 107,463 = 24.26%  – (10)/120, 1er ministre Pakalitha Mosisili)

26 mai 2012 : législatives Lésotho avec désignation 1er ministre (alternance, premier ministre Thomas Thabane (ABC) à la place de Pakalitha Mosisili (LCD puis DC à partir de 2012,14 ans au pouvoir)) (Democratic Congress (DC) 218,366 =39.58% : 41 (48) / 120, All Basotho Convention (ABC) 138,917 = 25.18% : 26 (30), Lesotho Congress for Democracy (LCD) 121,076 = 21.94% 12 (26)/120)

19 juin 2014, Lésotho : Thomas Thabane 1er ministre suspend le parlement pour éviter un vote de défiance, puis tentative de coup d’Etat militaire le 30 août 2014, source

28 février 2015: législatives Lésotho anticipées de sortie de crise avec désignation 1er ministre (Alternance : Democratic Congress (ex LCD) (parti  47/120, All Basotho Convention 46, Lesotho Congress for Democracy 12, 1er ministre : Pakalitha Mosisili de Democratic Congress remplace Tom Thabane d’All Basotho Convention)(source, validationUE, sourceRésultat)

3 juin 2017 : législatives Lésotho avec désignation 1er ministre (anticipé de ‘tous les 5 ans : février 2020’, source, Alternance : Convention des Basothos (ABC) de Thomas Thabane 48/120, forme gouvernement de coalition avec trois petits partis, Alliance démocratique, Parti national basotho et Congrès réformé du Lesotho, ancienne majorité Democratic Congress de l’ancien 1er ministre Pakalitha Mosisili 30/120, source)

–        2022 : législatives Lésotho avec désignation 1er ministre (tous les 5 ans : juin 2022 ?)


Liberia

19 juillet 1997 : présidentielle Libéria (mascarade en cours de guerre pendant accalmie, Charles G. Taylor (NPP) 468,443 = 75.33%, Ellen Johnson-Sirleaf (UP) 59,557 = 9.58%) (source, source2)

19 juillet 1997 : législatives + sénatoriales Libéria (National Patriotic Party (NPP, Charles G. Taylor) 75.33% sénat 21/26 assemblée 49/64,Unity Party (UP) 9.58% : sénat 3/26 assemblée 7/64) (source)

11 août 2003, Libéria, chute de Charles Taylor qui part en exil au Nigéria, fin de guerre civile, intérim du Vice-President Moses Blah avant Gouvernement National de Transition le 14 octobre 2003 (source)

11 octobre 2005 : législatives + sénatoriales Libéria (assemblée : Congress for Democratic Change (CDC) 157,753 =16.87% : 15 / 64, Liberty Party (LP) 125,496 = 13.42% 9 / 64, Coalition for the Transformation of Liberia [COTOL] 137,897 = 14.74% 8/ 54,Unity Party (UP)123,373 = 13.19% : 8/64 ; Sénat : Congress for Democratic Change (CDC) 14.94% 3 / 30,  Liberty Party (LP) 12.60% 3 Coalition for the Transformation of Liberia [COTOL] 13.76% 7, Unity Party (UP) 13.17% 4) (source)

11 octobre et 8 novembre 2005 : présidentielle Libéria (Ellen Johnson-Sirleaf (UP) 1er tour : 192,326 = 19.75%, 2e tour 478,526 = 59.40%,George Weah (CDC) 1er : 275,265 =28.27% 2e : 327,046 =40.60%) (source)

23 août 2011 : referendum constitutionnel Libéria (Non : non aux 4 questions, source)

11 octobre 2011 : législatives et sénatoriales Libéria  (24/73 Unity Party (UP, Ellen Johnson-Sirleaf) coalition en 2011 comme en 2005, 10 / 30) (source)

11 octobre et 8 novembre 2011 : présidentielle Liberia (Ellen Johnson Sirleaf 90,8%, participation 37,4%, boycott de l’opposition au 2nd tour, 1er tour : Ellen Johnson-Sirleaf (UP)    530,020 = 43.93%, Winston Tubman (CDC) 394,370 = 32.68%) (source)

–        10 octobre 2017 : législatives Liberia (tous les 6 ans : oct-nov) (source)

–        10 octobre 2017 : présidentielle Liberia (tous les 6 ans : oct-nov) (limitation de nombre mandat 2×6 ans atteinte pour Ellen Johnson-Sirleaf (article 50)) (source)


Libye

Aucune élection sous Khadafi de 1969 à 2010.

13 février 2011 : Libye : début guerre civile amenant la chute de Khadafi (et sa mort le 20 octobre 2011)

7 Juillet 2012 : Assemblée constituante Libye  (23.10.11+10 mois et présidentielle un an après constituante) (39 sièges pour libéraux de l’Alliance des Forces Nationales (AFN), de Mahmoud Jibril,  17 pour PJC Parti pour la Justice et la Reconstruction (PJC), issu des Frères musulmans NB : Congrès national, 200 membres : 120 scrutin uninominal + 80 réservés aux formations politiques) (source)

20 février 2014 : élection de la commission constitutionnelle Libye (source 31.1.14)

25 juin 2014 : législatives Libye (Congrès national) (22.7.14 : coalition libérale de Mahmoud Jibril > 40 /80 sièges pour formations politiques, Parti Justice et construction (affilié aux Frères musulmans) <20/80 + 120 individuels sur total 200, source RFI, participation 30%)

17 décembre 2015 : Libye : accords de Skhirat entre Congrès général national et Chambre des représentants, formation d’un gouvernement dirigé par Fayez el-Sarraj, également président du Conseil présidentiel.

–       2017, 2018… ? : présidentielle Libye (report avant 23.10.11+22 mois = juin 2013 ?, report 2015)(source dernières infos)


Malawi

26 et 27 juin 1992 : pseudo-législatives Malawi sous parti unique (source)

15 juin 1993 : referendum constitutionnel Malawi pour multipartisme (oui 64.69%)(source) après contestation depuis mars 1992 et libération du leader Chikufwa Chihana le 14.6.93 (source)

17 mai 1994 : présidentielle Malawi (1ere avec multipartisme, alternance, Bakili Muluzi (UDF) 1,404,754 = 47.15%, Hastings Kamuzu Banda (MCP) 996,353 = 33.44% accepte de partir après 28 ans au pouvoir, Chakufwa Chihana (AFORD) 562,862 = 18.89%)(source)

17 mai 1994 : législatives Malawi (1eres avec multipartisme, United Democratic Front (UDF) 1,375,878 = 46.43% : 84 / 177 , Malawi Congress Party (MCP) 996,047 = 33.61% : 55 / 177, Alliance for Democracy (AFORD) 563,417 = 19.01% : 36 /177) (source)

15 juin 1999 : présidentielle Malawi (Bakili Muluzi (UDF) 2,442,685 = 52.38%, Gwanda Chakuamba (MCP) [MCP-AFORD] 2,106,790 = 45.17%)(source)

15 juin 1999 : législatives Malawi (United Democratic Front (UDF) 2,124,999 = 47.30%  : 93 / 193, Malawi Congress Party (MCP) 1,518,548 = 33.80% : 66 / 193, Alliance for Democracy (AFORD) 474,215 = 10.56% : 29 / 193) (source)

20 mai 2004 : présidentielle Malawi (Bakili Muluzi (UDF) a fait 2 mandats de 5 ans et respecte constitution, Bingu wa Mutharika (UDF) 1,195,586 = 35.97%, John Tembo (MCP) 937,965 = 28.22%, Gwanda Chakuamba (RP) [Mgwirizano Coalition] 836,118 = 25.16%)(source)

20 mai 2004 : législatives Malawi (Malawi Congress Party (MCP) 785,671 = 24.85% : 57 / 193, United Democratic Front (UDF) 801,200 = 25.34% : 49 / 193, Mgwirizano Coalition 25 / 193) (source)

19 mai 2009 : présidentielle Malawi (Bingu wa Mutharika (DPP) 2,963,820 = 66.17%, John Tembo (MCP) [MCP-UDF] 1,365,672 = 30.49%) (Bingu wa Mutharika est mort en 2012 et a été remplacé par la vice-présidente DPP Joyce Banda qui a créé le Parti populaire (PP)) (source, source2)

19 mai 2009 : législatives Malawi (Democratic Progressive Party (DPP) 113 / 193, Malawi Congress Party (MCP) 27 / 193, United Democratic Front (UDF) 17 / 193) (source, source2)

6 avril 2012 : Malawi mort du président Bingu wa Mutharika : remplacé par la vice-présidente DPP Joyce Banda qui a créé le Parti populaire (PP) qui ensuite s’oppose au DPP

20 mai 2014 : présidentielle Malawi (quasi alternance, Peter Mutharika (DPP) 42% bat sortante Joyce Banda du Parti populaire (PP) 23%) (source1, source 2)

20 mai 2014 : législatives Malawi (aucune majorité, Parti démocratique progressiste (DPP)) 50/193, Parti du Congrès du Malawi (MCP) (Lazurus Chakwera) 48, Parti populaire (PP) de Joyce Banda : 26, indépendants 52) (source1, source 2)

–        2019 : présidentielle Malawi (tous les 5 ans : mai ?)

–        2019 : législatives Malawi (tous les 5 ans : mai ?)


Ile Maurice

15 septembre 1991 : législatives Ile Maurice et élection du chef de gouvernement (1er ministre) par le parlement (Mauritian Socialist Movement-Mauritian Militant Movement [MSM-MMM], 59 / 66) (NB : 4 « best loser ») (source) (premier ministre 1982-1995 : Anerood Jugnauth) (source)

20 décembre 1995 : législatives Ile Maurice et élection du chef de gouvernement (1er ministre) par le parlement (Mauritius Labour Party-Mauritian Militant Movement [MLP-MMM], 60 /66) (source) (premier ministre Parti Travailliste 1995-2000 : Navinchandra Ramgoolam) (source)

11 septembre 2000 : législatives Ile Maurice et élection du chef de gouvernement (1er ministre) par le parlement (Mauritian Militant Movement-Mauritian Socialist Movement [MMM-MSM], 54 (58) / 62 (70), Mauritius Labour Party-Mauritian Party of Xavier Duval [MLP-PMXD], 06 (08) / 62 (70)) (NB : 8 « best loser »)(source) (premier ministre 1982-1995 + 2000-2003 : Anerood Jugnauth, puis Paul Bérenger du 30 septembre 2003 au 5 juillet 2005.) (sourceAJ) (sourcePB)

7 octobre 2001 : municipales Ile Maurice (victoires dans 5 villes : Mauritian Militant Movement-Mauritian Socialist Movement [MMM-MSM] ) (source)

29 septembre 2002 : Ile Maurice : Rodrigues Regional Assembly Election (!?)(source)

3 juillet 2005 : législatives Ile Maurice et élection du chef de gouvernement (1er ministre) par le parlement (alternance : Social Alliance [AS] 38 (42) / 62 (70), Mauritian Militant Movement-Mauritian Socialist Movement [MMM-MSM] 22 (24) / 62 (70)) (source) (premier ministre Parti Travailliste 1995-2000 + 2005-2014 : Navinchandra Ramgoolam) (source)

2 octobre 2005 : municipales Ile Maurice (alternance : victoires dans 5 villes  Social Alliance [AS]) (source)

5 mai 2010 : législatives Ile Maurice et élection du chef de gouvernement (1er ministre) par le parlement (Alliance de L’Avenir (PTR-PMSD-MSM) 45/69, Alliance du Coeur (MMM-UN-MMSD) 20, chef de gouvernement (1er ministre) : Navin Ramgoolam (travailliste)) (NB : Anerood Jugnauth président de 2003 à 2012)

9 décembre 2012, municipales / locales Ile Maurice (reportées d’octobre 2010, victoire Remake 2000 alliance, autour MSM de Anerood Jugnauth, source)

10 décembre 2014 : législatives Ile Maurice et élection du chef de gouvernement (1er ministre) par le parlement (Anerood Jugnauth élu (qui revient après 1982-1995 + 2000-2003 + ex président 2003-2012 (source)) 47/62 (MSM 33, PMSD 7, ML 7), Parti travailliste (PTr) et Premier ministre sortant Navin Chandra Ramgoolam 13/62 (PTr 4, MMM 9) + 8 sièges de rééquilibrage petits partis et groupes ethniques, Anerood Jugnauth 84 ans devient 1er ministre, source) (NB : Kailash Purryag président depuis 21 juillet 2012 honorifique)

14 juin 2015: municipales Ile Maurice (victoire Alliance autour Socialistes (MSM, PMSD, ML= Alliance Lepep) dans toutes les villes, source)

23 janvier 2017, Ile Maurice : démission du 1er ministre Anerood Jugnauth (86 ans) et remplacement par son fils Pravind Jugnauth (55 ans) nommé par la présidente Ameenah Gurib-Fakim, ministre des Finances et chef du Mouvement socialiste mauricien (MSM) (annoncé le 8.10.16), boycott prestation de serment du PTr, source

–        2019 : législatives Ile Maurice et élection du chef de gouvernement (1er ministre) par le parlement (tous les 5 ans, décembre au plus tard ?)

–        2020 : municipales Ile Maurice (tous les 5 ans : juin ?)


Mozambique

 

4 octobre 1992, Mozambique : accord de paix sous l’égide de la communauté de Sant’Egidio avec l’appui de l’ONU, entre Joaquim Chissano (FRELIMO) et Afonso Dhlakama (RENAMO) avec force de maintien de la paix, ONUMOZ

27-29 octobre 1994 : présidentielle Mozambique (mascarade, Frelimo ex parti unique, suite de la guerre, illetrisme et problème avec bulletins, source, Joaquim Chissano (FRELIMO) 2,633,740 = 53.30%, Afonso Dhlakama (RENAMO) 1,666,965 = 33.73%) (source, sourcepopulation)

27-29 octore 1994 : législatives Mozambique (mascarade, Frelimo ex parti unique Front de libération du Mozambique (Frelimo) 2,115,793 = 44.33% : 129 / 250, Résistance nationale mozambicaine (Renamo) 1,803,506 = 37.78% : 112 / 250) (source)

29 mai 1998 : locales / municipales Mozambique (33 villes, boycott Renamo, source)

3-5 décembre 1999 : présidentielle Mozambique (mascarade (TCII), suite de guerre, Joaquim Chissano (FRELIMO) 2,338,333 = 52.29%, Afonso Dhlakama (RENAMO) [RENAMO-UE] 2,133,655 = 47.71%, fraudes dénoncées par Renamo) (source, FCarter)

3-5 décembre 1999 : législatives Mozambique (mascarade(TCII), suite de guerre, Front de libération du Mozambique (Frelimo) 2,005,713 = 48.54% : 133 / 250, Résistance nationale mozambicaine (Renamo) [RENAMO-UE] 1,603,811 = 38.81% 117 / 250) (source, FCarter)

19 novembre 2003 : locales / municipales Mozambique (Frelimo 28 ‘municipal president’ + 29 majorités, Renamo-UE 5 municipal president + 4 majorités, FCarter)

1-2 décembre 2004 : présidentielle Mozambique (mascarade(TCII), suite de guerre et de conflits électoraux, mauvaise organisation, source, Joaquim Chissano ne se représente pas à cause de la limite de 2 mandats, Armando Guebuza (FRELIMO) 2,004,226 = 63.74%, Afonso Dhlakama (RENAMO) [RENAMO-UE] 998,059 = 31.74%, fraudes dénoncées par Renamo) (source, Carter, MOE-UE, APitcher)

1-2 décembre 2004 : législatives Mozambique (mascarade(TCII), Front de libération du Mozambique (Frelimo) 1,889,054 = 62.03% : 160 / 250, Résistance nationale mozambicaine (Renamo) [RENAMO-UE] 905,289 = 29.73% : 90 / 250) (source, Carter, MOE-UE)

28 octobre 2009 : présidentielle Mozambique (mascarade, Armando Guebuza (FRELIMO) 2,974,627 = 75.01%, Afonso Dhlakama (RENAMO) 650,679 = 16.41%)(source, source2, IPU) (Afonso Dhlakama a repris le maquis fin 2012, orchestrant une guérilla larvée qui a fait des dizaines de morts)

28 octobre 2009 : législatives Mozambique (mascarade, Front de libération du Mozambique (Frelimo) 2,907,335 = 74.66% : 191/250, Résistance nationale mozambicaine (Renamo) 688,782 = 17.69% : 51 / 250, Mouvement démocratique du Mozambique (MDM) 152,836 = 3.93% : 8 / 250) (source, IPU)

15 octobre 2014, présidentielle Mozambique (mascarade, proche de parti unique de fait, bugets de campagne limitation de mandat de 2×5 ans atteinte pour Armando Guebuza (FRELIMO) qui ne se représente pas, mascarade : Afonso Dhlakama caché en brousse jusqu’en septembre a pu faire une campagne express après accord de paix le 5 septembre 2014, fraudes importantes, 11 jours pour annoncer résultat, entre résultat provisoire et définitif Filipe Nyusi a perdu 6 points et le second a gagné 7 points : donc l’écart s’est réduit de 13 points, Filipe Nyusi (Frelimo) 57,3%, Afonso Dhlakama (Renamo) 36,61%, Daviz Simango (MDM) 6,36%) (source, source2, source3, source4, source5, source MOE-UE, PVenkman)

15 octobre 2014, législatives Mozambique (mascarade, proche de parti unique de fait, Front de libération du Mozambique (Frelimo) 55,97% 144 /250, Résistance nationale mozambicaine (Renamo) 89 / 250, Mouvement démocratique du Mozambique (MDM) 152,836 = 3.93% : 17 / 250) (source, source MOE-UE, PVenkman)

15 octobre 2014, provinciales Mozambique (Frelimo 485 sièges dans assemblées provinciales, source, source MOE-UE)

–       2019 : présidentielle Mozambique (tous les 5 ans : octobre ?)

–       2019 : législatives Mozambique (tous les 5 ans : octobre ?)

–       2019 : provinciales Mozambique (tous les 5 ans : octobre ?)


Namibie

21 mars 1990 : indépendance Namibie : Sam Nujoma 1er président et SWAPO dirige le pays : Assemblée constituante du 7-11 novembre 1989 : South West Africa People’s Organization (SWAPO) 57.33% 41 / 72, Democratic Turnhalle Alliance (DTA) 28.55% 21/72. (source)

30 novembre et 3 décembre 1992 : municipales et régionales Namibie (locales : South West Africa People’s Organization 73,736 = 57.17 : 184 / 320, Democratic Turnhalle Alliance 42,278 = 32.78 : 116 / 320, regionales : South West Africa People’s Organization 256,778 : 71 / 95 , Democratic Turnhalle Alliance 103,359 : 21 / 95) (source)

7-8 décembre 1994 : présidentielle Namibie (Sam Nujoma (SWAPO) 370,452 = 76.34%, Mishake Muyongo (DTA) 114,843 = 23.66%) (source)

7-8 décembre 1994 : législatives Namibie (South West Africa People’s Organization (SWAPO) 361,800 = 73.89% : 53/72, Democratic Turnhalle Alliance (DTA) 101,748 = 20.78% : 15/72) (source)

30 novembre et 1er décembre 1999 : présidentielle Namibie (Sam Nujoma (SWAPO) 414,096 = 76.82%, Ben Ulenga (COD) 56,541 = 10.49%) (source)

30 novembre et 1er décembre 1999 : législatives Namibie (South West Africa People’s Organization (SWAPO) 408,174 = 76.15% : 55/72, Congress of Democrats (COD) 53,289 = 9.94% : 7/72, Democratic Turnhalle Alliance (DTA) 50,824 = 9.48% : 7/72) (source)

14 mai 2004 : locales Namibie (source)

15-16 novembre 2004 : présidentielle Namibie (départ Sam Nujoma selon limitation à 2×5 ans dans la constitution, Hifikepunye Pohamba (SWAPO) 625,605 = 76.44%, Ben Ulenga (COD) 59,547 = 7.28%) (source)

15-16 novembre 2004 : législatives Namibie (South West Africa People’s Organization (SWAPO) 620,787(620,609) = 76.11%,(75.83%) : 55 / 72 , Congress of Democrats (COD) 59,465,(59,464) = 7.29%,(7.27%) : 5 / 72, Democratic Turnhalle Alliance (DTA) 41,714,(42,070) = 5.11%,(5.14%) : 4 / 72 ) (source)

29-30 novembre 2004, régionales Namibie (South West Africa People’s Organization (SWAPO) 96 / 107, United Democratic Front (UDF) 5/107) (source)

27-28 novembre 2009 : présidentielle Namibie (Hifikepunye Pohamba (SWAPO) 611,241 = 76.42%, Hidipo Hamutenya (RDP) 88,640 = 11.08%) (source)

29 novembre 2009 : législatives Namibie (South West Africa People’s Organization (SWAPO) 602,580 = 75.27%  54 / 72 , Rally for Democracy and Progress (RDP) 90,556 = 11.31% : 8 / 72)(source)

29 novembre 2014 : présidentielle Namibie (source) (après 10 ans, Hifikepunye Pohamba (SWAPO) avec limitation à 2×5 ans dans la constitution) (Présidentielle : 87% Hage Geingop (SWAPO), Democratic Turnhalle Alliance, McHenry Venaani 4,8%, Rally for Progress and Democracy (RPD) 3,15%), source) (vote électronique)

29 novembre 2014 : législatives Namibie (source) (législatives : SWAPO 78 /96, 80% des voix, source) (vote électronique)

–       2019 : présidentielle Namibie (tous les 5 ans : novembre ?)

–       2019 : législatives Namibie (tous les 5 ans : novembre ?)


Nigéria

4 juillet 1992 : législatives + sénatoriales Nigéria (Assemblée : Social Democratic Party (SDP) 8,354,791 = 49.42% : 314 / 593, National Republican Convention (NRC) 8,551,080 = 50.58% : 275 / 593 ; Sénat : Social Democratic Party (SDP) 7,494,228    47.43% 52 / 91, National Republican Convention (NRC) 8,306,548 = 52.57% : 37 / 91) (source) (alternance de fin de dictature militaire = exception de courte durée)

12 juin 1993 : présidentielle Nigéria (Moshood Kashimawo Olawale Abiola (SDP) 8,341,309 = 58.36%, Bashir Othman Tofa (NRC)   5,952,087 = 41.64%). Le 27 août 1993, le général Ibrahim Babangida, dictateur depuis le 27 août 1985, démissionne après avoir annulé les résultats de l’élection. Le 17 novembre 1993, le général Sani Abacha se proclame chef de l’État et supprime les institutions démocratiques) (source)

8 juin 1998 : Nigéria : mort de Sani Abacha et général Abdulsalami Alhaji Abubakar Président du Conseil provisoire de gouvernement provisoire jusqu’au 29.5.99

20 février 1999 : législatives + sénatoriales Nigéria (Assemblée : People’s Democratic Party (PDP) 57.1% : 206 / 360, All People’s Party (APP) 30.6% : 74 / 360, Alliance for Democracy (AD) 12.4% : 68 / 360 ; Sénat People’s Democratic Party (PDP) 56.4% : 59 / 109, All People’s Party (APP) 31.2% : 29 / 109, Alliance for Democracy (AD) 12.4% 20 /109) (source)

27 février 1999 : présidentielle Nigéria (Olusegun Obasanjo (PDP) 18738154 : 62.78%, Olu Falae (AD) [AD-APP]           11110287 : 37.22%)(source)

12 avril 2003 : législatives + sénatoriales Nigéria (Assemblée : People’s Democratic Party (PDP) 15927807 = 54.49% : 223 / 360, All Nigeria People’s Party (ANPP) 8021531 = 27.44% : 96 / 360 ; Sénat : People’s Democratic Party (PDP) 15585538 = 53.69% : 76 / 109, All Nigeria People’s Party (ANPP) 8,091,783 = 27.87% : 27 / 109) (source)

19 Avril 2003 : présidentielle Nigéria (Olusegun Obasanjo (PDP) 24,456,140 = 61.94%, Muhammadu Buhari (ANPP) 12,710,022 = 32.19%)(source)

16 mai 2005, Nigéria, refus par parlement de modifier consitution pour un 3e mandat d’Olusegun Obasanjo (source)

27 avril 2007 : présidentielle Nigéria (Olusegun Obasanjo (PDP) a achoué à enlever la limitation à 2 mandats en 2006 et doit partir ; Umaru Musa Yar’Adua (PDP)      24,638,063 = 69.60%, Muhammadu Buhari (ANPP) 6,605,299 = 18.66%)(source)

27 avril 2007 : législatives + sénatoriales Nigéria (Assemblée : People’s Democratic Party (PDP) 263 / 360 ,All Nigeria People’s Party (ANPP) 63 / 360; Sénat : People’s Democratic Party (PDP) 87 / 109, All Nigeria People’s Party (ANPP) 14 / 109) (source)

5 mai 2010 : Nigéria : mort de maladie du president d’Umaru Yar’Adua (PDP) et début de l’intérim de Goodluck Jonathan (PDP) le 6.5.10

9, 16 et 26 avril 2011 : législatives Nigéria (Assemblée : People’s Democratic Party (PDP) 123 / 360 ,Action Congress of Nigeria (ACN)         47 / 360 ; Sénat : People’s Democratic Party (PDP)    45 / 109, Action Congress of Nigeria (ACN) 13 / 109) (+ Etat et gouvernorat Nigéria ?) (source)

16 avril 2011 : présidentielle Nigéria (Goodluck Jonathan (PDP) 22,495,187 =58.89%, Muhammadu Buhari (CPC) 12,214,853 =31.98%, 800 morts selon HRW) (source)

26 avril 2011: Etat et gouvernorat Nigéria (tous les 4 ans)

28 mars 2015: présidentielle Nigéria (report du 14 février 2015 à cause de Boko Haram et de la distribution des cartes d’électeurs, source1, source2) (Alternance, Muhammadu Buhari (APC (en) élu avec 53,96 %, Goodluck Jonathan (PDP) 44,96 %, source) (vérification biométrique le jour du vote)

28 mars 2015: législatives Nigéria (report du 14 février 2015 à cause de Boko Haram et de la distribution des cartes d’électeurs, source1, source2) (Assemblée : All Progressives Congress (Muhammadu Buhari) 225/360, People’s Democratic Party (Goodluck Jonathan) 125) (Sénat :  All Progressives Congress (Muhammadu Buhari) 60/109, People’s Democratic Party (Goodluck Jonathan) 49) (source) (vérification biométrique le jour du vote)

11 avril 2015: Etat et gouvernorat Nigéria (report du 28 février 2015, source1, source2)

–       2019 : présidentielle Nigéria (tous les 4 ans : mars ?)

–       2019 : législatives Nigéria (tous les 4 ans : mars ?)

–       2019 : Etat et gouvernorat Nigéria (tous les 4 ans : avril ?)


Ouganda

28 mars 1994 : législatives Ouganda : Assemblée Constituante sans partis et non partisane (hors partis : 284/284) (source)

9 mai 1996 : présidentielle Ouganda (mascarade, Yoweri Kaguta Museveni au pouvoir depuis 1986 4,458,195 = 74.33%, Paul Kawanga Ssemogerere 1,416,140 = 23.61%) (source)

27 juin 1996 : législatives Ouganda officiellement non partisane (sans partis) (boycott, mascarade, National Resistance Movement (NRM de Museveni) 156 / 276,  autres 120) (source)

29 juin 2000 : referendum Ouganda sur multipartisme (oui 90,71%) (source)

12 mars 2001 : présidentielle Ouganda (mascarade, Yoweri Kaguta Museveni 5,123,360 = 69.33%, Kizza Besigye 2,055,795 = 27.82%) (source)

27 juin 2001 : législatives Ouganda (boycott, mascarade, victoire National Resistance Movement (NRM)) (source)

28 juillet 2005 : referendum Ouganda sur multipartisme (suite) (oui 92,44%) (source)

23 février 2006 : présidentielle Ouganda (mascarade, Yoweri Kaguta Museveni (NRM) 4,109,449 = 59.26%,Kizza Besigye (FDC) 2,592,954 = 37.39%) (source)

23 février 2006 : législatives Ouganda (mascarade, National Resistance Movement (NRM)191 / 284, Forum for Democratic Change (FDC) 37 / 284) (source)

12 juillet 2006, révision constitution Ouganda : suppression par parlement de la limitation du nombre de mandats pour Yoweri Museveni

18 février 2011 : présidentielle Ouganda (mascarade, Yoweri Museveni 68,38 %, au pouvoir depuis 1986, Kizza Besigye (FDC) [IPC] 26.01%) (source)

18 février 2011 : législatives Ouganda (mascarade, MNR (National Resistance Movement), Museveni ) 263 sièges sur 365, Forum for Democratic Change (FDC) 34 / 365) (source)

18 février 2011 : locales Ouganda (source)

18 février 2016 : présidentielle Ouganda (mascarade  organisée en amont (organisation+répression) avec authentification biométrique le jour du vote (4e essai en Afrique, 3e réussi), sourceAvisBotswana) (date : source1, source2, avancée du 12 mars au 18 février source3) (annonce observationUE + déclaration20.2.16) (1er tour : Yoweri Museveni 60,75%, Kizza Besigye 35,37%. Amama Mbabazi 1,43%, source)

18 février 2016 : législatives Ouganda (mascarade organisée en amont avec authentification biométrique le jour du vote (4e essai en Afrique, 3e réussi)) (source1, source2, avancée du 12 mars au 18 février source3) (observationUE) (en attente de résultats le 2.3.16 : CommissionElectorale,  résulat le 13 avril : National Resistance Movement 293 / 426, Forum for Democratic Change 36 / 426, source, source13.4CommissionElectorale2)

18 février 2016 : locales Ouganda (source, avancée du 12 mars au 18 février source3)

–       2021 : présidentielle Ouganda (tous les 5 ans : février ?)

–       2021 : législatives Ouganda (tous les 5 ans : février ?)

–       2021 : locales Ouganda (tous les 5 ans : février ?, depuis 1997 ?, source)


RDCongo

18 décembre 1990: RDCongo : autorisation du multipartisme par Mobutu (source).

Août 1991 au 6 décembre 1992 : RDCongo : Conférence nationale puis Conférence nationale souveraine. 1er octobre 1991 : Etienne Tshisekedi est nommé Premier ministre, avant d’être limogé trois semaines plus tard (21 octobre). 19 janvier 1992 : Le président Mobutu supprime la Conférence nationale. 6 avril 1992 : La Conférence nationale qui était suspendue depuis le 23 janvier reprend et se déclare souveraine le 15 avril. 21 avril 1992 : Monseigneur Laurent Monsengwo président de l’assemblée de la CNS. 6 décembre 1992 : La Conférence nationale achève ses travaux après avoir désigné un Haut Conseil de la République (HCR) aux fonctions législatives et de contrôle. 15 janvier 1993 : Le HCR annonce une procédure de destitution du Président, l’accuse de haute trahison et déclenche une journée « ville morte » à Kinshasa. 14 janvier 1994 : Après un accord avec l’opposition, Mobutu annonce la démission du gouvernement et la dissolution du HCR, remplacé par le Haut Conseil de la République – Parlement de transition. Puis guerre … (source)

17 mai 1997, RDCongo, Laurent désiré Kabila chasse Mobutu Sese Seko par la guerre.

16 janvier 2001, RDCongo, Joseph Kabila remplace Laurent désiré Kabila après sa mort.

30 juin 2003, RDCongo, formation du Gouvernement de transition qui entérine officiellement la fin de la 2e guerre du Congo dirigé par Joseph Kabila, président de la République (PPRD) et 4 vice-présidents dont Jean-Pierre Bemba, vice-Président (MLC) (source)

18-19 décembre 2005 : referendum constitutionnel RDC Congo (oui 84.31%) (source)

30 juillet 2006 : législatives RDC Congo (People’s Party for Reconstruction and Democracy (PPRD) 111 / 500, Movement for the Liberation of Congo (MLC, Bemba) 64 / 500, Unified Lumumbist Party (PALU) 34 / 500, Social Movement for Renewal (MSR) 27 / 500, Forces of Renewal (FR)        26 / 500) (source)

30 juillet et 29 octobre 2006 : présidentielle RDC Congo (mascarade en suite de guerre avec candidats = chef de guerre, Joseph Kabila Kabange 1er tour7, 590,485 = 44.81% 2e tour 9,436,779 = 58.05%, Jean-Pierre Bemba Gombo (MLC) 1er tour 3,392,592 = 20.03% 2e tour 6,819,822 = 41.95%)(source)(rapportOIF)

28 novembre 2011 : présidentielle RDCongo (énormes fraudes avec inversion du résultat à la compilation (coup d’Etat électoral) possible ou probable, corruption des députés pour passer de 2 à 1 tour (source), Joseph Kabila Kabange 8,880, 944 48.95%, Étienne Tshisekedi wa Mulumba (UDPS-Tshisekedi) 5,864,775 = 32.33%) (source) (MOE-UE, OIF, CentreCarter, LigueElecteursFIDH, EtudeRPourtier)

28 novembre 2011 : législatives RDCongo (énormes fraudes, majorité présidentielle Kabila 341 sièges contre 119 pour partis opposition / 500) (source)

26 mars 2016 : élections des gouverneurs RDCongo (et vice-gouverneurs) par les députés provinciaux (par 500 ou 600 grands électeurs élus au niveau local, les conseillers des communes et des secteurs) (source) (date : après les provinciales, étaient prévus après celles des 21 nouvelles provinces concernées par le redécoupage et le passage de 11 à 26 provinces au suffrage indirect , report du 31.7.15 puis du 31.8.15, source, report du 6 octobre 2015, source, report du 31.1.16, source, résultats seront connus le 18 avril, source) (mascarade en faveur de Kabila: 14 provinces sur 19 pour la majorité présidentielle, source)

–        Décembre 2017 : présidentielle Congo Kinshasa (report du 27 novembre 2016, source, source13.2.15, calendrier, 29 avril 2018 selon accord du 18.10.16 du pseudo dialogue national avec Vital Kamerhe, 12.17 selon accord du 31.12.17, source2)(limitation 2×5 ans atteinte pour Joseph Kabila (PPRD))

–        Décembre 2017 : législatives Congo Kinshasa (report du 27 novembre 2016 : source13.2.15, calendrier, 29 avril 2018 selon accord du 18.10.16 du pseudo dialogue national avec Vital Kamerhe, 12.17 selon accord du 31.12.17, source2)

–        Décembre 2017 (ou février 2018): élections provinciales RDCongo (députés provinciaux) (report du 25 février 2013, et 2013, source1, report 2014 source2, source3, source13.2.15, source, report du 25 octobre 2015, 12.17 selon accord du 31.12.17, source2, possibilité de report de 3 mois ?, source)

–        2018, 2019, … ? : élections locales RDCongo (conseillers communaux, les conseillers de secteur et de chefferie) (report février 2015, février 2013, et 2013, source1, source2, source3, et 26.05.16+15.06.15+29.08.15, source13.2.15, pourraient être de nouveau reportées ?, source, report du 25 octobre 2015, report au-delà de decembre 2017 selon accord du 31.12.17)

–        2018, 2019, … ? : élections urbaines, communales et locales indirectes RDCongo (Report de ‘20 janvier et le 7 mars 2016’, conseillers urbains, des bourgmestres et des chefs de secteur au suffrage indirect) (pourraient être de nouveau reportées ?, source report au-delà de decembre 2017 selon accord du 31.12.17)

–        2018, 2019, … ?: élections sénatoriales RDCongo en scrutin indirect (élus au second degré par les députés provinciaux ) (Report de ‘13 et 15 ou 17 janvier 2016’, report du 5.6.13, source1, report 2014 source2, source13.2.15, scrutin indirect, de nouveau reportées , source, report au-delà de decembre 2017 selon accord du 31.12.17)


Rwanda

19 juillet 1994 : Rwanda : Pasteur Bizimungu président nommé par FPR jusqu’à sa démission le 23.3.2000, source

17 avril 2000 : Rwanda : Paul Kagame élu président par le Parlement (Vice-président et ministre de la Défense depuis juillet 1994), source)

26 mai 2003 : referendum constitutionnel Rwanda (oui : 93,42%) (source)

25 août 2003 : présidentielle Rwanda (mascarade : Paul Kagame (FPR) 3,544,777 = 95.05%, Faustin Twagiramungu 134,865 = 3.62%) (source, source2, rapportUE, FReyntjens)

29+30 septembre et 2 octobre 2003 : législatives Rwanda (Rwandan Patriotic Front (FPR)-led Coalition 2,774,661 = 73.78% 40 / 53 dont FPR 33, Social Democratic Party (PSD) 463,067 = 12.31% : 7, Liberal Party (PL) = 396,978 = 10.56% : 6 / 53, 27 autres députés élu-e-s de manière indirecte 53+27=80) (source)

15-18 septembre 2008 : législatives Rwanda (Rwandan Patriotic Front (FPR)-led Coalition 42 / 53 / 80 dont FPR 36, Social Democratic Party (PSD) 7, Liberal Party (PL) 4) (source)

9 août 2010 : présidentielle Rwanda (mascarade : Paul Kagamé pour 7 ans (FPR) 4,638,560 = 93.08%, Jean Damascene Ntawukuriryayo (PSD) 256,488 = 5.15%) (source, rapportOIF)

16 septembre 2013 : élections législatives Rwanda (source) (résultats procisoires: FPR 76 % voix, PSD 13 %, PL 9,4% 2 partis présents au gouvernement (multipartisme de façade), femmes 64% des sièges)

18 décembre 2015, référendum constitutionnel Rwanda (modification destinée à permettre à Paul Kagamé de rester au pouvoir jusqu’en 1934 par la suppression de la limite 2×7 ans, passage du mandat de 7 à 5 ans, mascarade : référendum annoncé 1 semaine avant, constitution disponible 1 jour avant, pas de campagne, … oui 98,3%, source, avis négatif UE)

–       4 août 2017 : présidentielle Rwanda (tous les 7 ans, source) (3e mandat pour Paul Kagamé après suppression limite en 2015)

–        2018 : élections législatives Rwanda (tous les 5 ans : septembre ?)


Sao Tomé-et-Principe

5-7 Décembre 1989 : Sao Tomé et Principe : Conférence nationale souveraine (source, sourcedate)

22 aout 1990 : referendum constitutionnel Sao Tomé-et-Principe (multipartisme, oui 95.36%) (source)

20 janvier 1991 : législatives Sao Tomé-et-Principe (Democratic Convergence Party-Reflection Group (PCD-GR) 54.4% : 33 / 55, Movement for the Liberation of São Tomé and Príncipe-Social Democratic Party (MLSTP-PSD), 30.5%,      21 / 55) (source)

3 mars 1991 : présidentielle Sao Tomé-et-Principe (Miguel Trovoada (PCD-GR + CODO) 26,604 100.00% vote valable, 81,8 % des voix exprimées, 40% d’abstention, après abandon 2 autres candidats, Afonso dos Santos (FDC) et Guadalupe de Ceita (Indépendante) (source)

2 octobre 1994 : législatives Sao Tomé-et-Principe (Alternance de parti, cohabitation, Movement for the Liberation of São Tomé and Príncipe-Social Democratic Party (MLSTP-PSD) 10,782 = 42.53% : 27 / 55, Action démocratique indépendante (ADI) Acçao Democratica Independente 6,660 = 26.27% : 14 / 55, Democratic Convergence Party-Reflection Group (PCD-GR) 6,235 = 24.59% : 14 / 55) (source)

15 août 1995, tentative de coup d’État Sao Tomé-et-Principe du lieutenant Manuel Quintas de Almeida contre Miguel Trovoada : échec + amnistie des putschistes.

30 juin et 21 juillet 1996 : présidentielle Sao Tomé-et-Principe (suite cohabitation depuis 1994, Miguel Trovoada (Action démocratique indépendante (ADI) Acçao Democratica Independente), 1er tour 40.9% 2e 52.74%, Manuel Pinto da Costa (MLSTP-PSD)1er tour 39.1%, 2e 47.26%)(source)

8 novembre 1998 : législatives Sao Tomé-et-Principe (suite cohabitation depuis 1994, Movement for the Liberation of São Tomé and Príncipe-Social Democratic Party (MLSTP-PSD) 14,771 = 50.61% : 31 / 55, Action démocratique indépendante (ADI) Acçao Democratica Independente 8,227 = 28.19% : 16 / 55, Democratic Convergence Party-Reflection Group (PCD-GR) 4,667 = 15.99%, 8 / 55) (source)

29 juillet 2001: présidentielle Sao Tomé-et-Principe (2×5 ans maximum atteint pour Miguel Trovoada, suite cohabitation depuis 1994 ?, Fradique de Menezes (ADI) 25,896 = 55.18%, Manuel Pinto da Costa (MLSTP-PSD) 18,762 = 39.98%)(source)

3 novembre 2002 : législatives Sao Tomé-et-Principe (suite cohabitation depuis 1994, Movement for the Liberation of São Tomé and Príncipe-Social Democratic Party (MLSTP-PSD) 15,618 = 39.56% : 24 / 55, Force for Change Democratic Movement-Democratic Convergence Party [MDFM-PCD]   15,542 = 39.37% : 23 / 55) (source)

16 juillet 2003, tentative de coup d’État Sao Tomé-et-Principe  du commandant Fernando Pereira contre Fradique de Menezes.

26 mars 2006 : législatives Sao Tomé-et-Principe (fin 12 ans de cohabitation depuis 1994, Force for Change Democratic Movement-Democratic Convergence Party [MDFM-PCD] 19,640 = 37.07% : 23 / 55, Movement for the Liberation of São Tomé and Príncipe-Social Democratic Party (MLSTP-PSD) 15,733 = 30.21% : 20 : 55, Action démocratique indépendante (ADI) Acçao Democratica Independente 10,678 = 20.50% : 11 / 55) (source)

30 juillet 2006, présidentielle Sao Tomé-et-Principe (Fradique de Menezes 2e mandat (MDFM-PL) [MDFM-PCD] 34,859 = 60.58%, Patrice Trovoada (ADI, ADI + MLSTP + …)             22,339 = 38.82%)

1er août 2010, législatives Sao Tomé-et-Principe (Action démocratique indépendante (ADI) Acçao Democratica Independente 26/55, Movement for the Liberation of São Tomé and Príncipe-Social Democratic Party (MLSTP-PSD) 21, début cohabitation) (source)

17 juillet et 7 août 2011, présidentielle Sao Tomé-et-Principe (Manuel Pinto da Costa 52.88%, Evaristo Carvalho (Action démocratique indépendante (ADI) Acçao Democratica Independente) 47.12%, suite cohabitation, source)

12 octobre 2014, législatives, régionales et municipales Sao Tomé-et-Principe (tous les 5 ans : août ?) (Action démocratique indépendante (ADI) Acçao Democratica Independente) 33/55, Movement for the Liberation of São Tomé and Príncipe/Social Democratic Party 16, Premier ministre : Patrice Trovoada (ADI) = suite cohabitation, source)

17 juillet 2016 + second tour annulé par abandon : présidentielle Sao Tomé-et-Principe (alternance : vainqueur Evaristo Carvalho (ADI), fin de cohabitation, abandon au second tour du président sortant Manuel Pinto da Costa (MLSTP) : pas de résultat final, accusation de fraudes au 1er tour contre Evaristo Carvalho (ADI), résultat provisoire 1er tour annulé par CENI : Evaristo Carvalho 50,1%  34 629 voix, Manuel Pinto da Costa 24,8%, 17.121 voix et Maria das Neves 24,1%, 16.638, 31.7.16 selon OIF, source17.6.16, source2ndtour, sourceabandon)

–       2018 : législatives Sao Tomé-et-Principe (tous les 4 ans : août ?)

–       2021 (2 tours) : présidentielle Sao Tomé-et-Principe (tous les 5 ans : juillet-août ?)


Seychelles

3 décembre 1991, Seychelles : loi sur multipartisme adopté lors du congrès du SPPF après lutte de l’opposition entre juin 1990 et décembre 1991 (source) avec soutien de la diplomatie française.

23 et 26 juillet 1992 : commission constituante Seychelles (Seychelles People’s Progressive Front (SPPF) 24,538 = 58.39% : 14 / 22, Democratic Party (DP) 14,150 = 33.67% 8 / 22) (source)

12-15 novembre 1992 : referendum constitutionnel Seychelles (multipartisme, oui 53,7%)(source)

15-18 juin 1993 : referendum constitutionnel Seychelles (second sur multipartisme, oui 73,9%)(source)

20-23 juillet 1993 : présidentielle Seychelles (France-Albert René (SPPF) 25,627 = 59.50%, James Richard Mancham (DP) 15,815 = 36.72%)(source)

20-23 juillet 1993 : législatives Seychelles (Seychelles People’s Progressive Front (SPPF) 24,642 = 57.48% : 21 (27) / 22 (33), Democratic Party (DP) 14,062 = 32.80% 1 (5) 22 (33)) (source)

20-22 mars 1998 : présidentielle Seychelles (France-Albert René (SPPF) 31,048 = 66.67%,Wavel Ramkalawan (UO) 9,098 = 19.53%,James Richard Mancham (DP) 6,427 = 13.80%)(source)

20-22 mars 1998 : législatives Seychelles (Seychelles People’s Progressive Front (SPPF) 28,610 = 61.71% : 24 (30) / 25 (34), United Opposition (UO) 12,084 = 26.06% : 1 (3) / 25 (34), Democratic Party (DP) 5,609 = 12.10% – (1) / 25 (34)) (source)

31 aout au 2 septembre 2001 : présidentielle Seychelles (France-Albert René (SPPF) 3e mandat et depuis 1997 27,223 = 54.19%,Wavel Ramkalawan (SNP) 22,581 = 44.95%)(source)

4-6 décembre 2002 : législatives Seychelles (Seychelles People’s Progressive Front (SPPF) 28,075 = 54.27% :      18 (23) / 25 (34), Seychelles National Party (SNP) 22,030 = 42.59% : 7 (11) / 25 (34)) (source)

14 avril 2004, Seychelles : départ de France-Albert René au pouvoir depuis 1977 et remplacement par son vice-président James Michel pour la fin du mandat (source).

28-30 juillet 2006 : présidentielle Seychelles (James Michel, ex-vice-président (SPPF) 30,119 = 53.73%,Wavel Ramkalawan (SNP)* 25,626 = 45.71%)(source)

10-12 mai 2007 : législatives Seychelles (Seychelles People’s Progressive Front (SPPF, James Michel) 30,571 =56.16% : 18 (23) / 25 (34),Seychelles National Party-Democratic Party [SNP-DP] 23,869 = 43.84% : 7 (11) / 25 (34)) (source)

19-21 mai 2011 : présidentielle Seychelles (James Michel (PL) 31,966 = 55.46%,Wavel Ramkalawan (SNP) 23,878 = 41.43%)(source)

29 septembre – 1er octobre 2011 : législatives Seychelles après dissolution assemblée le 12 juillet 2011 (boycott de l’opposition à cause des budgets de campagne : Seychelles National Party (SNP) and the New Democratic Party (NDP), People’s Party (PL) 31,123 = 88.56% : 25 (31) / 25 (31), Popular Democratic Movement (PDM) 3,828 = 10.89%  – (-) / 25 (31)) (source)

Du 3 au 5 et 19 décembre 2015 : présidentielle Seychelles (anticipée de mai 2016, pour 3e mandat avec limite mandat = 3×5 pour James Michel (PL), source1, source2, résultat 20.12.15 : James Michel 50,15% (31 512 voix) contre Wavel Ramkalawan 49,85% (31 319), écart 193, recomptage demandé et contestation en raison d’achat de votes, procès)

10 septembre 2016 : législatives Seychelles (coalition Linyon Demokratik Seselwa : 19/31, parti (Lepep) du chef de l’Etat James Michel : 14/31, début cohabitation, source, démission de James Michel le 27.9.16 remplacé par le vice-président Danny Faure, toujours du Lepep)

–       2020 : présidentielle Seychelles (tous les 5 ans : décembre ?)

–       2021 : législatives Seychelles (tous les 5 ans : septembre ?)


Sierra Leone

23 au 30 août 1991, referendum constitutionnel Sierra Leone (oui 80%) (source) après début de la guerre civile le 23.3.91

29 avril 1992 : Sierra Leone : coup d’Etat de Valentine Strasser contre Joseph Saidu Momoh, puis régime militaire pendant guerre, Valentine Strasser au pouvoir jusqu’au 16.1.96

16 janvier 1996 : Sierra Leone : coup d’Etat de Julius Maado Bio contre Valentine Strasser  et intérim de Julius Maado Bio au moment des élections à suivre jusqu’au 29.3.96

26+27 fevrier 1996 : législatives Sierra Leone (Parti du peuple de Sierra Leone (SLPP, Ahmad Tejan Kabbah) 269,486 = 36.09% : 27 / 68, United National People’s Party (UNPP) : 161,618 = 21.64% : 17 / 68, People’s Democratic Party (PDP) : 114,409 = 15.32% : 12 / 68) (source)

26+27 fevrier et 15 mars 1996 : présidentelle Sierra Leone (Ahmad Tejan Kabbah (SLPP) 1er tour : 266,893 = 35.80%, 2e : 608,419 = 59.49%, John Karefa-Smart (UNPP) 1er tour : 168,666 = 22.62%, 2e : 414,335 = 40.51%)(source)

25 mai 1997 : Sierra Leone coup d’État de Johnny Paul Koroma, président du Conseil révolutionnaire des Forces armées, Ahmad Tejan Kabbah revient le 10 mars 1998.(source)

10 mars 1998, Sierra Leone : retour au pouvoir du président Ahmad Tejan Kabbah (SLPP) suite à l’intervention militaire de l’ECOMOG ‘(mission de la Paix de l’Onu), cessez-le-feu avec le RUF signé à Abuja au Nigéria le 10.11.2000.

14 mai 2002 : législatives Sierra Leone (Parti du peuple de Sierra Leone (SLPP, Ahmad Tejan Kabbah) 1,352,206 = 69.9% : 83 / 112, All People’s Congress (APC) 409,022 = 19.8% : 27 / 112) (source)

14 mai 2002 : présidentelle Sierra Leone (Ahmad Tejan Kabbah (SLPP) 2e mandate 1,336,423 =70.06%,Ernest Bai Koroma (APC) 426,405 = 22.35%)(source)

11 août 2007 : législatives Sierra Leone (alternance de parti, All People’s Congress (APC) 728,898 = 40.73% : 59 / 112, Parti du peuple de Sierra Leone (SLPP) 707,608 = 39.54% : 43 / 112) (source)

11 août et 8 septembre 2007 : présidentelle Sierra Leone (alternance, Ernest Bai Koroma (APC) 1er tour 815,523 = 44.34% 2e 950,407 = 54.62%, Solomon Berewa (SLPP) 1er tour 704,012 = 38.28% , 2e : 789,651 = 45.38%)(source)

17 novembre 2012 : législatives Sierra Leone (All People’s Congress (APC)  67/124, Parti du peuple de Sierra Leone (SLPP) 42)

17 novembre 2012 : présidentielle Sierra Leone (Ernest Bai Koroma réélu 58% Julius Maada Bio (Parti du peuple de Sierra Leone (SLPP)) 37,4% ) (source)

–        7 mars 2018 : présidentielle Sierra Leone (report 4 mois / tous les 5 ans : novembre, source, source2) (limitation de mandat 2×5 ans atteinte pour Ernest Bai Koroma)

–        7 mars 2018 : législatives Sierra Leone (report 4 mois / tous les 5 ans : novembre, source, source2)


Somalie

26 août 2000 : Somalie élection du président par le parlement de transition (3 tours ! Abdulkassim Salat Hassan 1er tour, 78 (33.19%)     2e : 124 (52.54%) 3: 145 (61.18%), Abdullahi Ahmed Adow 1er : 83 (35.32%) 2e : 110 (46.61%) 3e :            92 (38.82%))(source)

10 octobre 2004 : Somalie élection du président par le parlement de transition exilé au Kenya (3 tours ! Abdullahi Yusuf Ahmed    1er tour 80 (29.30%) , 2e : 147 (54.85%) , 3e : 189 (70.52%), Abdullahi Ahmed Adow 35 (12.82%) , 2e : 83 (30.97%) , 3e : 79 (29.48%))(source)

30 janvier 2009 : Somalie élection du président par le parlement de transition exilé à Djibouti (Sharif Sheikh Ahmed 1er tour 215 (50.95%) 2e : 293 (69.93%), Maslah Mohamed Siad Barre 1er : 60 (14.22%), 2e : 126 (30.07%))(source)

20 août 2012 : Somalie : choix des députés par comité de chefs coutumiers (source)

10 Septembre 2012 : Somalie élection du président par le parlement de transition à Mogadiscio (Alternance : Hassan Sheikh Mohamud 1er tour 60 (22.22%) 2e : 190 (70.63%), Sharif Sheikh Ahmed  1er : 64 (23.70%) 2e : 79 (29.37%)) (nouvelle constitution  du 1er août 2012) (intérim du 28.8.12 au 10.9.12 : Mohamed Osman Jawari) (source)

30 novembre 2016 + 8 février 2017 : législatives + élection président par parlement Somalie (14 000 délégués choisis par les anciens de chaque clan élisent les 275 députés (328?), première élection au suffrage universel depuis 1967 abandonnée, source, source UE30.9.16, 284 parlementaires élus (328?) prétant serment le 27.12.16, fraudes dénoncées par Onu, UK et USA = fraudes locales (pas une mascarade nationale), source1, source2, 328 députés le jour du vote, source, report vote président du 28.12.16 à janvier puis 8.2.17, source, alternance : Mohamed Abdullahi Farmajo : 184 voix sur 328, président sortant Hassan Cheikh Mohamoud 97, source)

–       2021 : législatives + élection président par parlement Somalie (tous les 4 ans : février ? fin processus sur plusieurs mois qui commencerait en 2020 ?)


Somaliland

18 mai 1991 : Indépendance Somaliland de la Somalie, à la fin de la conférence de Berbera du 27 avril au 18 mai, sourceDDRprocessAPD (+décision d’introduire Sharia), non reconnu par ONU (par Conference of the Somaliland Communities = « elders ») source, puis 28 mai Abdirahman Ahmed Ali Tuur, ex président de la rébellion Somali National Movement (SNM), président jusqu’au 16.5.93, source

16 mai 1993, Somaliland : Mohamed Ibrahim Egal président élu indirectement par ‘regional council of elders’ (Conference of the Somaliland Communities) (source, source2, source3)

23 février 1997 présidentielle  Somaliland indirecte par Conference of the Somaliland Communities (‘National Communities Conference’) (Mohamed Ibrahim Egal 223 (70.8%), Suleiman Gaal 90 (28.6%), président en 1998 seulement ?) (source)

31 mai 2001, référendum indépendance et constitution Somaliland (oui 97,1 %, 1187833 votants) (source, constitution basée sur Sharia)

3 mai 2002, Somaliland : mort du président Mohamed Ibrahim Egal et vice-président Dahir Riyale Kahin nouveau président (source)

14 avril 2003 : présidentielle  Somaliland (Dahir Riyale Kahin (UDUB) 205,595 = 42.08%, Ahmed Mohamed Mohamud Silanyo (KULMIYE) 205,515 = 42.07% !!) (source)

29 septembre 2005: législatives Somaliland (Unity of Democrats Party (UDUB) du president Dahir Riyale Kahin 261,449 = 39.00% : 33 / 82, Peace, Unity, and Development Party (KULMIYE)     228,328 = 34.06% : 28 / 82, Justice and Welfare Party (UCID) 180,545 = 26.93% : 21 / 82) (source) (NB House of Representatives (Golaha Wakiilada) 82 membres, élu pour 5 ans different de House of Elders (Golaha Guurtida) de 82 chefs traditionnels)

26 juin 2010 : présidentielle  Somaliland (alternance, Ahmed Silanyo (Parti de la Paix, l’unité et du Développement (Kulmiye) 49,59%, Dahir Riyale Kahin 33,23%) (report du 31.8.8) (source, source2)

–         13 décembre 2017 : présidentielle Somaliland (avec biométrie  par reconnaissance de l’iris, Ahmed Mohamed Mahamoud, dit Silanyo sortant, report du 26 juin 2015, puis de décembre 2016, source, source2, source3, biométrie : sourceb1, sourceb2, source27.3.17, source2, report du 27.3.17 en janvier 17 à cause de la sécheresse, source, report13.12.17)

–        28 avril 2019: législatives Somaliland (avec biométrie  par reconnaissance de l’iris, report de 2010, puis 2013 pour être en même temps que pérsidentielle, puis du 26 juin 2015, puis de décembre 2016  source, source2, source3, biométrie : sourceb1, sourceb2, 3.17, source2, report du 27.3.17 en janvier 17 à cause de la sécheresse, source, report2019)

–        28 avril 2019 : municipales/locales Somaliland (source)

–        2022 : présidentielle Somaliland (tous les 5 ans : décembre ?)


Soudan

6 au 17 mars 1996 : présidentielle Soudan (mascarade, sans partis, pas de scrutin au Sud, Omar al-Bashir 4,181,784 75.68%) (source)

6 au 17 mars 1996 : législatives Soudan (mascarade, sans partis, pas de scrutin au Sud, indépendants 400 / 400) (source)

1 au 20 mai 1998 : referendum constitutionnel Soudan (loi islamique, referendum sur indépendance Sud) (oui 96,97%) (source)

13 au 23 décembre 2000 : présidentielle Soudan (mascarade, boycott, Omar Hassan al-Bashir (NCP) 86.5%,Jaafar Nimeiri (APWF) 9.6%) (source)

13 au 23 décembre 2000 : législatives Soudan (mascarade, National Congress Party (NCP, Omar Hassan al-Bashir) 355 / 400, Independants 5) (source)

6 juillet 2005, constitution intérimaire Soudan, adoptée par parlement (limitation non rétroactive dans constitution intérimaire du 9 juillet 2005 permet prolongation de 10 (ou 15 ans) jusqu’à 2017 (ou 2022)  pour Omar El Béchir au pouvoir depuis 1989)

11 au 15 avril 2010 : présidentielle Soudan (mascarade, boycott 5 candidats, Omar Hassan al-Bashir (NCP) 6,901,694 = 68.24%,Yasir Arman (SPLM) 2,193,826 = 21.69%) (source)

11 au 15 avril 2010 : législatives Soudan (mascarade, National Congress Party (NCP, Omar Hassan al-Bashir) 323 / 450, Sudan People’s Liberation Movement (SPLM) 99 / 450) (source)

11 et 15 janvier 2011, referendum indépendance Sud Soudan (séparation 98.83%)(source) puis indépendance officielle le 9 juillet 2011.

13-16 avril 2015 : présidentielle Soudan (source1, source2) (mascarade et boycott, Omar El-Béchir 94,5%, participation 46,4%, source)

13-16 avril 2015 : législatives (+ gouverneurs d’Etat ?) Soudan (source1, source2) (législatives : National Congress (Béshir) 323 / 426, Democratic Unionist Party     25 (source))

13-16 avril 2015 : locales (+ gouverneurs d’Etat ?) Soudan (source1, source2)

11 avril 2016, Soudan : Darfour, référendum sur le statut administratif du Darfour (mascarade, boycott, 97,72 % des voix en faveur du maintien de la structure actuelle à cinq États, source)

–       2020 : présidentielle Soudan (tous les 5 ans : avril ?)

–       2020 : législatives Soudan (tous les 5 ans : avril ?)

–       2020 : locales Soudan (tous les 5 ans : avril ?)


Soudan du Sud

9 janvier 2005, Soudan du sud : accord de paix entre Armée populaire de libération du Soudan (APLS) dirigés par John Garang et Omar al-Bashir et le Soudan, signé à Naivasha, au Kenya (source)

11 et 15 avril 2010, présidentielle Sud Soudan (Salva Kiir (SPLM) 92.99%, Lam Akol (SPLM-DC) 7,1%)

11 et 15 avril 2010, législatives Sud Soudan (Sudan People’s Liberation Movement (SPLM, Salva Kiir) 160/170, Sudan People’s Liberation Movement-Democratic Change (SPLM-DC) 2) (source)

11 et 15 janvier 2011, referendum indépendance Sud Soudan (séparation 98.83%)(source) puis indépendance officielle le 9 juillet 2011.

–         2018 ? : présidentielle Sud Soudan (source report 2017 en mai 2014, source annulation report janvier 2015, 3 ans de plus voté par Assemblée nationale (5+3), report du 30 juin 2015 à 2018  (?) source24.3.15)

–         2018 ? : législatives Sud Soudan (source report 2017 en mai 2014, source annulation report janvier 2015, 3 ans de plus voté par Assemblée nationale (5+3), report du 30 juin 2015 à 2018  (?) source24.3.15)


Swaziland

26 septembre et 11 octobre 1993 : pseudo-législatives Swaziland (mascarade !, partis politiques interdits, Mswati III au pouvoir depuis le 25 Avril 1986)

16 et 24 octobre 1998 : pseudo-législatives Swaziland (mascarade !, partis politiques interdits, Mswati III au pouvoir depuis le 25 Avril 1986)

18 octobre 2003 : pseudo-législatives Swaziland (mascarade !, partis politiques interdits, Mswati III au pouvoir depuis le 25 Avril 1986)

19 septembre 2008 : pseudo-législatives Swaziland (mascarade !, partis politiques interdits, Mswati III au pouvoir depuis le 25 Avril 1986)

20 septembre 2013 : pseudo-législatives Swaziland (mascarade 4 étoiles, , Mswati III au pouvoir depuis le 25 Avril 1986, source)

–            2018 : pseudo-législatives Swaziland (tous les 5 ans : septembre ?)


Tanzanie

28 octobre 1990 : pseudo-présidentielle Tanzanie (Ali Hassan Mwinyi 100%) (source)

28 octobre 1990 : pseudo-législatives Tanzanie (parti unique Chama cha Mapinduzi (CCM) (Ali Hassan Mwinyi): 100%)(source)

29 octobre 1995 : présidentielle Tanzanie (début multipartisme, Benjamin Mkapa (CCM, ex parti unique au pouvoir depuis 1962) 4,026,422 = 61.82%, Augustine Mrema (NCCR-Mageuzi) 1,808,616 = 27.77%)(source)

29 octobre 1995 : législatives Tanzanie (début multipartisme, Chama Cha Mapinduzi (CCM, ex parti unique au pouvoir depuis 1962) 3,814,206  = 59.22% : 186 (214) / 232 (269), National Convention for Construction and Reform-Mageuzi,(NCCR-Mageuzi) 1,406,343 = 21.83% :16 (19) / 232 (269), Chama cha Demokrasia na Maendeleo (CHADEMA) 396,825 = 6.16% : 3 (4),Civic United Front (CUF) 323,432 = 5.02% : 24 (28), United Democratic Party (UDP) 213,547 = 3.32% : 3 (4)) (source)

29 octobre 2000 : présidentielle Tanzanie (Benjamin Mkapa (CCM au pouvoir depuis 1962) 5,863,201 = 71.74%, Ibrahim Lipumba (CUF) 1,329,077 = 16.26%)(source)

29 octobre 2000: législatives Tanzanie (Chama Cha Mapinduzi (CCM au pouvoir depuis 1962) 4,628,127 = 65.19% 202 (258) /231 (295), Civic United Front (CUF) 890,044 = 12.54% : 17 (22) /231 (295)) (source)

14 décembre 2005 : présidentielle Tanzanie (mascarade, parti unique de fait, limitation 2 mandats atteinte pour Benjamin Mkapa (CCM), Jakaya Kikwete (CCM au pouvoir depuis 1962) 9,123,952 = 80.28%,Ibrahim Lipumba (CUF) 1,327,125 = 11.68%)(source, rapportsérieuxNORDEM, avisUEvalidaint, rapportEISA)

14 décembre 2005 : législatives Tanzanie (Chama Cha Mapinduzi (CCM au pouvoir depuis 1962) 7,579,897 = 69.99% 206 (275) / 232 (323) , Civic United Front (CUF) 1,542,254 = 14.24% : 19 (31) / 232 (323)) (source)

31 octobre 2010 : présidentielle Tanzanie (mascarade, parti unique de fait, budget de campagne, source, Jakaya Kikwete (CCM) 5,276,827 = 62.83%, Willibrod Slaa (CHADEMA) 2,271,941 = 27.05%)(source)

31 octobre 2010: législatives Tanzanie (Chama Cha Mapinduzi (CCM) : 186 (259) / 239 (350), Chama cha Demokrasia na Maendeleo (CHADEMA) :       23 (48) / 239 (350), Civic United Front (CUF) 24 (36) / 239 (350)) (source)

25 octobre 2015 : présidentielle Tanzanie (source 25.10.15source2016) (mascarade : deux candidats principaux sont CCM ou à peine sorti du CCM, source, limitation 2 mandats atteinte pour Jakaya Kikwete (CCM), abandon 3e mandat  et rejet réforme constitution en 2015, 10.15enMai2015) (observationUE) (29.10.15, commission électorale tanzanienne : parti au pouvoir CCM et John Magufuli 58,46%, Edward Lowassa 39.97%, Contestation : Eward Lowassa s’autoproclame vainqueur avec 57%  puis doit abandonner, source, source)

25 octobre 2015 :  législatives Tanzanie (source 25.10.15source201610.15enMai2015) (observationUE) (Cha Mapinduzi (CCM)  265/367, Chadema 49, CUF 35 (source))

NB : 2016 annulé : référendum constitutionnel Tanzanie (source) (annulé / limitation de pouvoir présidentiel (?) et système fédéral, report du 30 avril 2015, source, reportMai2015)

–       2020 : présidentielle Tanzanie(tous les 5 ans : octobre ?)

–       2020 : législatives Tanzanie(tous les 5 ans : octobre ?)


Zambie

24 août 1991, Zambie : nouvelle constitution avec multipartisme

31 octobre 1991 : présidentielle Zambie (alternance, Frederick Chiluba (MMD) 75.8%, Kenneth Kaunda (UNIP parti unique de 1969 à 1991) 24.2%)(source)

31 octobre 1991 : législatives Zambie (alternance, Mouvement pour la démocratie multi-partite / Movement for Multiparty Democracy (MMD) 125 / 150, United National Independence Party (UNIP) 25 / 150) (source)

18 novembre 1996 : présidentielle Zambie (Frederick Chiluba (MMD)   913,770 = 72.59%, Dean Mung’omba (ZDC)       160,439 = 12.74%)(source)

18 novembre 1996 : législatives Zambie (boycott UNIP ex parti unique, Mouvement pour la démocratie multi-partite / Movement for Multiparty Democracy (MMD) 737,062 = 60.1% : 131 / 150, National Party (NP) 88,444 = 7.2% : 5) (source)

27 décembre 2001 : présidentielle Zambie (fraudes, Levy Mwanawasa (MMD, Frederick Chiluba a atteint limite 2 mandats) 506,694 = 29.15%, Anderson Mazoka (UPND) 472,697 = 27.20%, Christon Tembo (FDD) 228,861 = 13.17%,Tilyenji Kaunda (UNIP) 175,898 = 10.12%)(source, source2)

27 décembre 2001 : législatives Zambie (fraudes, Mouvement pour la démocratie multi-partite / Movement for Multiparty Democracy (MMD) 490,680 = 28.02% : 69 / 150, United Party for National Development (UPND) 416,236 = 23.77%  : 49 / 150, Forum for Democracy and Development (FDD) 272,817 = 15.58% : 12 / 150, United National Independence Party (UNIP) 185,535 = 10.59% : 13 / 150)(source)

28 septembre 2006 : présidentielle Zambie (Levy Mwanawasa (MMD)   1,177,846 = 42.98%, Michael Sata (PF) 804,748 = 29.37%,Hakainde Hichilema (UPND) [UDA] 693,772 = 25.32%)(source)

28 septembre 2006 : législatives Zambie (Mouvement pour la démocratie multi-partite / Movement for Multiparty Democracy (MMD) 72 / 150, Patriotic Front (PF) 44 / 150, United Democratic Alliance [UDA] 27 / 150)(source)

30 octobre 2008 : présidentielle Zambie anticipée après la mort de Levy Mwanawasa (Rupiah Banda (MMD) 718,359 = 40.63%, Michael Sata (PF) 683,150 = 38.64%,Hakainde Hichilema (UPND) 353,018 = 19.96%)(source)

20 septembre 2011 : présidentielle Zambie (alternance, opposant historique Michael Sata (PF) 1,170,966 = 42.85%, Rupiah Banda sortant (MMD, depuis 20 ans au pouvoir) 987,866 = 36.15%, Hakainde Hichilema (UPND) 506,763 = 18.54%)(source, observation européenne)

20 septembre 2011 : législatives Zambie (alternance, Patriotic Front (PF) 60/150, Mouvement pour la démocratie multi-partite / Movement for Multiparty Democracy (MMD) 55) (source, observation européenne)

20 janvier 2015 : présidentielle Zambie (anticipée suite décès le 29.10.14 de Michael Sata, après intérim de Guy Scott, élection pour finir mandat pendant 2 ans : Edgar Lungu (Front patriotique (PF) 48,33%, Hakainde Hichilema (Parti de l’unité pour le développement national (UNPD) 46,67% écart de 27,757 voix seulement) (source, source23.1.15, source26.1.15) (Rapport UE)

11 août 2016 : référendum constitutionnel Zambie (oui 71,09% mais pas assez de participation 44% : pas de modification constitutionnelle, source)

11 août 2016 : législatives Zambie (source)(Front patriotique (FP) : 80/156 = +20 1,537,946, 42,01%, majorité pour 1ere fois, United Party for National Development  1,525,049  41.66%  58/156 +30, Movement for Multi-Party Democracy (MMPD) 99,356  2.71%  3/156 –52, source, la MOE-UE accepte le résultat malgré le biais des media d’Etat et les restrictions dans la campagne : rapport préléminaire du 13.8.16, rapport final non trouvé le 21.10.16 sur page MOE-UE)

11 août 2016 : présidentielle Zambie (Edgar Lungu Front patriotique (FP)  50,35% 1,860,877  sortant bat Hakainde Hichilema Parti uni pour le développement national (UPND) 47,63% 1,760,347 des voix avec 100 000 voix d’avance ; l’élection a eu lieu malgré l’élection du 20 janvier 2015 pour fin mandat, source, date source, résultat source, tensions et contestation du résultat, sachant que le FP n’est au pouvoir que depuis 2011, la MOE-UE accepte le résultat malgré le biais des media d’Etat et les restrictions dans la campagne : rapport préléminaire du 13.8.16, rapport final non trouvé le 21.10.16 sur page MOE-UE)

–       2021 : législatives Zambie (tous les 5 ans : août ?)

–       2021 : présidentielle Zambie (tous les 5 ans : août ?)


Zimbabwe

 

23 mars 1990 : présidentielle Zimbabwé (mascarade avec répression, Robert Mugabe (ZANU-PF, Union nationale africaine du Zimbabwe – Front patriotique) 2,026,976 = 83.05%, Edgar Tekere (ZUM) 413,840 = 16.95%) (source) (source répression)

23 mars 1990 : législatives Zimbabwé (mascarade, Zimbabwe African National Union-Patriotic Front / Union nationale africaine du Zimbabwe – Front patriotique (ZANU-PF, Robert Mugabe) 1,690,071 = 80.54% : 117 / 120, Zimbabwe Unity Movement (ZUM) 369,031 = 17.59% : 2, Zimbabwe African National Union-Ndonga (ZANU-Ndonga) 19,448 = 0.93% :1) (source)

8-9 avril 1995 : législatives Zimbabwé (mascarade, Zimbabwe African National Union-Patriotic Front / Union nationale africaine du Zimbabwe – Front patriotique (ZANU-PF, Robert Mugabe) 1,143,349 = 81.38% : 118 / 120, Zimbabwe African National Union-Ndonga (ZANU-Ndonga) 97,470 = 6.94% : 2) (source)

16-17 mars 1996 : présidentielle Zimbabwé (mascarade, ZANU-PF ‘parti unique de fait’, Robert Mugabe (ZANU-PF, Union nationale africaine du Zimbabwe – Front patriotique) 1,404,501 = 92.76%, Abel Muzorewa (UP) 72,600 = 4.80%, Ndabaningi Sithole (ZANU-Ndonga) 36,960 = 2.44%)(source) (sourcePUdefait )

12-13 février 2000 : referendum constitutionnel Zimbabwe (Non : 54.68%) (source)

24-27 juin 2000 : législatives Zimbabwé (fraudes, Zimbabwe African National Union-Patriotic Front / Union nationale africaine du Zimbabwe – Front patriotique (ZANU-PF, Robert Mugabe) 1,212,302 = 48.6% : 62 / 120 (62+30nommés par Mugabé=92), Mouvement pour le changement démocratique (MDC) 1,171,051, = 47.0% : 57 / 120) (source)

9-11 mars 2002 : présidentielle Zimbabwé (mascarade, fraudes, répression, peut-être inversion du résultat, Robert Mugabe (ZANU-PF, Union nationale africaine du Zimbabwe – Front patriotique) 1,685,212 = 56.2%, Morgan Tsvangirai (MDC) 1,258,401 = 42.0%)(source) (sourcesfraudes)

31 mars 2005 : législatives Zimbabwé (fraudes, mascarade, Zimbabwe African National Union-Patriotic Front / Union nationale africaine du Zimbabwe – Front patriotique (ZANU-PF, Robert Mugabe) 1,569,867 = 59.59% : 78 / 200 (78+30 nommés par Mugabé = 108 !), Mouvement pour le changement démocratique (MDC) 1,041,292 = 39.52% : 41 / 120) (source)

26 novembre 2005: sénatoriales Zimbabwé (fraudes, Zimbabwe African National Union-Patriotic Front / Union nationale africaine du Zimbabwe – Front patriotique (ZANU-PF, Robert Mugabe) 449,860 = 73.71% : 43 / 50, Mouvement pour le changement démocratique (MDC) 123,628 = 20.26% : 7 / 50) (source)

29 mars 2008: législatives Zimbabwé (alternance de parti : Mouvement pour le changement démocratique 42,88 % : 100 / 210, Union nationale africaine du Zimbabwe – Front patriotique (ZANU-PF, Robert Mugabe) 45,94 % : 99 / 210, Mouvement pour le changement démocratique – branche dissidente 8,39 % : 10 / 210) (source)

29 mars 2008 : sénatoriales Zimbabwé (ZANU–PF 1,101,931 =45,79% : 57 /93 –2, Movement for Democratic Change – Tsvangirai 1,035,824 = 43,04% : 24 / 93,  Movement for Democratic Change – Mutambara     206,807 = 8,59% : 12 / 93) (source)

29 mars et 27 juin 2008 : présidentielle Zimbabwé (mascarade, boycott du second tour avec 70 supporters MDC tués, inversion du résultat par annulation de la défaite au 1er tour, Robert Mugabe (ZANU-PF, Union nationale africaine du Zimbabwe – Front patriotique) 1er tour 1,079,730 = 43.24%,2e tour 2,150,269 = 90.22%, Morgan Tsvangirai (MDC) 1er tour 1,195,562, 47.87%, 2e tour 233,000 = 9.78%) (source, source2) (Sous pression de l’ONU quant aux fraudes Robert Mugabe décide de partager le pouvoir avec Morgan Tsvangirai qui devient Premier ministre et le Mouvement pour le changement démocratique (MDC) : accord de partage du pouvoir du 15.9.8, création du poste de 1er ministre le 5.2.9, et Morgan Tsvangirai 1er ministre le 11.2.9.)

16 mars 2013, référendum Constitutionnel Zimbabwé (président 2×5 ans maximum) (oui 94,49%) (source) limitation non rétroactive dans constitution après referendum le 16 mars 2013 (oui 94,49%), prolongation de 10 ans jusqu’à 2023 pour Robert Mugabé au pouvoir depuis 1980

31 juillet 2013 présidentielle Zimbabwe sur nouvelle constitution après massacres 2008 (report 2011, 2012) (mascarade : Mugabe 61,09 %, contre 33,94 % Premier ministre Morgan Tsvangirai) (source) (rapport Nordem)

31 juillet 2013 législatives, sénatoriales, locales Zimbabwe sur nouvelle constitution (report 2011, 2012) (ZANU-PF 160 elu + 37 femmes = 197 / 270, MDC-T 49 élus + 21 femmes = 70 / 270 , MDC-N 0 +2 femmes = 2)(source) (rapport Nordem)

31 juillet 2013 sénatoriales Zimbabwe sur nouvelle constitution (report 2011, 2012) (ZANU-PF 37 / 80, MDC-T 21 / 80) (source) (rapport Nordem)

31 juillet 2013 locales Zimbabwe sur nouvelle constitution (report 2011, 2012) () (rapport Nordem)

–           2018 : législatives Zimbabwe (tous les 5 ans : juillet ?)

–           2018 : présidentielle Zimbabwe (tous les 5 ans : juillet ?)

–           2018 : sénatoriales Zimbabwe (tous les 5 ans : juillet ?)

–           2018 : locales Zimbabwe (tous les 5 ans : juillet ?)

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