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Gabon : lutte pour la fin de la dictature : revue de presse *

8 juillet 2012

  » Gabon : lutte pour la fin de la dictature et pour l’état de droit » (2012)

1. Actualités de la lutte pour la fin de la dictature (revue de presse en 2012 et un peu en 2013)

2. Lutte pour la démocratie et l’état de droit au Gabon sur Paris et en France (2012-2013)

3. Analyses (revue de presse en 2012-2013)

4. Historique 2009 -2011

5. Plus d’informations et actualité sur les sites gabonais (liste de sites)

6. Bibliographie, filmographie

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1. Actualités de la lutte pour la fin de la dictature (revue de presse en 2012 et un peu en 2013)

En 2013, le blog R*E privilégie d’autres pays en crise, le Togo, Djibouti, ou d’autres pays bientôt, et la revue de presse sur le Gabon est plus ou moins abandonnée à partir de février 2013.


– 14 juin 2013, Opération du réseau anonymous contre la dictature gabonaise: tempête twitter pour #CorruptGabon, le 15 juin 2013, à partir de 17h, vidéo, communiqué : http://pastebin.com/iaCsfPDQ, tempête de twitts http://pastebin.com/dgjLcqHS

… Actuellement, certaines personnes essaient de tirer profit de la dictature d’Ali Bongo et d’avoir la mainmise sur les ressources du Gabon. Pour le «New York Forum Africa», Richard Attias et ses riches amis sont réunis à Libreville ce week-end pour un forum qui est censé apporter la prospérité au Gabon et en Afrique. Nous savons que la seule prospérité qui viendra sera leur enrichissement personnel. C’est aussi une façon pour Richard Attias d’aider ses amis dictateurs en Afrique à éviter un «printemps africain», comme celui qui a apporté un changement fondamental en Tunisie et en Egypte. Nous ne pouvons pas accepter la dictature, la violence sur les personnes et le pillage des ressources du Gabon par Ali Bongo et son régime. Tout comme nous avons pris des mesures à l’égard des crimes rituels (13 Avril et 11 Mai), Anonymous se tient à nouveau debout avec le peuple Gabonais, mais cette fois contre le régime corrompu d’Ali Bongo et sa famille. Ceci est un message spécial à Ali Bongo et tout son régime : Anonymous est conscient de vos malversations, votre corruption et votre débauche. Nous attirerons l’attention sur votre comportement amoral dans tous les recoins du monde, et aiderons à apporter la justice au Peuple Gabonais! S’il vous plait, joignez-vous à nous de toute urgence pour demander la fin de la corruption et de l’impunité, ainsi que la justice pour tout le peuple Gabonais. 1) Nous publierons sous peu un ensemble de tweets pour notre tempête twitter pour #CorruptGabon à l’appui de la 2e édition du «Forum des Indignés du Gabon» et de tout le peuple Gabonais victime de la dictature de la famille Bongo. Si on les empêche d’organiser leur forum, nous allons protester pour eux. . ..

– 13 juin 2013, Conférence de presse du 13 Juin 2013 à Libreville au Gabon: Forum des indignés 13 au 16 juin 2013, gabonlibre-freegabon.blogspot.fr

– 10 juin 2013, Forum des indignés contre New York Forum Africa: Duel épistolaire Richard Attias/Marc Ona, gabonreview.com

– 8 juin 2013, Droit de réponse de Marc Ona à la lettre ouverte de M. Richard Attias parue dans « Gabon Matin » du 5 juin 2013 et L’Union, gabonlibre.com

– 12 mars 2013, Biens mal acquis : Ali Bongo victime d’«un délit de patronyme», gabonreview.com

… Enfin, c’est avec un humour caustique que Bilie Bi Nzé répond à la question initiale. «Mais, il y a tellement de dossiers en France. Il y en a tellement et c’est tous les jours qu’on en parle et qui n’ont pas du tout le même retentissement. On peut les rappeler au passage. Vous savez comment les partis politiques étaient financés en France pendant très longtemps ? Vous savez tous ce qu’il y a eu autour de la mairie de Paris, l’affaire Karachi et compagnie. Donc il serait bon que chacun essaie de balayer devant sa cour. Pour répondre à votre question, est-ce qu’il y a des chances que le président Ali Bongo soit inquiété ? Il s’est lui-même personnellement prononcé à plusieurs reprises, il n’a pas de bien à titre personnel en France. Et je ne vois pourquoi on le poursuivrait si à titre personnel, il n’a pas de bien en France. Maintenant, si c’est un délit de patronyme, la France inventerait un nouveau délit dans le code pénal : “délit de patronyme” et on verrait ce que ça veut dire».

– 12 mars 2013, Le boulevard Triomphal bloqué par les étudiants, gabonreview.com + photos d’un étudiant gabonais grièvement bléssé par la gendarmerie : gabonenervant.blogspot.fr

… Comme annoncé par la Ligue estudiantine des droits de l’homme, il y a un peu plus d’un mois, tous les débuts de semaines connaîtront des manifestations tant que les revendications émises par ladite coalition n’auront pas eu une issue favorable de la part  des responsables de l’agence nationale des bourses du Gabon (ANBG). De l’aveu d’un des représentants de cette Ligue : «l’ensemble des étudiants se réunira au portail, tous les lundis de l’année s’il le faut.» ..

– 12 mars 2013, lettre ouverte du journaliste Désiré Ename à l’ambassadeur des USA Eric D. Benjaminson, gabonenervant.blogspot.fr

… Vos navrantes déclarations sur le fait que le Gabon est une démocratie où les droits de l’Homme sont parfaitement respectés sont une insulte à l’intelligence ou au moins, au bon sens du Peuple gabonais. Et même la France qui de notoriété publique nomme nos chefs d’Etat ici au Gabon et se porte garante de leur longévité au pouvoir et de leurs dérives, son ambassadeur en poste dans notre pays, s’interdit de manifester un tel parti pris ostensible en faveur de la dictature sous le joug de laquelle nous ployons ici au Gabon. .. Excellence, vous avez pris trop d’eau, votre passif commence à devenir un problème pour que vous continuiez à officier ici au Gabon avec crédibilité et pertinence ! Il faut savoir  » quitter les choses avant qu’elles ne vous quittent « , dit une sagesse populaire. Certes votre légitimité vient de ceux qui vous ont nommé. Mais objectivement et en toute bonne foi, quel rôle pourriez-vous continuer à jouer dans notre pays si vos seuls interlocuteurs sont vos amis de la présidence? …

– 10 mars 2013, le centre pour les droits de l’homme de l’association du barreau américain, soutien Marc Ona Essangui (verdict prévu le 29 mars), gabonenervant.blogspot.fr

… Le Centre Pour les Droits de L’Homme de l’Association du Barreau Américain (ABA) a préparé ce mémorandum sur la loi, dans le cadre de son obligation de promouvoir la primauté du droit et la réalisation des droits de l’homme. Ce mémorandum postule deux positions importantes et pertinentes à propos de l’application du droit international : Premièrement, que le tribunal devrait, en examinant si les déclarations présumées ont violé la Loi, leur donner le niveau élevé de protection que mérite le discours politique; et deuxièmement que même si ces déclarations étaient diffamatoires, le tribunal ne devrait pas appliquer de sanctions pénales. .. Les propos prêtés à M. Essangui alléguant que M. Liban, un agent public, a un intérêt propriétal dans le Groupe Olam et profite illégalement des opérations de cette société, ont droit au plus haut niveau de protection par le droit international. En outre, ce serait une violation probable du droit international d’imposer des sanctions pénales à M. Essangui pour ces déclarations, même si la Cour conclut qu’elles étaient diffamatoires, sur la base de l’application des normes appropriées en vertu du droit international.

– 8 mars 2013, Gabon : Ali Bongo Ondimba contre-attaque dans l’affaire des « biens mal acquis », jeuneafrique.com

… Le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, « ne possède pas de biens à titre personnel en France », a affirmé la présidence vendredi 8 mars, …

– 8 mars 2013, Le gouvernement et les ONG en faveur d’un retour du Gabon à l’EITI, gabonreview.com

Quelques jours après la radiation du Gabon de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (EITI), la coalition gabonaise de Publiez ce que vous payez (PCQVP) et le ministère du Pétrole, de l’Énergie et des Ressources hydrauliques, ont donné chacun de la voix pour une réintroduction de la candidature du Gabon auprès de cette initiative. .. «Nous encourageons vivement les autorités gabonaises à réintroduire la candidature gabonaise pour une nouvelle adhésion à l’EITI afin de garantir aux investisseurs déjà inquiets de cette radiation, un environnement des affaires propice et le respect des règles de transparence pour le bien-être des populations seuls propriétaires et bénéficiaires de ces ressources naturelles», a indiqué, le 6 mars, un communiqué signé de Marc Ona Essangui, coordonnateur national et membre du Comité de pilotage international de la coalition «Publiez ce que vous Payez» (Publish What You Pay – PWYP). «La Coalition Publiez ce que vous Payez (PCQVP) exhorte le gouvernement à consentir des efforts et les moyens conséquents afin que EITI soit une réalité au Gabon et non un slogan, encore moins un outil pour une mauvaise communication pour la communauté internationale alors que la réalité locale en est toute autre», poursuit le communiqué de PWYP Gabon. .. Le ministère du Pétrole qui indique dans son communiqué que «les mesures appropriées seront apportées une fois connu l’ensemble des raisons ayant motivé cette décision», devrait trouver les réponses recherchées auprès de la coordination gabonaise de PWYP qui annonce la mise en place de nouvelles normes : «La rentrée en vigueur de la loi Dodd Franck aux États-Unis et l’adoption prochaine de la directive européenne pour la transparence sont autant d’outils qui vont avoir un impact considérable dans les relations que les autorités gabonaises devraient  désormais entretenir avec les multinationales opérant au Gabon. Par conséquent, chaque partie est condamnée à afficher une réelle détermination pour plus de lisibilité dans la politique des affaires.» Le Gabon qui a entrepris la diversification de son partenariat économique et financier gagnerait à s’y mettre.

– 8 mars 2013, le ministère du budget fait gommer la loi des finances pour faire disparaitre les traces des ponctions «caritatives» de Sylvia Bongo, gabonenervant.blogspot.fr

… Depuis quelques heures, la loi de finances de la république gabonaise a été furtivement modifiée, pour en extraire la mention de tout prélèvement par la dame de cœur. Veuillez donc cacher cette corruption que les gabonais ne sauraient voir! ..

– 7 mars 2013, la dame de cœur, Sylvia Bongo, fait de la « charité » avec l’argent du contribuable gabonais, gabonenervant.blogspot.fr

… Mais chers lecteurs, au Gabon, les Bongos ont inventé une nouvelle forme de charité: la charité privée qui utilise l’argent du contribuable gabonais comme véhicule de relation publique pour l’épouse d’Ali Bongo: « La Fondation Sylvia Bongo ». Sur le site de cette fondation, il n’est fait aucune mention de la façon dont cette fondation est financée, mais la Fondation Sylvia Bongo est un organisme privé qui ne dépend pas du ministère gabonais des Affaires sociales et en tant que tel, elle fait office de fondation privée qui devrait être financé par des dons privés. Le problème est que la loi des finances 2013 du Gabon, nous indique que la fondation Sylvia Bongo a obtenu un financement à hauteur de 2 millions de dollars ou 1 milliard de francs CFA, directement de la trésorerie nationale. Ce financement par le gouvernement gabonais nous permet de nous rendre compte que Sylvia Bongo fait de sa charité avec l’argent du contribuable. En d’autres termes, si la population gabonaise est le contribuable, comment Sylvia Bongo peut-elle accomplir un acte de charité en donnant à cette population des articles achetés avec argent du peuple? … Sylvia Bongo se livre à une manipulation sinon a une escroquerie, en usurpant une apparence ostentatoire de bienfaitrice avec l’argent du peuple gabonais, tandis que les vrais propriétaires de cet argent eux, restent dans l’anonymat de la souffrance silencieuse. ..

– 6 mars 2013, Avec l’affaire Paulette Oyane Ondo, l’ambassadeur Eric Benjaminson cache de plus en plus mal son jeu!, gabonenervant.blogspot.fr

… Les activités mercantiles d’Eric Benjaminson au Gabon ont commencé à susciter des interrogations au sein de la population, quand il se révéla être le maitre d’œuvre d’un don par Ali Bongo de 20 millions de dollars à l’Université de l’Oregon, sous la notion ridicule de la création d’un centre environnemental; le genre de conneries que toute personne au fait de la manière dont l’influence s’achète et se vent dans le monde, aurait immédiatement remarqué comme suspecte et malodorante. Il se trouve qu’Eric Benjaminson soit diplômé de l’Université de l’Oregon et qu’en 2012, cette université ait lancé une campagne massive de collecte de fonds pour sa fondation. Oh mais aussi, l’argent du Gabon n’est pas allé dans un fond spécial pour ce centre connerie; il est allé au fond général de l’Université de l’Oregon. Puis, il y a quelques mois, dans une interview publiée par le site Internet gabonais, Gabonreview, le même Ambassadeur avait directement demandé à l’opposition gabonaise de jouer le rôle de chien de compagnie à Ali Bongo. Il a fortement plaidé pour que l’Union Nationale, parti d’opposition, accepte de disparaître, change de nom et reconnaisse Ali Bongo comme président légitime du Gabon et revienne dans le corps politique gabonais sous la forme d’une entité plus conviviale à Ali Bongo. Vous voyez chers lecteurs, 20 millions de dollars font faire à certains du chemin …

– 5 mars 2013, l’ambassadeur qui vaut $20 millions oppose son veto à la réception par Paulette Oyane Ondo d’un prix du département d’état américain, gabonenervant.blogspot.fr

Le département d’État est le ministère américain des Affaires Etrangères, et venait de désigner l’avocate activiste gabonaise Paulette Oyane Ondo, pour recevoir un prix de ce département ministériel, en ce mois de Mars 2013, en reconnaissance de ses activités en tant que femme d’action et d’influence des politiques et droits de l’homme. Puis patatras, nous avons appris que l’Ambassadeur américain au Gabon, Eric Benjaminson, avait décidé d’opposer son veto à cette reconnaissance par le Département d’Etat américain sous le postulat ridicule que ce prix ait été politisé dans la presse gabonaise, …

– 28 février 2013, Le Gabon finalement exclu de l’EITI, gabonreview.com

Menacé d’en être exclu depuis quelques années pour non respect des règles de ce groupe d’intérêt, le Gabon vient de gagner son éviction de l’Initiative pour la Transparence des industries extractives (EITI) à laquelle il avait pourtant adhéré de plein gré en 2004. Une déroute qui sonne comme un refus de faire connaitre ce que rapporte au pays la rente minière et pétrolière. ..

– 28 février 2013, Le Gabon sanctionné pour l’opacité de son secteur extractif, economie.jeuneafrique.com

Le 27 février 2013, le conseil international de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE) a décidé d’exclure le Gabon du processus de candidature. .. La décision du conseil international de l’ITIE à l’égard du Gabon est exceptionnelle. Il a déjà suspendu des pays africains du processus, comme la Guinée et Madagascar (en raison de leurs crises politiques internes), ou la Mauritanie (pour les difficultés à tenir les délais), mais il ne les avait pas exclus. Après les élections de 2010, la Guinée avait ainsi pu reprendre son processus de candidature. Cette exclusion du Gabon de l’ITIE intervient après de longs mois de négociations infructueuses. Le pays s’était engagé en 2004 dans le processus ITIE et avait publié des rapports couvrant la période de 2004 à 2007, avant de ralentir son effort. Les revenus extractifs déclarés pour 2010 auprès de l’institution tournaient autour de 1,6 milliard de dollars. En juin 2011, face aux atermoiements de Libreville sur le sujet, le conseil avait donné 18 mois supplémentaires au pays pour rassembler l’ensemble des données de 2008 à 2011. Les membres du comité national de l’ITIE, – au premier rang desquels les autorités et les entreprises actives dans le pays-, ne peuvent pas dire qu’elles n’avaient pas été prévenues du risque d’exclusion.

– 21 février 2013, Le nouveau chronogramme de la conférence nationale, par Marc Ona, gabonreview.com

Dans une Interview accordée au satirique La Une, le leader de Brainforest et membre du mouvement Ça suffit comme ça, Marc Ona Essangui, a fait le point et décliné un nouveau scénario quant à l’organisation de la Conférence nationale. Comme au Niger et au Sénégal, au début des années 1990, ces assises pourraient se tenir sans l’aval du pouvoir. ..  [Marc Ona :] «La mobilisation du peuple n’est plus un doute pour nous. Depuis le lancement des inscriptions, nous comptons sur papier 15 300 inscrits et 1 178 en ligne pour la diaspora. C’est un total de plus de 16.000 gabonais décidés à réformer le mode de gouvernance du pays. Libreville à elle seule avec plus de la moitié de la population du pays qui y vit, nous a confirmé la tendance à aller vers plus de réformes et de démocratie. Les appels venus des 9 provinces pour réclamer les inscriptions nous renforcent dans la conviction que le peuple réclame la CNS. A nous de montrer que nous sommes déterminés. Surtout quand ceux que nous rencontrons disent qu’ils sont habitués aux tergiversations des leaders des partis politiques dits de l’opposition.» .. Résolument optimiste et s’appuyant sur les exemples de quelques pays africains, Marc Ona indique : «Face à ces inquiétudes légitimes du peuple, nous sommes tenus d’aller jusqu’au bout avec ou sans le pouvoir. Les Sénégalais ont organisé les assises nationales sans l’aval du pouvoir de Wade. Maky Sall gouverne aujourd’hui le Sénégal avec les actes des assises nationales organisées par la société civile réunis au sein du mouvement M23 de mon ami Alioun Tim, la coalition des partis politiques. Le Niger a réussi la même chose. Mais ceux qui voient en notre projet une menace pour leur survie politique sont très mal à l’aise avec l’idée de la CNS. On les retrouve bien évidemment dans le camp du pouvoir et dans l’opposition. Nous allons surmonter ces blocages». Mais, suffit-il d’organiser les inscriptions pour rendre effective la CNS ? interroge Maximin Mezui. Et le prix Goldman pour l’Environnement en 2009 de répondre : «Pas du tout. Le chronogramme est déjà arrêté. Les mois de janvier et février sont mis à profit pour organiser les commissions, créer les comités de quartier et renforcer l’organisation au sein de notre coalition (partis politiques, société civile et diaspora). […] Nous sommes en train de mettre sur pied la commission nationale d’organisation de la CNS. Nous avons opté pour l’organisation des conférences provinciales tout au long du mois de mars avant la convocation de la grande CNS de Libreville. A Libreville, il est prévu des conférences d’arrondissement. C’est la somme des résolutions de ces différentes assises qui constituera l’essentiel des problématiques à évoquer et à débattre lors des grandes assises de Libreville.» .. Le nouveau scénario sera-t-il finalement déroulé tel qu’annoncé ? Le temps tranchera.

– 14 février 2013, Affaire des «biens mal acquis»: perquisition à Nice dans deux villas du clan Bongo, rfi.fr

Les policiers de l’Office centrale de répression de la grande délinquance financière ont perquisitionné le 13 février un ensemble de deux villas appartenant à la famille Bongo à Nice sur la Côte d’Azur. Le but fixé par les juges était de dresser l’inventaire des biens mobiliers et immobiliers de ces villas et d’en déterminer les propritaires. Les policiers français agissaient dans le cadre de l’enquête sur les biens mal acquis. ..

NOTE R*E: à partir de début février la revue de presse est plus ou moins abandonnéé.

– 1er février 2013, Le Gabon débloque 500 millions de francs CFA pour la Misma, gabonreview.com

– 1er février 2013, Liberté de la presse : Le Gabon se réjoui de son classement 2013 établi par RSF, bdpmodwoam.org

– 30 janvier 2013, «Ça suffit comme ça» s’invite dans l’affaire Hervé Opiangah/Chantal Myboto, gabonreview.com

… La plainte d’Hervé Opiangah reposerait sur des accusations qui auraient été portées contre lui par Chantal Myboto Gondjout et sa sœur Praxède, selon lesquelles il aurait été chargé par la présidence de la république d’infiltrer un meeting de l’Union nationale et de projeter l’assassinat de Zacharie Myboto, le président du dit parti.

– 30 janvier 2013, Ali Bongo pose les fondements d’une coopération avec Djibouti, gabonreview.com

– 28 janvier 2013, Interview André Mba Obame : «Le pouvoir émergent sait que tous les indicateurs sont au rouge», gabonreview.com (+ http://gabonenervant.blogspot.fr)

… l’opposant André Mba Obame, qui a disparu des feux de la rampe depuis cinq mois, rompt le silence à travers une interview parue ce 28 janvier dans l’hebdomadaire Echos du Nord. Morceaux choisis. .. Amené à parler de la conférence nationale tant invoquée par l’opposition mais dont la réalisation semble s’éloigner, il répond [sur la CNS]: «Malgré les vicissitudes, les intimidations et les manœuvres dilatoires du pouvoir émergent, cette idée fait son chemin ; il n’y a qu’à voir le niveau des inscriptions enregistrées par la société civile pour se convaincre de ce que les Gabonais adhèrent à cette initiative qui vise à mettre en débat la crise multiforme pour en définitive bâtir ensemble des solutions consensuelles et opératoires.» Et de marteler, ultra optimiste : «je puis vous dire que la Conférence nationale souveraine finira  par se tenir, n’en déplaise à ceux qui sont dans le déni des réalités et multiplient les manœuvres de diversion.» Et lorsqu’il lui est rappelé que le président Ali Bongo a lancé une concertation sur la biométrie, le Conseil national de la démocratie et la Cemac, Mba Obame soutient qu’il ne s’agit que de diversion : «le moyen d’étouffer un problème c’est de créer une commission ad hoc dont les rapports vont moisir dans des tiroirs. Le pouvoir émergent sait que tous les indicateurs sont au rouge, qu’il court à sa perte et donc il cherche à gagner du temps.» .. S’étalant sur trois pages, l’interview d’Echos du Nord lui a permis de s’exprimer plus longuement que sur les morceaux ici choisis, mais aussi d’aborder d’autres sujets tels que les effets de sa prestation de serment le 25 janvier 2011, la crise politique au Gabon, l’Union des forces de l’alternance (UFA), la biométrie, le Conseil national de la démocratie (CND), la Cemac, l’idée de «reconnaître officiellement Ali Bongo Ondimba comme président légitime pour que le pouvoir établi réhabilite l’Union nationale», le parallèle avec la situation en RCA, les chiffres issus du sondage de l’institut Gallup au sujet du logement, de l’insécurité ou de la capacité du peuple gabonais à se nourrir. ..

– 28 janvier 2013, Gabon : Mba Obame assure avoir été victime « d’attaques mystiques », jeuneafrique.com

André Mba Obame (AMO), âgé de 55 ans, s’est exprimé pour la première fois, lundi 28 janvier, après cinq mois de silence. Malade, il assure avoir été « à plusieurs reprises dans un état de coma ». .. « Cette lourde épreuve m’a rendu plus fort. Bientôt. Très bientôt (…) je vais pouvoir sortir de l’isolement et reprendre une vie normale, et dans ma vie normale il y a le combat politique », a-t-il déclaré. Selon un journaliste de l’AFP qui l’a interviewé, Mba Obame s’exprime encore avec difficulté, se déplace avec une béquille, et n’a pas encore récupéré toutes ses facultés physiques, notamment au niveau de son côté gauche. ..

– 23 janvier 2013, Concertation politique : absence d’organisation ou indifférence des acteurs ?, gabonreview.com

L’invitation faite par le président de la République, Ali Bongo Ondimba, aux leaders des partis politiques de la majorité et de l’opposition ce 22 janvier à la cité de la Démocratie pour discuter des modalités de l’introduction de la biométrie dans le processus électoral et la relance du Conseil national de la démocratie, n’a pas produit l’effet escompté. ..

– 16 janvier 2013, France 3 braque les projecteurs sur «les Biens mal acquis», gabonreview.com

La chaîne de télévision publique France 3 diffuse, le 16 janvier à 23 heures 10 TU, 52 minutes d’enquête sur les «biens mal acquis» dans le cadre de son magazine mensuel «Pièces à conviction n°96». ..

– 15 janvier 2013, «Ce qui nous intéresse c’est la réhabilitation de l’Union nationale», Zachary Myboto (réaction aux propos de l’ambassadeur des USA), gabonreview.com

… L’hebdomadaire Echos du nord de le lundi 14 janvier 2013 donne en fait la parole à Zacharie Myboto qui estime que la «réhabilitation de l’Union nationale est une préoccupation majeure non seulement pour les dirigeants, les militants et les sympathisants de ce parti, mais aussi pour tous ceux qui, au Gabon comme à l’extérieur tiennent aux principes de la démocratie pluraliste». Dans ce contexte, il précise que pour «le gouvernement, l’Union nationale c’est la peste, c’est aussi le parti qui lui donne des migraines et dont il ne veut pas entendre parler». Au regard de ce propos, la réhabilitation de l’Union nationale sonne comme une question d’honneur pour ses dirigeants et ses militants et sympathisants. Ceci du moment où ils ont été suspendus et interdit de participer au débat politique et de se présenter à des élections politiques. ..

– 9 janvier 2013, Affaire Jean Christophe Owono Nguema – Réaction de ça suffit comme ça, http://lesindignesdugabon.org

Le mardi 8 janvier 2013 à 16h, Monsieur Jean-­‐Christophe Owono Nguéma, ancien député PDG et membre de l’opposition a échappé de peu à une tentative d’assassinat. Il sortait d’une visite au domicile de André Mba Obame quand son véhicule a été pris en chasse par cinq personnes arborant des brassards de la Police qui ont d’ailleurs tiré des coups de feu dans sa direction. ..

– 9 janvier 2013, les troublions de la société gabonaise, jeuneafrique.com

Au Gabon, ils sont les empêcheurs de gouverner en rond… Ils n’en font qu’à leur tête. Même le gouvernement semble avoir renoncé à les contrôler. Ainsi, rien ne semble pouvoir arrêter Marc Ona Essangui, le patron de l’ONG Brainforest. ..

– 8 janvier 2013, La Turquie et le Gabon renforcent leurs relations économiques, afrik.com

– 8 janvier 2013, Gabon : le grand retour des « sacs de riz électoraux, gabonlibre.com

… Dimanche 30 décembre dernier, ce sont les femmes parlementaires membres du Réseau National des Femmes Parlementaires du Gabon (Renafeg) qui s’essayaient à cet exercice auprès des femmes du 2e siège du 5e arrondissement de la commune de Libreville. A la même période, dans la province du Woleu-Ntem, c’est Hervé Ndong, président de l’ONG Convergence, qui « volait au secours » d’un dispensaire dans un village à Oyem. Face à ces pratiques d’un autre âge qui donne une image pitoyable du Gabon, une seule question nous brûle les lèvres : les Gabonais n’ont-ils des problèmes qu’à l’approche d’échéances électorales ?

– 7 janvier 2013, Dépénalisation des délits de presse et annonce d’une maison de la presse, gabonreview.com

… des solutions sont envisagées par le gouvernement pour améliorer le niveau de qualité du travail des journalistes. Le président de la République a affirmé sa volonté de dépénaliser les délits de presse, tout en appelant toujours au professionnalisme dans le traitement de l’information. Il a aussi annoncé que le dossier de la Maison de la presse était bien avancé et que l’association Reporters sans frontière devrait bientôt arriver à Libreville pour élaborer les textes devant régir son fonctionnement ainsi que la liberté de la presse au Gabon.

– 2 janvier 2013, Le mandat du Gabon au Conseil des droits de l’homme a débuté le 1er janvier, gabonreview.com

– 29 décembre 2012, Conférence nationale souveraine : plus de 5 000 signatures, http://gabonreview.com/blog/conference-nationale-souveraine-plus-de-5-000-signatures/

Lancée il y a trois semaines, l’opération d’inscription sur les listes pour la participation à l’organisation de la Conférence nationale souveraine (CNS), espoir d’une sortie de crise pacifique selon certains, vient de dépasser la barre des cinq mille inscrits pour son unique lieu d’enregistrement du quartier Louis. .. Le processus d’inscription à la CNS devant permettre de sortir le pays de sa léthargie entretenue depuis trois ans déjà a dépassé la barre de 5 000 enregistrés à trois jours de la nouvelle année, celle qui, pour Marc Ona Essangui, apparaît comme la période de la réalisation des promesses tant rêvées. Promesses en matière de démocratie, de bonne gouvernance, de justice sociale, de droit de l’homme et d’État de droit. ..

– 29 décembre, Interview de Marc ONA dans le MBANDJA, http://lesindignesdugabon.org

… Le palmarès des dictateurs dressé par Yahoo finances il y a quelques semaines place Ali Bongo à la 8eme place mondiale avec une fortune personnelle de 700 milliards engrangée en 3 ans. Quand nos étudiants réclament des meilleures conditions d’étude, on installe à l’intérieur du campus universitaire un campement de gendarmerie. Entre temps on passe des accords avec l’Université d’Oregon aux Etats-Unis pour 15 milliards de cfa. Est ce qu’on est sérieux ? La liste des scandales financiers abonde sans oublier le plus vieux scandale des BMA qui suit son cours avec les nouvelles acquisitions aux Etats-Unis, en France, en Afrique du Sud… Nous disons « Ca suffit comme ça ». Si le pouvoir se joint à notre projet tant mieux, si ce n’est pas le cas, il va le subir. .. Pendant que les inscriptions se poursuivent, les experts s’activent à élaborer les textes et tous les documents de travail qui nous serviront en atelier et qui se rapportent à des sujets d’ordre économique, sociale, environnementale et politique. Quand nous aurons franchi ces deux premières étapes, en accord avec nos partenaires nationaux et internationaux, nous pouvons alors fixer, et le lieu, et la date, et la durée. Mais il fallait rassurer la population que cette conférence nationale se tiendra avec ou sans l’adhésion d’un pouvoir dictatorial qui a peur de tout mécanisme de transparence. Je tiens à rappeler que nous ne souhaitons pas organiser des assises qui excluent les acteurs de quelque nature que ce soit. Ceux qui vont s’exclure de ce rendez vous de l’histoire de notre pays assumeront les conséquences de leur refus. Et les actes de la CNS s’imposeront à eux. .. Quand un peuple a subi une dictature de 45 ans d’une famille et d’un système mafieux, certains diplomates devraient s’abstenir de quelques positions ou d’un quelconque soutien à un régime qui se perpétue au détriment du peuple. Les révolutions arabes ont été appuyées parce que légitimes. En côte d’ivoire l’on a délogé le President Gbagbo du fait des élections truquées et d’une certaine collusion entre les membres de certaines institutions et le Président ivoirien. L’on a parlé des violences post et pré électorales. Castro a été diabolisé pour avoir passé 40 ans à la tête de Cuba, remplacé par son frère. Je signale qu’Omar Bongo a battu le record détenu pas Fidel Castro (42 ans), il a été remplacé par son fils suite à un coup d’Etat électoral. Nous refusons que le cas du Gabon soit un détail. Rien ne justifie la situation chaotique dans lequel se trouve le pays aujourd ‘hui. Nous avons identifié les diplomates qui refusent d’entendre la voix du peuple et véhiculent le discours contre une opposition qui exige plus de démocratie, plus de transparence et de bonne gouvernance et qui relaie la propagande de l’émergence alors qu’ils savent que le pillage est à grand échelle et que l’essentiel de nos ressources ne profite pas à la population mais sert à constituer des fortunes personnelles d’un oligarchie au pouvoir.

– 28 décembre, ambassadeur USA Eric D. Benjaminson : «Il faut absolument avoir une opposition active, gabonreview.com

… Ensuite, pour nous, il y a eu le changement de votre gouvernement et il y a eu un effort majeur de votre gouvernement pour tendre la main, particulièrement aux pays anglophones. C’est à vous, à votre gouvernement de décider pourquoi attirer les anglo-saxons. Pour l’Angleterre, le Canada anglophone et nous, c’était une chance que le gouvernement voulait collaborer avec nous. Ma priorité concerne donc le domaine de l’investissement privée au Gabon et aussi dans le domaine de la conservation, de l’écotourisme, du Gabon vert, parce que ce sont là les domaines où nous pouvons faire des contributions. Dans ce sens, c’était une réponse en direction de votre gouvernement. Dans le sens militaire, c’était à cause de la sous-région qui demande un peu plus d’attention de notre part. Il y a un mélange de raisons là-dedans, mais on réagit particulièrement au message de votre gouvernement. ..Je parle avec l’ambassadeur de France, après les réunions, pour discuter avec lui de ce que nous avons entendu, chacun, dans sa réunion. Il ne s’agit pas d’un effort pour coordonner un message. Pour répondre à la question précisément, nos efforts avec l’ex-Union nationale s’étaient faits dans le contexte de deux choses. La principale quant aux États-Unis et quant à plusieurs autres personnes au Gabon, c’est qu’il faut avoir au Gabon une opposition. Il faut avoir un pays démocratique. On ne peut pas continuer avec un parti singulier au pouvoir sans, non pas la menace, mais le défi des opposants. Et ça c’est normal. C’est ce qui est demandé par la démocratie. Dans nos conversations, pour être juste, avec votre président, il m’a dit exactement la même chose. Il faut avoir une opposition. Ça m’est égal si c’est l’UPG ou l’UFC ou l’Union nationale. C’est aux Gabonais d’en décider. Mais il faut absolument avoir une opposition active. Dans le contexte de l’Union nationale, il y a des activités qui, de temps en temps, touchent à la menace d’instabilité. C’est-à-dire ne pas être une opposition légale, et mener des activités qui ne sont pas exactement légales… Parce qu’à notre analyse, il n’y a pas de raisons d’avoir une révolution violente au Gabon. Il faut avoir des changements dans la politique, il faut avoir des alternances gouvernementales, mais on ne peut pas rapprocher la situation avec la violence et notre effort, je pense que c’était également les efforts des Français, vous pouvez poser la question aux Français, était de leur souligner que vous avez un rôle sans violence, sans les appels à la violence, sans les appels aux coups d’État ou à n’importe quoi. Il faut éviter également la violence implicite dans la question du tribalisme ou ethnisme. .. En 2009, on avait de profondes interrogations sur le déroulement de ces élections. C’était partagé par nos partenaires européens, mais aussi des autres pays africains qui posaient des questions sur le déroulement de ces élections. On a reconnu monsieur le président Ali Bongo en 2009 et aussi pendant les actions de l’Union nationale au Pnud en 2011. Cette fois, c’était moi qui l’ai fait en 2011. Pour ce qui est de la question de félicitation, franchement, je ne sais pas si on les a faites en 2009. On a remarqué à cette époque qu’il y avait des problèmes avec les élections, particulièrement à Port-Gentil. Mais ces problèmes ne sont pas seulement du côté gouvernemental. Il y avait des problèmes avec les listes électorales de l’opposition, des lacunes et des faux dans le comptage des électeurs de tous les partis. Il y a eu une déclaration à Washington avant mon arrivée et dans les autres capitales européennes indiquant que l’élection n’était pas parfaite. Il y avait des troubles, mais le pourcentage pour les trois premiers partis était adéquat, ça reflétait le vote. C’était la position officielle de mon gouvernement vers la fin 2009 après la période où madame Rogombé était présidente temporaire, après que toutes les questions constitutionnelles aient été abordées. La balance était là et les chiffres exacts étaient soupçonnables. C’est notre position jusqu’à maintenant. ..

– 28 décembre 2012, Sarkozy s’agace de la politque d’Ali Bongo, http://gabonreview.com

Mais les fureteurs gabonais ont trouvé, eux, plus croustillant. Sous la plume de François Ondo Edou, ancien journaliste, ancien directeur général des élections au ministère de l’Intérieur entre 2007 et 2009, l’hebdomadaire Echos du Nord a titré «Quand Sarkozy tance Ali bongo…» et publié des extraits d’une conversation entre les deux hommes. «Nous croyions, en vous plaçant à la tête du Gabon que vous garantiriez les intérêts de la France, que vous poursuivriez l’œuvre entamée par votre père, Omar Bongo Ondimba. Hélas, le constat est décevant. Au plan intérieur, la paix si chère à votre prédécesseur est sérieusement menacée. Aux plans régional et continental, le Gabon a perdu sa place de leader. La France perd dangereusement sa position au Gabon et nous n’avons jamais cessé d’attirer votre attention là-dessus. La France, en dépit des changements intervenus en mai dernier, reste la France. Elle dispose toujours des mêmes leviers qui ont permis votre accession au pouvoir. Elle ne saurait donc accepter d’être continuellement humiliée, parce que c’est la France. Les socialistes ne parlent pas beaucoup, mais ils sont très dangereux. Essayez de renouer les fils du contact avec eux, car, sans l’aval de la France, vous ne pourrez rien entreprendre de sérieux aux plans économique et diplomatique. Vous m’avez fait part de la récente acquisition d’importants biens immobiliers ici au Qatar, cela est très gênant surtout lorsque votre directeur de cabinet et vous-même le faites de manière simultanée. Si c’est comme vous le dites, pour des raisons de sécurité en cas de troubles, votre meilleure sécurité est assurée au Gabon et nulle part ailleurs. Cherchez donc à vous faire accepter par le peuple gabonais», aurait dit Nicolas Sarkozy à Ali Bongo, selon l’article des Echos du Nord.

– 27 décembre 2012, Le procès Liban Soleman contre Marc Ona renvoyé pour défaut de caution, http://www.gabonlibre.com

27 décembre 2012, Gabon : l’Etat se lance dans la commercialisation de son pétrole brut, gabonlibre.com

Gabon Oil Compagny (GOC), société d’Etat créée en 2011 pour assurer la commercialisation de pétrole pour le compte de l’Etat gabonais a expédié lundi dernier son premier tanker de brut, a-t-on appris de source officielle… Dans le passé, la part du pétrole brut gabonais était commercialisée par la compagnie privée Pétroline dont le siège est à Genève en Suisse.

– 23 décembre 2012, La compagnie pétrolière française Perenco obtient deux nouveaux blocs pétroliers, icilome.com

La compagnie pétrolière française, Perenco, troisième producteur d’or noir au Gabon après Shell et Total, a obtenu deux nouveaux blocs pétroliers pour l’extension de ses activités, annonce un communiqué du ministère gabonais du Pétrole ce samedi à Libreville…

– 21 décembre, Mouvement ça suffit comme ça : Annonce de Georges Mpaga sur la CNS pour rendez-vous bilan des inscriptions le 22.12.12 (Vidéo 3 minutes), gabonlibre.com

19 décembre, Hollande, garde du corps en chef d’Ali (Lettre du Continent), africaintelligence.fr

le départ début novembre d’une centaine d’officiers instructeurs et soldats français de la Garde Républicaine (GR) a été perçu comme un signe de refroidissement dans les relations franco-gabonaise. En réalité, François Hollande n’a pas l’intention de modifier les accords et services de sécurité… la GR reste toujours solidement encadrée par des experts francais … Le poids des instructeurs français est cependant appelé à diminuer… la GR est assistée dans le domaine du renseignement par la Direction centrale du rensignement intérieur (DCRI) française. Le Gabon demeure ainsi le seul pays d’Afrique Francophone disposant d’une antenne des services de renseignement intérieur français. La DCRI-Gabon a été installée en janvier par Bernard Squarcini, alors patron de ce service. C’est un proche de l’ancien ministre de l’intérieur de Nicolas Sarkozy, Claude Guéant. Le responsable de ce bureau délocalisé, Jean-Charles Lamonica est souvent consulté par Frédéric Bongo, demi-frère du président gabonais et chef du renseignement au sein de la GR. Au coté de la DGSE, la DCRI renseigne le palais du bord de mer sur la situation géopolitique des pays environnants. Elle s’appuie pour cette mission sur le Silam, le centre d’écoutes téléphonique installé dans l’enceinte de la présidence.

– 19 décembre, Ali Bongo met le régime de papa au pain sec, (Lettre du Continent) africaintelligence.fr

Audit pétrolier du du Cabinet ALEX STEWART INTERNATIONAL:  » … Total a également maille à partir avec le régime [d’Ali Bongo] après avoir refusé de se plier à cet audit. » Voir aussi : 24 octobre, un nouveau code pétrolier en gestation, lesafriques.com, et sur le site de Total-Gabon « Des investissements colossaux pour produire des réserves supplémentaires et préparer l’avenir« , total-gabon.com

– 18 décembre, L’UFA se fait enregistrer pour la tenue du CNS, gabonreview.com

Les membres de la nouvelle coalition des partis politiques de l’opposition, dénommée Union des forces pour l’alternance (UFA), ont été reçu ce 17 décembre 2012 au siège de l’ONG «Publiez ce que vous payez» à Libreville, dans le cadre de la poursuite des inscriptions pour la tenue de la conférence nationale souveraine, lancées le 8 décembre dernier par le mouvement «Ça suffit comme ça». .. Pour la figure emblématique du mouvement «ça suffit comme ça», la signature des leaders de l’UFA, est un signe encourageant pour ce processus, qui pour l’instant se limite dans Libreville et précisément au siège de «Publiez ce que vous payez» à Louis, et qui, pour sa première semaine aurait enregistré 144 associations et 1200 particuliers.

– 14 décembre, AFP : Au Gabon, la coalition de l’opposition se scinde en deux, lesoleil.sn

La coalition de tous les partis d’opposition fondée il y a trois mois au Gabon s’est scindée en deux – l’Union des forces du changement (Ufc) et l’Union des forces de l’alternance (Ufa) – en raison d’une désunion entre les partis, a-t-on appris hier de sources concordantes. ..

– 14 décembre, Gabon : Une partie de l’Opposition crée l’UFA, infosgabon.com

Cette nouvelle coalition pilotée par le président du Congrès pour la Démocratie et le Justice(CDJ), Jules Aristide Ogouliguendé, regroupe outre ce parti, le CCDG, l’EPI, le MORENA Unioniste, le PDN, le PGP, le PSD de Pierre Maganga Moussavou, l’Union du Peuple Gabonais (UPG) tendance dite loyaliste menée par David Mbadinga, ainsi que l’URDP. ..

– 14 décembre, Ali Bongo Ondimba : du Qatar à Malabo pour des ACP houleuses, gabonreview.com

Au terme d’un long séjour Qatarien, de près de deux semaines, au cours duquel il a pris part à la 18e session de la Conférence des parties à la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et au Forum international sur le sport, le Forum Doha Goals, le président Gabonais, Ali Bongo Ondimba, s’est rendu à la Malabo où il assiste, le 13 décembre 2012 aux côtés de ses pairs, au 7e sommet des chefs d’État et de gouvernement d’Afrique, Caraïbes, Pacifique (ACP). ..

– 10 décembre, Lancement des inscriptions pour la conférence nationale, gabonreview.com

… Selon les organisateurs, un peu plus de 250 inscriptions ont été enregistrées à cette occasion. Au titre des personnalités publiques qui se sont inscrites, on compte le pasteur Ernest Tomo (ancien candidat à l’élection présidentielle de 2005 face à Omar Bongo), des hiérarques dissidents du Conseil supérieur des affaires islamiques du Gabon (CSAIG), le docteur Alphonse Louma (président de l’ONG Agir pour le Gabon), Marcel Libama, cacique du collège des pairs de la Convention nationale des syndicats du secteur éducation (Conasysed) et Jean-Pierre Rougou, vice-président de l’Union nationale, le parti interdit de Zacharie Myboto qui devrait s’inscrire durant la semaine, selon des membres de sa famille politique. Naturellement, on notait la présence des leaders associatifs, organisateurs de la manifestation, Marc Ona Essangui et Georges Mpaga, tandis qu’un message vidéo du Dr Bruno Ella Nguema a été projeté au compte du discours de la Convention de la diaspora gabonaise (CDG)…

10 décembre, Gabon : « Ça suffit comme ça » !, afrik.com

La société civile gabonaise, représentée par le mouvement « Ça suffit comme ça » a lancé samedi dernier dans le quartier Louis, à Libreville, les inscriptions pour la tenue de la conférence nationale souveraine. Environ 200 personnes et une centaine d’ONG ont été enregistrées au premier jour, selon les organisateurs.

– 8 décembre, discours de Marc Ona Essangui lors du lancement des inscriptions à la Conférence nationale souveraine, citoyenlibregabon.wordpress.com

… La société gabonaise dans toutes ses composantes fonde ses espérances sur cette conférence nationale souveraine ; le monde entier nous regarde ; la communauté internationale a les yeux rivés tout entier sur nous : notre responsabilité, en ce jour, est alors historique. Nous sommes à la croisée des chemins au moment où nous lançons enfin solennellement le processus d’inscription et d’enregistrement en vue de la conférence nationale souveraine. Car l’histoire de notre pays est en train de basculer définitivement vers un changement véritable. Tous les Gabonais, quel que soit leur bord politique, leur origine, leur catégorie sociale, leur croyance, leur opinion, aspirent à ce changement dont les contours et les promesses se dessinent progressivement à travers la mutation profonde qui se prépare. ..

– 8 décembre, Syndicats et gouvernement fixent un calendrier de négociations, gabonreview.com

L’Alliance pour le renouveau syndical au Gabon (Aresga), coalition de plusieurs syndicats des secteurs public, privé et parapublic, a été reçue en audience jeudi 6 décembre par le Premier ministre, Raymond Ndong Sima. Les échanges ont porté sur le cahier de charges qui avait été déposé au cabinet du chef du gouvernement le 19 octobre 2012. ..

– 7 décembre, Accaparement des terres et aménagement du territoire, selon Franck Ndjimbi, gabonreview.com

… Nous pensons, toute analyse faite, que dans le cas qui nous concerne, nous sommes moins dans une logique d’investissement direct étranger que dans une logique d’accaparement des terres. Au-delà du conflit entre droit positif et droit traditionnel sur la question foncière, la vraie question est celle du processus d’attribution des terres, qui semble s’être affranchie aussi bien des lois nationales que des pratiques coutumières. Au total, tout ceci crée une situation en contradiction totale avec le mode de vie des populations et leurs droits fonciers légitimes. .. L’insécurité foncière concerne des populations qui occupent des villages depuis des siècles et exploitent des terres dont ils ne sont pas propriétaires du fait de l’érection de la propriété étatique en régime de droit commun. Ce qu’il faut bien se dire, c’est que quand l’Etat s’attribue l’exclusivité de la gestion des terres, c’est une logique domaniale qui procède d’une volonté de domination. Cette logique-là est celle qui a prévalu durant la colonisation. Malheureusement, les lois africaines en matière foncière sont restées trop frappées par la logique coloniale qui voulait que les populations ne soient pas propriétaires de leurs terres. .. les communautés des zones impactées par le projet d’hévéaculture dans le Woleu-Ntem accusaient Olam d’être dans un processus d’accaparement des terres. .. Aujourd’hui, il est de notoriété publique, y compris dans les villages du Gabon, qu’Olam, c’est la présidence de la République. ..

– 7 décembre, Inauguration de la nouvelle ambassade des États-Unis sur fond d’engagement, gabonlibre.com

… L’ambassadeur américain s’est saisi de l’opportunité pour faire un bref bilan des opérations qui, selon lui, concourent à marquer cet engagement des États-Unis auprès du Gabon. «Depuis l’élection présidentielle au Gabon en 2009, nous avons fait de notre mieux pour soutenir les réformes démocratiques en cours dans ce pays à travers la formation et le soutien à la société civile et aux journalistes ; nous avons encouragé un dialogue positif et pragmatique entre l’opposition crédible et le gouvernement ; …

– 6 décembre, Imminence de l’ouverture des inscriptions pour la conférence nationale, gabonreview.com

… La société civile gabonaise réunie au sein du mouvement «Ça suffit comme çà» organise, ce samedi 8 décembre au siège de l’ONG «Publiez Ce Que Vous Payez» face à l’Hôtel Louis de Libreville, une cérémonie de lancement solennel des «inscriptions à la Conférence nationale souveraine». Elle a, pour ce faire, invité les «partis politiques, ONG, associations, mouvements de jeunesse, collectifs d’étudiant et élèves, réseaux, coalitions, syndicats, centrales syndicales, confédération syndicales, confessions religieuses, etc.» à venir s’inscrire en vue de participer aux états généraux du pays demandées depuis bientôt cinq mois…

– 6 décembre, Communiqué de presse de l’Union Nationale, gabonlibre.com

… il est du devoir de l’Opposition de dénoncer les travers du pouvoir, de saisir la Cour Constitutionnelle des irrégularités commises par le ministère de l’Intérieur, la Commission Electorale Nationale Autonome et Permanente, en association avec la société Gemalto, dans la préparation des futures élections locales. L’Opposition ne saurait rester muette en constatant que les membres de la Commission Nationale pour la Protection des Données à caractère Personnel ont prêté serment avant même la signature de leur décret de nomination. …

– 6 décembre, Recef : pour que des élections «biométriques» soient un peu moins contestées, gabonreview.com

A l’initiative du Réseau des compétences électorales francophones (Recef), avec l’appui du gouvernement gabonais via la Commission électorale nationale autonome et permanente (Cenap) et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), la première assemblée générale de ce groupe se tient à Libreville, sur fond d’un séminaire sur l’usage de la biométrie dans le processus électoral… Pour Eric Popp, représentant de l’OIF, «les moyens techniques apportés par la biométrie sont loin d’être une panacée aux problèmes d’identification et d’enregistrement des électeurs, mais ils peuvent contribuer de façon significative, d’une part à l’établissement de fichiers électoraux fiables et à l’intégrité des listes électorales et, d’autre part, à la tenue d’élections libres, fiables et transparentes». «Nos échanges porteront sur les mesures qui doivent assurer l’utilisation efficiente de cette technologie dans le respect des conditions propres à chaque contexte», a-t-il ajouté. ..

– 6 décembre, Appels d’offres en offshore programmés pour juin 2013, gabonreview.com

Initialement prévus en mars 2010, repoussés en octobre 2010 puis finalement suspendus, les appels d’offres appels d’offres pour des licences d’exploration en offshore profond sont programmés pour juin 2013. «Nous avons différé ces appels d’offres pour l’offshore profond car nous voulions attendre la mise en place des nouvelles réglementations du secteur (…) J’espère obtenir ces nouvelles réglementations avant juin de l’année prochaine. Et donc en juin de l’année prochaine, nous lancerons les appels d’offres pour les licences en offshore profond», a annoncé le ministre de l’Énergie, Étienne Ngoubou. Selon le ministre, relayé par l’agence Ecofin, «ces nouvelles règles régissant les concessions pétrolières et gazières viseraient à attirer les investisseurs étrangers et à garantir un développement durable dans les zones d’exploitation pétrolières ou gazières». Étienne Ngoubou a également fait savoir que le Gabon allait atteindre cette année une production moyenne de 225 000 barils jour et que, durant les deux prochaines années, il espérait maintenir le cap sur 230 000 barils jour. Pour booster un tant soit peu la production pétrolière, le gouvernement, surfant sur le développement des nouvelles techniques d’exploration et d’exploitation en offshore, a annoncé, le 12 mars 2010, le lancement par l’État gabonais d’un appel d’offres pour 42 blocs pétroliers d’une superficie de 108 000 km2 en eaux profonde et ultra profonde. Un appel d’offres, qui s’était muée, quelques mois plus tard, en gré à gré avant que l’attribution de ces sites pétroliers ne soit suspendue en attendant la finalisation du Code des hydrocarbures, destiné à mettre en place un cadre juridique attractif et compétitif susceptible d’attirer dans le pays le maximum d’investisseurs du secteur.

– 5 décembre, Ali Bongo Ondimba, de Londres à Doha pour la COP18, gabonreview.com

Le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, après son séjour londonien pour présider le premier forum consacré à l’investissement Royaume-Uni/Gabon, est depuis le lundi 3 décembre 2012 à Doha, au Qatar. Il prend part dans ce pays à la dix-huitième session de la Conférence des Parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC), et au Forum International sur le sport dénommé Forum Doha Goals. ..

– 5 décembre, Guéant rencontre Bongo à Libreville, africaintelligence.fr

Après son voyage en Guinée équatoriale en octobre, Claude Guéant s’est envolé pour le Gabon, où il s’est entretenu le 3 décembre dans la matinée avec Ali Bongo. L’échange, au Palais du bord de mer, s’est déroulé pendant deux heures. Au menu : la situation du Gabon et la politique française. Ensuite, l’ancien secrétaire général de l’Elysée et ex-ministre de l’intérieur de Nicolas Sarkozy a enchaîné avec Maixent Accrombessi, directeur de cabinet du président gabonais. Claude Guéant devait quitter Libreville le 5 décembre. Son gendre, l’avocat d’affaires Jean-Charles Charki, ainsi que l’avocat Robert Bourgi l’ont accompagné pour ce périple.

– 4 décembre, « Plus de relation exclusive entre le Gabon et la France », Ali Bongo Ondimba, gabonews.com

Le président Gabonais, Ali Bongo Ondimba a déclaré, dans une interview accordée aux « Marchés Africains », qu’il n’y a plus de relation exclusive entre le Gabon et la France. «La France reste traditionnellement un partenaire stratégique pour le Gabon, mais il n’y a plus de relation exclusive entre nous. Le Gabon ouvre ses portes à de nouveaux investisseurs », a affirmé le numéro un gabonais. .. «J’ai effectué plusieurs visites d’Etat, visites officielles et visites de travail depuis 2009 en Afrique du Sud, en Australie, en Corée du Sud, aux Etats-Unis, en Italie, au Japon, au Maroc, au Royaume-Uni, en Suisse et à Singapour, en Turquie…Ces visites ont été concluantes et je continuerai sur cette voie. Le Gabon est ouvert au monde, le Gabon est ouvert aux affaires, le Gabon est ouvert à l’innovation», a précisé le président Gabonais. .. «Plus de 4 milliards de dollars de contrats ont été signés avec de nouveaux partenaires dans des secteurs clés depuis 2010 », a annoncé Ali Bongo Ondimba. On rappelle que le Gabon compte entre 120 et 150 entreprises françaises pour des investissements d’environ 800 millions d’euros. La France est le principal fournisseur du Gabon, avec une part de marché d’environ 35%, et un bailleur de fonds important avec 50 millions d’euros par an, essentiellement sous forme de conversion et d’annulations de dettes et de prêts.

– 4 décembre, Le Gabon à Londres, la Côte d’Ivoire à Paris : Les résultats ?, gabonlibre.com

… Ali Bongo a plutôt choisi Londres pour présenter son Plan Stratégique Gabon Emergent 2011-2016… cela s’est passé dans la journée du 29 novembre 2012, dédiée, selon eux, au Premier Forum de renforcement de la coopération économique entre le Royaume-Uni et le Gabon. Cette journée aurait vu la participation d’environ 400 investisseurs britanniques. Une importante délégation gabonaise (ministères, diverses agences nationales, banques et autres représentants du secteur privé) y a présenté les opportunités d’investissement qu’offre le pays. ..

– 3 décembre, Ali fait un don de plus de 9 Milliards de Francs CFA a l’Université d’Oregon alors que le système scolaire gabonais tombe en lambeaux, uniondupeuplegabonais.blogspot.fr

– 29 novembre, Marc Ona sur RFI : «La classe politique au Gabon a un discours que la base ne veut plus écouter», gabonlibre.com

– 27 novembre, 12 partis signent la charte de l’UFC, gabonreview.com

Ils étaient 20 au départ, à l’issue des assises de Mouila. Il en reste 12, le lundi 26 novembre 2012, pour signer la charte de l’Union des forces du changement (UFC), une coalition de formations politiques qui s’oppose au pouvoir. .. Les partis signataires sont au nombre de 11, auxquels s’ajoute l’Union nationale (UN, dissous). Les responsables des formations qui ont pris parts à cette séance de signature sont notamment :  Jules Aristide Bourdes Ogouliguendé (CDJ), Charles Ondo Ndong (CCDG), Fulbert Mayombo-Mbemdjangoye (EPI), Alain Mvey Eya (Morena-Unioniste), Pierre Mpiga (PND), Benoit Joseph Mouity Nzamba (PGP), Séraphin Ndaot Rembogo (PDS), Pierre-Claver Maganga Moussavou (PSD), Pierre André Kombila (RNB), David Mbadinga (UPG, Aile Loyaliste) et Jean Marcel Malola ( URDP). .. Le président du Centre pour la démocratie et la justice, Jules Aristide Bourdes Ogouliguendé, a été porté à la présidence tournante de l’UFC pour un mandat de deux mois. Les 8 partis manquants, qui avaient adhéré à l’UFC lors de sa création à Mouila et qui ont «déserté», font désormais route auprès de Louis Gaston Mayila, président de l’Union pour la nouvelle République (UPNR) qui a récemment affirmé avoir déposé des documents au ministère de l’Intérieur pour la légalisation de «son» UFC. Il avait en outre dévoilé avoir mis sur pied un bureau directeur de sa faction de l’UFC. ..

– 27 novembre, rien ne dit fondation caritative mieux qu’une montre chopard or-diamant!,gabonenervant.blogspot.fr

… Un récent article de l’hebdomadaire Le Temps, parle de sulfureux affairistes qui seraient en interaction avec Sylvia Bongo à travers sa fondation caritative, La Fondation Sylvia Bongo. Le journal Le Temps a publié les emails envoyés par un individu nommé Carlos Ramjanali représentant une société chinoise appelée CRBC. C’est au nom de cette société que Carlos Ramjanali a informé les représentants de Sylvia Bongo à sa fondation que le CRBC désirait contribuer à la fondation, et comme geste de bonne volonté, Carlos Ramjanali allait présenter à Sylvia Bongo un cadeau coûteux d’une montre Chopard en or et diamants. Ce blog s’est renseigné et a trouvée que la moins chère des montres Chopard en or et diamants coûtait environ 30000 $. La question est de savoir pourquoi quelqu’un voudrait soutenir une fondation de bienfaisance en offrant une montre de valeur à sa fondatrice? Depuis quand les articles de luxe constituent des dons normaux pour aider les pauvres et les nécessiteux? ..

– 26 novembre, Union Nationale : Gérard Ella Nguema passe de Secrétaire Exécutif Adjoint à hors-la-loi, gaboneco.com, discours sur gabonenervant.blogspot.fr et gabonlibre.com (Note de la rédaction du blog RE : propos homophobes dans ce discours)

Au cours d’une conférence de presse samedi à son domicile, l’opposant Gérard Ella Nguéma, Secrétaire Exécutif Adjoint de l’ex Union nationale (UN, parti dissout), a invité à la résistance populaire pour, a-t-il dit, « récupérer le pouvoir volé par Ali Bongo Ondimba » à André Mba Obame au terme de la présidentielle de 2009, peu après s’être déclaré « hors-la-loi ». En appelant à la résistance populaire, le Secrétaire Exécutif de l’Ex UN s’est également dressé en hors-la-loi car dit-il, « aucun peuple n’obéit à une loi qui le détruit », et d’ajouter que « l’objectif, est de récupérer par n’importe quel moyen le pouvoir qui nous a été volé en 2009 ». Selon certaines sources, Gérard Ella Nguéma l’un des plus jeunes cadres de l’ex UN serait, selon la presse, l’unique responsable de la cabale montée dernièrement contre Louis Gaston Mayila et ayant conduit à une scission de l’UFC, mais aussi d’avoir instrumentalisé les jeunes ayant chahuté Zacharie Myboto et Jean Eyeghe Ndong, lors du meeting du 10 novembre dernier. Sans révéler sa stratégie de prise de pouvoir, le désormais hors la loi a affirmé avoir lancé « une grande campagne de désobéissance civile dont le programme et les articulations seront données au fur et à mesure de leur réalisation ». Il a par ailleurs fixé au mois de décembre 2012, la fin du pouvoir actuel et lancé un appel aux forces armées de ne pas obéir aux ordres du pouvoir lors du démarrage des actions prévues dans ce sens. ..

– 26 novembre, Gabon : Michel Ongoundou Loundah menacé de mort par le pouvoir, gabonlibre.com

L’information nous est parvenue en ce début de semaine : Michel Ongoundou Loundah est menacé de mort par le pouvoir en place à cause d’un article, publié à la Une de la dernière édition de l’hebdomadaire « Le Temps » (21/11/12), et concernant la Fondation Sylvia Bongo Ondimba (FSBO).  Le samedi 24/11, aux environs de 13h, Raphaël Ntoutoume Nkoghé, Conseiller à la présidence de la République, se rend au domicile du père de Michel Ongoundou pour l’informer de la menace de mort qui pèse sur son fils. Nous remercions le ciel que le vieil homme n’ait pas eu d’attaque cardiaque en apprenant qu’il pourrait enterrer son fils sous peu… Nous avons également appris qu’un ancien de la DGSE (le contre-espionnage français), expert en nouvelles technologies, a été recruté pour intercepter les communications passées par le système Skype. .. En ce qui nous concerne, nous pensons que le pouvoir veut tout simplement se débarrasser d’un cadre influent de l’UN qui bataille dur dans le Haut-Ogooué pour faire connaitre, entre autres, les objectifs de la Conférence nationale souveraine que la majorité des Gabonais réclame.

– 24 novembre, Biométrie : l’opposition conteste le serment des membres du CNPDCP, gabonreview.com

À peine ont-ils prêté serment que déjà, la nomination des huit membres de la nouvelle commission nationale pour la protection des données à caractère personnel (CNPDCP) fait l’objet d’une contestation de l’opposition réunie au sein de l’Union des forces du changement (UFC). .. En ce qui concerne l’objet de la localisation des locaux de la commission nationale pour la protection des données à caractère personnel, porté à l’examen de la Haute juridiction, les huit partis de l’opposition signataires de cette requête, ont demandé à la Cour constitutionnelle de déclarer nuls et non avenus, tous les actes posés par le ministère de l’Intérieur, la Cenap et la Société Germalto en vue des élections locales de 2013, avant la mise en fonctionnement de cette commission. Au regard de son indépendance garantie par la loi 1/2011 du 25 septembre 2011 en son article 15 alinéa 2, la CNPDCP doit disposer de locaux propres en dehors des immeubles abritant les bureaux des ministères et tous les autres services publics. ..

– 24 novembre, Quel avenir pour le pétrole africain ?, gabonreview.com

Le 5e congrès africain du pétrole et exposition (Cape V) se tient depuis le 23 novembre à Libreville, où les pays membres de l’Association des pays producteurs de pétrole en Afrique (APPA) planchent sur l’avenir des hydrocarbures africains. Les travaux sont dirigés par le ministre gabonais du Pétrole, Etienne Ngoubou, président en exercice de l’APPA. ..

– 21 novembre, Après les Chinois, les Russes sont au PDG, http://gabonreview.com

– 21 novembre, La grève contre la vie chère est remise à plus tard, gabonreview.com

Au terme de la concertation du 20 novembre dernier avec les 14 centrales Syndicales ayant déposé un préavis de grève sur sa 13 novembre dernier, le Premier ministre Raymond Ndong Sima est parvenu à désamorcer la menace de grève générale en acceptant les négociations avec les syndicats, à compter du 26 novembre prochain. ..

– 21 novembre 2012, Le Gabon menacé par une grève générale, afrik.com

Le Gabon pourrait être paralysé par une grève générale illimitée dans les prochaines semaines. Douze centrales syndicales ont promis de déposer un préavis de grève générale sur la table du gouvernement le 25 novembre si l’Etat ne résout pas les problèmes liés à la vie chère notamment… Si cette grève générale a lieu, tous les secteurs de l’administration publique seront paralysés. Ce qui devrait inévitablement entraîner une crise sociale, voire politique, puisque l’opposition veille au grain et tout conflit social peut être utilisé comme ferment pour critiquer l’action du gouvernement… Les centrales syndicales réclament du gouvernement des actions concrètes pour aboutir à la baisse des produits de première nécessité importés, avec en prime l’annulation des taxes douanières, portuaires et aéroportuaires. Elles souhaitent aussi une réduction des prix des produits locaux de première nécessité avec l’augmentation des subventions aux entreprises et la baisse du prix de l’électricité et de l’eau. Dans le secteur des transports, les syndicalistes revendiquent l’achat de nouveaux bus pour la société gabonaise de transport (Sogatra, service public) et la baisse des taxes auxquelles sont assujettis les transporteurs. Pour ce qui est des droits des travailleurs, les centrales syndicales réclament l’augmentation du SMIG de 80 000 à 150 000 francs CFA et la revalorisation des salaires dans les secteurs parapublics et privés. Les négociations entre le gouvernement et les centrales syndicales débutent le 26 novembre. Elles pourraient aboutir sauf surprise sur des propositions fortes et concrètes de la part des pouvoirs publics.

– 16 novembre 2012, Conférence Internationale de StrategiCo sur les pays en crise – Allocution de ça suffit comme ça !, gabonlibre.com

… A tous les niveaux, le Gabon est un véritable champ de ruines. Notre pays est à reconstruire sur des bases nouvelles. Le Gabon doit cesser d’être la propriété des Bongo où ces derniers peuvent se servir à volonté au détriment de la majorité de la population qui croupit dans une misère ignominieuse. Nous voulons mettre fin aux injustices sociales et à la corruption qui gangrènent l’Etat et qui empêchent tout développement au Gabon. Il est urgent que l’Union Européenne prenne des mesures appropriées contre les Biens Mal Acquis présents sur son territoire. Nous voulons des signaux forts de l’Union Européenne sur la corruption politique au Gabon. Nous voulons bâtir maintenant une nouvelle République fondée sur l’Equité, la Justice et la Démocratie. Nous voulons reconstruire le Gabon. Partout à travers le pays, une forte soif de liberté se manifeste. Les gens aspirent à autre chose et souhaitent vivement être débarrassés de 45 ans de médiocrité et d’obscurantisme à la tête de l’Etat.
La Conférence Nationale Souveraine s’impose résolument comme la seule alternative de sortie de crise pour sauver le Gabon de la faillite actuelle, traduction de la déliquescence généralisée de l’Etat qui fait que toutes les institutions n’ont plus aucune légitimité. C’est en définitive ce même message qui a été délivré lors du Forum Mondial sur la Démocratie tenu en octobre à Strasbourg que nous avons voulu vous renouveler afin qu’ensemble, nous puissions faire du Gabon, un Etat de droit démocratique, débarrassé d’un régime des plus corrompu, qui tue ses enfants. Fait à Bruxelles, le 16 novembre 2012

– 15 novembre 2012, Conférence nationale souveraine, «Ça suffit comme ça» prend les devant, gabonreview.com

À la suite du constat, qualifié d’amer, par les membres de la société civile et de la diaspora gabonaise sur la gestion du Gabon par l’actuel président de la République Ali Bongo Ondimba, et « son refus de garantir aux citoyens gabonais l’égalité devant le droit, la liberté, l’intégrité et la propriété », ces derniers viennent de décider de donner un autre ton au projet de la conférence nationale souveraine, réclamé depuis 4 mois. Les membres de la société civile et de la diaspora gabonaise proches de l’opposition ont, à la faveur d’un communiqué, lancé un appel à « toutes les forces démocratiques, tous les citoyens épris de paix, de justice et de démocratie à les rejoindre pour une série d’actions dans les plus brefs délais, pour la tenue de la conférence nationale souveraine »

– 13 novembre, Déclaration de la Société Civile et de la Diaspora du Gabon (Cà suffit comme çà!), http://www.koaci.com/articles-78561

Le projet de la Conférence Nationale Souveraine en laquelle se reconnaît aujourd’hui le peuple gabonais, reste pour nous, Société Civile et Diaspora du Gabon, la seule voie de sortie de crise. C’est pourquoi nous invitons toutes les forces démocratiques, tous les citoyens épris de Paix, de Justice et de Démocratie à nous rejoindre pour une série d’actions dans les plus brefs délais. Nous invitons donc : Les partis politiques, les syndicats, les ONG , les confessions religieuses, les organisations et autres types d’associations déjà existants, légalisés ou non ; Les citoyens désireux d’y participer devant au préalable se constituer en association ; A venir massivement se faire enregistrer sur les listes des participants dès le 8 décembre 2012 au siège de l’ONG Publiez Ce Que Vous Payez face à l’Hôtel Louis. Ainsi désireux de vivre dans un pays libre et démocratique le peuple Gabonais déterminé entend s’inscrire dans les propos du président américain Abraham Lincoln qui disait : « La gouvernance du peuple, par le peuple et pour le peuple ». Fait à Libreville le 13 Novembre 2012.  Marc ONA ESSANGUI. Le coordonateur de la coalition Ca suffit comme ca.

– 13 novembre 2012, La liste inaccepatble des acteurs politiques qui vont se concerter avec Ali BONGO ces 14 et 15 novembre au Gabon, moubamba.com

… En l’absence de progrès significatifs du débat sur la Biométrie alors qu’il est question de créer un espace intégré en Afrique Centrale (depuis trop longtemps), le Parti Union du Peuple Gabonais (UPG) de Feu Pierre MAMBOUNDOU et l’ARENA de l’ancien enfant chéri de Pierre MAMBOUNDOU (démissionnaire de l’UPG), aurait du renoncer à cautionner la comédie de la concertation quelques jours après l’échec du meeting de l’Union Nationale à Libreville.

– 12 novembre 2012, Mauvaise passe pour l’Union nationale, gabonreview.com

… A cette rencontre aucun mot n’a été prononcé sur l’ultimatum fixé à la fin du mois d’octobre dernier invitant le pouvoir en place à organiser la Conférence nationale souveraine. Aucun mot non plus n’a été prononcé à propos de l’Union des forces du changement (UFC), de même que sur l’absence très remarqué du secrétaire exécutif de l’Union nationale, André Mba Obame. Au sortir du meeting, la déception était patente certains allant jusqu’à affirmer que c’était une capitulation devant le pouvoir…

– 11 novembre 2012, le mouvement « Cà suffit comme çà! » se prépare pour la Conférence Nationale Souveraine, gabonenervant.blogspot.fr

– 11 novembre 2012, Gabon: où est passé André Mba Obame, principal opposant d’Ali Bongo ?, rfi.fr

Très attendu ce samedi 10 novembre à un meeting qu’il avait, semble-t-il, convoqué, l’opposant gabonais André Mba Obame, principal pourfendeur du pouvoir d’Ali Bongo, n’est jamais arrivé à cette réunion de l’Union nationale, parti dissout dont il était le secrétaire exécutif. Serait-il très malade comme le laisse entendre la rumeur, ou hors du Gabon ?

– 9 novembre 2012, UFC : la mayonnaise ne prend pas, gabonreview.com

Après l’exclusion, le 31 octobre 2012, de Me Louis Gaston Mayila de l’Union des forces du changement (UFC, coalition des partis politique de l’opposition gabonaise), on a désormais le sentiment que ce groupe se dirige inéluctablement vers une scission à l’issue de laquelle on risque d’avoir d’un côté le groupe des radicaux mené par l’Union nationale, et de l’autre les légalistes, essentiellement issus de l ACR. ..

– 7 novembre 2012, Offensive franco-gabonaise pour la libération des réclusionnaires de Cocotier, gabonreview.com

– 6 novembre 2012, 200 soldats français de la GR remerciés en fin de contrat, gabonreview.com

Sous le titre «GR : des affreux hors d’état de nuire», le journal Nku’u le messager, n°272 du 5 novembre 2012, explique que de l’«aveu même du porte-parole de la présidence de la République (Alain Claude Billie Bi Nzé, Ndlr), les contrats de plus de 200 officiers et soldats de la Garde républicaine, tous d’origine française, n’ont pas été renouvelés»…

– 3 novembre 2012, Conférence de presse de l’UPG Les Loyalistes, uniondupeuplegabonais.blogspot.fr

… Par conséquent, cette conférence nationale souveraine tombe à point nommé pour  offrir aux Gabonaises et aux Gabonais qui ne savent plus à quel saint se vouer, une nouvelle occasion d’examiner tous les maux qui minent le Gabon sous le régime PDG, de déterminer de nouveaux repères et d’asseoir une démocratie véritable garantie par des institutions fortes. Contrairement à la Conférence Nationale de 1990, aux « Accords de Paris » de 1994 et aux « Accords d’Arambo  de 2006 » dont les décisions n’ont  jamais été appliquées, celles de la Conférence Nationale souveraine seront opposables à tous.

– 2 novembre, Communiqué de l’Union Nationale : Rassemblement le 10 Novembre, legabonpourtous.blogs.nouvelobs.com

Lors du meeting de l’Union des Forces du Changement (UFC) au carrefour Rio, M. Zacharie Myboto lançait un appel pressant à Ali Bongo Ondimba afin qu’il accepte la Conférence Nationale Souveraine que la majorité des Gabonais appelle de ses voeux avant la fin du mois d’octobre 2012. Au terme de ce délai, force est de constater que Ali Bongo campe toujours sur ses positions. Le peuple gabonais, dans sa majorité, prend acte de ce refus du pouvoir établi d’accéder à cette idée salvatrice pour notre pays. Pour ce faire, un grand rassemblement aura lieu le samedi 10 novembre 2012 à 14H au siège de l’Union Nationale, sis à l’ancien Sobraga.

– 31 octobre, UFC : Menace de dissolution du CDJ et exclusion de Me Mayila, gabonreview.com/

… Le 17 octobre dernier, le ministre gabonais de l’Intérieur, Jean-François Ndongou, a écrit à Jules Aristide Bourdès Ogouliguendé, secrétaire général du Congrès pour la démocratie et la justice (CDJ), menaçant cette formation politique de suspension ou d’interdiction si le parti interdit de Zacharie Myboto, l’Union nationale (UN), continue de s’exprimer en public et de parcourir le pays, comme actuellement, au nom des activités de l’Union des forces du changement (UFC)…

30 octobre, Mayila enfin exclu de l’Union des Forces du Changement, gabonlibre.com + Déclaration de l’UFC sur exclusion UPNR et Mayila, gaboneco.com

… la Conférence des Présidents des Partis membres de I’UFC décide de ne plus admettre dans ses travaux, dans ses manifestations Monsieur MAYILA Louis Gaston ni tout autre représentant de son parti I’UPNR.

– 28 octobre, La rupture entre le Gabon et la France ? : Ali Bongo vire 200 français employés à la Garde Républicaine, gabonlibre.com

Deux cents formateurs, en réalité des militaires français en service à la Garde Républicaine, corps d’élite des Forces de Défense du Gabon sont priés de regagner la France.Leurs contrats,venus à terme,n’ont pas été renouvelés par le chef suprême des Armées et de Défense. A Libreville,la nouvelle n’est toujours pas commentée et les raisons de cette résiliation demeurent inconnues.Sans liens plausibles,la poursuite judiciaire contre la famille présidentielle dans le fameux dossier «des biens mal acquis » toujours pendante à Paris aurait-elle motivé cette mesure de rétorsion ? Nul ne sait , mais Paris et Libreville sont désormais à fleuret moucheté.

– 26 octobre, Gabon : Le compte à rebours ?, koaci.com

Du haut de l’inestimable tribune que lui a offerte l’Union des Forces du Changement (UFC) à Rio le 22 septembre dernier, Zacharie Myboto n’a pas fait dans la dentèle. A la fin de ses piques assassines sur le pouvoir et sur le président Ali Bongo Ondimba, le président de l’Union Nationale (UN) dissoute a conclu son propos sur une note menaçante. Il donnait jusqu’au 31 octobre au chef de l’Etat pour convoquer une Conférence Nationale Souveraine (CNS). Sans quoi, disait-il, l’opposition se verrait contrainte de demander son départ. Le pouvoir s’était bien gaussé publiquement de cet ultimatum. Le porte-parole du président de la République s’étant même osé à décompter au cours d’une émission de radio le nombre de jours qui restait avant la date fatidique. En réalité, il n’en est rien et le Parti Démocratique Gabonais (PDG) au pouvoir qui joue lui aussi dans la dérision, la prend au contraire dans les faits très au sérieux. Le pic a été atteint le week-end dernier quand les populations se sont vues imposer un programme de rassemblements et de meetings qui ressemblait à s’y méprendre à une campagne référendaire avec pour question fermée : pour ou contre la CNS ?

– 26 octobre, Le Parti communiste chinois «copain-copain» avec le PDG, gabonreview.com

– 25 octobre, L’UFC emboîte le pas au PDG dans l’arrière-pays, gabonreview.com

Après la tournée des cadres du Parti démocratique gabonais (PDG) qui ont sillonné leurs circonscriptions politiques, le tour est venu à l’opposition de se déployer à travers le pays, en vue de promouvoir son idée de conférence nationale. Les membres de l’Union nationale, le parti interdit de Zacharie Myboto, sont aux avant postes, notamment dans le Woleu-Ntem.

– 24 octobre, un nouveau code pétrolier en gestation, lesafriques.com

Pour le ministre du Pétrole, Étienne Ngoubou, «le nouveau code de pétrole vise à maintenir les fonds et les revenus liés au pétrole sur le territoire national». D’où la mise en place d’un nouvel environnement législatif et fiscal pour le bassin profond et très profond. Le nouveau code doit remplacer celui en vigueur depuis 1962, copié sur le code minier français, et qui en cinquante ans n’a pas vu l’éclosion d’un noyau privé gabonais diversifié autour de l’or noir. «Aujourd’hui après plus de 60 ans de production pétrolière au Gabon, moins de 20% des profits pétroliers restent au Gabon. Notre objectif est de faire en sorte que d’ici 5 ans, nous puissions atteindre 30% et d’ici 20 ans, atteindre 35 à 45%, déclare le ministre du Pétrole. Une révolution en somme.»

– 24 octobre, Vidéo sur l’intervention de poids Georges Mpaga (!!!!) pour la conférence nationale souveraine (CNS) à Lambaréné, gabonlibre.com

– 22 octobre, Gabon – Emergence : Grands travaux qui n’en finissent pas et petits travaux bâclés, gabonlibre.com

Personne ne remet en cause la volonté du président de la République de faire de Libreville une ville moderne et accueillante, mais le moins que l’on puisse remarquer, c’est que rien ne va dans ce sens. Entre des grands travaux dont on ne voit pas le bout et de petites opérations qui multiplient incompétence, amateurisme et fumisterie, Libreville ressemble de plus en plus à un chantier sans queue ni tête. ..

– 18 octobre, ACP Bruxelles: Plaidoyer d’Ali Bongo pour un engagement commun et une solidarité plus accrue, koaci.com

Après avoir déploré les insuffisances de l’économie de rente le Président Ali BONGO ONDIMBA a évoqué la nécessité d’un changement de paradigme, pour impacter positivement les secteurs sociaux, en l’occurrence, la santé, la sécurité alimentaire, le logement et le développement des infrastructures. L’ambition de l’émergence, est de positionner le Gabon comme une des économies africaines les plus compétitives grâce à la mise en œuvre d’une stratégie globale et cohérente…

– 18 octobre, Journées Européennes du Développement Le Gabon Émergent décliné devant l’Europe, koaci.com

… Pour le Chef de l`Etat qui inaugurait ainsi son premier face a face avec l’Europe des institutions, l’émergence devra également se refléter à travers la qualité des Institutions, la consolidation de l’Etat de Droit, la lutte contre la corruption, le respect de la Démocratie, l’amélioration de l’environnement des affaires. .. A propos de la gouvernance démocratique, le Président Ali Bongo Ondimba a indiqué que son pays s’est engagé, par une Loi votée au parlement, à introduire les technologies biométriques dans l’identification des électeurs pour la constitution d’un fichier électoral de plus en plus fiable afin d’aboutir à des élections plus transparentes pour éviter toute contestation… Conscient des atouts naturels de son pays, le Président Gabonais s’est également engagé à faire jouer au Gabon son rôle face aux défis environnementaux auxquels la planète doit faire face, à savoir le changement climatique et l’érosion de la biodiversité. Pour atteindre ces objectifs, le gouvernement gabonais a pris un certain nombre de mesures parmi lesquelles : la création d’un Ministère de l’Economie chargé du développement durable pour une meilleure intégration de la dimension environnementale dans toutes les politiques publiques de développement …

– 18 octobre, Interviews de Casimir Oye Mba (Premier ministre entre 1990-1994) et Georges Mpaga sur Africa 24: 2 vidéos, gabonenervant.blogspot.frl

– 17 octobre, Ali Bongo Ondimba aux Journées Européennes du Développement, gabonreview.com

… Après le sommet de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), le président gabonais est donc désormais en Belgique, à l’invitation de la présidente chypriote du Conseil de l’Union européenne. D’autres leaders africains, à l’instar du Béninois, président en exercice de l’Union africain, Thomas Yayi Boni, du Sénégalais Macky Sall, de la Malawite Joyce Banda et du Mozambicain Armando Guebuza, participent à ces JED. On indique également la présence de plusieurs personnalités des organisations internationales et de la société civile, les membres de la Commission de l’Union européenne, notamment son président Manuel Barroso, le commissaire au Développement, le commissaire au Commerce. ..

– 17 octobre, Union africaine : Jean Ping passe le flambeau à Dlamini Zuma, gabonlibre.com

… Pour son mandat, la toute nouvelle présidente de la Commission de l’UA, a choisi pour priorités la paix, la sécurité et la stabilité en Afrique, la sécurité alimentaire, l’exploitation des ressources naturelles, la santé et l’éducation, l’égalité des sexes, le développement des jeunes, le développement des infrastructures, la promotion du commerce intra-africain, le renforcement des capacités de l’Union africaine pour livrer efficacement et consolider les relations avec les principaux partenaires.

– 16 octobre, AGP : Ya Ali Bongo Ondimba réaffirme l’importance de la paix, du développement économique durablegabonlibre.com

– 16 octobre, Interview Casimir Oye Mba dans Jeune Afrique, gabonenervant.blogspot.fr

Dans son édition de la semaine en cours, le magazine panafricain « Jeune Afrique » contient une interview surprenante par son audace et franchise de Casimir Oye Mba, ancien Premier ministre du Gabon et banquier bien connu. Dans cette interview, il est sans équivoque sur ce qui va mal au Gabon et en appelle à la nécessité d’une Conférence Nationale Souveraine, pour que le peuple gabonais puisse commencer à résoudre ses problèmes. Voici ci-dessous la copie de cette interview.

– 16 octobre, Hollande sermonne Paul Biya et Sassou Nguesso, camerounlink.net

L’affaire des biens mal acquis. Denis Sassou Nguesso le Président du Congo pour sa part, a cru bon de jouer les victimes d’un « acharnement » dont il ferait l’objet, sur l’affaire des biens mal acquis, une action en justice intentée par des ONG des quelques membres de la société civile internationale contre certains Présidents africains, dont notamment Sassou Nguesso du Congo, Obiang Nguema de Guinée équatoriale et feu Omar Bongo Ondimba du Gabon. Pour couper court aux jérémiades de Sassou Nguesso, François Hollande aurait dit qu’il n’avait aucune intention de « faire obstacle à la justice » à a justice de son pays la France.  Comme à de gros enfants. La posture de François Hollande avant et pendant le 14ème sommet e la francophonie n’était ni plus ni moins que celle d’un suzerain vis-à-vis de ses vassaux locaux et cela , loin des discours officiels très policé qui ont tôt fait d’enterrer la françafrique et de consacrer un partenariat équitable entre la France et chacun des pays africains pris individuellement. Hollande ne veut pas faire obstacle à la justice de la France pour l’affaire des biens mal acquis dont on accuse le Président congolais, mais se permet dans le même souffle de remettre en cause une décision de la justice camerounaise un pays souverain, incriminant un gestionnaire indélicat de la fortune publique. ..

– 16 octobre, François Hollande s’est adressé à l’opposition «africaine»… pas gabonaise, gabonreview.com

… Si certains membres de l’opposition gabonaise, selon certaines sources, caressaient l’espoir d’être reçus à Kinshasa par François hollande, on note que les médias ont préféré diffuser en boucle la rencontre que le leader français a eu avec l’opposant historique à tous les régimes de son pays, le chef de l’opposition congolaise, Étienne Tshisekedi, président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS). .. Globalement, le président Français incitait les oppositions, notamment celles du sud du Sahara et faisant partie de la Francophonie, de mieux utiliser leur revendication du droit et de la liberté. Il leur proposait, dans ce contexte, de vaincre et de prendre le pouvoir par les urnes et non par les voies détournées qui entrainent la violence. In fine, quelques observateurs se sont résolus à croire que François Hollande, évitant de risquer des dérapages comme ceux de son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, à Dakar en 2007, a simplement joué à l’équilibriste.

– 15 octobre, La francophonie s’africanise avec le sommet de Kinshasa, gabonreview.com

… Le président Ali Bongo Ondimba a botté en touche sur les problèmes de démocratie et des droits de l’homme, s’exprimant plus longuement sur la nécessité de trouver des solutions pour faire en sorte que conflits, pauvreté et dégradation de l’environnement, des problématiques majeures en Afrique, se transforment en un cercle vertueux de paix, de développement économique durable et de préservation de l’environnement. ..

– 15 octobre 2012, L’UFC à la Cour constitutionnelle, gabonreview.com

Les partis d’opposition de l’Union des forces du changement (UFC) se sont rendus, le lundi 15 octobre 2012, à la Cour constitutionnelle. Ils tenaient à prendre à témoin cette institution face au retard accumulé par le ministère de l’Intérieur dans l’exécution des décisions arrêtées pour la mise en place de la biométrie dans le processus électoral au Gabon.

– 14 octobre, L’Opposition Gabonaise écrit au Président Français, gabonlibre.com

… A cet égard, nous avons suivi avec intérêt votre déclaration du 9 octobre 2012 sur la République Démocratique du Congo où “ la situation est tout à fait inacceptable sur le plan des droits, de la démocratie, et de la reconnaissance de l’opposition. ” Ces propos collent parfaitement à votre analyse constante de la situation politique gabonaise, et au traitement que vous avez bien voulu lui accorder les 4 et 5 juillet 2012 à l’occasion des différentes rencontres à l’Elysée avec la Société civile, l’Opposition et les Autorités gabonaises. Pour autant, depuis ces dates, la situation n’a pas évolué dans le bon sens, elle a même empiré. En effet, alors que pour la première fois, l’opposition a marqué son unité autour de l’analyse de la situation de crise que traverse notre pays et la réponse à y apporter par l’organisation d’une conférence nationale souveraine, les Autorités gabonaises ont accentué la répression, notamment par:  -La violation des libertés publiques et la répression violente par les forces de défense et de sécurité qui ont fait au moins une personne tuée, plusieurs dizaines de blessés, une centaine d’arrestations et entraîné la condamnation à des peines de prison de 62 personnes;  -Les atteintes aux personnes et aux biens visant l’Opposition, par des commandos agissant de nuit, encagoulés et lourdement armés, mitraillant, incendiant les émetteurs de la chaîne de télévision privée TV+ et y blessant gravement un vigile, ou saccageant le domicile de Maître Ndaot Rembogo;  -Les menaces, intimidations tentatives et projets d’assassinats politiques par un déploiement permanent des forces de défense et de sécurité dans les villes ou leur mobilisation à la moindre peccadille ; l’existence des listes de personnalités de l’Opposition à assassiner. .. Parallèlement à son refus de tout dialogue, Monsieur Ali Bongo entreprend, depuis quelques semaines, un traitement parcellaire, mais partial, des questions devant relever d’une vaste consultation nationale. Ainsi a-t-il fait engager l’enregistrement des données biométriques pour la fiabilisation et la sécurisation du fichier électoral, dans des conditions illégales et mercantiles, sans tenir aucun compte des recommandations et des propositions de l’ensemble de la classe politique et de la Société civile. Et pour bien montrer sa détermination à se maintenir au pouvoir indéfiniment, il vient de confirmer, à la présidence de la Cour constitutionnelle, Madame Marie-Madeleine Mborantsuo, qui cristallise contre elle les critiques en raison des rapports familiaux, des conflits d’intérêts et de son influence négative sur une institution qu’elle dirige depuis sa création. C’est également dans le même dessein qu’il a proposé de convoquer la classe politique au sein du Conseil National de la Démocratie dont il ignore manifestement l’inadaptation aux préoccupations de l’heure. En réponse à l’obstination de Monsieur Ali Bongo, l’ensemble des partis politiques de l’opposition, a confirmé le 22 septembre 2012, sa demande d’une Conférence nationale souveraine, devant des milliers de Gabonais convaincus que c’est la meilleure voie de sortie d’une crise tout en étant politique et institutionnelle se complète d’une dimension économique, financière et sociale tout aussi grave…

– 13 octobre, Ndong Sima, l’Union Européenne et le dialogue avec l’opposition, gabonreview.com

La Représentante de l’Union européenne (UE), Cristina Martins Barreira, et cinq ambassadeurs accrédités au Gabon ont échangé, le 10 octobre, avec le Premier ministre gabonais, Raymond Ndong Sima. La rencontre a permis de discuter des questions économiques, des stratégies de développement, du dossier des réfugiés Congolais et de l’amélioration de la gouvernance démocratique avec l’introduction de la biométrie dans le système électoral gabonais… La délégation emmenée par la Représentante de l’Union européenne au Gabon, Cristina Martins Barreira, a donc posé le problème du dialogue entre le pouvoir et l’opposition. Le Premier ministre s’est fait fort de répondre en stipulant que «le président a dit clairement qu’il était prêt à une concertation élargie, dans un cadre qui est différent de ce qu’on a appelé conférence nationale souveraine». .. Raymond Ndong Sima s’est également interrogé sur certains agissements. «Chacun peut-il décider, à partir de l’instant où il n’est pas d’accord avec un système de mettre en place un cadre qui remet en cause la totalité des institutions ?», a-t-il interrogé avant de conclure qu’«on est en situation presque surréaliste ». Après toutes ces explications, Mme Cristina Martins Barreira a simplement relevé pour l’UE, l’importance et la nécessité de la tenue d’un dialogue élargi avec l’opposition au Gabon. Ceci, d’autant plus que l’UE s’attache à des principes de respect de l’État de droit, des droits de l’homme entre, autres.

– 12 octobre, déclaration de l’opposition politique du 12/10/2012 Union des Forces du Changement (U. F. C.), libererlegabonde44ansdedictaturedesbongo.blogs.nouvelobs.com

Suite au communiqué final du Conseil des Ministres en date du jeudi 4 octobre 2012, le Gouvernement nous renseigne qu’il vient d’élaborer une énième révision du Code électoral pour tenir compte, dit-il, des dispositions ayant trait à l’application des techniques de la biométrie relatives  à l’enrôlement, à l’identification et à l’authentification des électeurs. L’Union des Forces du Changement (U.F.C.) aurait pu saluer cette initiative du gouvernement si ce dernier n’avait pas saisi cette occasion pour faire reculer une fois encore la démocratie dans notre pays. En effet, l’UFC dénonce le fait que lorsqu’elle  réclame l’authentification de l’électeur au bureau de vote, le gouvernement lui oppose « l’authentification du récépissé de l’enrôlement de l’électeur par l’autorité administrative dont dépend la commission d’enrôlement concerné ». Ainsi à ce niveau, comme par le passé, les inscriptions vont s’opérer de façon frauduleuses par et avec la complicité de l’autorité administrative qui, pour l’UFC, doit être disqualifiée et écartée d’un processus d’enrôlement essentiellement technique. Faut- il insister sur le fait que les autorités administratives ont toujours fait montre de partialité dévoyant la fonction administrative dont l’équité et la justice devraient être les maîtres mots. ..

– 10 octobre, Georges Mpaga, de Ca suffit comme cà! et Président du ROLBG au Forum Mondial de la Démocratie au Conseil de l’Europe, à Strasbourg en France, propos liminaire, discours intégral, et programme du Forum.

Propos liminaire : … Pour éviter un bond dans l’inconnu, la Société Civile estime qu’il est urgent d’ouvrir des pourparlers inclusifs avec l’ensemble des forces vives de la Nation. C’est le sens de son soutien à l’idée de Conférence Nationale Souveraine. Ce forum pourrait permettre d’éviter le pire et d’engager une réflexion nationale portant notamment sur :
– les modes et les conditions de révision de la Constitution,
– le retour au scrutin à deux tours ;
– la limitation du nombre de mandats ;
– la réforme de la Cour Constitutionnelle ;
– la réforme du Conseil National de la Communication ;
– la refonte de la Commission Electorale Nationale Autonome et Permanente ;
– la clarification des pouvoirs du Président de la République ;
– la neutralité et l’autonomie de l’administration :
– le découpage électoral et le poids démographique ;
– la réforme de la Garde Républicaine;
– la redéfinition du rapport entre l’armée et le peuple en période de crise.

Discours intégral : … Plus récemment, en Juillet 2012, nous avons participé à la rédaction d’un document de sortie de crise, remis à Monsieur François Hollande, Président de la République Française, incluant un chronogramme sur 14 mois pour la transformation de notre pays et de ses institutions. Monsieur François Hollande en a intimé les principales conclusions à Monsieur Ali Bongo qu’il a rencontré en séance de travail peu après à l’Elysée. Depuis lors, Mr Ali Bongo a accordé une interview haineuse dans la presse internationale à sa solde (Jeune Afrique du 02 Septembre 2012) et un discours tout aussi clivant, celui d’un animal blessé, devant le Sénat et l’Assemblée Nationale Gabonaises réunis de façon extraordinaire en Congrès le 12 Septembre 2012. Dans ce discours, le principe de la Conférence Nationale Souveraine, réclamé à cor et à cri par toute l’Opposition réunie au sein d’un groupement politique récemment créé qu’est l’Union des Forces du Changement (UFC), a été fermement rejeté par Monsieur Ali Bongo, aux motifs qu’il n’est pas d’actualité et qu’il n’y a pas de crise politique au Gabon. .. Nous profitons de la présente pour exiger de l’Europe et de la communauté internationale une guerre sans merci contre les « Biens Mal Acquis » qui sont au cœur du sous développement général du Gabon et des autres pays pétroliers au sud du Sahara. La transparence et la démocratie sont deux valeurs essentielles pour une gestion responsable de l’argent issu des industries extractives. C’est pourquoi nous engageons l’Europe à suivre les Etats Unis qui ont pris à bras le corps la question de la transparence à travers la récente Loi Dodd Frank… Nous avons grandement besoin d’appuis multi formes de l’Union Européenne pour nous aider à réaliser les objectifs de changement démocratique au Gabon et pour mettre fin au système prédateur établi au Gabon qui rend nos compatriotes esclaves dans leur propre pays. Nous avons besoin à court terme de couper les vannes des circuits financiers qui font sortir l’argent de notre Pays vers des paradis bancaires ou fiscaux au bénéfice de la seule famille du pouvoir et de ses affidés. Nous avons besoin de mettre la main sur les « Biens mal acquis » afin de les intégrer dans le Budget de l’Etat Gabonais, permettant ainsi de financer les infrastructures et besoins sociaux immédiats de nos concitoyens. Les gabonais sont déterminés à mettre les Bongo dehors, à installer la Démocratie et à la propager dans la sous-région de l’Afrique Centrale qui demeure la plus hermétique. Ses chefs d’Etat corrompus se maintiennent en moyenne au pouvoir depuis 30 ans et manipulent constamment leurs Constitutions pour s’y accrocher. Oui, Chers Amis de la Démocratie, notre marche vers la Démocratie est irréversible et rien ne nous empêchera d’atteindre un tel objectif. ..

– 10 octobre, la Lettre du Continent : « Maixent Accrombessi, Vice Président du Gabon », gabonlibre.com

Le pétrole n’est pas le moindre des secteurs gérés par maixent Accrombessi, directeur de cabinent benino-gabonais d’Ali bongo. Ce dernier, homme clé du dispositif du chef de l’Etat gabonais depuis son arrivée au pouvoir en 2009, gère la caisse de l’or noir en s’appuyant sur plusieurs conseillers comme Michel Antsévélé, responsable des hydrocarbures à la présidence de la république et l’ex directeur général des hydrocarbures, Roger Sikout mavoungou. Le gouvernement de Ndong Sima est également sous son influence, à commencer par le ministre des mines et du pétrole Etienne Ngoubou, de mère béninoise. .. La plupart des fiches de police et les notes d’écoutes téléphonoques adressées à Ali Bongo passent entre ses mains. Elles lui sont directement transmises par Frederique Bongo, demi frère d’Ali Bongo et grand patron des renseignements au sein de la garde républicaine ( GR) que dirige le genéral gregoire Kouna, cousin germain d’Ali, depuis Omar Bongo.
Outre un droit de regard sur le conseil national de sécurité ( CNS) Maixent Accrombessi travaille en liaison avec Alex Bernard Bongo, autre demi-frère du chef de l’Etat et DG de l’Angence nationale de l’information, des infrastructures numériques et des frequences ( ANIF), logée à la présidence. Cette omnipotence a créé de franches inimitiés au palais du bord de mer et ailleurs. Ainsi les relations avec Alioune Ibaba, responsable de la sécurité du palais présidentiel, restent empreintes de suspicion. Au-delà de ses pérogatives, Maixent Accrombessi, qui s’appuit au palais sur son chef de cabinet Liban suleman. Demeure surtout influent en matière de mysticisme. « Gourou » d’Ali Bongo, il emmène régulièrement et discrètement son patron se soumettre aux rites vaudous au Benin. A chaque déplacement, le chef de l’Etat séjourne dans sa villa située dans le quartier Caddjehoun, au cœur de Cotonou. Les cérémonies s’éffectuent parfois à Abomey (centre), fief natal de la famille Accrombessi.

– 7 octobre, Après le scandale de l’hôtel particulier « Pozzo di Borgo », le scandale d’un nouveau Bien Mal Acquis (BMA), le Boeing 777-236 fait son apparition, lesindignesdugabon.org

– 5 octobre, Adoption du cadre juridique en vue de l’introduction de la biométrie dans le processus électoral, gabonlibre.com

– 5 octobre, AFP : Gabon/bilinguisme: l’opposition dénonce un « chantage » contre la France, tv5.org/

L’Union nationale (UN), un des deux principaux partis d’opposition gabonais, a estimé vendredi qu’en annonçant vouloir étudier l’expérience de bilinguisme anglais-français au Rwanda, le président gabonais Ali Bongo faisait du chantage à la France. « L’UN dénonce dans cette affaire de langue un chantage qui est en fait dirigé contre les autorités françaises comme moyen de rétorsion à leurs critiques sur la gouvernance« , a affirmé Gérard Ella Nguema, secrétaire exécutif adjoint de l’UN, un parti officiellement dissous, en lisant une déclaration. « L’UN regrette que c’est plus une préoccupation politique du pouvoir qui cherche à attirer l’attention de l’opinion internationale par une diversion pour la détourner des graves problèmes de gouvernance et de démocratie », a-t-il déclaré. « L’UN s’inquiète de l’inspiration recherché par ce pouvoir dans un pays dont l’histoire récente est si chargée », a-t-il poursuivi, faisant allusion au génocide rwandais (1994) le jour où le président gabonais entamait une visite à Kigali. ..

– 5 octobre, Transparence des industries extractives : le Gabon chipote sur les règles, gabonreview.com

Menacé d’exclusion de l’Initiative pour la Transparence des industries extractives (EITI), le Gabon qui vient d’éditer le rapport 2009-2010, ne s’astreint pourtant pas à l’entièreté des exigences de l’ITIE. La section gabonaise de «Publiez ce que vous Payez» (Publish What You Pay) s’en plaint à travers un communiqué daté du 4 octobre. ..  Daté du 4 octobre 2012, un communiqué signé de Marc Ona Essangui, coordonnateur national et membre du Comité de pilotage International de la coalition «Publiez ce que vous Payez» (Publish What You Pay – PWYP) se réjouit de ce que le Gabon s’est enfin résolu, après quatre ans de laxisme, à divulguer un rapport. Publié le 29 septembre 2012 lors d’une cérémonie solennelle, le rapport bienvenu ne porte que sur les années 2009-2010 alors que les dernières données publiées en 2008 concernaient l’année 2006. De ce fait notamment, la coalition gabonaise de «Publiez ce que vous Payez» s’inquiète «des graves manquements observés lors de ladite cérémonie qui s’apparenterait aisément à une opération de communication.»

– 4 octobre, Rapport EITI-Gabon : réaction de Publiez ce que vous Payez (Marc Ona), lesindignesdugabon.org

… A cet effet, nous constatons avec une inquiétude certaine qu’au moment où l’échéance du 9 décembre 2012 approche à grand pas et qu’une mission pour préparer le rapport de validation du Gabon se trouve à nos portes, le gouvernement gabonais semble mépriser les conséquences qu’engendreraient la sortie du Gabon de l’Initiative de Transparence des Industries Extractive pour n’avoir pas répondu aux exigences des règles de l’EITI dont l’une des plus importantes se trouve être la publication régulière des rapports, leur divulgation sur toute l’étendue du territoire et l’exécution d’un plan de communication préalablement élaboré par le Groupe d’Intérêt EITI. Par conséquent, la Coalition « Publiez ce que vous Payez » rappelle que faire une impasse injustifiée sur le rapport 2007-2008 pour ne publier que celui de 2009-2010 ne rassure vraiment pas quant à la situation critique du Gabon dans l’EITI pour l’échéance de décembre 2012. ..

– 29 septembre, Grève à la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) (Veolia)  le 9 octobre prochain (syndicat), www.gabonactu.com

… Les patrons de l’entreprise « en mal de statut social », selon le communiqué, se détournent des missions fondamentales de la SEEG pour privilégier leurs intérêts personnels au détriment des clients, dénonce le texte rendu public par Gabon Télévision (service public). Ancienne société d’Etat, la SEEG a été concédée au groupe français Vivendi devenu Véolia eau pour une durée de 20 ans (1997 – 2017). ..

– 24 septembre, Discours du Président Ali Bongo Ondimba lors du débat de haut niveau sur « l’État de Droit au niveau national et international » ce 24 septembre 2012, http://www.presidentalibongo.com

… Si la démocratie et l’état de droit doivent se renforcer mutuellement, il est essentiel que l’action politique dans un pays repose sur le respect des règles et des lois qui lui donnent sa légitimité. C’est dans ce sens que j’ai récemment rappelé devant le Parlement Gabonais, qu’en démocratie, le dialogue politique n’est possible que dans le respect des institutions et des lois du pays ; et dans le respect de ceux qui les incarnent. C’est aussi dans cette perspective que je viens de relancer les activités du Conseil National de la Démocratie, un cadre institutionnel important du dialogue démocratique au Gabon. Depuis sa création, cet organe est toujours présidé par une personnalité de l’opposition. ..

– 23 septembre 2012, Gabon: suite au meeting de l’UFC, les autorités menacent l’opposition de suspension ou de dissolution, http://www.rfi.fr

Jean Eric Nziengui Mangala, porte-parole du ministère de l’Intérieur du Gabon a déploré samedi 22 septembre que lors du meeting de l’Union des forces du changement (UFC) tenu ce même jour, Zacharie Myboto, président de l’Union nationale, un parti dissous, ai pris la parole. De ce fait, affirme-t-il, et pour avoir enfreint les « termes » de l’autorisation de ce meeting, la douzaine de partis organisateurs sont passibles d’une suspension, voire d’une dissolution. L’UFC regroupe tous les partis de l’opposition gabonaise. .. Après l’Union nationale, ce sont donc tous les partis de l’opposition gabonaise qui sont menacés de dissolution.

– 23 septembre, Meeting de l’UFC : le ministère de l’Intérieur brandit la loi, http://gabonreview.com

Le ministère de l’Intérieur qui avait enjoint les organisateurs du meeting donné par l’Union des forces du changement (UFC), de ne pas y accorder la parole aux leaders de l’Union nationale, interdite, n’a pas manqué de réagir, avec promptitude, au non respect de sa consigne. Les partis politiques organisateurs risquent la suspension ou la dissolution. Sauf l’UNPR de Me Mayila. .. Le ministre de l’Intérieur se réserve donc le droit d’appliquer à tous les partis politiques organisateurs les dispositions de cette loi qui vont de la suspension à la dissolution. L’article 40 de la loi susvisée indique en effet que par «décision motivée», le ministre de l’Intérieur peut «suspendre ou dissoudre un parti politique ou un regroupement de partis politiques». L’article 41 de la même loi stipule que la suspension peut survenir, entre autres, en cas d’«organisation de réunions publiques déclarées interdites par l’autorité administrative compétente».

– 23 septembre, À Rio, l’UFC campe sur la conférence nationale souveraine, http://gabonreview.com

L’opposition gabonaise réunie au sein de l’Union des forces du changement (UFC) a tenu son premier meeting, ce samedi 22 septembre 2012, au carrefour Rio, un quartier populaire du 3e arrondissement de Libreville. L’exigence d’une conférence nationale a été réitérée, Zacharie Myboto allant jusqu’à donner un délai fixé au mois d’octobre. .. Le meeting de Rio a donc enregistré la participation des membres de l’Union nationale (UN), le parti de l’opposition interdit, dont le président, Zacharie Myboto, a répondu à de nombreux points contenus dans la déclaration du chef de l’Etat devant le Parlement réuni en congrès, le 12 septembre. Au terme de quoi, il a souligné : «Nous lui disons qu’il faut qu’il organise la conférence nationale souveraine d’ici le mois d’octobre. Passé ce délai, vous peuple gabonais, parce que c’est avec vous que nous devons organiser cette conférence nationale souveraine, n’aurez plus qu’une chose à faire, c’est de demander son départ !»

– 23 septembre, AFP : 2.000 personnes au meeting de l’opposition, http://www.gabonlibre.com, photos : http://gabonenervant.blogspot.fr + http://www.gabonlibre.com

Je suis là, qu’on vienne me faire sortir, a lancé M. Myboto, suscitant les applaudissements de la foule. Dans son discours, il a rappelé la principale revendication de l’opposition, la tenue d’une conférence nationale souveraine devant mener à l’alternance politique. Il faut qu’il (le président Ali Bongo) organise la conférence nationale souveraine d’ici le mois d’octobre. Passé ce délai, vous, peuple gabonais, allez demander son départ, a-t-il lancé. Auparavant, Pierre Maganga Moussavou, ancien ministre du Parti social Democrate (PSD), avait estimé que ce n’est pas le ministre de l’Intérieur qui doit dire qui prend ou ne prend pas la parole (…) à un meeting autorisé.

– 23 septembre, Environ 5000 personnes au 1er Meeting de l’opposition gabonaise de l’Union des Forces du Changement, http://libererlegabonde44ansdedictaturedesbongo.blogs.nouvelobs.com

Le Président de l’Union Nationale Zacharie Myboto s’est finalement exprimé et a marqué sa déclaration par une invite expresse à Ali Bongo Ondimba d’organiser la conférence nationale souveraine au mois d’octobre au plus tard sinon le peuple demandera son départ. Les autres orateurs qui se sont succédés à la tribune de ce meeting ont tous marqué leur attachement à la tenue de cette conférence nationale et ont promis que de nouvelles actions seront décidées pour faire plier le pouvoir gabonais.

– 21 septembre, Communiqué de Ca Suffit Comme çà!  Suite Au Communiqué Du Conseil Des Ministres du Jeudi 20 Septembre 2012, http://www.gabonlibre.com

… Ali Bongo Ondimba souhaite maintenant par la voix du communiqué final du Conseil des Ministres du 20 septembre 2012 convoquer l’ensemble des partis politiques en vue de relancer les activités du Conseil National de la Démocratie qu’il estime être le cadre institutionnel pour débattre des questions liées à la politique et à la démocratie dans notre pays. .. Cette trouvaille d’Ali Bongo Ondimba n’est rien d’autre qu‘une manière de refuser d’écouter la volonté du peuple gabonais qui exige la tenue d’une Conférence Nationale Souveraine.  En choisissant et en affirmant que le Conseil National de la Démocratie est le cadre institutionnel approprié pour convoquer les partis politique afin de débattre des questions liées à la politique et à la démocratie, Ali Bongo Ondimba affiche publiquement sa méconnaissance de la loi 13/96 du 15 avril 1996 portant création du Conseil National de la Démocratie qui stipule que cette institution a pour mission essentielle d’assurer la médiation entre les partis politiques et l’administration d’une part, entre les partis entre eux d’autre part et enfin entre les partis avec les particuliers et les autres institutions. .. En réalité, la déclaration du communiqué final du conseil des ministres du 20 septembre 2012 est tout simplement un aveu public d’Ali Bongo Ondimba qui reconnaît finalement qu’il y a bel et bien une crise multiforme au Gabon et que celle ci pourrait atteindre des proportions et des conséquences incalculables si et seulement si l’idée salvatrice de la conférence nationale souveraine n’est pas acceptée par tous pour la stabilité de notre pays et la modernisation de ses institutions. ..

– 20 septembre, l’opposition dénonce l’agression contre le domicile de Me Ndaot et appelle à un meeting samedi à Libreville, http://www.gabonlibre.com

L’opposition gabonaise a unanimement condamné mercredi l’agression contre le domicile de Me Séraphin Ndaot par un commando encagoulé et a appelé ses militants à un nouveau meeting samedi à Rio (3ème arrondissement), selon une déclaration. ..

– 21 septembre, Marc Ona classé parmi les 50 africains les plus influents, selon le magazine anglais Africa Report http://www.theafricareport.com, http://www.gabonlibre.com

– 20 septembre, Marc Ona sur Africa 24, http://gabonenervant.blogspot.fr

– 19 septembre, Marc Ona élu au Comité de Pilotage Mondial de Publiez-ce-que-vous-payez, http://www.aminata.com

– 18 septembre, Marc Ona et Georges  Mpaga à Amsterdam aux assises « Publiez ce que vous payez » (photos sans texte), http://gabonenervant.blogspot.fr

– 18 septembre, Secteur extractif : l’Europe fait un pas vers plus de transparence, http://www.secours-catholique.org

La Commission des affaires juridiques du Parlement européen s’est prononcée, le 18 septembre, en faveur d’une loi obligeant les compagnies du secteur extractif (gaz, mine, pétrole) et forestier à publier leurs paiements aux gouvernements des pays dans lesquelles elles opèrent. Le texte insiste sur la publication de leur comptabilité projet par projet et pas seulement pays par pays, comme recommandé par Publiez ce que vous payez. Les membres de la Commission ont donné une définition restrictive du projet comme étant tout contrat entre la compagnie et le pays hôte. Par ailleurs, les eurodéputés ont refusé toute exemption pour des pays où les lois pénales interdisent la publication des paiements. Enfin, ils ont estimé que chaque paiement dépassant 80 000 euros devait être rendu public…

– 18 septembre, déclaration de l’Union des Forces du Changement (UFC), http://libererlegabonde44ansdedictaturedesbongo.blogs.nouvelobs.com

.. En cherchant à atteindre ce haut responsable de l’UFC qu’est Me Ndaot, le pouvoir établi ne cherche-t-il pas ici à rééditer son exploit de triste mémoire du lâche assassinat de Joseph RENDJAMBE lui aussi originaire de la même province, pour faire porter la responsabilité des troubles éventuels sur cette province déjà lourdement éprouvée à la suite du coup d’Etat électoral de Monsieur Ali Bongo ! Il est important de rappeler ici les nombreuses listes noires qui circulent dans les cercles sécuritaires du pouvoir, sur lesquelles on retrouve les noms de plusieurs personnalités politiques de l’opposition, tels que Zacharie MYBOTO, Jean EYEGHE NDONG, André MBA OBAME, Jules Aristide BOURDES OGOULIGUENDE, Louis Gaston MAYILA, Fabien MBENG EKOREZOCK, Paul-Marie GONDJOUT, Chantal MYBOTO épouse GONDJOUT pour ne citer que ceux-là. .. L’UFC prend à témoin la communauté internationale et l’invite à reconsidérer son appréciation sur la nature liberticide et anti-démocratique de ce pouvoir devenu extrêmement dangereux pour la paix à l’intérieur et à l’extérieur du Gabon. ..

– 18 septembre, Ca suffit comme çà! : Comme une menace de mort à l’encontre des barons du pouvoir, favorables à l’idée de concertation nationale, http://mazleck.info

La coalition de la société civile, ‘’ça suffit comme ça’’ exprime des inquiétudes quant à la sécurité de certains ténors du pouvoir qui ont ouvertement pris à contre-pied leur formation politique, le parti démocratique gabonais, PDG, en se prononçant en faveur de la tenue d’une concertation nationale. Des leaders de la majorité au pouvoir, qui seraient sur une liste rouge aux mains d’un gang d’agresseurs, qui a pour l’heure comme cibles, les domiciles et sièges sociaux d’opposants ou proches de l’opposition. Un état de chose, qui justifie la demande exprimée par la coalition ‘’ça suffit comme ça’’ à l’ambassade des Etats-Unis au Gabon, visant au renforcement de la sécurité des acteurs politiques, à tous les signataires de la charte de l’opposition, document paraphée à Mouila, une ville du sud du pays. Une protection sous mandat américain, qui se doit par ailleurs de prendre en compte les membres de la majorité au pouvoir, favorables à l’idée de concertation nationale, et dont les vies seraient menacées.

– 18 septembre, Grand débat Africa n°1 : Texto du jour – Ali Bongo accuse l’Elysée d’être complice de l’opposition Gabonaise, http://www.gabonlibre.com, enregistrement audio: http://www.africa1.com, commentaires : http://gabonenervant.blogspot.fr

Texto du jour de Petit-Lambert Ovono : A en croire Alain Claude Bilie Bi Nze, Conseiller Politique et Porte Parole d’Ali Bongo, invité du Grand Débat d’Africa N°1 du lundi 17 septembre 2012, l’Elysée serait de mèche avec l’opposition gabonaise pour destabiliser le Gabon. .. En d’autres termes, le conseiller d’Ali Bongo désigne les responsables de ce complot dans le rang des conseillers de l’Elysée, qui seraient madame Hélène Le Gal et Thomas Mélonio, les deux conseillers Afrique du président Hollande.

– 17 septembre, Intrusion commando chez Maître Ndaot, http://gabonreview.com

Le domicile du président de l’Alliance nationale des bâtisseurs (ANB), maître Séraphin Ndaot Rembogo, par ailleurs membre de l’Alliance pour le changement et la restauration (ACR), a été visité par un commando cagoulé dans la nuit du 15 au 16 septembre dernier aux environs de quatre heures du matin. .. Le quotidien L’uniona indiqué que les bandits ont arraché et emporté le coffre-fort de l’ancien avocat dont le contenu est inconnu de ses parents. Le leader de l’opposition avait quitté Libreville la veille pour Paris en France.

– 15 septembre, Dix ans déjà pour « Publiez ce que vous payez » , http://gabonreview.com

«Pour son dixième anniversaire, la coalition Publiez ce que vous payez a reçu de beaux cadeaux. Le premier est le pas historique franchi le 22 août par les États-Unis en publiant les règles d’application de la loi Dodd-Frank qui impose aux entreprises du secteur extractif américaines et étrangères cotées aux États-Unis de publier l’ensemble de leurs paiements aux gouvernements des pays dans lesquels elles opèrent», a affirmé Grégoire Niaudet, chargé de plaidoyer au Secours Catholique et coordinateur de PCQVP-France, relayé par le site secours-catholique.org. .. La deuxième victoire africaine et pas des moindres, a été la création en 2003, à la suite des revendications de la plateforme, de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE). Ce mécanisme fondé sur la base du volontariat crée un espace de dialogue et définit des règles de transparence. .. «Le Gabon est en train de freiner des quatre fers pour la mise en place de la transparence, alors qu’elle avait, il y a quelques années, comme challenge d’être le premier pays conforme à la norme», a indiqué Marc Ona. «L’arrivée au pouvoir d’Ali Bongo est en train de bloquer le processus. Ce dernier cherche à concentrer tous les pouvoirs autour du pétrole pour avoir une sphère d’influence. Ainsi, plus aucun rapport n’a été publié depuis 2006. Le Gabon risque de sortir de l’ITIE d’ici à la fin de l’année», a-t-il poursuivit.

– 15 septembre, AFP – Gabon: l’opposition persiste dans sa demande de conférence nationale, http://www.romandie.com

L’opposition gabonaise a persisté samedi dans sa demande d’une conférence nationale devant déboucher sur une alternance politique, alors que les partis favorables au président Ali Bongo ont rassemblé plusieurs milliers de militants pour refuser cette proposition. Le président Bongo, lors d’un discours devant les deux chambres réunies en Congrès extraordinaire mercredi, avait balayé l’idée d’une conférence nationale, estimant qu’il s’agissait d’un véritable coup d’Etat constitutionnel. ..

– 15 septembre, Le PDG et ses alliés en soutien à l’action d’Ali Bongo, http://gabonreview.com

… Arborant des tee-shirts à l’effigie du chef de l’État Ali Bongo Ondimba, brandissant des pancartes sur lesquelles étaient inscrits des extraits du discours prononcé devant le congrès du parlement, les militants et sympathisants du  PDG, du CLR, du RPG, du PGCI, de l’UDL, de l’UDIS, de Gabon Avenir, de l’ADERE, du RDR, du RDP, entre autres, ont donc fait le déplacement de cette esplanade située en face du Camp de Gaulle à Libreville. ..

– 15 septembre, déclaration de l’opposition politique (Union des Forces du Changement) suite au refus du dialogue par Ali Bongo, http://jp-rougou.blogspot.fr

Le Président Ali BONGO ONDIMBA, a cru devoir  réunir un Parlement non représentatif de la sociologie politique du Gabon aux fins de stigmatiser le repli identitaire, la xénophobie et d’opposer un refus à la tenue d’une Conférence Nationale souveraine. .. Tout peuple même adepte de la non-violence ne peut qu’être excédé par autant de violences et opposer la résistance si ce n’est la contre-violence. Nonobstant le refus du dialogue par Ali Bongo Ondimba et pour éviter les conséquences regrettables qui peuvent en découler, l’Union des Forces du Changement croit fermement à la Conférence Nationale Souveraine comme le moyen le mieux adapté au règlement de toutes ces violences. Car elle permet aux Gabonaises et aux gabonais de se parler entre eux aux fins d’examiner tous les problèmes liés à cet ensemble de maux synonymes de crise et trouver les solutions les plus appropriées. .. C’est pourquoi nous dénonçons avec force la perversion des Institutions de régulation de la Démocratie que sont la Cour Constitutionnelle et le Conseil National de la Communication dont les membres sont désignés par un seul parti, le PDG pour ne pas le citer. Si le Conseil National de la Démocratie avait fonctionné normalement, l’UFC ne serait pas rendue à exiger la Conférence Nationale Souveraine. Toutes ces dérives enregistrées, à savoir un découpage électoral non équitable, un mandat présidentiel renouvelable sans limite, des élections législatives et présidentielles à un seul tour, favorisant justement le repli identitaire, auraient été corrigées à force de conviction et d’un dialogue permanent en son sein. ..

12 septembre, AFP : Gabon: Bongo refuse le dialogue avec l’opposition sur une Conférence nationale, http://www.jeuneafrique.com

Le président Ali Bongo a affirmé mercredi dans un discours devant l’Assemblée nationale et le Sénat réunis en Congrès extraordinaire, qu’il ne dialoguerait pas avec l’opposition sur la tenue d’une Conférence nationale, qui vise, selon lui, à « perpétrer un véritable coup d’état constitutionnel ». ..

– 12 septembre, Conférence nationale, Ali Bongo dit non et craint un «coup d’Etat constitutionnel» ! + discours complet, http://koaci.com, + discours: http://www.koaci.com

Ali Bongo a refusé dans l’état actuel des choses selon lui, la principale revendication de l’opposition, la tenue d’une conférence nationale craignant qu’elle vise entre autre à un « coup d’état constitutionnel ». ..

– 12 septembre, Marie Madeleine Mborantsuo reconduite à la présidence de la Cour constitutionnelle, http://www.gabonlibre.com

– 10 septembre, Communiqué final des assises de Mouila, http://www.koaci.com

… Au cours de ces assises, l’Opposition Gabonaise a examiné en profondeur la situation du Pays qui reste marquée par le blocage du processus démocratique et par une situation économique et sociale très dégradée. Face à un pouvoir sourd aux complaintes et aux sollicitations du Peuple Gabonais, l’Opposition Gabonaise a décidé de consolider son unité par la mise en place d’un regroupement dénommé : Union des Forces du Changement (UFC). .. Pour parvenir à cet objectif d’une alternance politique démocratique, l’Opposition Gabonaise dans son ensemble exige du Pouvoir actuel l’organisation d’une Conférence Nationale Souveraine qui reste une des voies urgentes, aux cotés de la transparence électorale déjà engagée (dont la biométrie) et de toutes les autres options présentes ou à venir, que l’Opposition jugera nécessaires.  L’Opposition Gabonaise exige également du Gouvernement la réhabilitation de l’Union Nationale, injustement dissout pour un acte qu’elle n’a jamais posé en tant que parti politique. L’Opposition gabonaise lance un appel solennel au Peuple Gabonais à rester mobilisé à répondre à tous les mots d’ordre qui seront lancés pour l’aboutissement de ces exigences attendues… Signature : 01 A.N.G, 02 ARENA, 03 CCDG, 04 CDJ, 05 EPI, 06 FAR, 07 FPU, 08 MESP, 09 MORENA, 10 MORENA U, 11 PDN, 12 PDS, 13 PGP, 14 PSD, 15 PSU, 16 RDD, 17 RNB, 18 UN, 19 UPG, 20 UPNR

– 10 septembre,  Gabon: les principaux partis d’opposition demandent une conférence nationale souveraine, http://www.gabonlibre.com

Les partis politiques de l’opposition plaident pour l’alternance démocratique afin d’ouvrir une nouvelle page de l’histoire politique du Gabon, après 44 ans de pouvoir exercé par le Parti démocratique gabonais (PDG). L’alternance, de leur point de vue, passe par la tenue d’une conférence nationale souveraine, urgence indépassable selon la coalition des partis de l’opposition. «Pour parvenir à cet objectif d’une alternance politique démocratique, l’opposition gabonaise dans son ensemble exige du pouvoir actuel l’organisation d’une conférence nationale souveraine qui reste une des voies urgentes, aux cotés de la transparence électorale déjà engagée (dont la biométrie) et de toutes les autres options présentes ou à venir, que l’Opposition jugera nécessaire», a clamé Me Louis-Gaston Mayila, président de l’UNPR, faisant lecture de cette déclaration de Mouila. .. Le «Forum de Mouila» a également débouché sur l’engagement de fédérer les partis politiques de l’opposition sur une plateforme baptisée «Union des forces du changement» (UFC). .. Une tournée nationale qui n’a pas officiellement été annoncée devrait prochainement s’ouvrir en vue de promouvoir à travers le pays la tenue de la conférence nationale souveraine préconisée.

– 10 septembre, Mouila : Me Paulette OYANE ONDO expose sur nécessité de la tenue d’une Conférence Nationale Souveraine(CNS), http://www.koaci.com

Il convient d’exposer sommairement les éléments qui en sous-tendent l’urgence. C’est l’objet de la première partie de mon exposé que j’ai opportunément et simplement intitulé : l’état des lieux du pays (I). Mais, cette première approche ne suffit pas en elle-même à justifier notre exigence. Il faut encore démontrer en quoi ladite CNS ne constitue pas un simple adjuvant aux concertations habituelles, mais est au service de la construction d’un pacte social rénové. J’exposerai donc brièvement, dans la deuxième partie de mon propos, en quoi le projet de la CNS est l’instrument essentiel de la fondation de la démocratie et le renouveau d’une République en souffrance qu’est le Gabon (II).

– 10 septembre, Vers une candidature unique de l’opposition à la prochaine présidentielle, http://www.koaci.com

Louis Gaston Mayila l’annonce « nous nous sommes engagés à aller vers une candidature unique de l’opposition à la prochaine présidentielle »…

– 8 septembre, Ouverture du «Forum de Mouila» pour la conférence nationale, http://gabonreview.com

Les assises de l’opposition dites «Forum de Mouila», organisées du 7 au 9 septembre courant dans le chef-lieu de la Ngounié, au Sud du Gabon, se sont ouverts ce vendredi 7 septembre. .. 22 partis politiques de l’opposition représentés par leurs leaders prennent part à ce «Forum de Mouila», dit historique. Il s’agit, entre autres, de Léon Mbou Yembi (FAR), Akouré Davin (ANG), Richard Moulomba (Arena), Mouang Mbadingue (MESP), Pierre-Claver Maganga Moussavou (PSD), Me Séraphin Ndaot Rembongo (PDS), Mathieu Mboumba Nziengui (UPG) et Alain Eya Mvé (Morena Unioniste). Zacharie Myboto, Casimir Oyé Mba, Jean Eyéghé Ndong et jean Pierre Rougou forment la délégation de l’Union nationale (UN), parti politique interdit dont est sociétaire le tonitruant André Mba Obame. Représentée par Me Paulette Oyane, la  société civile gabonaise prend également une part active à ces assises. .. La conférence des présidents de ces partis politiques de l’opposition s’est tenue à huis clos. Rien n’en a filtré. ..

– 7 septembre, « les assises de Mouila » ou le début de la constitution d’un front populaire crédible de pression pour la tenue de la conférence nationale souveraine, http://libererlegabonde44ansdedictaturedesbongo.blogs.nouvelobs.com

« Les Assises de Mouila» qui vont probablement aboutir à la constitution d’un Front Populaire crédible de pression pour la tenue d’une Conférence Nationale Souveraine ont démarré ce matin à Mouila-Mangondo dans le Sud ouest de notre pays. Elles se tiendront jusqu’au 9 septembre 2012. Voici ainsi décliné son programme. ..

– 6 septembre, Reporter Sans Frontière dénonce l’acte de vandalisme contre TV+, http://www.rfi.fr, communiqué RSF :http://fr.rsf.org

RSF: Dans la nuit du 4 au 5 septembre 2012, à Libreville, la capitale gabonaise, six personnes armées de gourdins et de marteaux ont tenté de vandaliser les locaux de TV+, propriété du principal opposant politique André Mba Obame. Cet échec est intervenu trois semaines après que les émetteurs de TV+ aient été réduits au silence par un « commando »…

– 5 septembre, Suspicion autour du «Forum de Mouila» pour la conférence nationale, http://gabonreview.com

La société civile et la Convention de la diaspora gabonaise (CDG) ont émis de sérieuses mises en garde au sujet du «Forum de Mouila», qui va regrouper, les 7, 8 et 9 septembre prochain, dans le chef-lieu de la province de la Ngounié, une vingtaine de partis politiques de l’opposition, regroupés autour de l’Alliance pour le changement et la restauration (ACR) et de l’Union nationale (UN, dissout). ..

.. Il se murmure en effet qu’un conflit larvé de leadership, entretenu par le pouvoir, oppose l’opposition «radicale» incarnée par l’Union nationale et ses alliés, et l’opposition «modérée» qui compte, entre autres, Pierre Claver Maganga Moussavou, Louis-Gaston Mayila, les leaders des partis membres de l’Alliance pour le changement et la restauration (ACR) et même Richard Moulomba de l’Alliance pour la renaissance nationale (Arena). De ce fait, certaines formations politiques travailleraient, en marge, à la mise au ban des acteurs politiques «radicaux» et à la création d’une confédération des forces unies de l’opposition. Le Forum de Mouila pourrait donc déboucher sur la création de cette confédération plutôt que sur une plateforme commune pour la conférence nationale. ..

– 5 septembre, Déclaration de la société civaile gabonaise sur le forum de l’opposition prévu à Mouila du 7 au 9 septembre 2012, http://libererlegabonde44ansdedictaturedesbongo.blogs.nouvelobs.com

.. Aujourd’hui, pendant que le Gabon traverse une crise sans précédent et que le peuple réclame la tenue d’une conférence nationale souveraine, les formations politiques de l’opposition vont se retrouver à Mouila, au Sud du Gabon pour débattre de la situation du pays. Nous vous demandons, d’être très vigilants quant aux conclusions de ce forum. Et nous leurs demandons, pour l’amour de ce pays d’adopter une fois pour toute le projet de Conférence Nationale Souveraine tant souhaité par les gabonais. Pour ce qui concerne ça suffit comme ça et la Convention de la Diaspora Gabonaise, nous ne nous alignerons jamais derrière tout autre projet que la Conférence Nationale Souveraine. Et que nous prendrons toutes nos responsabilités si encore ces Opposants, qui disent parler au nom du peuple, essayent de nous tromper comme cela fut le cas le 17 décembre 2011. Nous mettons donc en garde, le forum de Mouila pour lequel nous n’attendons qu’une chose : la Conférence Nationale Souveraine…

– 5 septembre, Conférence nationale : Paul Biyoghé Mba aussi, http://gabonreview.com

L’ouverture, ce mardi 4 septembre 2012, de la toute première session ordinaire du Conseil économique et social (CES) de l’ère Biyoghé Mba a principalement été marquée par la détermination franche et claire, du nouveau président de l’institution pour la tenue d’une concertation nationale que d’autres acteurs politiques du Gabon nomment conférence nationale. Abordant le sujet, le tout premier et précédent Premier ministre d’Ali Bongo, a rappelé que «ces temps-ci, un sujet d’importance est apparu. Il s’agit de la proposition ou du souhait d’organiser soit une conférence nationale, soit une concertation ou encore une consultation nationale. Dans la forme, l’énoncé, le contenu proposé, il y a manifestement à redire (…) dans le fond, en revanche, la question retient l’attention.» …

– 5 septembre, Lettre à Monsieur Ali Bongo Ondimba, Président du Gabon, http://guiloubitsutsugielessen.blogspot.fr

… A terme, Votre refus au dialogue politique et social obligera le peuple Gabonais et la classe politique toute entière y compris celle sous votre botte à demander votre Départ. Si vous le souhaitez, après trois années  passées à la tête du Gabon vous pourriez aussi tirer votre révérence vous n’en seriez que grandi. Toutes ces options sont sur votre table. ..

– 3 septembre,  récit du coup d’état électoral de 2009, l’opération et les acteurs, http://libererlegabonde44ansdedictaturedesbongo.blogs.nouvelobs.com

– 3 septembre, France-Gabon: le PS piégé par les amis d’Ali Bongo, par Vincent Hugeux http://www.lexpress.fr

Retour sur l’étrange équipée d’une délégation gabonaise qui, munie d’une fausse lettre invitation, a squatté l’Université d’été du PS à La Rochelle. Avec le concours, qui l’eût cru?, de l’ineffable Roland Dumas…

– 1er septembre, Mayila et l’ACR disent oui à la conférence nationale souveraine, http://libererlegabonde44ansdedictaturedesbongo.blogs.nouvelobs.com

– 1er septembre, affaire du PDG et de l’université d’été du PS français, http://gabonenervant.blogspot.fr

– 31 août, Ça suffit comme ça demande à Yayi Boni de reprendre Accrombessi, http://gabonreview.com

… Les Gabonais accusent, à tort ou à raison, M. Accrombessi d’être responsable ou instigateur des faits suivants : Révocation de plusieurs hauts cadres gabonais à des postes de responsabilités dans l’armée et à la présidence de la République ; Utilisation quasi-systématique de la violence pour réprimer tout mouvement de revendication politique, économique ou social ; Musellement de la presse libre ; Organisation des procès politique contre les journalistes et les membres de la Société Civile ; Enrichissement illicite ; Détournements massifs des deniers publics ; Promotion des béninois ou des personnes apparentées au Bénin à des postes de responsabilité au détriment des Gabonais ; Arrogance comme mode de gestion des conflits. ..

– 26 août, L’Union nationale a tenu son «meeting interdit», http://gabonreview.com

La formation politique prohibée de Zacharie Myboto a tenu son «meeting interdit», le samedi 25 août à Libreville. Alors qu’on craignait de nouveaux heurts entre les partisans de l’Union nationale et les forces de l’ordre, il n’en a rien été. Le rassemblement s’est essentiellement limité à la réclamation d’une conférence nationale au Gabon et à la réhabilitation du parti dissout. ..

– 25 août, lettre ouverte de la société civile aux acteurs politiques gabonais, http://libererlegabonde44ansdedictaturedesbongo.blogs.nouvelobs.com

… Nous réaffirmons que nous avons tous à gagner à la tenue d’une conférence nationale souveraine :  – le peuple qui retrouverait enfin voix au chapitre après été pendant ces 20 dernières années exclu de la vie politique – l’opposition qui aura enfin la possibilité de réellement défendre ses chances dans une véritable compétition politique régulière et loyale – l’actuel pouvoir aurait la possibilité de préserver une certaine capacité à rester dans le jeu politique qu’il aurait toutes les chances de perdre totalement en cas de sortie de crise non pacifique – la société civile qui jouerait ses rôles de contre pouvoir et d’accompagnement des gouvernants sans crainte. ..

– 25 août, Gabon, dictature: la société civile exige la libération des prisonniers politiques, http://libererlegabonde44ansdedictaturedesbongo.blogs.nouvelobs.com

… Le Mouvement ça suffit comme demande à la communauté internationale de se préoccuper de la situation sociopolitique explosive qui prévaut actuellement au Gabon qui résulte d’un déficit démocratique à tous les niveaux de l’échelle de la gouvernance. A ce titre, le Mouvement ça Suffit comme ça sollicite des Gouvernements, Français, américain, des Nations Unies, de l’Union Africaine et de l’Union Européenne, une forte implication dans la résolution de la crise générale au Gabon. Enfin, le Mouvement ça suffit comme ça demande aux organismes de défense des droits de l’Homme d’appuyer l’action de la société civile Gabonaise en faveur des détenus politiques des événements du 15 aout 2012 et des personnes assassinées, disparues et victimes de la répression des militaires pendant la crise postélectorale de septembre 2009 à Port-Gentil dont le dossiers est présentement en instruction devant la Cour Pénale Internationale.

– 22 août, Climat politique gabonais: des ONG sollicitent les États-Unis, http://gabonreview.com

Quatre ONG gabonaises ont rencontré, le 22 août à Libreville, un représentant de la mission diplomatique américaine au Gabon, en vue de lui faire leur lecture de la situation sociopolitique du Gabon et solliciter l’intervention de la puissance diplomatique des USA pour l’apaisement de la tension actuelle dans le pays. ..

– 21 août 2012, Communiqué de la société civile sur la répression policière au Gabon, http://libererlegabonde44ansdedictaturedesbongo.blogs.nouvelobs.com

… Face à cette dérive autoritaire et suicidaire, « le Mouvement ça suffit comme ça » demande à la Communauté Internationale de se mettre, d’ores et déjà, aux côtés du peuple gabonais face à un pouvoir sans foi ni loi qui n’hésite pas à martyriser son peuple et qui court le risque de plonger le pays et la sous-région dans une catastrophe aux conséquences incalculables. Le « Mouvement ça suffit comme ça » réaffirme l’exigence de l’organisation d’une Conférence Nationale Souveraine, seule issue susceptible de sortir le Gabon de la crise profonde actuelle en préservant la paix, la stabilité et la cohésion sociale. ..

18 août, Communiqué de l’Union Nationale suite à la répression policière, http://koaci.com/articles-76958

.. Nous marquons notre profonde indignation lorsque monsieur NDONGOU prétend qu’il n’y a eu aucune perte en vies humaines et que seuls des dégâts matériels et quelques blessés légers ont été enregistrés. Nous lui révélons que les forces de l’ordre qu’il a déployé pour mater cette manifestation pacifique ont tué une personne Elizabeth NWANDA. Une vie gâchée à la fleur de l’âge par la folie meurtrière d’un pouvoir illégitime aux abois. L’Union Nationale tient d’ailleurs à s’incliner avec respect devant le sacrifice ultime de son engagement pour la Démocratie et la liberté. Face à cette situation tragique qui révèle encore une fois la gravité et la profondeur de la crise gabonaise, l’Union Nationale, la Société Civile et tous les partisans du changement et de la Démocratie, assurent les Gabonaises et les Gabonais de leur détermination à poursuivre le combat en vue de faire triompher l’idée de la tenue de la Conférence Nationale Souveraine, gage certain du règlement urgent de cette crise.

– 17 août, l’armée encercle les opposants de l’UN et les leaders de la société civile, http://libererlegabonde44ansdedictaturedesbongo.blogs.nouvelobs.com

– 16 août, Gabon: l’opposition revoit son bilan à un mort, … http://www.gabonlibre.com

– 15 août, Répression du meeting pacifique du 15 aout 2012, partie 1: http://www.youtube.com/watch?v=Tl6KuibwU_M&, partie 2 : feature=youtu.be http://www.youtube.com/watch?v=2N-LgQkwjoo&feature=youtu.be, partie 3:http://www.youtube.com/watch?v=KXUAyzd8mCw&feature=youtu.be

– 14 août, En route vers la Conférence Nationale Souveraine – interview du Dr Bitsutsu Gielessen, secrétaire exécutif de l’URDP, membre de la CPPA, Blog Fax1 sur http://www.gabonlibre.com

… En prenant appui sur l’Histoire de notre pays, la conférence de 2012 sera souveraine parce que NATIONALE: toutes les décisions prises devront avoir une application immédiate; des observateurs et un observatoire international; un modérateur neutre avec une assise internationale avérée (exemple Koffi Annan voire un Jerry Rawlings) ; Permettre un accès libre à toutes les composantes de la Nation : syndicats, société civile, partis politiques, diaspora gabonaise, les associations, et ONG…. les PME, les Femmes…; Permettre une expression libre dans les débats et une liberté de la presse….Tous les travaux et décisions prises dans cette conférence seront sous le sceau de la souveraineté et l’immunité. ..

– 13 août, André Mba Obame, secrétaire exécutif de l’Union Nationale, fraîchement de retour … http://www.mazleck.info

Mba Obame : « …une stratégie politique ne se jette pas sur la place publique. Pour l’instant, je peux vous assurez que je rendrais coup pour coup, et que dès maintenant, je m’autorise à sortir mes griffes. J’ai été ministre de l’intérieur dans ce pays, j’ai donc bien de dossiers sous le coude. Si jusqu’ici je ne m’étais pas montré offensif, c’est parce que l’environnement politique n’était pas favorable, puisque celui qui a placé ‘’les émergents’’ au pouvoir était encore aux affaires – allusion à Nicolas Sarkozy-. C’est vous dire, qu’à l’époque, je ne voulais pas gaspiller mes cartouches. Mais maintenant que les choses ont changé en France et bougent dans le bon sens dans le reste du monde, comprenez pourquoi je peux à juste titre, me sentir plus que jamais aise à agir, sachant compter également sur mes amis –suivez mon regard- »

– 11 août, AFP, L’opposant Mba Obame de retour au Gabon affirme que la CPI va enquêter sur un massacre, http://www.bdpmodwoam.org

Le principal opposant gabonais, André Mba Obame, accueilli par 2 à 3.000 sympathisants dans une ambiance festive pour son retour au pays après 14 mois d’absence en raison de problèmes de santé a assuré que la Cour pénale internationale allait enquêter sur un “massacre” lors des émeutes à Port-Gentil (ouest) en 2009. “La CPI va bientôt annoncer officiellement qu’elle va envoyer une enquête ici parce qu’on a massacré des gens à Port Gentil. On les a jetés par hélico”, a-t-il déclaré. “Ils ont tué une soixantaine (de personnes) à Port-Gentil et ils ont dit +c’est rien+. Mais la CPI arrive, la CPI est à nos portes (…) Le changement de pouvoir en France a fait que des dossiers sur lesquels des gens étaient assis, ces dossier sont arrivés à La Haye”, a-t-il ajouté. Selon le bilan officiel, les émeutes après l’élection contestée par l’opposition d’Ali Bongo ont fait trois morts mais l’opposition a régulièrement mis en cause ces chiffres. ..

– 9 août, AFP, Gabon : Meeting de la société civile le 14 Aout 2012 en faveur d’une conférence nationale, http://www.gabonlibre.com

Le mouvement de la société civile gabonaise « Ça suffit comme ça » a appelé, hier, à l’organisation d’un meeting le 14 août, réunissant syndicats, partis politiques et représentants religieux favorables à l’organisation d’une conférence nationale. ..

– 9 août, Ezombolo et La Une décident de braver les sanctions du CNC, http://www.gabonactu.com

– 6 août, Précisions de Jean Ndouanis sur la plainte à la CPI, http://jean-ndouanis.blogspot.fr

– 6 août 2012, Annonce du retour au Gabon d’André Mba Obame cette semaine, http://gabonreview.com

Absent du pays depuis le 14 juin 2011, André Mba Obame est annoncé à Libreville en fin de semaine. L’évènement, qui n’est pas précédé d’un ramdam, pour le moment, va-t-il déboucher sur la reprise immédiate de la poursuite judiciaire qui pèse sur l’opposant ? André Mba Obame devrait rentrer au Gabon ce samedi 11 aout 2012 par le vol d’Air France en provenance de Paris à 17 heures, heure de Libreville, indiquent des sources concordantes. Il avait quitté le Gabon en juin 2011 pour l’Afrique du Sud où il s’était fait opérer d’une sciatique paralysante, avant de rejoindre Paris en France où il a entrepris une activité de lobbying, notamment auprès des dirigeants du Parti socialiste et du Mouvement des entreprises de France (Medef). ..

– 4 août 2012, Communiqué de presse de Cà suffit comme cà! et du Front des Indignés concernant la suspension pour 6 mois des journaux La Une et Ezombolo: 120804CommuniquePresseSuspensionLaUneetEzombolo

– 2 août 2012, Écoutes téléphoniques, France et présidentielle gabonaise de 2009, http://gabonreview.com

Publiées par Échos du Nord, les écoutes téléphoniques du Silam se rapportant à la période de transition et à la présidentielle anticipée de 2009 au Gabon, apportent un nouvel éclairage sur le rôle de la France dans l’élection d’Ali Bongo à la présidence. …  L’hebdomadaire gabonais a en effet publié, le 30 juillet denier, la retranscription de certains extraits des écoutes téléphoniques du Silam, le service des écoutes de la présidence du Gabon. Tout le monde se souvient de ce que Robert Bourgi, conseiller de Nicolas Sarkozy pour les relations avec les pays africains, avait soutenu ouvertement Ali Bongo lors de ladite présidentielle anticipée : «Au Gabon, la France n’a pas de candidat, mais le candidat de Robert Bourgi, c’est Ali Bongo. Or je suis un ami très écouté de Nicolas Sarkozy. De façon subliminale, l’électeur le comprendra.» Les morceaux choisis des écoutes téléphoniques publiées il y a deux jours indiquent plutôt qu’en coulisses un quarteron de collaborateurs du président français d’alors s’étaient attelés à orienter les événements durant la transition assurée par Rose Francine Rogombé. Notamment, Robert Bourgi, Claude Guéant (ministre de l’Intérieur de Sarkozy), Alain Joyandet (secrétaire d’État à la Coopération et à la Francophonie), Michel Roisin alors ambassadeur de la France au Gabon et Stephane Bellati, alors chef de poste au Gabon de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), le service de renseignement extérieur de la France. On note également que Frédéric Bongo y est surnommé «le Saint Cyrien» par Robert Bourgi. .. On devra cependant noter que Robert Bourgi indiquera à Lemboumba que Nicolas Sarkozy «a décidé d’envoyer, mardi, Alain Joyandet chez le «voisin d’à côté», Obiang Nguema Mbasogo. «Il devra lui donner des consignes très strictes», précisant que : «Ali est notre protégé ; qu’il ne veut pas que le pays traverse une période difficile ; Obiang devra rappeler à l’ordre ses sbires ; Joyandet devra lui expliquer qu’il est préférable qu’il garde l’argent pour le bien de son pays, à lui.» Un autre appel de Bourgi à Lemboumba précise que «Joyandet part donc mardi matin (25/08) à 6h00, heure locale, arrivera à Bata, à 13h00, sera emmené directement chez Obiang, où ils déjeuneront, en tête à tête, et deux heures après, il redécolle pour Paris». Lemboumba approuve la décision prise par «le boss» mais demande en plus à Bourgi «d’activer Denis Sassou Nguesso ainsi que Paul Biya (…) la personne idéale en ce moment est Biya, et qu’en appoint, il peut utiliser Denis». Bourgi promet de faire répercuter le message le soir même. Échos du Nord termine son article en rappelant que lors de la visite de Nicolas Sarkozy à Libreville et de sa rencontre avec l’opposition, le 24 février 2010, Zacharie Myboto qui avait rappelé l’immixtion de la France dans la présidentielle de 2009, s’était littéralement fait envoyé paitre et Nicolas Sarkozy avait demandé que des excuses lui soient présentées pour cette accusation. Sans doute les écoutes téléphoniques du Silam sont-elles également une accusation. Sauf que Nicolas Sarkozy n’est plus au pouvoir.

– 28 juillet 2012, Washington, Memorandum « concertation de la diaspora gabonaise des Etats-Unis d’Amérique , http://www.bdpmodwoam.org

La diaspora gabonaise des Etats-Unis, réunie en concertation le 28 juillet 2012, et ayant pris acte : 1. des conclusions de la « Rencontre de Paris » du 30 juin au 3 juillet 2012 contenues dans le mémorandum produit à cet effet et proposant la tenue d’une « Conférence Nationale Souveraine » au Gabon au mois de septembre 2012 ; 2. du retrait le 20 juillet du projet de « Concertation Nationale » proposé le 10 juillet 2012 par le Premier ministre du Gabon, M. Raymond NDONG SIMA ; 3. du rejet le 26 juillet 2012 par Ali BONGO ONDIMBA, président illégitime et autoproclamé du Gabon, du projet de « Conférence Nationale Souveraine » souhaité et proposé par l’opposition ; constate, sans toutefois remettre en cause la finalité du projet de « Conférence Nationale Souveraine »,  que, par effet mécanique et automatique, ces deux projets citoyens concurrents, du fait de leur retrait et/ou rejet par le régime BONGO/PDG, se retrouvent frappés de caducité dès lors que leurs prémisses, mais aussi leur tenue, supposeraient un consensus national par lequel toutes les composantes de la population gabonaise s’engageraient de manière volontariste et participative dans la remise à plat citoyenne et démocratique de la destinée politique nationale. Prenant, cependant, acte que le rejet par le régime BONGO/PDG de toute forme de dialogue ne laisse, dans ce contexte, aucun autre choix au peuple gabonais que l’insurrection comme outil de restitution de sa souveraineté à la nation gabonaise, la « Concertation de Washington » : 1. observe que les projets de « Concertation Nationale » et de « Conférence Nationale Souveraine » sont désormais, du fait de ce rejet, caduques vu que le dialogue participatif, inclusif et non-partisan supposé par ces projets ne peut plus, dans ce contexte, valablement répondre à l’impératif d’un dialogue national consensuel sur la démocratisation du pays ; 2. conclut que la seule option et le dernier recours qui reste au peuple gabonais est de s’engager, immédiatement, dans la convocation d’une « Assemblée Constituante Citoyenne » en bonne et due forme. Le présent mémorandum constitue l’articulation politique des constats, recommandations et propositions de la diaspora gabonaise des Etats-Unis à la nation gabonaise en vue de l’évincement immédiat du régime des BONGO ONDIMBA.

– 28 juillet 2012, AFP : Gabon: l’opposition manifeste pour réclamer une conférence nationale, http://www.jeuneafrique.com

L’Union nationale (UN), parti d’opposition gabonais dissout par les autorités en 2011, a organisé samedi à Libreville une manifestation pour demander l’organisation d’une conférence nationale. « Nous demandons la tenue d’une conférence nationale souveraine. Nous nous inscrivons en faux dans la position du gouvernement qui (. . . ) dit qu’il n’y a pas de crise au Gabon. Nous disons que la crise existe et qu’elle est visible », a déclaré Guy-Roger Ondzaghe, l’un des organisateurs de la manifestation réunissant environ 2. 000 personnes au quartier populaire de Nzeng Ayong. ..

– 27 juillet 2012, Ali Bongo Ondimba à la tête de la Cemac, http://gabonreview.com

Le Gabon assurera la présidence tournante de la Commission économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) par le biais de son chef d’État, Ali Bongo Ondimba, qui  a été porté à la tête de cette institution sous régionale par ces pairs à l’issue de la rencontre de Brazzaville. .. Les dossiers soumis à l’examen des chefs d’État ont tous été abordés, notamment, l’adoption du rapport d’étape du Programme des réformes institutionnelles (PRI) dans son intégralité ; la question de la sécurisation du financement de la communauté par la Taxe communautaire d’intégration (TCl) ; et les dossiers communautaires, à savoir celui relatif à la compagnie de transport aérien Air Cemac, de l’évolution de la mise en circulation des passeports Cemac biométriques, et de l’exécution du Programme économique régional (Per). .. Le nouveau président en exercice devra par ailleurs s’atteler durant son mandat, à amener les États à poursuivre les efforts déployés pour la finalisation de leur programme économique régional (PER) adopté en 2010. Lequel est destiné à faire de la sous-région un espace économique intégré et émergent où règnent la sécurité, la solidarité et la bonne gouvernance. .. Six chefs d’Etat ont pris part aux travaux de Brazzaville : François Bozizé de la Centrafrique, Obiang Guéma de la Guinée Équatoriale, Idriss Deby Itno du Tchad, Paul Biya du Cameroun, Ali Bongo du Gabon et Denis Sassou N’Guesso du Congo.

– 20 juillet 2012 (mis en ligne le 24), Gabon : Mise au point de Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement sur la concertation nationale…,  http://www.gabonlibre.com

Raymond NDONG SIMA Premier Ministre, Chef du Gouvernement…  : Il se dit que cette initiative aurait été dictée au Gouvernement gabonais par la partie française à la suite de la rencontre entre les deux chefs d’Etat le 5 juillet dernier. Elle ne serait donc qu’une habile tentative des autorités gabonaises de récupérer la demande d’organisation d’une conférence nationale faite par un collectif de partis et d’organisations proches de l’opposition, lors du récent séjour du Président de la République à Paris. .. S’il est normal que des personnes qui ne partagent pas le point de vue du Président de la République et de son Gouvernement cherchent à s’assurer la sympathie des populations, il est regrettable qu’un tel objectif emprunte des voies grossièrement erronées, Tel est manifestement le cas de l’exploitation de ladite consultation. .. Dans ces conditions et compte tenu de l’exploitation politique tendancieuse qui est faite de mon initiative et pour couper court à toute spéculation, je retire ce jour mon appel à la large consultation.

16 juillet 2012 (mis en ligne le 20), Interview de Dieudonné Minlama Mintogo , président de l’Observatoire National de la Démocratie (OND), porte parole du mouvement citoyen ‘’ça suffit comme ça’, Echos du Nord, http://www.scribd.com/doc/100613790/Echos-du-Nord-N%C2%B0136

… Une délégation composée des représentants des partis politiques, des membres de la société civile et de la diaspora avait été reçue à l’Elysée. Au cours de cette audience, nous avons remis une feuille de route sur la sortie de crise au Gabon aux plus hautes autorités françaises. En réalité, c’est cette feuille de route qui a servi de base de discussion entre les deux parties. D’ailleurs, le Communiqué publié par l’Elysée au terme de cette rencontre a été clair : le président français, Monsieur François Hollande a reconnu l’existence d’une crise profonde au Gabon et a exigé du pouvoir de Libreville un dialogue sur le pluralisme politique, la lutte contre la corruption et la bonne gouvernance

– 19 juillet, Vers la Conférence Nationale Souveraine. Interview exclusive du Dr Guilou BITSUTSU-GIELESSEN, Secrétaire Exécutif de l’URDP (membre de la CPPA), http://www.gabonlibre.com

Résumé : Les Bongo sont la cible mais l’objectif est ce système criminel d’un autre âge. Au Gabon on est tenté d’imaginer qu’il faut un président qui ne soit pas franc-maçon. Les leaders de l’opposition actuelle sont et ont été les éminences des réseaux parallèles. Sans renouvellement des élites dans la Haute Administration il n’aura pas de rupture. Les acteurs politiques : nous devrions être un relais de la pression populaire et nous engager à être les garants du respect de l’État de Droit. Les Gabonais se sont déjà appropriés ce processus (de Conférence Nationale). La situation est intenable politiquement et les risques de dérapage sont réels. Elle doit être le socle de l’avènement de la deuxième République Gabonaise et de la rupture de 45 ans de dictature. Cette Conférence Nationale est le seul exutoire à la violence.

– 17 juillet 2012, Jean Claude Ella Ekogha et Rose Francine Rogombé finiront-ils à la CPI?, Gérald Mounomby, http://gabonreview.com/blog

Revenant sur les morts de Port-Gentil à l’issue des trois nuits d’émeutes qui avaient suivi l’annonce à Port-Gentil des résultats de l’élection présidentielle du 30 août, le Dr Jean Ndouanis, coordinateur fédéral Europe de l’Union du peuple gabonais (UPG), a déposé une plainte à la Cour pénale internationale (CPI). En cas de suite, le chef d’état-major des armées et la présidente du Gabon par intérim au moment des faits, pourraient être indexés.  ..

17 juillet, la défaite de jean ping souligne le danger de la diplomatie basée sur les relations personnelles, http://gabonenervant.blogspot.fr

… Omar Bongo est celui qui a bâti ces relations. A l’intérieur du pays, il a placé ses parents en charge de l’appareil de sécurité et des sources de revenus financiers (secteur pétrolier et minier). Puis il a mis ses collaborateurs les plus fidèles dans des endroits comme le ministère des Finances. A l’extérieur, il avait tendance à placer de proches parents ou collaborateurs dans les missions diplomatiques stratégiques de Paris et de Washington. Ce système a fonctionné pendant un certain temps parce qu’Omar Bongo avait un trésor de guerre important qui lui permettait de soudoyer les gens afin d’obtenir le résultat qu’il voulait atteindre. Le Gabon avait d’énormes recettes pétrolières et il pouvait imposer un citoyen gabonais à la tête de la BEAC, la banque centrale régionale. Avec l’aide de la France, il pouvait réussir le placement d’un gabonais, qui se trouve aussi avoir été un beau-fils (Ping a 2 enfants avec Pascaline Bongo), au poste de Président de la Commission de l’Union africaine. Aucune de ces manœuvres n’a été le résultat d’une démarche institutionnelle. Non, avec Omar Bongo on n’avait droit qu’à des réseaux parallèles. Après sa mort, son fils a gardé le même système. Mais nous constatons que ce système est devenu obsolète et il coule dans tous les coins. …

16 juillet, Communiqué: Le BDP-Modwoam salue la défaite de Jean Ping à la tête de la Commission de l’Union Africaine, http://www.bdpmodwoam.org

C’est avec satisfaction que notre parti, le BDP-Modwoam (Bongo Doit Partir – Mouvement des Descendants de Wongo, Okwêrêt, Akoma Mba et Mumbina), a appris, ce 15 juillet 2012, l’échec de Jean Ping dans sa tentative de reconduction à la tête de la Commission de l’Union Africaine (UA). La défaite de Jean Ping est une bonne nouvelle non seulement pour le BDP-Modwoam, mais aussi pour tous les démocrates gabonais et africains ! C’est là un dénouement fort embarrassant pour le régime bongoïste qui ne manquera pas de satisfaire les Gabonais, un peuple plus que jamais désireux de tourner la page des Bongo. .. En d’autres termes, l’Afrique devient exigeante vis-à-vis d’elle-même. Les questions de compétence et d’exemplarité deviennent de plus en plus cruciales dans l’esprit de la majorité des Africains qui militent en faveur d’une émancipation tous azimuts de leur continent. Ne pas en tenir compte, c’est faire preuve de cécité intellectuelle comme c’est d’ailleurs le cas dans notre bongoland. La charité bien ordonnée devant toujours commencer par soi-même, il devenait hautement anachronique qu’un représentant de régime dictatorial continuât à diligenter la destinée d’une Afrique de plus en plus progressiste. Quelle leçon de démocratie et de respect des droits humains Jean Ping pouvait-il donner à l’Afrique quand dans son propre pays le régime qu’il représente s’évertue à avancer à reculons, et ce sous son silence le plus choquant? …

– 11 juillet, lettre de l’UPG contre la venue en Europe de Guy Nzouba Ndama, le président criminel de l’Assemblée Nationale du Gabon, http://tsimokagasikara.files.wordpress.com/2012/07/gabon_lettre-aux-parlementaires.pdf

– 6 juillet 2012 (26 juin 2012), La Cour Pénale Internationale répond à la plainte d’un citoyen gabonais (Dossier de la Mission d’Information de l’Opposition a Port-Gentil du 22 septembre 2009 + lettre de Saisine de la CPI de Ndouanis Jean du 15 janvier 2010 + Réponse de la CPI du 26 juin 2010) http://gabonenervant.blogspot.fr

Gabon : L’opposition sort son rapport sur les exactions commises à Port-Gentil: Au terme d’une mission sur le terrain du 18 au 21 septembre, conduite par le professeur Pierre André Kombila Koumbe, le Front de refus du coup de force électoral a présenté le 24 septembre son rapport sur les émeutes post électorales qui avaient éclaté à Port-Gentil du 3 au 6 septembre dernier. Alors que les autorités continuent de brandir un bilan officiel de 3 morts accidentelles, le rapport de l’opposition fait état de plusieurs dizaines de morts tombés sous les balles des forces de l’ordre, ainsi que de nombreuses exactions et menaces sur la population de la cité pétrolière.

5 juillet, Mémorandum « Rencontre de Paris: Comment sortir le Gabon de la crise ? (Groupe Politique-Groupe Société Civile-Groupe Diaspora 30 Juin-03 Juillet 2012) » : http://www.mikejocktane.info, Document en intégralité: http://www.mikejocktane.info/pdf/Rencontre_de_Paris_DOC_FINAL.pdf

Après la Conférence Nationale de 1990, le Gabon avait connu une amorce de démocratisation par la mise en place du multipartisme, et devait davantage continuer ce processus indispensable dans un état de droit. Mais l’observation objective du contexte politique gabonais depuis 2009 fait constater que les conditions minimales pour un choix électoral libre par les citoyens n’ont jamais été réunies après l’usurpation de la légitimité du peuple par Ali BONGO-ONDIMBA qui s’autoproclamait président du Gabon en 2009. En dépit de ce contexte de crise, et au-delà des considérations partisanes, la Société Civile, à travers un Mémorandum,  la Diaspora gabonaise de France par une proposition de concertation commune à Paris, et les représentants des partis politiques de l’opposition, en soutien à ces projets, ont mené une réflexion pour rechercher ensemble les causes profondes de cette situation et y apporter les réponses idoines pour instaurer la paix et la stabilité du pays. Ainsi, il s’est tenu, du 30 juin au 03 juillet 2012 à Paris, une réunion des groupes politiques de l’opposition plurielle, de la société civile, et la Diaspora gabonaise de France, pour une concertation démocratique ouverte à tout citoyen gabonais convaincu de trouver une issue à la crise que le Gabon traverse depuis la confiscation des droits fondamentaux du peuple gabonais par Ali BONGO-ONDIMBA.

4 juillet 2012, Gabon : lettre ouverte au Président de la République Française de la société civile gabonaise par ‘Ça suffit comme çà!’ et Les indignés du gabon, http://survie.org

29 juin 2012, Biométrie – Lettre de Me OYANE ONDO au Ministre de l’Intérieur – deuxième partie, http://www.koaci.com/articles-75954

… Pour le CDDH Gabon, le fichier électoral biométrique ne peut être tenu que par une autorité indépendante composée des membres du parti au pouvoir, de ceux de l’opposition et ceux de la société civile, à l’exclusion du Ministère de l’Intérieur et de la CENAP. Monsieur le Ministre, rien ne serait plus préjudiciable aux débats démocratiques, à la réduction de la fraude électorale et finalement à la paix sociale que de ne pas tenir compte des observations qui viennent de vous faites. Cela relève même, Monsieur le Ministre, d’obligations politiques et morales élémentaires dans un Etat qui se revendique comme une démocratie. Car à force de triompher tout le temps sans gloire, sans confrontation, et être vainqueur avant le match, on finit par mettre en danger la paix civile. Vous n’avez donc pas d’autres choix, Monsieur le Ministre, quoi qu’il vous en coûte d’un point de vue politique et partisan, que d’adopter et mettre en œuvre ces quelques mesures fondatrices d’une utilisation démocratique de la biométrie dans le processus électoral.

13 juin 2012, Grégory Mintsa, Gabon : la répression contre les manifestants continue + 28 mai 2012, Lettre Ouverte des Indignés du Gabon aux illustres invités au New York Forum Africa : http://survie.org

5 juin 2012, Mise en place de la Biométrie à des fins électorales, Protestations pour non-respect des normes démocratiques, lettre de Maitre Paulette OYANE-ONDO, Présidente du CDDH Gabon à Jean François NDONGOU, Ministre de l’Intérieur, http://citoyenlibregabon.wordpress.com

… Il ressort par ailleurs des dispositions de la Charte que toute opération relevant des élections doit faire l’objet d’un consensus entre tous les acteurs de la vie publique, parmi lesquels la société civile. En conséquence, vous ne pouvez légitimement vous passer de la participation de la société civile à cette procédure sans manquer de porter atteinte une atteinte grave et manifeste aux principes de l’alternance démocratique. Plus qu’une méconnaissance du Droit, il s’agirait d’une faute politique et morale qui ne manquerait pas de laisser des traces dans la gouvernance et la possibilité d’établir un dialogue politique inclusif de tous les acteurs légitimes de la vie publique. Votre démarche apparait  en effet  comme une entrave de nature à empêcher l’évolution du processus politique et institutionnel démocratique du Gabon. Or, en vertu de l’article 13 de la Charte le Gabon s’est engagé à : « prendre des mesures pour établir et maintenir un dialogue politique et social, ainsi que la transparence et la confiance entre les dirigeants politiques et les populations en vue de consolider la démocratie et la paix ». En conséquence de quoi, le CDDH Gabon  n’a d’autre choix que de saisir d’ores et déjà la Commission de l’Union Africaine pour dénoncer l’atteinte  que vous portez à l’évolution du processus politique et institutionnel démocratique du Gabon et solliciter les sanctions appropriées contre l’Etat gabonais.

– 2 juin 2012, Communiqué de la Coordinnation Fédérale UPG-ACR Europe, http://gabonenervant.blogspot.fr

– 9 janvier 2012, rapport-lettre du Reseau des Organisations Libres de la Societe Civile pour la Bonne Gouvernance au Gabon (ROLBG) « Etat de la Gouvernance Démocratique au Gabon :  2009-2011 : Années Noires de la Démocratie au Gabon » http://www.petit-fichier.fr/2012/01/10/rapport-rolbg-2011-gouvernance-democratique-a/rapport-rolbg-2011-gouvernance-democratique-a.doc

Recommandations: Outre l’exigence et l’urgence de la dissolution de l’actuel parlement qui incarne le scandale démocratique au Gabon et la refondation des institutions démocratiques, il convient de reconnaître que la mise en place du projet « Participation effective de la Société Civile au Processus Electoral au Gabon » a permis de faire le diagnostic du système démocratique gabonais et de mettre en lumière la nature des institutions démocratiques qui dans leur totalité ne répondent pas aux exigences et aux normes démocratiques. Toutefois, la modestie des moyens constitue un facteur limitant à un meilleur déploiement des activités de la Société Civile et des mouvements pro-démocratie sur le terrain aussi nous recommandons aux partenaires soutenant la démocratie à travers le monde : le renforcement des capacités des organisations de la société civile engagées dans la campagne pour les réformes démocratiques au Gabon; le renforcement de capacité de la presse libre ; la formation des militants à l’action civique, à la supervision du processus électoral et à lutte contre la fraude électorale ; L’appui au mouvement pro-démocratie au Gabon ; La condamnation de la volonté du régime autoritaire gabonais de bâillonner la démocratie et les droits des citoyens à travers une attitude agressive de conservation du pouvoir par des pratiques anti-démocratiques.

* * *


2. Lutte pour la démocratie et l’état de droit au Gabon sur Paris et en France (2012-2013)


– 13 février 2013, Perquisition dans la villa niçoise de la famille Bongo, nicematin.com

– 13 février 2013, Exclusif : Nice : Perquisition dans 2 villas au nom d’Omar Bongo, l’ex-président de la République gabonaise, cote-d-azur.france3.fr

– 1er janvier 2013, Mouvement civique du Gabon (MCG, Paris ): Voeux 2013: la France n’entravera plus les processus démocratique en Afrique, donc au Gabon!, gabonlibre.com

– 15 décembre, Communiqué de la Convention de la Diaspora Gabonaise, gabonenervant.blogspot.fr

C’est avec consternation que la Convention de la Diaspora Gabonaise (CDG) apprend que Monsieur Marc ONA ESSANGUI, Secretaire Exécutif de Brainforest, Coordonnateur national et Membre du comité de pilotage international de Publiez ce que vous Payez, est convoqué devant la Chambre correctionnelle du Tribunal de première instance de Libreville le 26 décembre 2012. ..

– 5 décembre, Communiqué de presse de la Convention de la Diaspora  et de « Ca Suffit Comme ça », lesindignesdugabon.org

… Depuis Paris, la Société Civile et la Convention de la Diaspora Gabonaise appellent toutes les gabonaises et tous les gabonais à se manifester massivement à partir du 8 décembre pour dire NON à l’hypothèque et la trahison du Gabon, mais OUI à la Conférence Nationale Souveraine en s’inscrivant sur les listes, pour sauver le Gabon et tout son peuple.

– 1er décembre 2012, « biens mal acquis » au Gabon : la liste s’élargit hors du giron familial des Bongo (Emfumade d’Ali Bongo sur les BMA ? ! attention article allant dans le sens d’un soutien de la dictature, pour information), dworaczek-bendome.org

– 19 novembre, Paris, Communiqué des Diasporas Gabonaises Libres (D.G.L), diasporaslibres.org

… Force est, hélas, de constater aujourd’hui que la crédibilité de la grande majorité des acteurs politiques de l’opposition gabonaise est désormais proche de zéro. Il est devenu largement apparent, le 10 novembre dernier, que l’ultimatum lancé par Monsieur Myboto est très loin d’avoir tenu ses promesses, au point de paraître extrêmement ridicule dans la mesure où le meeting de l’Union Nationale n’a pas du tout répondu aux attentes du Peuple gabonais : aucun agenda crédible, aucun mot d’ordre, aucune lisibilité politique qui soient de nature à conforter l’idée, encore mois la possibilité, d’un éventuel départ d’Ali Bongo et de tout son régime du pouvoir. Ayant visiblement confondu précipitation et action, combat démocratique dans un contexte de démocratie et combat de libération nationale dans un contexte de dictature, solennité de l’action politique et divertissement politique, les leaders les plus bruyants au sein de l’opposition gabonaise, parce que disposant (grâce à leur participation au pillage des ressources nationales) des moyens nécessaires pour se faire entendre, continuent malheureusement d’offrir à la population meurtrie un piètre spectacle politique agrémenté de tergiversations diverses, un spectacle qui aurait pu virer au comique s’il n’avait déjà entraîné à plusieurs reprises la mort de compatriotes victimes, depuis 1990, du peu de considération que le régime Bongo/PDG a pour le respect de la vie humaine au Gabon. Les Diasporas Gabonaises Libres pensent que le moment est venu de constater la caducité du projet de Conférence Nationale Souveraine au Gabon. C’est pourquoi elles invitent à nouveau tous les Gabonais, à se joindre au projet de lutte frontale qu’elles proposent sur le court, moyen et long-terme. Vu l’urgence, les Diasporas Gabonaises Libres (D.G.L) affirment la nécessité d’aller directement vers une Assemblée Constituante. Il s’agit en clair, de s’organiser de façon efficace et coordonnée, pour le départ de Bongo et de son régime. C’est en ce sens que les Diasporas Gabonaises Libres (D.G.L) se réuniront bientôt à Paris pour mettre en place les bases du projet d’Assemblée Constituante au Gabon.

– 15 novembre, Pascaline Bongo, la justice française et les « biens mal acquis », jeuneafrique.com, (info reprise ailleurs comme par exemple par gabonreview.com)

… Fille aînée et ex-directrice de cabinet d’Omar Bongo, son feu père, Pascaline Bongo (56 ans), qui est défendue par son amie l’avocate (et consule honoraire du Gabon à Bordeaux) Danièle Palazzo-Gauthier, craint désormais d’être inquiétée par la justice française et n’exclut pas d’être mise en examen. Considérée comme l’administratrice de la fortune et des biens de son père, elle est la seule à en connaître, dans le détail, l’étendue. Affaire à suivre.

– 3 novembre, Paris: Communiqué  Ça suffit comme ça!, Convention de la Diaspora Gabonaise, Europe Ecologie les Verts, Front de Gauche (PCF, PG, GU, Fase, CetA, RetS, Pcof, GA) : pour une libération immédiate et sans conditions des prisonniers politiques du Gabon, legabonpourtous.blogs.nouvelobs.com

La violation récurrente des droits de l’homme au Gabon, l’impasse institutionnelle et politique deviennent très préoccupantes depuis l’avènement d’Ali Bongo au pouvoir justifiant ainsi l’exigence d’un dialogue politique en termes de conférence nationale souveraine sollicitée par la grande majorité du Peuple Gabonais aujourd’hui. Aussi, et en dépit de ces abus, nous exigeons des autorités gabonaises un pas vers la raison à travers la libération immédiate et sans conditions de tous les détenus politiques du Gabon.

– 26 octobre, Discours de Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national PS à l’International au Congrès du PS à Toulouse, cambadelis.net

Nous allons continuer le combat contre les biens mal acquis en Guinée Bissau, mais surtout au Gabon où nous prendrons des initiatives

– 25 octobre, déclaration de Mengue M’Eyaà, Présidente du conseil exécutif Mouvement civique du Gabon (proche du PS), mouvementciviquedugabon2009.unblog.fr

… Le Conseil exécutif du Mouvement Civique du Gabon est en plein accord avec les propos de François Hollande et se trouve disposé à travailler dans ce sens pour établir la démocratie au Gabon. La population gabonaise, bâillonnée depuis 45 ans, a pris conscience des signes d’espoirs donnés par la France issue des élections des mois de mai et juin 2012. Il indique que la Conférence nationale souveraine serait ainsi le meilleur outil permettant de tourner la page et d’enfin amorcer le développement avec la France.

– 20 octobre, « Une brèche s’ouvre dans la Françafrique : Accompagner les acteurs d’une transition pacifique au Gabon » par Régis Essono *, Transnational – EELesVerts, Notes Transnat n°4_Gabon

– 30 septembre, Les Diasporas Gabonaises Libres rendent publiques les résolutions des assises du 22 septembre 2012, bdpmodwoam.org

Nous, Diasporas Gabonaises Libres, prenons nos responsabilités et proposons aux organisations plurielles de la diaspora, aux acteurs politiques pluriels de l’opposition, aux acteurs de la société civile plurielle ainsi qu’aux représentants des syndicats, des groupes religieux et des organisations estudiantines de se réunir stratégiquement à Paris du 26 au 28 octobre 2012 dans le cadre d’une concertation sincère, claire et unitaire des forces patriotiques et démocratiques en vue d’adresser, ensemble, et de manière solennelle et ferme, un ultimatum exigeant la tenue d’une Conférence Nationale Souveraine au Gabon et spécifiant, comme  préalables non négociables :  La mise en place d’une Autorité de Transition (ADT) devant prendre en mains le processus réformateur devant encadrer, puis conduire à la Conférence Nationale Souveraine ; la démission immédiate d’Ali Bongo Ondimba (Président illégitime), Marie-Madeleine Mborantsuo (Présidente de la Cour constitutionnelle), Rose Francine Rogombé (Présidente du Sénat) et de Guy Nzouba Ndama (Président de l’Assemblée nationale) ; la dissolution des deux Chambres du Parlement et le transfert de leur autorité à une Assemblée constituante qui serait mise en place dans le cadre de la Conférence Nationale Souveraine ; le transfert total et inconditionnel du pouvoir gouvernemental à l’Autorité de Transition (ADT), une autorité neutre et inclusive qui aura à charge de liquider les affaires courantes pendant la durée de la transition (six mois maximum), d’assurer la sécurité professionnelle et physique des personnes et des biens, d’assumer, entre autres, le contrôle de l’armée et de la police, d’organiser la Conférence Nationale Souveraine et de préparer le pays à la tenue d’élections générales libres et transparentes suite à une refonte démocratique des textes fondamentaux conformément aux desideratas de l’opposition et de la société civile.

– 26 septembre, Bien mal acquis : la Guinée équatoriale attaque la France (devant la Cour Internationale de Justice (CIJ)), http://www.lemonde.fr

– 24 septembre, Communiqué : Les « Diasporas Gabonaises Libres » sont nées, http://www.bdpmodwoam.org

… Et c’est justement pour préparer le pays au changement immédiat et durable que les Diasporas Gabonaises Libres ont, dans leur Déclaration Finale, invité les partis politiques, la société civile, la diaspora plurielle, les syndicats et les organisations estudiantines à se réunir stratégiquement à Paris du 26 au 28 octobre 2012 en vue d’y lancer, ensemble, un ultimatum à Ali Bongo et au régime Bongo/PDG les invitant à accepter inconditionnellement la Conférence Nationale Souveraine ou de se préparer à quitter le pouvoir sous la contrainte du peuple souverain.

– 22 septembre, Communiqué conjoint DIAGAU / BDP-Modwoam : Invitation à une rencontre des “diasporas gabonaises libres” à Paris ce 22 septembre 2012, http://www.diasporaslibres.org

– 17 septembre, L’Europe doit en finir avec la corruption du secteur extractif, tribune avant le vote de la Directive Transparence européenne, http://www.lemonde.fr/

NB: Action d’Ali Bongo et du PDG : 17 septembre, Table Ronde de la Communauté Gabonaise de France (Jeune PDGistes UFPDG) : Intégralité de la Déclaration de Paris adoptée par acclamation, http://ujpdg-france.vefblog.net

– 15 septembre, 15h,  débat à la Fête de l’Humanité au Stand Survie et CADTM au Village du monde, croisement Che Guevara / Ho Chi Minh, « Gabon : un pays d’Afrique centrale peut-il sortir de la dictature ?« , avec Marc Ona du Collectif Cà suffit comme cà !, Publiez-ce-que-vous-Payez Gabon et Brain Forest, Georges Mpaga du Collectif Cà suffit comme cà !, PCQVP Gabon et du Réseau des organisations libres de la Société civile pour la bonne gouvernance au Gabon (ROLBG) et Bruno Ondo du Collectif Cà suffit comme cà ! à Paris, http://www.survie-paris.org, mini compte-rendu : http://regismarzin.blogspot.fr

Le samedi, a lieu le débat « Gabon : un pays d’Afrique centrale peut-il sortir de la dictature ?« , avec Marc Ona et Georges Mpaga du Collectif Cà suffit comme cà !. La discussion est très stimulante, une grande bouffée d’optimisme. Il y a 1 an, Marc Ona nous disait « La peur a changé de camp », c’était 2 ans après l’inversion des résultats de la présidentielle au profit d’Ali Bongo. Alors que le pays traverse une crise aux multiples aspects, aujourd’hui, les 2 leaders de la société civile gabonaise expliquent leur exigence d’une Conférence Nationale Souveraine dans les prochains mois, allant vers une Assemblée Constituante, et une commission type « Vérité Justice et Réconciliation » chargé de veiller, entre autres, à la restitution des Biens Mal Acquis. Il est aussi beaucoup question du lien entre les états français et gabonais et de la politique française qui devrait maintenant soutenir la démocratisation en Afrique, thème qui sera rediscuté le lendemain au débat « Quelle opportunité de changement de la politique française en Afrique ? ».

– 15 septembre Paris: Rencontre hautement stratégique entre la Société Civile Gabonaise et la Convention de la Diaspora Gabonaise, http://www.gabonlibre.com

Après les résolutions des assises de Mouila … es représentants de la Société civile Gabonaise de passage en France ont tenu à rencontrer en urgence les membres de la Convention de la Diaspora Gabonaise pour une séance hautement stratégique sur la suite à donner quant au refus du pouvoir actuel à entendre raison. .. Société Civile Gabonaise : M. Georges MPAGA, M. Marc ONA-ESSANGUI, Convention de la Diaspora Gabonaise : Dr Bruno ELLA-NGUEMA, M. Dieudonné MOUSSAVOU.

– 4 septembre 2012, Convention de la Diaspora Gabonaise: Communiqué de presse pour large diffusion immédiate, http://www.gabonlibre.com

… La Convention de la Diaspora Gabonaise appelle donc le peuple gabonais à la plus grande vigilance pour défendre avec force et vigueur l’organisation de la Conférence Nationale Souveraine dans l’esprit énoncé par les résolutions de la Rencontre de Paris, c’est-à-dire un débat au service de la Nation gabonaise et son peuple, et non au service des individus.  La Convention de la Diaspora Gabonaise a su, elle, dépasser les velléités et les jouissances personnelles et égoïstes. Enfin, la Convention rappelle à l’ensemble des Gabonais qu’il ne s’agit pas de débattre de l’avenir des Hommes politiques, mais plutôt de l’avenir d’un pays, et donc de tout un peuple. A ce titre, la Convention de la Diaspora Gabonaise est déterminée à faire aboutir ce projet de Conférence Nationale Souveraine selon les objectifs prévus et dans la même démarche consensuelle que celle dans laquelle s’est déroulée la Rencontre de Paris ; elle s’opposera donc fermement à toute forme de détournement pour des considérations personnelles ou à l’avantage des désidératas du régime en place.

– 28 et 31 août, Survie : Régime gabonais : le Parti socialiste et le gouvernement doivent se positionner fermement + réponse PS, http://survie.org

– 24 août 2012, Gabon: Lettre de soutien du Parti Communiste Français à la Lutte Démocratique du Mouvement « ça Suffit Comme ça » .http://libererlegabonde44ansdedictaturedesbongo.blogs.nouvelobs.com

… Le Parti Communiste Français réitère son soutien à la société civile gabonaise, au mouvement « ça suffit comme ça ! » et au Front des Indignés du Gabon dans l’exigence relative à la tenue d’une conférence nationale souveraine. ..

– 19 juillet, Que s’est-il réellement passé à Paris entre le 30 juin et le 07 juillet 2012 ? Comment monsieur Ali Bongo-Ondimba a-t-il vraiment été reçu à l’Elysée ? par Dr Jean Aimé Mouketou, http://www.gabonlibre.com

– 17 juillet 2012, Jeune Afrique fait la propagande du régime gabonais!, http://mouvementciviquedugabon2009.unblog.fr

Publication de Jeune Afrique visant à discréditer les démocrates gabonais  suite au séjour en France du putschiste gabonais-  (n°2687 du 8 au 14 juillet 2012) – Communiqué du Mouvement Civique  du Gabon. .. L’organisation d’une conférence nationale souveraine est proposée avec toutes les composantes de la société : syndicats, organisations non-gouvernementales, et associations. Elle devra nécessairement aller plus loin que celle organisée en 1990. Elle devra poser les principes d’une refondation de la société gabonaise et de ses institutions. Elle devra réinstaurer à l’horizon 2013-2014 une transition démocratique permettant l’organisation d’élections libres et transparentes conduisant à un changement libre et pacifique. ..

Samedi 14 juillet, 16h à 20h, Conférence « Rencontre de la Diaspora, CISP – Centre Kellermann Salle Gallieni, 17 Boulevard Kellermann, 13e,M° Maison Blanche ou Porte d’Italie (Ligne 7)

11 juillet, Laurent Fabius : ce que la France peut faire en Afrique, http://tempsreel.nouvelobs.com

NO: Diriez-vous de M. Bongo qu’il a été élu démocratiquement ? – LFabius: Si votre question est de savoir si nous serons attentifs aux droits de l’homme et au respect de la démocratie, la réponse est clairement oui. – NO: Sur la Françafrique, comment marquer la rupture ? Tous les gouvernements précédents, socialistes compris, ont annoncé sa mort et les vieilles habitudes sont revenues. LF: – En chassant définitivement ces vieilles habitudes. Vous aurez noté qu’il n’y a plus de ministre de la Coopération, plus d’officine gouvernementale ou paragouvernementale spécialisée. Les relations avec les pays d’Afrique sont maintenant traitées de manière normale. J’aurai des relations de proximité avec les gouvernements, mais aussi avec les sociétés civiles et les oppositions. ..

8 juillet, Ce qui s’est réellement passé (Note du rédacteur du blog: témoignage non officiel à vérifier), http://www.alibendegage.com

… Pendant l’entrevue, une tentative d’obtenir un aparté va être sèchement rejeté par le Président Hollande, ce-dernier prétextant avoir d’autres engagements ensuite. L’audience prévue pour durer 45 minutes n’aura finalement durée que de 30. Ali qui était venu du Gabon avec de faux procès-verbaux de l’élection présidentielle de 2009  que l’a aidé à confectionner la CENAP et la Cour constitutionnelle et avec un discours préparé d’avance, n’a finalement pas pu développer son argumentaire et faire son opération de charme et de mensonges. Le Président Hollande par contre qui  était bien au fait de la situation politique du Gabon a pu tenir son discours franc, clair et exigeant  sur  les questions de gouvernance, de lutte contre la corruption et de pluralisme démocratique.  La douche a été tellement froide que les témoins confient qu’Ali Bongo, pourtant gourmand habituellement, s’est contenté de boire un verre d’eau, sans même toucher aux éléments du léger cocktail qui était disposé sur la table de travail.  Pour finir, François Hollande le raccompagne jusqu’à la porte mais sans la franchir. Adieu la séance de photos tant attendue par Ali Bongo, au grand dam des photographes présents. La séance de travail, qu’Ali avait souhaitée être autour de l’économie a finalement été éminemment politique. …

7 juillet 2012, Le parti socialiste français parachève la rencontre Bongo-Hollande, http://gabonreview.com/blog/

…  Le Parti socialiste (PS) français a publié, le vendredi 6 Juillet, un communiqué qui traduit l’avis de la famille politique du président français sur la rencontre, la veille, entre François Hollande et Ali Bongo Ondimba. Le texte est intitulé «Gabon : une relation qui change». Il est signé de Jean-Christophe Cambadélis, député socialiste de Paris, secrétaire national du PS aux relations internationales. On savait que des personnalités de l’opposition gabonaise, au nombre desquels Zacharie Myboto et Jean Eyéghé Ndong, avaient rejoint André Mba Obame à Paris en vue d’une opération de lobbying autour de la rencontre Bongo-Hollande. En compagnie de Mengue M’Eyaà, présidente du conseil exécutif du Mouvement civique du Gabon, de Dieudonné Milama, président de l’Observatoire national de la démocratie (OND) et membre du mouvement Ça suffit comme ça, du Dr Mouketou de INRI Radio TV Washington, de Placide Ibouanga Moussounda du Collectif pour la libération totale du Gabon et pour la démocratie (CTLG) et d’autres acteurs du mouvement associatif gabonais de France, ils ont été reçu rue Solférino (siège du PS) ainsi qu’ils l’assurent sur Facebook à grand renfort de photographie. …

6 juillet 2012, communiqué du PS: Gabon : une relation qui change, http://www.parti-socialiste.fr/communiques/gabon-une-relation-qui-change

Le 5 juillet 2012, le Parti socialiste a reçu une délégation représentant la société civile gabonaise. Elle a exposé ses inquiétudes sur le climat politique tendu, et les risques qu’une mauvaise gouvernance et une situation socio-économique fragile font peser à l’avenir du Gabon.
Le Parti socialiste exprime de nouveau son regret que ni les élections présidentielles de 2009 ni le scrutin législatif de 2011 n’aient permis l’établissement d’un dialogue entre le pouvoir et l’opposition. Le Président François Hollande a souligné hier clairement, à l’occasion de la visite en France de son homologue du Gabon, Ali Bongo Ondimba, les principes qui doivent désormais guider les relations entre la France et le Gabon. Le Parti socialiste  salue cette volonté de rompre avec les pratiques du passé, marquées par les dérives de la « Françafrique ». Et il attend du Gabon l’instauration d’un réel pluralisme et d’élections libres et transparentes.

6 juillet, Hollande peut-il rompre avec « la Françafrique »?, http://www.francetv.fr

Si les relations vont peu à peu se normaliser sur le plan institutionnel, la politique africaine de François Hollande ne devrait guère différer de celles menées par ses prédécesseurs, comme l’illustre la réception d’Ali Bongo, dont François Hollande avait pourtant critiqué l’élection. « S’il s’agit de réaffirmer les nouveaux principes politiques de la diplomatie française, c’est bien que ce soit dit à Bongo », relativise Pouria Amirshahi. Mais, « si nous n’avons pas le compte-rendu, ce n’est pas bon signe », ajoute-t-il.

5 juillet, Paris, les media français rencontrent la société civile gabonaise, http://regismarzin.blogspot.fr

La rencontre entre la société civile gabonaise réunie dans le mouvement ‘Cà suffit comme cà!’ et les media s’est bien déroulée: 7 ou 8 télés et de nombreuses radios, de nombreux journaux étaient présents ce midi au rendez-vous proposé par Survie, Sauvons les riches, GreenPeace et ‘Cà suffit comme cà!’. Le porte-parole en ce jour de ‘Cà suffit comme cà!’, Georges Mpaga a pu expliquer la demande à François Hollande de dénoncer la dictature gabonaise, de plus en plus répressive, et d’aider à relancer la démocratisation du Gabon, actuellement dans une impasse totale après les dernières élections truquées et boycottées. Il est question maintenant de l’organisation d’une Conférence Nationale Souveraine au Gabon pour relancer la démocratisation. ..

– 5 juillet, 21h18, Le Figaro: Hollande-Bongo : rencontre critiquée, http://www.lefigaro.fr

… «Le système Bongo père est toujours en état. Ce qui a changé, c’est que le père utilisait plus la carotte que le bâton pour contrôler le pays, alors que le fils use plus du bâton que de la carotte», résume un spécialiste du Gabon. … «Nous sommes dans une dictature qui ne fait que s’aggraver. La France se doit, au nom du passé, d’intervenir pour résoudre la crise», assure l’activiste Marc Ona.

5 juillet, humanité.fr : Ali Bongo à l’Elysée : un arrière-goût de Françafrique, http://www.humanite.fr

… A l’occasion de la visite du président gabonais à François Hollande, quatre organisations ont organisé jeudi après-midi un rassemblement dans le 7e arrondissement. Ça suffit comme ça !, Greenpeace, Sauvons les riches et l’association Survie protestent contre la poursuite de la coopération du gouvernement avec les dictatures africaines. … Un adhérent de Survie, qui souhaite rester anonyme, explique ainsi qu’il attendait plus du président français dans la lutte contre les dictatures en Afrique. Il souhaitait « qu’il propose une politique de soutien à la démocratie en Afrique, notamment dans les anciennes colonies. […] Au Gabon, l’élection de Bongo en 2009 a été frauduleuse (…) et depuis, la répression s’est accentuée. La dictature d’Ali Bongo est plus dure que celle de son père, il s’impose vraiment par la force. Donc l’invitation de Hollande est un scandale. Ça donne un signe positif aux autres dictatures d’Afrique ». Cet adhérent attend à présent de François Hollande qu’il soutienne le plan proposé par les partis d’opposition gabonais d’organiser une conférence nationale pour l’organisation d’un nouveau processus électoral, et qu’il affiche clairement un soutien à la démocratie en Afrique. Et de conclure que la réception à l’Elysée d’Ali Bongo est un « symbole de continuité avec le passé insupportable ». …

5 juillet 19h37, RTL : La visite d’Ali Bongo à Paris fait ressurgir le spectre de la Françafrique, http://www.rtl.fr

… La visite du président du Gabon intervient alors que l’affaire des « biens mal acquis » continue de faire des vagues judiciaires en France.
Un livre des journalistes Xavier Harel et Thomas Hofnung, « Le scandale des biens mal acquis », a mis en lumière l’impressionnant patrimoine en France des familles d’Ali Bongo et des présidents Denis Sassou N’Guesso (Congo-Brazzavile) et Teodoro Obiang (Guinée équatoriale), suspectés d’avoir dérobé l’argent public. « Cela ne me concerne pas », a dit Ali Bongo, qui a succédé à son père Omar, au pouvoir de 1967 à 2009.
Des associations estiment que l’entretien accordé à Ali Bongo signifie que, malgré ses engagements, François Hollande n’a pas définitivement tourné la page de la « Françafrique ». « Ne pas recevoir Ali Bongo, c’est un acte simple et sans ingérence qui envoie un signal fort pour la démocratie et un premier pas vers la fin de la Françafrique », lit-on dans une pétition sur internet de l’association Survie et signée par près de 64.000 internautes.

5 juillet 2012, Communiqué de l’Elysee: Entretien entre le Président de la République et le Président de la République du Gabon, M. Ali Bongo Ondimba, http://www.elysee.fr/president/les-actualites/communiques-de-presse/2012/communique-entretien-entre-le-president-de-la.13543.html

… Cet entretien a également été l’occasion, pour le Président de la République, de souligner les principes qu’il souhaite voir guider les relations entre la France et le Gabon : dialogue exigeant sur les questions de gouvernance, de lutte contre la corruption et de pluralisme démocratique, accompagnement de la croissance du Gabon par les outils de la coopération française ; concertation sur les enjeux de paix et de sécurité de la région et du continent ; développement de la francophonie.

5 juillet 2012, vers 18h, clôture de la pétition de Survie contre la visite d’Ali Bongo, http://www.avaaz.org

Le Parti Socialiste français a dénoncé le soutien français à Ali Bongo depuis 2009. En campagne, François Hollande lança « je veux que le 6 mai soit une bonne nouvelle pour les démocrates et une terrible nouvelle pour les dictateurs » et s’est engagé à mettre fin à la Françafrique. Pourtant, contre toute attente, il a prévu de recevoir le dictateur gabonais le 5 juillet. Monsieur le Président de la République, en campagne, vous vous étiez engagé à mettre fin à la Françafrique. Suite à cette promesse, nous vous demandons un acte simple et sans ingérence qui enverrait un signal fort pour la démocratie : ne recevez pas de dictateur, ne recevez pas Ali Bongo.

5 juillet 2012, Politis : ‘Ali Bongo à l’Elysée : la Françafrique c’est maintenant’ et vidéo Politis  conférence de presse au Métro Rue du Bac près du Bien Mal Acquis, http://www.politis.fr

… Devant les caméras, un porte-parole du mouvement Ça suffit comme ça, qui regroupe les opposants gabonais, décrit par le menu le bilan accablant d’un « homme infréquentable », issu d’une « oligarchie corrompue » : l’extrême pauvreté du peuple gabonais, la misère de son système de santé et de son éducation, la répression de l’opposition, la militarisation du pouvoir, le manque de légitimité d’un président « mal élu », etc. « Nous sommes venus protester contre cette politique de collaboration avec les régimes dictatoriaux, lance Georges Mpaga, qui a fait le déplacement depuis le Gabon. La France ne peut pas discuter, si ce n’est dire clairement son opposition. » …

5 juillet, Invitation à conférence de presse au Métro Rue du Bac près du Bien Mal Acquis « François Hollande reçoit Ali Bongo pour organiser la fin de la Françafrique ! »  avec la société civile gabonaise, afin de lui rendre un vibrant hommage, http://www.humanite.fr

5 juillet, Communiqué EElesVerts, Le changement avec le Gabon, c’est maintenant?, http://eelv.fr

EELV, en cohérence avec des représentants de l’opposition gabonaise, demande à François Hollande de faire de l’entretien qu’il aura ce jour avec Ali Bongo une étape de son engagement fort durant la campagne présidentielle, renouvelé dans le discours de politique générale du Premier ministre, de rupture avec la Françafrique…

5 juillet 2012, Le CCFD et le Secours catholique mettent en garde François Hollande sur la « Françafrique », http://www.la-croix.com

-4 juillet, payant, Médiapart: Ali Bongo à Paris, un despote à l’Élysée, Valentine Oberti, http://www.mediapart.fr

4 juillet 2012, tribune ‘La Françafrique jamais ne sera «normale»’, par CCFD, Secours Catholique, CRID, revue Projet, http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart

30 juin au 3 juillet (article publié le 8 juillet), Le mémorandum parisien sur la crise gabonaise, http://gabonreview.com

Les représentants des partis politiques de l’opposition, les membres de la société civile et la diaspora gabonaise de France ont tenu, du 30 juin au 3 juillet dernier, une rencontre dite de Paris visant à trouver des solutions pour sortir le Gabon de ce qu’ils pensent être un crise de trois ans. La synthèse de ces travaux est suivie d’un chronogramme détaillé dont les voies et moyens de déroulement n’ont pas été indiqués.

8 juin 2012, Paris, Survie soutient le contre-forum de Libreville au Gabon, http://survie.org

Survie rappelle ses demandes au nouveau gouvernement français :

  • la fin du soutien politique, militaire et diplomatique aux dictatures
  • la fin de l’ingérence militaire et sécuritaire française en Afrique
  • la mise en œuvre d’un cadre juridique et législatif obligeant les entreprises françaises à la responsabilité et transparence concernant leur activité à l’international (dont la publication des comptes pays par pays ; l’extension de la responsabilité juridique aux filiales…)
  • des changements institutionnels pour rendre la justice française indépendante de l’exécutif
  • des changements institutionnels pour un rôle accru du parlement, notamment pour un véritable contrôle parlementaire sur la politique étrangère de la France

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3. Analyses (revue de presse 2012)


– 9 mars 2013, Analyse de Guilou Bitsutsu-Gielessen, gabonenervant.blogspot.fr

… Les nominations prises lors du conseil des ministres du 21 février 2013 marquent la fin de l’offre d’émergence prônée par Ali Ben. Nous revoilà plongé dans le Bongoïsme, fini l’émergence.  .. Les pressions du puissant lobby mafieux qui, tapis dans l’ombre tirent les ficelles de la dictature aura fonctionné à plein régime. Ali Ben n’a tenu, n’aura résisté qu’à peine 3 années au grand retour du système Bongo-père. Seul système valable en politique au Gabon. Ce fameux système dont il a été lui-même victime au profit de certains ayant-droit de Bongo-père, ce même système qu’intimement il souhaitait tordre le cou a finalement eu raison de sa personne. Mais pourquoi Ali Ben a t- il cédé aussi rapidement? Simplement parce qu’il estime qu’il a vaincu Mba Obame plus vite que prévu, que l’opposition s’est réduite à son expression la plus simple c’est-à -dire une opposition à la Bongo. Par conséquent, il ne lui restait plus qu’à s’assurer les bonnes grâces des piliers du régime que sont : ses frères maçons, ses amis tribalistes, les milieux d’affaires spécialisés dans les crimes économiques et la délinquance financière, les ténors du PDG. Bref! Comme au bon vieux temps de Bongo-père, mettre tout le système en rang de bataille. Ouvrant ainsi, les vannes de pandore. L’objectif inavoué est de préparer les élections de 2016 en capitalisant toutes les énergies. ..

– 9 septembre 2012, Communiqué de presse : ce que nous allons faire de la Conférence Nationale Souveraine, http://moubamba.com

Le Gabon s’illustre par une « révolution » politique non-violente à travers un concept usité dans les années 1990 : la Conférence Nationale Souveraine. Celle-ci, a été proposée par des Gabonais connus et a été approuvée par les Forces de l’Opposition Gabonaise, la Société Civile et la Diaspora Gabonaise (ou Gabonais de l’extérieur). Elle repose à notre sens sur un contenu d’arguments que nous allons exposer pour s’écarter de toute tentative de s’en servir à d’autres fins… MESURES DE PRUDENCE POUR UNE CONFÉRENCE SOUVERAINE …

– 5 septembre, Du RSDG à la Conférence Nationale de 1990 : la leçon que l’Histoire du Gabon enseigne au citoyen de 201, par Dr. Daniel Mengara, Président du BDP-Modwoam, http://www.bdpmodwoam.org

… Mais il faut, dans cette réflexion, aller plus loin et soumettre le processus de la Conférence Nationale à un test de « souveraineté » supplémentaire. Ce test est basé sur la question, réaliste, suivante : Une conférence nationale dite « souveraine », c’est-à-dire portant, au sens où je voudrais l’entendre,  les germes de la destitution immédiate d’Ali Bongo et de son régime, est-elle possible au Gabon avec Ali Bongo toujours aux commandes et jouissant toujours des pleins pouvoirs de dictature? … L’opposition doit donc faire un choix clair entre une conférence nationale dite « souveraine » avec les Bongo et leur régime toujours au pouvoir, ou une conférence nationale dite « souveraine » sans les Bongo et leur régime. L’une comme l’autre de ces approches « souveraines » supposera, qu’on le veuille ou pas, un résultat différent dont il faut, dès maintenant, clarifier la finalité aux Gabonais. .. D’où l’impératif d’un ultimatum au régime des Bongo en bonne et due forme par lequel on leur dirait, sans ambages: ACCEPTEZ, au plus tard à telle date, une Conférence Nationale Souveraine dont le but avoué sera votre destitution immédiate et sans conditions, quoique dans un sens qui vous permettra, au moins, de pouvoir librement, dans six mois, revenir refaire la queue du suffrage universel devant le Peuple, ou alors SUBISSEZ, à cause de votre entêtement, une Assemblée Constituante dont le but, lui aussi avoué, sera votre destitution immédiate, destitution qui, celle-là, vous dépouillera de tout. ..

– 2 septembre, Conférence nationale souveraine… Vous avez dit “souveraine”?, http://gabonreview.com

… Il semble donc difficile de s’enthousiasmer pour l’idée d’une conférence nationale souveraine sans en avoir défini le mode de fonctionnement. L’idée maitresse de l’opposition gabonaise, et de ceux qui soutiennent la tenue d’une conférence nationale souveraine, est que l’absence de légitimité du pouvoir politique, du fait d’élections contestées, nécessite une remise à plat des institutions et de l’organisation du pouvoir. Sans doute d’autres calculs entrent en jeu qui ne sont pas énoncés clairement, mais tous font l’impasse sur un point essentiel : Qui représentera qui dans cette assemblée ? Pour que cette conférence nationale ait une chance d’aboutir à des institutions reconnues de tous, il faut impérativement que chacun s’y sente correctement représenté. La sortie en cours de conférence d’une seule des forces en présence, le refus de reconnaître les conclusions, aboutira à ce qui s’est passé dans tous les autres cas déjà connus, hors du Bénin. La contestation virulente et parfois la guerre civile. ..

A partir du 28 juillet 2012, Les onze pistes de la souveraineté du peuple gabonais, par Jean Ndouanis, http://uniondupeuplegabonais.blogspot.fr : 28 juillet: 1 – La voie des urnes : vol et usurpation des suffrages; 29 juillet : 2 – Conférence nationale et accords de paris ; deux essais deux échecs; 30 juillet: 3 – La voie de la justice nationale et internationale; 31 juillet: 4 – La guerre médiatique; …

–  28 juillet 2012, Georges MPAGA, Président de ROLBG société civile du Gabon dénonce la logique de confiscation du pouvoir des dictateurs de l’Afrique Centrale 1ère partie, http://www.frtdh.org(+ 2e partie)

– 27 juillet 2012, Jean Ndouanis, Corruption et prévarication : un mode de gestion de l’Etat Bongo-PDG, http://uniondupeuplegabonais.blogspot.fr

… Les détourneurs de fonds ont effectivement peur de leur propre Etat, peur de sa violence potentielle, de ses violations du droit, de son mépris pour l’épargne et de la propriété publique. Ils sont, de toute façon, convaincus que les nombreux crimes qu’ils ont commis ne resteront pas impunis et tôt ou tard ils devront en répondre. C’est pourquoi ils vont cacher l’argent volé ailleurs. Et ça durera tant que l’Etat de droit ne sera pas mis en place.

– 21 juillet 2012, Dr. Daniel Mengara (BDP-Modwoam) : « Le peuple gabonais doit rejeter la « concertation nationale » proposée par le régime des Bongo » (Analyse), http://www.bdpmodwoam.org

… La réhabilitation de l’Union Nationale et son corollaire de rétablissements des salaires et professions suspendues par le régime des Bongo au lendemain de la proclamation du gouvernement parallèle d’André Mba Obame : Ceci devrait suffire à en amadouer plus d’un et à donner l’illusion d’une décrispation qui donnera à l’opposition le prétexte de « sortie de crise » dont elle a besoin pour se redonner un minimum de crédibilité ; elle criera « victoire » alors même que, sur le fond, le contexte démocratique n’aura pas bougé d’un iota ; … Comme seule possibilité de changement pacifique au Gabon, il n’y a que l’option de la Conférence Nationale Souveraine, sauf si l’on croit au miracle de Jésus-Christ comme option supplémentaire. Or, cette option reste hautement utopique parce que trop tributaire de la bonne ou mauvaise volonté du régime Bongo/PDG. On ne voit tout simplement pas comment ce régime va accepter le principe d’une conférence nationale sans y être forcé à partir de la rue. .. MAIS, et c’est ici que mon analyse prend tout son sens, si on ajoute à ces trois possibilités l’option de la conférence nationale souveraine elle-même, on voit, en réalité, que même cette option devra se transformer en option insurrectionnelle car on ne voit simplement pas comment le régime Bongo/PDG va accepter une conférence nationale souveraine au Gabon sans y être forcé par une pression implacable de la rue. .. Du coup, on se rend bien vite compte qu’il n’y a, en réalité, au Gabon, aucune option pacifique. La conférence nationale souveraine elle-même, à cause de la résistance attendue et prévisible des Bongo, devra être conquise dans la rue par le peuple associé à son élite politique. Sans cela, autant dire que les Bongo auront encore de beaux jours devant eux. On voit donc bien ici que le pouvoir ne pourra changer de mains au Gabon que par le biais d’une procédure insurrectionnelle en bonne et due forme, la « conférence nationale souveraine » elle-même devant aussi être vue comme un outil insurrectionnel. ..

4 septembre 2011, Georges Mpaga, ‘Ca suffit comme çà!’,  ROLBG, Publiez-ce-que-vous-payez, “Pour un droit d’ingérence”, Billets d’Afrique, journal de Survie, http://survie.org/billets-d-afrique

* * *


4. Historique 2009 – 2011


12 décembre 2011, Lettre ouverte à Alain Juppé concernant la position de l’Etat français vis-à-vis du gouvernement gabonais, par Survie, http://survie.org

Nous invitons la diplomatie française à cesser de cautionner le régime actuellement en place au Gabon, notamment en cessant de valoriser son rôle au niveau international ou aux Nations Unies, et à interpeller Ali Bongo et son gouvernement sur la situation de la démocratie au Gabon. Nous vous demandons notamment de faire savoir votre préoccupation concernant la tenue d’élections législatives préparées sans transparence et sans respect des engagements pourtant pris par l’Etat lui-même vis-à-vis des diverses composantes politiques et de la société civile en mai 2011. Il nous semble primordial que la diplomatie française, qui se dit sensible aux aspirations des peuples, prenne publiquement ses distances avec Ali Bongo tant que n’auront pas été organisées des élections reconnues comme libres et transparentes par les diverses composantes sociales et politiques gabonaises, dont, notamment, le mouvement « Ca suffit comme ça ! ».

9 décembre 2011, Dossier d’information, rédigé par Survie dans le cadre des activités du Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique : « Législatives du 17 décembre 2011 au Gabon : encore des élections pour renforcer une dictature », http://survie.org/IMG/pdf/DossierInfoLegislativesGabon_9_12_2011.pdf

21 octobre 2011, Rapport général des défenseurs des droits de l’Homme du Gabon (2010) du REDDHGA, http://www.lepost.fr/article/2011/10/24/2621598_gabon-rapport-general-des-droits-de-l-homme-de-2011.html

Samedi 16 juillet 2011, Lettre ouverte de la société civile gabonaise à François Fillon, http://www.survie-paris.org

Pour sortir le Gabon de l’état de dégradation actuel, la Société Civile soutenue par les forces démocratiques nationales exige ce qui suit :

1. Réformer fondamentalement la cour constitutionnelle ;

2. Réviser de la loi électorale ;

3. Réformer le Conseil National de la Communication ;

4. Réformer la CENAP en intégrant les membres de la société civile ;

5. Ramener le mandat présidentiel à cinq (5) ans renouvelable une seule fois ;

6. Faire voter les militaires hors des casernes comme tous les citoyens et en civil ;

7. Revenir aux élections à deux tours ;

8. Procéder au redécoupage électoral en tenant compte du facteur démographique ;

9. Impliquer les partenaires au développement dans le processus de transparence électorale ;

10. Introduire la biométrie dans la confection du fichier électoral ;

11. Ouvrir les médias publics à tous les acteurs de la Nation ;

12. Modifier la constitution par voie référendaire pour intégrer toutes les réformes ;

13. Mettre en place une Commission tripartite majorité, opposition, société civile chargée de la mise en oeuvre de toutes les réformes.

15 septembre 2009, Paris, Survie : Lettres aux députés à propos des conditions de l’élection d’Ali Bongo, http://survie.org

Sur le cas particulier du Gabon, nous souhaiterions en particulier vous voir saisir le gouvernement français sur :

- la nécessité d’encourager une enquête impartiale et incontestable sur l’exactitude des résultats et sur les actes de fraude dénoncés et, le cas échéant, le lancement d’un nouveau processus électoral

- dans ce délai, la mise en place d’un service diplomatique minimum, tel qu’il devrait être instauré avec les régimes issus d’élections bafouées ou ne respectant pas les droits de l’Homme

- la mise en application des dispositions prévues par l’Accord de Cotonou sur le respect de l’Etat de droit (Articles 8-9-96 entre autres) et par la Déclaration de Bamako de l’Organisation Internationale de la Francophonie portant sur le respect et la consolidation de l’Etat de droit dont le Gabon est signataire

- l’établissement de la vérité sur le rôle confié à Robert Bourgi dans les liens diplomatiques entre la France et le Gabon

Par ailleurs, nous souhaitons vous inviter à la vigilance, sur la nécessité, dans un contexte de remise en cause du juge d’instruction, de laisser la justice française faire toute la lumière sur les biens mobiliers et immobiliers détenus par la famille Bongo en France.

4 septembre 2009, Paris, Survie : « Gabon : Coup de force françafricain », http://survie.org

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5. Plus d’informations sur les sites gabonais


http://www.ca-suffit-comme-ca.org/, Cà suffit comme çà!

http://libererlegabonde44ansdedictaturedesbongo.blogs.nouvelobs.com/, blog proche de Cà suffit comme çà!

http://www.brainforestgabon.org/ ONG Brainforest de Marc Ona à Libreville

http://gabonreview.com Gabon Review

http://www.gabonlibre.com Gabon libre (ex http://www.lvdpg.com/ La voix du peuple gabonais)

http://www.gabonlibre.com/Blog-Fax1_r85.html Blog de Fax1 activiste ami du Gabon

http://www.bdpmodwoam.org    Bongo doit Partir Modwoam avec sur relation France-Gabon: http://www.bdpmodwoam.org/articles/category/dossiers/francafrique/#.UAam2aBZA1K

http://moubamba.com/ Blog Bruno Ben politicien activiste depuis 2012 à l’UPG

http://uniondupeuplegabonais.blogspot.fr/, Parti Politique UPG tendance Loyalistes (Union du Peuple Gabonais), Depuis mi 2012: « Appellation des membres de l’UPG qui restent dans la vision fondamentale de l’UPG dirigée par le défunt Président Pierre Mamboundou Mamboudou »

http://jean-ndouanis.blogspot.fr/, blog Jean Ndouanis de l’UPG ‘tendance Loyalistes’

http://koaci.com/index.php?k=main&koaci=fiche_auteur&membre=UNION-NATIONALE, Union Nationale sur Koaci

http://www.icicemac.com/gabon Icicemac

http://www.koaci.com/index.php?k=ma… Koaci

http://www.afrik.com/gabon sur Afrik.com

http://gabonenervant.blogspot.com/ Blog analyses Charlie M ; plutôt anti-gouvernement, blog de référence

http://jp-rougou.blogspot.fr vidéos, communiqués, articles de la société civile gabonaise et de l’opposition à Ali Bongo

http://www.infosplusgabon.com neutre, correspondant des agences Reuters, IPS et Pana au Gabon

http://gaboneco.com/ Gabon Eco plutôt neutre au départ puis en 2012 devenu proche du régime après un changement de rédaction

http://www.gabonews.ga/ Gabonews ; pro-Bongo

http://infosgabon.com/ InfosGabon ; très pro-Bongo

http://www.agpgabon.ga/ Agence Gabonaise de Presse ; très pro-Bongo

http://union.sonapresse.com/ Sonapresse ; quotidien gouvernemental

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6. Bibliographie, filmographie


– ‘Le scandale des biens mal acquis, Enquête sur les milliards volés de la FrançafriqueXavier Harel, Thomas Hofnung, décembre 2011, Page 206, http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Le_scandale_des_biens_mal_acquis-9782707164872.html

– ‘Françafrique », documentaire de Patrick Benquet, Phares et Balises, 2010, http://programmes.france2.fr/documentaires/index-fr.php?page=infrarouge&id_rubrique=977, http://www.phares-balises.fr/detail.php?id=1010

‘Biens Mal Acquis, à qui profite le crime‘ rapport du CCFD-Terre Solidaire, Juin 2009, http://ccfd-terresolidaire.org/BMA/

– ‘Nicolas Sarkozy ou La Françafrique décomplexée »,  Samuël Foutoyet, « chapitre 3- Des dictateurs à l’Élysée : Le Gabon et la Françafrique » Survie, Edition Tribord, Décembre 2008,  http://www.survie-paris.org/extrait-du-livre-nicolas-sarkozy.html

– François Xavier Verschave, “Noir Silence”, Les arènes, Paris, 2003, http://survie.org/publications/livres/article/noir-silence

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